Archive pour le Tag 'désaccords'

Corse : accords sur les désaccords

Corse : accords sur les désaccords

 

 

  • Pour résumer le gouvernemenet et les élus corses sont accord sur leurs désaccords. En clair, les modifications de la constitution sont de pure forme et ne changeront rien. Le porte est seulement entrouverte pour une éventuel évolution du statut fiscal de l’ile le moment venu et le cas échéant. Il  ne fallait pas s’attendre à autre chose avec d’uen coté un gouvernemenet très centraliste, d’autre part des indépendantistes qui n’acceptent plus l’appartenance à la nation française.  Place donc à la langue de bois :
  •  « Le Premier ministre a indiqué au président du Conseil exécutif de Corse que l’inscription de la Corse dans la Constitution, avec ses spécificités géographiques, économiques et sociales”, permettrait au Parlement de tenir compte de ses spécificités dans l’élaboration de la loi, précisent ses services dans un communiqué. L’article 72-5 du projet de loi constitutionnel permettrait également à la collectivité de Corse de “procéder elle-même, sur habilitation du Parlement ou du pouvoir réglementaire, à des adaptations dans les matières où s’exercent ses compétences”. Il appartiendra aux parlementaires de préciser le cas échéant les conditions de mise en œuvre de cette disposition”, a précisé le chef du gouvernement.

Gilles Simeoni a déploré à l’issue de l’entretien une occasion manquée et critiqué une réforme constitutionnelle insuffisante. L’autre principal élu autonomiste, le président de l’Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni, avait décliné l’invitation d’Edouard Philippe, fustigeant “un faux dialogue” et le mépris de Paris. Dans un entretien à paraître mardi dans Le Figaro, l’élu estime qu’Edouard Philippe “ne répond pas” aux enjeux ou “répond à côté”. “La dimension politique est totalement absente de nos discussions, ce qui est incompréhensible.” “L’article 72-5 ne fonctionnera pas, car, à la virgule près, il correspond à l’article 73 actuel, qui n’a pas marché dans les départements et régions d’outre-mer”, juge-t-il.

Ukraine : « La faute auusi aux désaccords entre les États membres », (Schulz)

Ukraine : « La faute auusi aux désaccords entre les États membres », (Schulz)

 

Confirmation que chaque Etat de l’UE joue en fonction de son propre intérêt dans l’affaire de l’Ukraine. Le candidat socialiste à la présidence de la Commission européenne estime en effet que l’Europe gagnerait en influence si elle parlait d’une même voix dans le dossier ukrainien. Épinglée pour son impuissance dans le règlement de la crise ukrainienne, l’Union européenne pâtit des « désaccords de ses États membres », estime Martin Schulz, le candidat du Parti socialiste européen à la présidence de la Commission européenne le 25 mai prochain. « L’Union européenne et Herman Von Rompuy (l’actuel président du Conseil européen, Ndlr) représentent les 28 États membres. La force de l’Europe dépend de l’unité de ses chefs de gouvernement. Or, on observe une certaine différences entre les pays de l’UE », affirme le social-démocrate allemand, qui souhaite mettre les pays devant « leurs responsabilités », regrettant les positions contradictoires des « Anglais contre le gel des avoirs russes », des « Allemands sur le gaz » et des « Français sur les navires ». À l’inverse, Jean-Claude Juncker ne considère pas que l’Union européenne soit « impuissante ». « Nous avons décidé de réagir. Nous ne souhaitons pas faire la guerre mais nous appliquerons les sanctions qui seront d’un niveau supérieur si Poutine ne change pas d’attitude », a-t-il indiqué.

Grèce: désaccords sur l’accord

Grèce: désaccords sur l’accord

Une source du ministère des Finances a indiqué à l’AFP que le pays était déterminé à mener à bien les mesures d’austérité demandées par la troïka, c’est à dire à les faire voter quoi qu’il arrive au parlement, malgré l’opposition d’une partie des députés soutenant la coalition gouvernementale composée de trois partis.  Ce responsable, qui a requis l’anonymat, a indiqué que le haut fonctionnaire grec qui participera à une réunion préparatoire des responsables de la zone euro à Bruxelles jeudi soir (euroworking group), a reçu pour consigne de dire que le gouvernement grec « continue d’avancer comme prévu » sur son projet d’accord avec ses créanciers.   »La plus grosse partie de l’accord est conclu, il reste des détails sur la réforme du marché du travail » a précisé cette source à l’AFP.  Interrogé au sujet de l’annonce prématurée mercredi du ministre des Finances Yannis Stournaras d’un accord global avec la troïka octroyant à la Grèce une extension de deux ans de sa période d’ajustement budgétaire, cette source a reconnu qu’un accord formel n’avait pas encore été conclu.  Commission européenne et Fonds monétaire international (FMI), avaient démenti mercredi soir qu’une conclusion eut été atteinte tout en soulignant l’avancement des discussions.   »Nous n’avons pas formellement reçu l’extension mais tous les scénarios sur lesquels nous travaillons avec la troïka portent sur quatre ans », renvoyant à 2016, contre 2014, le terme du programme, a indiqué la source du ministère des finances à l’AFP.  Le cabinet du Premier ministre, lui, était injoignable dans l’immédiat.  M. Stournaras, qui pilote les négociations depuis quatre mois, et qui est soumis à des tensions extraordinaires pour tenter de trouver une solution avant le 16 novembre, date à laquelle les caisses du pays seront à sec, a été brièvement hospitalisé dans la matinée, victime d’une « maladie virale » sans gravité, a indiqué une source de son cabinet.   »Le ministre s’est rendu à l’hôpital où il a reçu un diagnostic d’infection virale et de fatigue mais il a insisté pour retourner au travail » a indiqué une source de son ministère.  Du coup, il a annulé une intervention au parlement prévue dans la matinée, qui aurait pu éclaircir un peu la situation.  Outre le rappel à l’ordre de ses partenaires, le ministre est aussi confronté aux tiraillements internes au sein de l’alliance gouvernementale.  Le petit parti de gauche de la coalition gouvernementale (Dimar), qui détient 16 sièges au parlement, a déjà exprimé son opposition à l’adoption de mesures dérégulant un peu plus le marché du travail. La troïka demanderait notamment un abaissement des indemnités de licenciement.  Le partenaire socialiste du gouvernement, Evangélos Vénizélos, a aussi évoqué son opposition à une dérégulation supplémentaire.  Pour obtenir l’adoption du train d’austérité, le gouvernement a besoin de la majorité des députés présents, avec un minimum de 120 voix (sur 300 sièges au parlement), voire de la majorité absolue de 151 sièges en cas de vote de confiance.  Pour l’instant, l’excéutif emmené par le conservateur Antonis Samaras dispose théoriquement d’un réservoir de 176 voix (127 sièges de la Nouvelle Démocratie, 33 du Pasok socialiste et 16 du Dimar) et pourrait se passer du soutien du Dimar, mais au prix d’une perte de légitimité alors que les mesures associant coupes dans les salaires et pensions et hausses d’impôts ont relancé la bronca sociale.  Aucune réunion des trois partenaires gouvernementaux n’était annoncée jeudi, alors que M. Venizelos devait partir à Washington dans la journée et n’avait pas dans l’immédiat prévu d’annuler son voyage.

 




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