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De Rugy : Des diners familiaux royaux aux frais du contribuable

De Rugy : Des diners familiaux royaux aux frais du contribuable

 

 

On se souvient que sitôt nommé président de l’assemblée nationale, de Rugy  s’était signalé par des propos visant à réduire sérieusement le train de vie des députés. Des recommandations qui ne s’appliquaient pas au président de l’Assemblée nationale qui a organisé d’après Mediapart une dizaine de dîners très luxueux à l’hôtel de la C pour sa famille et ses amis Des dîners fastueux, organisés grâce à de l’argent public. D’une certaine manière, de Rugy, comme Macron  d’ailleurs, confond la république avec la monarchie. Le petit aristo s’est d’ailleurs toujours caractérisé par une certaine condescendance vis-à-vis de ses interlocuteurs, aussi une grande incompétence, ce qui n’est pas incompatible. Finalement de Rugy s’ inspire de Macron qui tous les jours utilisent les moyens de l’État pour faire ses campagnes électorales. De Rugy lui utilise les moyens de l’État pour régaler sa famille et ses copains. Selon les informations du média d’investigation, François de Rugy aurait organisé, avec sa femme, Séverine de Rugy, entre octobre 2017 et juin 2018, une dizaine de dîners luxueux à l’hôtel de Lassay, alors qu’il était président de l’Assemblée nationale. Réunissant entre dix et trente convives, principalement des amis du couple, ces repas, composés de plats très onéreux, photos de homards à l’appui, et de vins luxueux directement extraits des caves de l’Assemblée nationale, auraient été financés avec l’argent de l’État.  «J’assume totalement qu’un président de l’Assemblée nationale, comme un ministre, rencontre dans un cadre informel le soir dans des dîners, des responsables d’entreprises, des responsables de la culture, des responsables de l’université», a réagi François de Rugy, ce mercredi, au micro de France Inter. «Je n’accepte pas qu’on nous attaque ma femme et moi, nous n’avons rien à nous reprocher, ni elle ni moi», a-t-il renchéri. Plus tard dans la journée le ministre a mis de l’eau dans son vin en recommençant certains faits mais en les justifiant par sa fonction !

 

Delphine Batho, ancienne ministre de l’Environnement et députée des Deux-Sèvres, a estimé que la «démission» de François de Rugy «s’impose». «Parce que c’est de l’argent public. L’argent public n’est pas fait pour organiser des dîners privés fastueux», a-t-elle voulu rappeler. «On est sur une débauche de moyens pour des dîners avec des amis qu’il qualifie lui-même d’informels. Ce n’est pas de la représentation et d’ailleurs beaucoup de ceux qui ont exercé des fonctions officielles n’ont jamais eu ce type de pratiques aux frais de l’Assemblée nationale et de l’État», a-t-elle dénoncé.

Une Agence nationale de la cohésion des territoires : pour quoi faire ?

Une  Agence nationale de la cohésion des territoires : pour quoi faire ?

 

 

 

A priori, Il paraît pour le moins curieux de créer une agence nationale (ANCT, Agence nationale de la cohésion des territoires ) pour favoriser le développement et la cohérence des territoires. On sait que la France souffre d’une centralisation extrême et que la responsabilité des structures locales demeure réduite. D’ailleurs sur deux nombreux champs d’activité économique, sociaux  ou sociétaux, c’est encore le préfet qui décide en dernier ressort. Une différence de taille avec peut se passer dans d’autres pays comparables comme l’Allemagne ou encore l’Espagne. En France, on crée une administration étatique supplémentaire pour favoriser le développement local. Une curieuse manière de favoriser la décentralisation. De toute manière l’agence demeurera sous la tutelle de l’État ;  pire, le préfet sera le représentant local de l’agence. L’ANCT se veut «un guichet unique» vers lequel pourront se tourner les élus locaux, porteurs de projets, qui se retrouvent souvent à l’heure actuelle dans «un maquis administratif», selon Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires. La future agence englobera le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET), l’Agence du numérique et l’Établissement public d’aménagement et de restructuration des espaces commerciaux et artisanaux (Epareca). Pour la gouvernance de l’agence, le Sénat avait instauré la parité entre représentants de l’Etat et élus locaux, mais l’Assemblée a rétabli la majorité pour l’Etat. Au Palais Bourbon, les élus Libertés et territoires ont redit leur mécontentement quant à un «schéma jacobin» et ont voté majoritairement contre la proposition de loi, tout comme les élus PCF et LFI. Socialistes et LR se sont abstenus, jugeant qu’elle n’était «pas à la hauteur des ambitions et des attentes des élus locaux», tandis que députés LREM, MoDem et UDI se sont prononcés pour.

Moral des décideurs : ça se tasse

Moral des décideurs : ça se tasse

 

Plusieurs facteurs explicatifs peuvent permettre de comprendre la baisse de moral des décideurs. D’abord il y a effectivement le tassement de l’activité récente, la Banque de France a dû d’ailleurs réviser encore en baisse ses prévisions. Il y a toujours l’hypothèque qui plane sur les échanges internationaux avec la vague montante du protectionnisme. En France, il faut  ajouter les incertitudes liées à plusieurs réformes internes notamment concernant les retraites D’après Le baromètre Viavoice, HEC Paris, Le Figaro et BFM Business de juillet 2019, le moral des décideurs  se tasse donc.  Les décideurs semblent, premièrement, moins positifs concernant leurs perspectives d’avenir. Ces derniers sont seulement 23% à anticiper une amélioration de leur situation financière, tandis que ce sentiment n’est pas de 16% pour le grand public. Cette crainte est liée au manque perçu d’opportunités professionnelles intéressantes. Seuls 24% des décideurs jugent «importantes» les opportunités susceptibles de faire progresser leur carrière, soit un recul de 4 points par rapport au moins de juin. Pour le grand public, cette part tombe à 17%, en recul de 1 point par rapport à juin. Par ailleurs, les réformes qui seront adoptées au cours des mois à venir suscitent également de l’inquiétude chez ces dirigeants. Enfin, plus profondément, l’envol de la dette publique frisant les 100% du PIB et la lancinante hypothèse d’une «récession à venir» qui serait «pire que celle de 2008» amplifie drastiquement le leur sentiment d’inquiétude.

 

 

*Interviews effectuées en ligne du 28 juin au 2 juillet 2019 auprès d’un échantillon de 401 décideurs, représentatif de la population des cadres résidant en France métropolitaine. Représentativité par la méthode des quotas, appliquée aux critères suivants: sexe, âge, secteur public ou privé.

Auprès également d’un échantillon grand public de 1000 personnes, représentatif de la population âgée de 18 ans et résidant en France métropolitaine. Représentativité par la méthode des quotas appliquée aux critères suivants: sexe, âge ; profession de l’interviewé, région et catégorie d’agglomération.

 

Au Brésil : Bolsonaro pour le travail des enfants !

Au Brésil : Bolsonaro pour le travail des enfants !

Le populiste extrémiste président brésilien Jair Bolsonaro soutient  le travail des enfants en se fondant sur le fait qu’il aurait travaillé dès l’âge de huit ans. Notons quand même que si le président brésilien appartenait à une famille ordinaire, son père était quand même dentiste. En outre,  c’est une chose de travailler quelques jours ou quelques semaines quand on est enfant et c’est  autre chose que d’être salarié permanent. Dans les pays développés, des enfants pouvaient occasionnellement aussi participer par exemple à des travaux agricoles. Mais ce qui est en cause au Brésil (et dans d’autres pays en développement)  c’est le fait que la productivité vient surtout de l’utilisation massive et permanente d’enfants. C’est sans doute pourquoi le président brésilien défend avec tant d’ardeur la compétitivité notamment des exploitations agricoles. Or cette position du président Brésilien est à mettre en corrélation avec l’accord récent dit Mercosur pour favoriser les échanges notamment agricoles entre les pays d’Amérique du Sud et l’union européenne. Comme d’habitude les propos du président brésilien sont particulièrement démagogiques et indignes « J’ai travaillé depuis l’âge de 8 ans en plantant du maïs, en cueillant des bananes (…) tandis que j’étudiais, en parallèle. Et aujourd’hui, je suis qui je suis….. ».

« Regardez, en travaillant à la ferme à 9 ou 10 ans, cela ne m’a pas du tout desservi. Quand un enfant âgé de 9 ou 10 ans travaille quelque part, il y a plein de monde pour dénoncer le ‘travail forcé’ ou le ‘travail des enfants’. Mais s’il est en train de fumer du crack, personne ne dit rien », a déclaré jeudi le président d’extrême droite.  »Le travail donne de la dignité aux hommes et aux femmes, peu importe l’âge », a-t-il poursuivi lors de son émission hebdomadaire en direct sur Facebook.

Ces déclarations ont déclenché de nombreux commentaires outrés sur les réseaux sociaux.  »C’est le meilleur exemple pour inciter un enfant à ne pas travailler, cela l’empêchera de devenir un adulte comme lui (Bolsonaro): avec autant de haine et d’incompétence. La place des enfants est à l’école », a notamment réagi sur Twitter le député du parti de gauche PSOL Marcelo Freixo.

Grèce : retour des conservateurs

Grèce : retour des conservateurs

 

 

C’est le paradoxe de la démocratie, en Grèce comme ailleurs. L’alternance dégagiste fait parfois éjecter ceux qui ont sauvé le pays. Alexis Tsipras et à son parti Syriza seront ainsi remplacés les conservateurs de Nouvelle Démocratie (ND). Cela au motif que Tsipras et son parti ont trop imposé d’austérité  au pays. Une austérité qu’on ne peut nier mais la gestion de TSYPRAS à aussi permis d’éviter la faillite totale du pays. Il est vraisemblable que les successeurs de type race ne reviendront d’ailleurs pas sur cette politique de rigueur. Le scrutin n’était normalement prévu qu’en octobre mais Alexis Tsipras a tiré les conclusions de la défaite de sa formation face à la droite aux élections européennes de la fin mai en convoquant des élections anticipées. La Nouvelle Démocratie de Kyriakos Mitsotakis est donnée en tête dans tous les sondages. Une enquête Rass publiée vendredi donne 35,2% des voix à ND et 25,4% à Syriza. Un sondage Public Issue diffusé également vendredi crédite même Nouvelle Démocratie d’une avance de 15,5 points sur Syriza. Parti issu de la gauche radicale, Syriza est arrivé au pouvoir en 2015, alors que le pays était depuis des années confronté à une grave crise économique qu’entraînait un douloureux programme d’austérité contrôlé par le Fonds monétaire international (FMI) et l’Union européenne. Une fois au pouvoir, Tsipras a dû accepter l’austérité pour que la Grèce échappe à la banqueroute. Nombre de ses électeurs ne lui ont pas pardonné. Kyriakos Mitsotakis, 51 ans, un ancien banquier passé par Harvard, appartient à une dynastie politique de la droite grecque. Il a pris la direction de ND début 2016.Son père Constantinos a été Premier ministre de 1990 à 1993. Sa soeur, Dora Bakoyiannis, a été ministre des Affaires étrangères de 2006 à 2009.La Nouvelle Démocratie, si elle revient au pouvoir, a annoncé qu’elle réduirait la pression fiscale, notamment pour les entreprises (comme Macron !).Alexis Tsipras, quant à lui, est amer: “Je suis arrivé au pire moment, j’ai essayé de sauver les meubles alors que les dégâts ont été causés par mes prédécesseurs”, a-t-il expliqué fin juin à la chaîne de télévision Open TV. “Les caisses étaient vides, on ne pouvait même pas payer les retraites… Mais je suis celui qui a sorti le pays des mémorandums et de la crise où ils (mes prédécesseurs) nous avaient conduits.”

Prison pour des dirigeants de France Télécom

Prison pour des dirigeants de  France Télécom

Prison  ferme requis contre les anciens dirigeants de France Télécom en raison du harcèlement dont était ont été victimes nombre de salariés de l’entreprise lors  de sa restructuration.  (20 000 postes supprimés en trois ans et 10 000 agents transférés). Les dirigeants sont accusés d’avoir mis en place une politique destinée à déstabiliser les agents pour les contraindre à partir. Un management qui a provoqué souffrance chez certains et même conduit au suicide. Ce qui est en cause dans cette affaire,  c’est sans doute la brutalité du management. Certes France Télécom avait besoin d’une sérieuse remise en cause, aujourd’hui personne ne conteste le succès  d’Orange tant en France qu’au plan international. C’est la brutalité de la gestion du personnel qui est au cœur de cette affaire. Une brutalité qu’on peut comprendre quand des fonctionnaires se mettent à adhérer brutalement à l’idéologie ultra libérale. Corsetés pendant des années par leur administration, certains hauts fonctionnaires (et d’autres cadres moins gradés) deviennent alors à moitié fous en tout cas enivrés d’une liberté nouvelle qu’ils ne savent pas maîtriser. D’un autre côté, il est clair que le personnel en cause dans sa grande majorité culturellement n’était pas prêt à faire un tel saut de productivité et de qualité. Le même phénomène se produirait sans doute si on imposait les mêmes méthodes par exemple à EDF, à la SNCF à des secteurs de la fonction publique. La transition doit être gérée avec détermination mais aussi avec pédagogie et prudence car le choc est impossible à absorber pour des catégories qui n’ont qu’une vague idée des critères de gestion du privé. Or c’est ce qui s’est passé à France télécom, on est passé brutalement du cocon étatique au monde du privé. Un an de prison assorti de 15.000 euros d’amende a donc été requis à l’encontre de l’ancien PDG Didier Lombard, 77 ans, de son ancien directeur des ressources humaines Olivier Barberot, 64 ans, et de l’ex-directeur des opérations France, Louis-Pierre Wenes, 70 ans, jugés pour harcèlement moral. Le ministère public a par ailleurs demandé huit mois de prison et 10.000 euros d’amende à l’encontre de quatre autres anciens dirigeants jugés pour complicité, ainsi qu’une amende de 75.000 euros contre France Télécom en tant que personne morale. L’accusation reproche à l’entreprise et ses anciens dirigeants d’avoir instauré une politique visant par toutes sortes de moyens à “déstabiliser” les salariés afin de les contraindre à partir. L’ordonnance de renvoi en correctionnelle a retenu le cas de 39 victimes, dont 18 suicides et 13 tentatives en deux ans.

La moitié des médias mentent ( sondage IPSOS)

  • La moitié des médias mentent ( sondage IPSOS)

Près d’un Français sur deux (48%) pense que journaux et magazines véhiculent fréquemment des fausses informations, proportion qui monte à 52% pour la télévision et la radio, selon une étude Ipsos menée dans 27 pays et publiée vendredi. Selon cette étude «Ipsos global advisor» réalisée en ligne du 25 janvier au 8 février auprès de 19.541 personnes (environ 1.000 en France), la majorité de la population (52% en moyenne) dans le monde estime que la presse écrite diffuse «une large proportion» de fausses informations. En queue de peloton, la Serbie (82% de la population), la Hongrie (78%) et la Russie (68%) ne font pas confiance aux médias écrits.En ce qui concerne télévision et radio, la moyenne mondiale reste inchangée, tout comme le trio de queue. Les Américains sont 61% à estimer que ces médias véhiculent fréquemment des fausses informations (contre 55% pour la presse écrite). Comme d’autres études parues récemment, l’étude souligne la défiance particulière des Français dans les médias, seuls 37% affirmant avoir confiance dans la télévision et la radio, et 36% dans les journaux et les magazines. L’étude souligne aussi que la confiance à l’égard des médias s’est particulièrement dégradée depuis ces cinq dernières années, quel que soit le support, papiers (-21% de score de confiance en 5 ans), comme audiovisuels (-28%).

Canal+ : nouvelle dégringolade et des licenciements en masse

Canal+ : nouvelle dégringolade et des licenciements en masse

Canal+ n’en finit pas de dégringoler depuis des années surtout depuis la reprise par Bolloré. En cause principalement : le flou de la ligne éditoriale. La chaîne des sportifs et des bobos est désertée par ses clients habituels. Alors que la majorité des clients de Canal+ était motivée par le sport, il ne trouve plus grand-chose dans ce domaine sur canal. La chaîne attire encore des bobos et des intellos pour ses productions cinématographiques mais elle est aussi concurrencée dans ce domaine. Le pire sans doute, c’est que Bolloré, lui-même, a voulu mettre son nez dans la ligne éditoriale de la chaîne et n’a fait que rajouter du flou au flou. Aujourd’hui Canal ressemble à une sorte de cocktail de productions populo bobo qui ne satisfait ni les uns ni les autres. La filiale du groupe Vivendi doit faire face sur son marché national à un contexte nettement plus ardu ces dernières années, avec d’un côté dans le sport la concurrence de BeIN Sports, SFR (Altice) et bientôt celle de Mediapro.  Confronté à une concurrence exacerbée et à une érosion de ses abonnés sur son marché historique, le groupe de télévision payante Canal+ veut supprimer au moins 500 postes en France, soit près de 20% de ses effectifs hexagonaux soit  au moins 500 postes en France, soit près de 20% de ses effectifs hexagonaux. La chaîne est concurrencée dans le sport notamment par BeIN, RMC et dans la production  cinématographique par Netflix et Amazon Prime. Heureusement canal se porte mieux au niveau international

. Le groupe comptait l’an dernier 16,2 millions d’abonnés dans le monde, dont 8,3 millions en France. Mais chez ces derniers, les abonnements individuels directs ont reculé de 300.000 par rapport à 2017, à 4,73 millions, les autres abonnés étant quant à eux issus de partenariats avec des opérateurs de télécoms.

 

Croissance Zone euro: Baisse des ventes

Croissance Zone euro: Baisse des ventes

 

Une baisse inattendue des ventes de détail qui va peser sur la croissance ; En effet en cette période de net tassement des échanges extérieurs,  la plupart des pays comptent sur le dynamisme de la consommation intérieure pour soutenir la croissance. Or Les ventes au détail ont baissé au mois de mai par rapport au mois précédent, contrairement aux attentes des économistes  montrent les données publiées jeudi par Eurostat. L’office de la statistique de l’Union européenne a annoncé que ces ventes avaient diminué de 0,3% par rapport à avril, ce qui ramène leur progression en rythme annuel à 1,3%, alors que les économistes tablaient sur une hausse annuelle de 1,6%. Les chiffres révisés d’avril donnent une baisse de 0,1% des ventes par rapport à mars (contre -0,4% en première estimation) et une hausse de 1,8% sur un an (au lieu de +1,5%).

Ford Gironde encore condamné pour non respect des engagements sur l’emploi

Ford gironde encore  condamné pour non respect des engagements sur l’emploi

Ford encore condamné à propos de l’emploi. Malheureusement, cela ne changera pas la situation de l’usine puisque Ford a préféré la fermer totalement plutôt que de permettre sa reprise. – La cour d’appel de Bordeaux a condamné jeudi Ford pour n’avoir pas maintenu 1.000 emplois dans son usine Ford Aquitaine Industries (FAI) à Blanquefort (Gironde) du 1er janvier au 24 mai 2018, conformément à ses engagements. Les magistrats avaient fondé leur décision sur l’accord-cadre signé en 2013 pour cinq ans entre les dirigeants de Ford Europe et les pouvoirs publics qui s’étaient engagé à apporter 12 millions d’euros pour maintenir ce niveau d’effectifs. Ford avait fait appel de cette décision et plaidé lors de l’audience le 28 mai dernier l’inexistence “d’un accord collectif entre les syndicats et Ford”. Ils avaient défendu l’idée que dans l’accord-cadre aucun engagement ferme sur le nombre de salariés n’avait été signé et que le chiffre de 1.000 emplois n’était qu’un “objectif». Au mois de février 2018, Ford avait annoncé son intention de mettre un terme à son activité dans cette usine spécialisée dans les boîtes de vitesse qui avait ouvert ses portes en 1972.Un seul candidat à la reprise restait en lice, l’industriel belge Punch Powerglide jugé crédible par le gouvernement, mais le constructeur automobile avait préféré programmer la fin de son activité en Gironde à la fin du mois d’août 2019 et mettre en place un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) que l’Américain jugeait plus favorable pour les salariés. Le PSE a été validé le 5 mars dernier par l’administration.

LREM : des référents ou des commissaires politiques ?

LREM : des référents ou des commissaires politiques ?

 

Ça remue sérieusement dans les brancards à la base de la république en marche. Surtout en prévision des élections municipales, les responsables locaux vérifient que dans ce parti c’est une sorte de comité central qui va désigner les représentants LREM dans la plupart des grandes villes. On en profitera pour parachuter de nombreux oligarques proches de Macron Le deuxième motif d’insatisfaction démocratique est lié statut de ce qu’on appelle pudiquement des référents. En fait des responsables locaux désignés aussi par le pouvoir central mais qui n’ont aucune légitimité démocratique.  Pour eux,  il s’agit surtout de porter la parole du gouvernement et de Macron. Pas vraiment des animateurs de vie locale mais plutôt des sortes de commissaires politiques qui ont tout pouvoir écarter tels ou tels, empêcher le débat.   A LREM de toute manière les structures locales n’ont aucune existence juridique. Ce sont en quelque sorte des clubs d’amis ou de supporters de Macron mais pas des structures participants à l’élaboration de la politique globale défendue par la république en marche et le gouvernement. Macron veut surtout éviter qui émergent des frondeurs dans ce mouvement. On aura d’ailleurs noté que sitôt qu’un député par exemple émet des assez divergents du gouvernement il est assez rapidement mis sur la touche ou évincé,  finalement comme dans les monarchies prétendues républicaines.

La réforme des APL repoussée

La réforme des APL repoussée –

En raison notamment de différents risques sociaux liés par exemple à l’indemnisation du chômage et à la réforme des retraites, le gouvernement a décidé de renvoyer à plus tard la réforme des APL. L’exécutif se laisse encore un peu de temps. La réforme du calcul des aides au logement (APL) est destinée adapter en temps réel les  revenus des bénéficiaires (et non plus sur les revenus n-2. Officiellement,  de revoir le pilotage et la communication, selon un courrier du Premier ministre. Il est vraisemblable que cette réforme conduira à une remise en cause du niveau des aides et cette réforme pourrait être explosive car sans APL des locataires et nombre  d’accédants à la propriété ne pourront pas faire face à leurs dépenses de logement. Une éventuelle réduction (autour d’un milliard au minimum prévu) des APL pourrait même provoquer une crise grave logement  tout dans les zones très urbanisées où l’offre est insuffisante pour satisfaire les besoins. Dans cette lettre datée de ce mardi et envoyée notamment au ministre du Logement, Julien Denormandie, Édouard Philippe annonce que la réforme sera « mise en œuvre pour le versement des allocations fin janvier/début février 2020, au moment où les aides au logement sont actualisées ».

« C’est un chantier complexe, partagé entre plusieurs ministères », fait-on encore valoir à Matignon, tout en confirmant les « difficultés opérationnelles du pilotage », désormais entièrement confié à Julien Denormandie qui s’appuiera sur « un calendrier réaliste ».

Le ministre du Logement devra proposer « sous quinzaine » au Premier ministre « un pilotage revu et sécurisé » du chantier, écrit Édouard Philippe, mais aussi « un plan de communication auprès des allocataires au dernier trimestre 2019″ et « une vision actualisée des impacts individuels de la réforme en janvier 2020″. Ce délai doit notamment permettre à la Caisse d’allocations familiales (CAF) qui verse les APL, d’affiner sa préparation. Pour parler clair et faire avaler la pilule, le gouvernement va parler de « contemporanéité », (on change la méthode des APL calculée non pas sur les revenus d’il y a deux ans mais sur ce de l’année en cours actualisées par trimestre.)

Référendum privatisation ADP : succès des signataires

Référendum privatisation ADP : succès des signataires

 

D’ores et déjà le nombre de signataires proches de 5 millions suffit pour déclencher le processus de référendum.  Dans un communiqué, le Conseil constitutionnel précise que «97% de ces soutiens (…) ont franchi avec succès le stade des vérifications administratives». Parmi les signataires – dont la liste est consultable en ligne: le maire EELV de Grenoble Eric Piolle, le député PS des Landes Boris Vallaud ou encore le sénateur LR de la Seine-Saint-Denis et vice-président du Sénat Philippe Dallier. Mais l’initiative est surtout soutenue par les élus de gauche. Ceci étend on est encore loin d’avoir décidé du principe de cette consultation. En effet avant il y a la possibilité d’un examen dans un délai de six mois par le Parlement. Et seulement si ce n’est pas le cas alors le président de la république pourra alors convoquer un référendum. D’ici cette décision beaucoup d’eau passera sous les ponts et il est même possible que la privatisation soit décidée alors que le référendum compte tenu des procédures pourrait n’avoir lieu qu’au printemps 2020 !

Evacuation musclée des écolos à Paris : enquête confiée à l’IGPN !

Evacuation musclée des écolos  à Paris :   enquête confiée à l’IGPN !

 

Suite à l’évacuation musclée (gaz lacrymogène en plein visage à quelques centimètres) sur le pont de Sully à Paris vendredi 28 juin, la justice a décidé d’une  enquête en la confiant à l’IGPN ! Or l’IGPN dépend directement du ministère de l’intérieur. . Pire, sa dirigeante Brigitte Jullien a toujours déclaré qu’il n’y avait pas de violences policières de la part des forces de l’ordre. Certes les militants écolos ne sont pas des enfants de chœur mais en la circonstance ils étaient simplement assis sur la chaussée (quelques dizaines) et ne constituaient pas vraiment une menace pour la république contrairement à ce qu’a laissé entendre le pseudo ministre de l’environnement De Rugy, toujours prêt à avaler une  couleuvre pour servir sa carrière.

L’enquête a donc été curieusement confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Elle devra reconstituer la chaîne de commandement qui a donné le feu vert aux CRS pour utiliser les bombes lacrymogènes sur les visages des militants. Selon les informations de franceinfo, cet ordre vient des responsables de la permanence de la DOPC, direction de la préfecture de police de Paris chargée du maintien de l’ordre et de la circulation. L’enquête de la police des polices devra aussi s’intéresser aux rôles des manifestants présents, sur la vidéo et hors vidéo, dans tout ce quartier situé entre l’Institut du monde arabe et la place de la Bastille.

Gestion de l’eau : des mesurettes par de Rugy

Gestion de l’eau : des mesurettes   par de Rugy 

Comme pour la prise en charge globale de l’écologie, François de Rugy ministre de l’environnement va se satisfaire de mesurettes  concernant la gestion de l’eau. Un dossier qui ressort curieusement après une période de canicule.

Selon le ministère de la Transition écologique, le débit moyen des cours d’eau français devrait diminuer de 10 à 40% à horizon 2050-2070 comparé à aujourd’hui. Face à la raréfaction attendue de cette précieuse ressource, le gouvernement veut faire baisser les prélèvements de 10% d’ici cinq ans et de 25% d’ici 15 ans, par rapport aux 16 milliards de m3 prélevés annuellement pour l’agriculture et les usages domestiques. L’amalgame entre agriculture et usage domestique témoigne déjà de l’enfumage. En effet, 70 à 80 % de l’eau sont utilisés pour l’agriculture. Mais comme d’habitude dans les solutions on retrouvera l’histoire du lavage des voitures ! Le plus grand scandale dans l’usage de cette ressource précieuse,  c’est l’utilisation d’eau potable aussi bien pour l’agriculture que pour les particuliers (exemple l’utilisation de l’eau potable pour les WC.). Un autre scandale consiste à arroser en pleine chaleur et en plein jour des plantes comme le maïs dont les racines ne reçoivent en fait que de leur de 20 % de l’eau compte tenu de l’évaporation immédiate. Du coup le maïs qui il y a 50 ans était surtout localisé dans le sud-ouest s’est développé partout au détriment des  plantes de substitution beaucoup moins gourmandes en eau. Pour les particuliers la vraie révolution consisterait à mettre en place un double réseau, un réseau pour l’eau potable consommée pour l’alimentation, un réseau pour les autres usages. Les mesures prévues par le ministère pourraient être complétées par une augmentation de la tarification. Une manière de faire rentrer de l’argent dans des collectivités locales en difficultés de financement. Notons qu’on s’attaquera peu à la pollution de l’eau liée notamment aux épandages massifs de produits chimiques de toutes sortes car cela remettrait en cause le modèle industriel de l’agriculture.

Dans le Var, des fonctionnaires payés à ne rien faire, non !

Dans le Var, des fonctionnaires payés à ne rien faire, non !

 

 

 

 

Si l’on devait faire une typologie des différentes catégories de fonctionnaires on aurait sans doute des surprises. Par exemple,  celle de la chambre régionale des comptes de Provence Alpes Côte d’Azur qui vient de découvrir que 30  fonctionnaires était payés à ne rien faire, puisque sans affectation. Dans l’essai de typologie évoquée ci-dessus,  on trouverait sans doute des fonctionnaires particulièrement productifs et attachés viscéralement à l’intérêt et à la qualité de leurs fonctions. Pour d’autres le lien serait sans doute plus lâche, enfin pour certains le concept de productivité paraîtrait assez étranger. On ignorait évidemment que certains étaient même sans affectation continuant bien sûr à être rémunérés et même à bénéficier d’avancement. Tout cela démontre à l’évidence que comme dans le privé, un énorme travail d’audit permanent devrait être engagé pour adapter les moyens au objectif, vérifier les résultats quantitatifs et qualitatifs ajoutons à cela que certains fonctionnaires travaillent effectivement mais que leur tâche est inutile voire nuisible à l’économie et à l’intérêt général. Ces fonctionnaires sont les conséquences  de superstructures qui ce reproduisent sans aucun contrôle ou presque des élus surtout depuis la décentralisation Selon la chambre régionale des comptes, une trentaine de fonctionnaires territoriaux seraient salariés alors qu’ils n’ont aucune affectation, parfois depuis plusieurs dizaines d’années. La pratique coûterait plus d’un million d’euros chaque année. Les fonctionnaires concernés sont rattachés au centre de gestion de la fonction publique, et payés par lui, mais c’est la commune qui les employait à l’origine qui prend, in fine, la dépense en charge. Une situation à cheval sur deux administrations qui facilite les évitements, et l’allongement des procédures de requalification, ou de nomination sur de nouveaux postes… À tel point que certains sont sans affectation et rattachés au centre de gestion depuis 1989! Le rapport fait également état du traitement administratif de ces fonctionnaires «fantômes». Étant considérés «en position d’activité», ces derniers «ont pu bénéficier d’avancements d’échelons et de reclassements statutaires»! Le rapport cite même une lettre dans laquelle un de ces agents sollicite l’obtention d’un grade supérieur, «se sentant désavantagé dans le déroulement de [sa] carrière par rapport aux anciens de [ses] collègues», qui l’ont obtenu…

UE-nominations : on cherche des nuls pour faire l’unanimité

UE-nominations : on cherche des nuls pour faire l’unanimité

Les candidatures de deux ténors ont été balayées, celles de Manfred Weber, l’allemand,  et celle du -démocrate néerlandais Frans Timmermans qui semblaient pourtant  faire consensus. En faite le choix des nominations à la tête de l’Europe résulte d’un savant équilibre entre eux les intérêts de chaque pays, les tendances politiques et les personnalités. Par exemple comme la France ne veut pas d’un président de commission allemand, il faut bien se rabattre sur un responsable ni allemand ni français. (L’Allemagne ne veut pas non plus d’un Français comme président  de commission) Et ceci vaut pour d’autres postes. D’une façon générale,  on aura donc tendance à choisir des seconds couteaux sans grande personnalité afin qu’il puisse être toujours contrôlés par les Etats. C’est de cette façon que Juncker, la marionnette, avait été choisi. Et le bilan de ce dernier est assez catastrophique puisque sous sa présidence la cohésion de l’Europe s’est beaucoup affaiblie. Paradoxalement c’est peut-être la banque centrale européenne qui aura fait preuve de plus de personnalité avec Draghi, pourtant assez critiqué lors de sa nomination. Pour surmonter toutes ces contradictions, l’Europe pourrait bien se satisfaire de candidats venant par exemple de Malte ! En tout cas de pays ne pesant pas trop lourd dans l’Europe et de candidats assez transparents. Tout cela découle évidemment du mode d’élection des Européens choisis par pays.

SNU : un bel exemple des renoncements de Macron

SNU : un bel exemple des renoncements de Macron

SNU service national universel qui n’est ni militaire, ni national, ni universel  mais seulement facultatif et ne réunit pour quelques jours de jeunes Français pour on ne sait pas trop quoi. L’idée de Macron et sa promesse était de reconstituer un service militaire obligatoire de l’ordre de six mois. Tout cela finit en eau de boudin  car le service est facultatif il ne concerne que quelques milliers de personnes alors que 800 000 pourraient être concernées. Pas question de service à caractère militaire, pas même question d’une référence à la défense du pays. Juste le rappel de quelques valeurs et des tâches d’intérêt général. On espère ainsi en une dizaine de jours avoir transformé les mentalités, ressoudée,, autour des valeurs françaises, réalisés, le brassage social.

Officiellement, il s’agit de « transmettre le socle républicain », « développer une culture de l’engagement », « accompagner l’insertion sociale et professionnelle » et « renforcer la cohésion nationale », Bref une grande rigolade et des stages type pâte à  modeler. On objectera que Macron n’est pas le seul responsable car l’armée s’est opposée de toutes ses forces à ce concept de service qui aurait pu émarger sur le budget du ministère de la défense. À gauche aussi les organisations de jeunesse ont protesté et protestent encore contre le fait que les jeunes soient contraints d’offrir gratuitement quelques jours au pays pour son intérêt général. Un exemple qui montre bien comment ce dénature un projet au point d’en être ridicule. Comment par exemple peut-on espérer en quelques jours ressouder autour de valeurs républicaines alors que  école qui a eue en charge ces jeunes n’a pas été capables de le faire pendant des années. Certes la responsabilité n’en incombe pas seulement qu’à l’école mais l’école est quand même le lieu privilégié d’apprentissage des connaissances et des valeurs.

 

Jadot (EELV) pour des «congés canicule»

Jadot (EELV) pour  des «congés canicule»

 

 

Ce que propose notamment l’écolo Jadot qui ambitionne notamment d’être candidat aux présidentielles de 2022 L’écolo dit des choses justes sur l’environnement mais de grosses bêtises quand il propose le rétablissement de la taxe carbone sur le carburant. Il avait déjà soutenu la taxe de Macron. Pour se différencier sans doute (aussi brosser dans le sens du poil), il propose aussi   des «congés canicule». Il y a longtemps qu’on n’avait pas proposé une nouvelle réduction du temps de travail. Les Français qui s’honorent déjà d’être  peu près le seul pays au monde à travailler 35 heures pourrait encore améliorer son  record. Un moyen de tuer encore un peu plus la compétitivité et de vider définitivement la France des quelques usines  qui s’accrochent encore à rester sur le territoire. En outre ,ce serait une amélioration pour la qualité de l’air puisqu’on aurait exporté nos nuisances. L’idée de congé canicule est évidemment surréaliste et bien dans la traduction de cette non culture économique de certains responsables politiques. Du coup, on pourrait développer l’idée et prévoir aussi des journées neige, ds journées froides des journées pluie. Bref avec un peu d’imagination il doit être possible d’accorder aux salariés 15 jours de congés supplémentaires pour des motifs météorologiques. Certes on comprendra que certains métiers particulièrement exposés puissent voir leurs conditions de travail amélioré mais c’est aux partenaires sociaux de discuter de ces cas particuliers et non à l’Etat d’imposer par une nouvelle réglementation des dispositions générales aussi surréalistes que démentielles.

Canicule : décaler les déplacements en novembre (ministère des transports)

Canicule : décaler les déplacements en novembre (ministère des transports)

 

La problématique de la canicule a été prise à bras-le-corps par le gouvernement et chaque ministre s’est fendu de longs communiqués pour faire face à un phénomène assez inhabituel. Certaines mesures sont utiles voir nécessaires d’autres particulièrement fantaisistes par exemple quand on conseille de donner à boire aux gens qui vivent dans la rue entre parenthèses un abri serait plus utile). Beaucoup de ministres ont ajouté leur propre page d’incompétence comme par exemple la ministre des transports (qui a pourtant travaillé un court moment à la SNCF mais on se demande où ?) Qui a déclaré que notre réseau ferroviaire n’était pas conçu pour de telles températures. Elle demande donc à tous les voyageurs qui le peuvent de décaler leurs déplacements … » Pourtant c’est la même technique qui permet la circulation des trains dans des pays beaucoup plus chauds. (Etats-Unis, Australie, Afrique etc.). Un peu la même argutie que lorsqu’il y a un cm de neige sur les voies en hiver. Quand à la recommandation de ne pas se déplacer, c’est remplacer le concept de mobilité par celui d’immobilité, un vrai progrès scientifique et technique.

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