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Social -Réforme des retraites : le tabou idiot des 64 ans

Social -Réforme des retraites : le tabou idiot des 64 ans

En fonction de l’âge de naissance le nombre de trimestres validés varie pour permettre un départ à 64 ans avec un taux plein. On s’oriente progressivement vers un nombre de trimestres nécessaires de 43 ans

Par exemple  vous êtes né à partir du 1er janvier 1965, vous devez avoir 172 trimestres validés, soit l’équivalent de 43 ans de carrière. Il est probable que ces 43 ans seront retenus à l’occasion de la nouvelle réflexion engagée sur la réforme. Quand on sait qu’en moyenne les jeunes Français commencent leur carrière professionnelle à 21 ans on aboutit donc à 64 ans. Pourquoi dès lors fixer cet âge car ce qui compte c’est évidemment le nombre d’années de carrière qui en moyenne mène au même résultat  mais tient compte du temps de travail sur toute la vie. En réalité , le tabou des 64 ans est devenu surtout un objet de clivage politique entre notamment la droite et la gauche alors que la réforme doit être autrement plus complexe et plus juste que la ligne rouge légale des 64 ans.

Par ailleurs dans la réalité, l’âge moyen de la retraite en France n’a cessé d’augmenter, passant de 61,1 ans en 2008 à 63,4 ans 15 ans plus tard.

Édouard Philippe se fait des cheveux !

Édouard Philippe se fait des cheveux!

Un miracle que la science ne peut expliquer, les cheveux d’Édouard Philippe commencent à repousser et ses anciens cheveux blancs disparaissent progressivement. D’une certaine manière, il se fait des cheveux. Il y a sans doute de quoi dans la mesure où l’intéressé ne parvient pas vraiment à incarner la figure incontestable de celui qui pourrait représenter la droite aux présidentielles Pour l’instant il est plutôt une sorte de copier-coller mou de Juppé.

 

C’est tout juste s’il arrive de temps en temps à glisser une phrase à propos des enjeux actuels. Et ce qui caractérise surtout son discours c’est le flou le plus intégral comme si l’intéressé ne voulait s’engager sur aucun terrain. La tête moins agitée par les idées a peut-être  rendu possible cette repousse miraculeuse.

Peut-être que les idées reviendront elles aussi de façon naturelle et progressive ! On imagine déjà Édouard Philippe avec une chevelure épaisse type afro !

 

Economie- Les États-Unis captent la moitié des capitaux mondiaux

Economie- Les États-Unis captent   la moitié des capitaux mondiaux

Les États-Unis dans la puissance n’a jamais été aussi importante si l’on se fie notamment alors croissance; Les États-Unis auront attiré à peu près la moitié des capitaux mondiaux en 2023. Une tendance qui monte encore en 2024 et 2025 grâce à la dynamique de l’activité économique alors qu’ailleurs  c’est la stagnation du PIB, voire la déstabilisation politique qui caractérise les situations ( exemple France, Allemagne mais aussi Chine, Russie et pays proches).

La première économie mondiale, au mieux de sa forme, « aspire » près de la moitié des capitaux financiers de la planète. En 2022-2023, le pays a ainsi absorbé 41 % des flux financiers mondiaux (investissements, opérations commerciales…), a annoncé la Maison-Blanche le 10 janvier. Une proportion colossale, jamais vue jusqu’à présent (dans aucun pays), qui a quasiment doublé par rapport à 2019 (23 %). Les faits sont d’autant plus marquants, que, dans le même temps, les mouvements de capitaux mondiaux ont chuté – en raison notamment de la faiblesse de la Chine -, passant de 4500 milliards de dollars en 2017-2019 à 4200 milliards de dollars en 2023, relève le Fonds monétaire international (FMI).

L’an dernier, les États-Unis ont  continué à « aimanter » les capitaux étrangers.

Réforme des retraites : le tabou idiot des 64 ans

Réforme des retraites : le tabou idiot des 64 ans

En fonction de l’âge de naissance le nombre de trimestres validés varie pour permettre un départ à 64 ans avec un taux plein. On s’oriente progressivement vers un nombre de trimestres nécessaires de 43 ans

Par exemple  vous êtes né à partir du 1er janvier 1965, vous devez avoir 172 trimestres validés, soit l’équivalent de 43 ans de carrière. Il est probable que ces 43 ans seront retenus à l’occasion de la nouvelle réflexion engagée sur la réforme. Quand on sait qu’en moyenne les jeunes Français commencent leur carrière professionnelle à 21 ans on aboutit donc à 64 ans. Pourquoi dès lors fixer cet âge car ce qui compte c’est évidemment le nombre d’années de carrière qui en moyenne mène au même résultat  mais tient compte du temps de travail sur toute la vie. En réalité le tabou des 64 ans est devenu surtout un objet de clivage politique entre notamment la droite et la gauche alors que la réforme doit être autrement plus complexe que la ligne rouge légale des 64 ans.

Par ailleurs dans la réalité, l’âge moyen de la retraite en France n’a cessé d’augmenter, passant de 61,1 ans en 2008 à 63,4 ans 15 ans plus tard.

Cessez-le-feu à Gaza: Près de 50 000 morts et 60 % des bâtiments détruits

Cessez-le-feu à Gaza: Près de 50 000 morts et 60 % des bâtiments détruits

 

Alors qu’un cessez-le-feu s’installe à Gaza après des négociations très complexes soutenues notamment par des États-Unis, l’Égypte et le Koweït, on peut commencer à faire un premier bilan. La guerre aura fait environ 50 000 morts côté palestiniens -(environ 1000 morts chez les israéliens lors de l’attaque du 7 octobre).

Un véritable désastre matériel puisque près de 60 % des bâtiments de Gaza ont été détruits.

Certes la reconstruction va sans doute être encouragées mais sans que soient nécessairement réglée la question de la viabilité économique d’une bande palestinienne sous perfusion financière depuis les dizaines et des dizaines d’années sans parler évidemment des risques de nouveaux affrontements non seulement entre palestiniens et Israéliens mais entre palestiniens aussi.

Le conflit, qui a fait 46.876 morts, selon le ministère de la Santé du Hamas, a aussi causé des destructions considérables dans l’enclave palestinienne. D’après une analyse livrée par deux universitaires américains et arrêtée au 15 janvier, au moins 172.000 immeubles ont ainsi été endommagés ou détruits dans toute la bande de Gaza, soit près de trois bâtiments sur cinq (59,8%).

 

Électricité : une baisse des prix de 15 % ?

Électricité : une baisse des prix de 15 % ?

 

Une baisse des tarifs  de 15 % pourrait concerner concerne au total 20 millions de ménages au tarif réglementé de vente de l’électricité auxquels s’ajoutent les quatre millions de ménages dont les contrats sont indexés sur le TRV.

Pour les 10 millions de ménages ayant opté pour un autre type de contrat, notamment les offres de marché, la CRE ( Commission de régulation) rappelle qu’ils ont « généralement d’ores et déjà bénéficié de la baisse des prix de marché depuis plusieurs mois, ce qui leur permet d’avoir aujourd’hui un contrat largement en-dessous des TRVE. » La commission de régulation de l’énergie estime toutefois que les fournisseurs alternatifs seront toujours capables de formuler des offres attractives.

« La plupart d’entre eux pourraient voir leur facture augmenter avec les hausses du TURPE (tarif de réseau) et des taxes, selon leur contrat et la politique commerciale de leur fournisseur, réduisant de fait l’écart avec le TRVE. »

Interrogée sur l’évolution future du tarif réglementé de vente, la CRE indique ne pas être en capacité de savoir l’orientation des prix de l’électricité qui reste soumise à « beaucoup trop d’inconnues » et dépendra des niveaux observés en 2025.

Quelques jours avant la censure de son gouvernement début décembre, l’ancien Premier ministre Michel Barnier avait indiqué renoncer à la hausse de la taxe intérieure sur la consommation d’électricité (TICFE) au-delà de son niveau d’avant-crise. Il avait alors précisé que cette décision se traduirait par une baisse de 14% du tarif réglementé pour les particuliers au lieu de 9%. Alors que la baisse du TRV atteint finalement 15%, Emmanuelle Wargon précise que le chiffre de 14% a « toujours été provisoire »:

Les États-Unis captent de la moitié des capitaux mondiaux

Les États-Unis captent   la moitié des capitaux mondiaux

Les États-Unis dans la puissance n’a jamais été aussi importante si l’on se fie notamment alors croissance; Les États-Unis auront attiré à peu près la moitié des capitaux mondiaux en 2023. Une tendance qui monte encore en 2024 et 2025 grâce à la dynamique de l’activité économique alors qu’ailleurs  c’est la stagnation du PIB, voire la déstabilisation politique qui caractérise les situations ( exemple France, Allemagne mais aussi Chine, Russie et pays proches).

La première économie mondiale, au mieux de sa forme, « aspire » près de la moitié des capitaux financiers de la planète. En 2022-2023, le pays a ainsi absorbé 41 % des flux financiers mondiaux (investissements, opérations commerciales…), a annoncé la Maison-Blanche le 10 janvier. Une proportion colossale, jamais vue jusqu’à présent (dans aucun pays), qui a quasiment doublé par rapport à 2019 (23 %). Les faits sont d’autant plus marquants, que, dans le même temps, les mouvements de capitaux mondiaux ont chuté – en raison notamment de la faiblesse de la Chine -, passant de 4500 milliards de dollars en 2017-2019 à 4200 milliards de dollars en 2023, relève le Fonds monétaire international (FMI).

L’an dernier, les États-Unis ont  continué à « aimanter » les capitaux étrangers.

 

Réforme des retraites : opportunité pour la CFDT

Réforme des retraites : opportunité pour la CFDT

La décision de re remettre « en chantier » la réforme des retraites constitue une « opportunité inédite » qu’il faut « saisir » estime  la secrétaire générale de la CFDT Marylise Léon. D’entrée la CFDT, majoritaire dans le pays désormais, réaffirme dans sa position de syndicat constructif  (comme la CGC, l’UNSA ou la CFTC ) sans doute pour se distinguer des syndicats gauchistes qui de toute façon s’opposent à tout .
Les  renégociation de trois mois, « sans aucun tabou », sur la réforme des retraites constitue un signal à saisir , parce qu’il n’y en a eu aucun de la part de l’exécutif de l’époque, malgré des millions de travailleurs dans la rue dit Maryse Léon.  Ce serait les trahir que de ne pas saisir cette opportunité », ajoute-t-elle.

Pour Marylise Léon, « la réforme est bien sur pause puisque le calendrier est restreint et qu’il faut conclure dans un délai qui permet ensuite de renvoyer le sujet à l’Assemblée nationale pour ce qui nécessite une transposition législative ». La réforme de 2023, qui avait été adoptée au forceps grâce à l’article controversé 49.3 de la Constitution, a notamment porté de 62 à 64 ans l’âge légal de la retraite.

« Il faut bouger sur les 64 ans. Il faudra aussi une mesure sur la pénibilité, une mesure sur l’égalité hommes-femmes et une mesure sur l’âge », énumère Marylise Léon. Les syndicats doivent discuter jeudi après-midi en intersyndicale des premiers contours de la négociation.

Réforme des retraites : « Reprise très courte des travaux « 

Réforme des retraites : « Reprise très courte des travaux « 

 

Il y avait des mots à ne pas prononcer à l’assemblée nationale lors du discours de politique générale du Premier ministre. La droite ne voulait pas entendre le mot abrogation, il n’a pas été prononcé. Le parti socialiste quant à lui souhaitait entendre le mot suspension, mot-clé également absents du discours de Bayrou. Les extrêmes de droite et de gauche qui souhaitaient l’annulation de la réforme n’ont pas été très satisfaits non plus. Le premier ministre a choisi une formule assez ambiguë qui vise à reprendre les travaux mais sans formellement suspendre. La réforme s’appuiera d’une part sur un constat objectif et complet de la problématique du financement effectuée par la Cour des Comptes. La discussion sera reprise par les partenaires sociaux avec évidemment la contrainte de ne pas dégrader l’équilibre financier. En cas de consensus, la réforme actuellement en cours pourra être modifiée. Finalement une sorte de suspension provisoire qui ne dit pas son nom et ne satisfait pas la plupart des députés. On peut par contre se réjouir de la remise dans le circuit du dialogue social méprisé par Macron.

Le gouvernement va «remettre en chantier» la réforme «vitale» des retraites adoptée sous Elisabeth Borne, sans la suspendre, estimant qu’une «fenêtre de tir» existe avant le passage de l’âge légal de départ à 63 ans fin 2026.

Une «mission flash de quelques semaines» va au préalable être demandée à la Cour des comptes, puis tout pourra être discuté «sans aucun tabou» y compris sur l’âge de départ, à condition que les propositions ne dégradent pas l’équilibre financier recherché. Alors que les partenaires sociaux seront réunis dès ce vendredi, il leur sera proposé «de s’installer dans les mêmes bureaux ensemble pendant trois mois, à dater du rapport de la Cour des comptes» pour travailler sur le sujet. Le premier ministre souhaite que la nouvelle mouture de la réforme puisse être soumise au Parlement lors du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, à l’automne prochain, «ou si nécessaire par une loi».

 

Insécurité : une montée inquiétante des chiffres

L’insécurité dans nombre de deux domaines ne cesse de progresser à peu près 30 % en huit ans.

 

Chaque jour en France sont commis en moyenne 3 meurtres ou assassinats, 600 cambriolages, plus de 330 vols avec arme à feu, près de 700 vols dans les véhicules et plus de 1110 escroqueries. Pour ne citer que quelques-uns des crimes et délits consignés dans la dernière note de conjoncture du Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI), rattaché au ministre de l’Intérieur.

« Entre 2016 et 2024, le nombre de victimes d’un homicide a grimpé de 926 à 1186 (+ 28 % »), constate Alain Bauer, le titulaire de la chaire de criminologie du Conservatoire national des arts et métiers (Cnam). Même si les chiffres 2024 du SSMSI sont encore provisoires, le Pr Bauer alerte sur la dégradation de la situation nationale au plan des violences. « Le pays est passé une nouvelle fois au-dessus de la barre symbolique du millier de morts…

Il n’est donc pas étonnant que le sentiment d’insécurité grimpe nettement dans l’opinion.

La dernière enquête de l’Insee et du ministère de l’Intérieur montre que le sentiment global d’insécurité monte dans le pays, particulièrement chez les jeunes femmes de 18 à 24 ans.
Le sentiment d’insécurité est en hausse en France. 21% des Français ont déclaré l’an dernier se sentir en insécurité dans leur quartier ou leur village, contre 18% en 2022. C’est ce qui ressort de l’enquête annuelle approfondie menée par l’Insee et le service statistique du ministère de l’Intérieur, sur un échantillon de 110.000 personnes.

En 2023, ils étaient 14 % à ne pas se sentir en sécurité à leur domicile, 40% à ne pas se sentir en sécurité dans les transports, 19% à renoncer à sortir seuls de chez eux pour des raisons de sécurité. Et contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, c’est chez les jeunes que le sentiment d’insécurité est le plus fort.

 

Le PSG s’est imposé au Parc des Princes face à l’AS Saint-Etienne (2-1)

 

 

Le PSG s’est imposé au Parc des Princes face à l’AS Saint-Etienne (2-1) ce dimanche et conserve tête de la Ligue 1. Les Parisiens reprennent sept points d’avance sur l’OM, deuxième.

Sondage: 72 % des Français favorables à des sanctions contre l’Algérie

Sondage: 72 % des Français favorables à des sanctions contre l’Algérie

Après le refus de l’Algérie de reprendre un délinquant notoire, l’influenceur extrémiste  Doualemn, un sondage réalisé par l’institut CSA pour CNews, Europe 1 et le JDD révèle que 72 % des Français souhaitent geler les avoirs des dignitaires algériens qui résident en France.

Sept Français sur dix des CSP+ et des CSP- sont pour le gel des avoirs des dignitaires algériens qui résident en France. Les inactifs sont plus sévères : 75 % d’entre eux approuvent l’idée.  Jean-Noël Barrot, s’est dit « stupéfait » que les autorités algériennes aient « refusé de reprendre un de leurs ressortissants », au lendemain du renvoi en France d’un influenceur algérien, un multirécidiviste condamné à plus de 11 ans d’emprisonnement au total.

Des générations de paresseux

Des générations de paresseux

Prise de distance par rapport au travail, paresse généralisée, déclassement… dans l’Ère de la flemme, dont Le Figaro Magazine publie des extraits, Olivier Babeau dénonce une crise de l’effort qui pourrait pénaliser durablement notre pays.

Professeur d’université, Olivier Babeau est président-fondateur de l’Institut Sapiens, un laboratoire d’idées dédié à la place de l’être humain dans le monde technologique.


Extraits choisis Ghislain de Montalembert 

En matière de travail, nous sommes passés d’une logique du « toujours mieux » à celle du « juste assez ». L’éthique de l’amélioration permanente a fait place à l’éthique du minimum possible. La cause ?  L’industrialisation d’abord […] La logique industrielle du produit a effacé la logique artisanale de l’œuvre. Le tour de main perd son importance.

La tertiarisation de l’économie et l’élargissement des lignes hiérarchiques ont multiplié les emplois aux contours peu définis et à l’utilité douteuse : les fameux bullshit jobs du sociologue David Graeber […] Seconde cause de la fin du travail bien fait : son statut a changé. On ne croit plus en rien, et surtout pas en lui. On n’espère plus rien, même pas une vie meilleure…

Un mal nouveau s’est diffusé dans notre société : la flemme. Elle sépare les générations, assèche notre volonté, appauvrit nos vies. Toutes les raisons que nous avions de fournir des efforts ont disparu. Les technologies se substituent à nos tâches et les États-providence ont déployé de puissants filets de protection. Inutile d’acquérir le savoir du monde, puisqu’il est à portée d’un simple clic. La vidéo remplace la lecture, la livraison remplace la sortie, l’écran remplace les rencontres. Plaid et canapé sont les symboles.

 

72 % des Français favorables à des sanctions contre l’Algérie

72 % des Français favorables à des sanctions contre l’Algérie

Au refus de l’Algérie de reprendre un délinquant notoire, l’influenceur extrémiste  Doualemn, un sondage réalisé par l’institut CSA pour CNews, Europe 1 et le JDD révèle que 72 % des Français souhaitent geler les avoirs des dignitaires algériens qui résident en France.

Sept Français sur dix des CSP+ et des CSP- sont pour le gel des avoirs des dignitaires algériens qui résident en France. Les inactifs sont plus sévères : 75 % d’entre eux approuvent l’idée.  Jean-Noël Barrot, s’est dit « stupéfait » que les autorités algériennes aient « refusé de reprendre un de leurs ressortissants », au lendemain du renvoi en France d’un influenceur algérien, un multirécidiviste condamné à plus de 11 ans d’emprisonnement au total.

Macron , victime aussi de la malédiction des fins de règne

Macron , victime aussi de la malédiction des fins de règne

 

Aucun chef d’Etat, de Charles de Gaulle à François Hollande en passant par François Mitterrand ou Nicolas Sarkozy, n’a quitté l’Elysée en jouissant d’une cote de popularité enviable(. par Claire Gatinois dans Le Monde)

 

L’année 2024 est sur le point de s’achever quand Emmanuel Macron s’épanche auprès d’un de ses vieux confidents. « Je souffre », écrit le président de la République à son interlocuteur, désarçonné par cette confession inhabituelle. Un genou à terre, lui ? « Parfois ce qu’il entend, ça le meurtrit, c’est très difficile, mais il ne le dit pas », abonde son épouse, Brigitte Macron, interrogée, mercredi 8 janvier, lors du journal télévisé de 13 heures de TF1. Impopulaire, mal aimé par son propre camp, haï par ses adversaires, Emmanuel Macron entend les appels à la démission se propager. « Une petite musique s’installe », commente Brice Teinturier, le directeur délégué de l’institut de sondage Ipsos, constatant qu’une majorité de Français veulent que le chef de l’Etat parte avant la fin de son mandat.

Le 18 décembre 2024, depuis Mayotte, île dévastée par le cyclone Chido, le président prend conscience de ce désamour. Accueilli par des huées, il se montre incapable, malgré ses efforts, d’apaiser la colère de la foule à son égard. Au point d’en perdre les nerfs. « Le cyclone, ce n’est pas moi ! », se défend-il, agacé d’être rendu responsable de tous les maux qui s’abattent sur le pays.
Le charme d’Emmanuel Macron a cessé d’agir auprès des Français. Hier « omniprésident », décidant de tout sur tout, à même de « séduire une chaise », selon l’écrivain Emmanuel Carrère, auteur d’un long portrait du président dans le Guardian du 20 octobre 2017, Emmanuel Macron a lassé. Son pouvoir s’effiloche, son influence s’estompe. Les citoyens n’y croient plus, ne retenant que les erreurs, les maladresses et les promesses non tenues de celui qui leur avait vendu une « révolution », titre de son ouvrage programmatique de 2016 publié chez XO.

« La chienlit, c’est lui ! »
Emmanuel Macron ne sera donc pas une exception à la règle observée par les politologues depuis les débuts de la Vᵉ République. Aucun chef d’Etat, de Charles de Gaulle à François Hollande en passant par François Mitterrand ou Nicolas Sarkozy, n’a quitté l’Elysée en jouissant d’une cote de popularité enviable.

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