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FMI : attention aux actifs pourris des banques en Europe

FMI : attention aux actifs pourris des banques en Europe

 

Pour  le FMI, les banques  ont renforcé massivement leurs fonds propres, leur accès au financement s’est amélioré et les pays comme l’Italie ou l’Espagne appliquent des traitements de choc pour redresser leurs comptes publics, reconnaît la mission d’étude du FMI. Mais ce n’est pas assez. L’institution internationale juge toujours «élevés» les risques d’instabilité financière en Europe, «surtout dans le contexte d’une croissance faible et d’austérité budgétaire». Cette fois, le FMI se garde bien de chiffrer les besoins de capitaux des banques européennes. En fait, le Fonds juge les «coussins» de fonds propres mis en place à la demande de l’Autorité bancaire européenne «adéquates pour supporter des chocs macro-économiques sévères». Avec des réserves toutefois. Le FMI affiche ses doutes non pas tant sur le niveau absolu des fonds propres des banques, mais plutôt sur la qualité de leurs actifs. «Dans certains cas, il est à craindre que les créances douteuses et les provisions minimisent les pertes», s’inquiète le Fonds. Seule l’Espagne, rappelle-t-il, a commandité un bulletin de santé complet de ses banques. Sachant que la crise économique va se traduire par une montée des risques, le FMI appelle à une harmonisation des données permettant de mesurer la solidité financière des banques. Un chantier d’ailleurs lancé par l’Autorité bancaire européenne en prévision de l’entrée en vigueur, au 1er janvier 2014, de la directive européenne imposant les nouvelles règles prudentielles (dites Bâle 3). Cet effort s’avère d’autant plus nécessaire, insiste le FMI, que la BCE (Banque centrale européenne) s’apprête, à partir du 1er mars 2014, à superviser près de 200 banques de la zone euro.  Le FMI salue cette évolution, mais note que, faute de pouvoir redonner à toutes les banques concernées une licence, la BCE aurait intérêt à s’attaquer au plus vite aux maillons faibles, afin d’éviter que d’éventuels accidents n’entachent sa crédibilité.  Le FMI s’inquiète également de l’articulation des travaux entre la BCE et les superviseurs nationaux. À la demande de l’Allemagne, qui souhaite conserver la mainmise sur ses Landesbanken et Sparkassen, les banques moyennes échapperont, en effet, au contrôle direct de la BCE.

 

Des tarifs pour le co-voituarge

Des tarifs pour le co-voituarge

Coup dur pour le covoiturage. Ce mode de transports en commun, en pleine expansion, vient de subir un rappel à l’ordre de la justice. Dans un arrêt, la cour de cassation vient d’encadrer cette pratique fort répandue sur tout le territoire.  Non, la cour de cassation n’interdit pas le covoiturage, mais lui fixe des limites. Une entreprise de transports publics ne peut pas critiquer le covoiturage, « dès lors que le service est gratuit et que l’argent échangé correspond exclusivement aux frais », dit le texte cité par l’AFP. Les intermédiaires sont aussi autorisés par la justice. Selon elle, le covoiturage « peut être organisé entre personnes qui se connaissent ou entre étrangers et que ces personnes peuvent même être légalement démarchées pour participer ou se rencontrer par l’intermédiaire d’une association ou d’une entreprise, comme une plate-forme de mise en relation ». Dans les faits, cela ne devrait pas changer grand-chose à ce qu’il se pratique actuellement. Car si la justice estime que le conducteur ne peut demander que ce qui correspond à ses frais, ceux-ci sont difficiles à quantifier. Outre l’essence et les péages, les frais d’assurance, de dépréciation, d’entretien et de réparation de la voiture peuvent être réclamés par le conducteur. Pour calculer le juste prix à réclamer à ses passagers, le site de référence covoiturage.fr a mis en place une calculatrice. Et pour les trajets de moins de 20 kilomètres, le site suggère de fixer un tarif fixe de un euro.  Ces conseils ne sont évidemment pas suivis par tout le monde. Imaginé à l’origine pour rentabiliser économiquement et écologiquement ses déplacements, le covoiturage a été récupéré par certains pour en faire un business, comme le montre ce reportage d’Europe 1 à la gare du Nord, à Paris. Le même manège a lieu à Bruxelles, gare du Midi. Sous couvert de covoiturage, des petits malins ont mis en place des allers-retours « plusieurs fois par jour » avec Paris, selon les propos d’un conducteur interrogé par Le Soir. Une mode née de la crise. Un ancien agent immobilier espagnol propose lui aussi des Barcelone-Toulouse chaque jour pour 25 à 30 euros par tête, soit deux fois moins cher que le bus et trois fois moins que le train, selon le reportage de Mediapart. Avec ces 4.000 kilomètres hebdomadaires, José-Antonio dit gagner 1.000 euros par mois. Mais il n’y a pas que les particuliers, qui ont cédé à l’appel du transport collectif. Les taxis aussi, se sont mis au covoiturage, proposant notamment des voyages groupés vers les aéroports. Outre-Atlantique, le covoiturage semble aussi être victime de son succès. Le ministère des Transports « étudie la possibilité de mieux encadrer le covoiturage (…) conscient qu’il y a une problématique alors que certaines personnes effectuent du transport rémunéré sans détenir les permis appropriés », selon Guillaume Paradis, le porte-parole du ministère interrogé par Lapresse.ca. Le site prend l’exemple du trajet entre Montréal et Sherbrooke. « La tendance est autour de 10 dollars par place, mais certains facturent 25 dollars ».

 

Immobilier : des taux plus bas mais des prix trop hauts

Immobilier : des taux plus bas mais des prix trop hauts

Le taux baissent ; ils baisseront encore mais cela ne suffira pas pour relancer l’immobilier ; les prix sont encore nettement pour hauts ; Les candidats à l’accession on t de plus en plus de mal à remplir les critères de solvabilité (4500 euros de revenus en moyenne par ménages). Du coup 30% de crédits en moins en janvier ! Alors qu’une stabilisation des taux de crédits immobiliers était attendue pour mars, le courtier Empruntis estime qu’ils baisseront à nouveau.  La baisse des taux de crédits immobiliers devrait se poursuivre en mars. C’est en tout cas ce qu’indique le courtier immobilier Empruntis. Selon sa porte parole Maël Bernier, « le début de mois de mars est à nouveau orienté à la baisse après un mois de février plutôt stable. En effet, les durées moyennes sur 15, 20 et 25 ans sont en baisse au niveau national et dans la grande majorité des régions ». Ainsi, « force est de constater que les chiffres parlent aujourd’hui d’eux-mêmes et nous ne voyons aucune raison pour le moment que cela change », ajoute-telle.  L’observatoire Crédit Logement avait pourtant fait état en février 2013 d’un niveau de taux historiquement bas à 3.13 % en moyenne. Ce taux moyen était de 3.16 % en janvier 2013. Mais la concurrence exacerbée sur le marché des crédits bancaires semble maintenir la tendance.  »Les banques sont en conquête. Elles savent très bien qu’en cette période de taux très bas, un client gagné sur un prêt immobilier va rester longtemps domicilier dans l’établissement qui lui aura consenti son prêt, pour la simple et bonne raison, qu’il ne trouvera jamais plus bas taux », analyse Maël Bernier. Cet état de fait se vérifie surtout pour les très bons dossiers. Empruntis indique qu’ils ont toujours la possibilité d’emprunter en dessous de 3% auprès de leur banque.

 

Hollande : des ordonnances pour soigner quoi ?

Hollande : des ordonnances pour soigner quoi ?

Hollande veuet accélérer mais il ne sait pas trop quoi. . La «lenteur» et la «lourdeur» de l’administration sont parmi les raisons du blocage des réformes dans le pays, estime-t-il. Depuis plusieurs semaines déjà, le chef de l’État s’en préoccupe. «Il est attentif à ce que cela aille vite», racontait un proche il y a quelques jours. Dans son discours de mardi, François Hollande a donc annoncé qu’il s’attaquerait au chantier de la simplification administrative. «Je proposerai une loi qui permette par des moyens exceptionnels, prévus d’ailleurs par la Constitution, d’alléger des normes et de raccourcir les délais», a-t-il lancé. Aurait-il pris tout le monde de court? Une certaine confusion régnait mercredi sur la traduction pratique de cette annonce. Tout commence avec François Rebsamen, le sénateur maire de Dijon. «Les ordonnances sont un moyen» pour parvenir à cet objectif, explique-t-il sur LCP le matin. Très proche du président, sa parole semble autorisée. Interrogée à l’issue du Conseil des ministres, la porte-parole, Najat Vallaud-Belkacem, ne dément pas: «Ce n’est pas exclu», déclare-t-elle. Mais la procédure des ordonnances affole. Certains parlementaires, dans les rangs de l’opposition, protestent contre leurs droits bafoués. Une telle procédure «court-circuite le débat», s’offusque l’ancien président UMP de l’Assemblée Bernard Accoyer. Au même moment, à Matignon, on n’a pas l’air au courant. «Najat Vallaud-Belkacem a voulu dire que les ordonnances existent dans l’arsenal juridique», tempère-t-on, en renvoyant avec ironie les journalistes à un autre interlocuteur: «Vous interrogerez François Rebsamen.» Le malaise persiste quand, à l’Élysée, on botte en touche de la même manière: «Très bien. François Rebsamen est président du groupe PS au Sénat, il doit avoir des idées», soupire-t-on.  En réalité, Rebsamen a parlé trop vite. «Il a mangé la consigne», lâche un responsable de la majorité. Seuls quelques-uns étaient au courant. Pas même le ministre des Relations avec le Parlement, Alain Vidalies. La bataille des ordonnances n’aura pas lieu, en réalité. «S’agissant de simplifier le droit et les procédures administratives, c’est une bonne idée. Mais il ne s’agit évidemment pas de priver le Parlement des grands débats législatifs», corrige un ministre important. «L’idée est de travailler dans le domaine des simplifications en général, explique-t-on à l’Élysée. Certaines sont d’ordre législatif, d’autres pas.» La question du support pour faire adopter ces simplifications est annexe, relativise-t-on. «Le président a dit qu’il y aurait une loi en 2013», dit-on sans écarter le recours aux ordonnances qui permettraient un toilettage rapide. «Parfois, on est dans des sujets très techniques», souligne-t-on en sous-entendant qu’ils n’appellent pas de longs débats. La clarification arrive d’un autre conseiller: «Le champ d’application des ordonnances sera double: la simplification des normes dans une perspective de soutien à l’activité économique et dans le domaine du logement».

Inflation: Hausse des prix à la consommation

Inflation: Hausse des prix à la consommation

Les prix à la consommation ont augmenté de 0,3% en février en France en raison de l’augmentation des prix de certains services après avoir baissé de 0,5% le mois précédent, en léger ralentissement sur un an, à +1%, selon les chiffres publiés par l’Insee. Hors tabac, les prix sont également en hausse de 0,3 % en février et de +0,9 % sur un an, a précisé l’Institut national des statistiques et des études économiques dans un communiqué. Corrigé des variations saisonnières, ils sont stables en février et augmentent de 1,1 % sur un an, après +1,2 % en janvier.

 

Hollande-Retraites: des « choix courageux » ou douloureux

Hollande-Retraites: des « choix courageux » ou douloureux

Il y a 6 mois, c’était le retour aux 60 ans ; maintenant marche arrière. « Pour les prestations sociales, qui sont nécessaires, indispensables, là encore il y a des évaluations à faire, il y a des choix courageux à engager et je le ferai, notamment pour l’avenir de nos régimes de retraite », a déclaré M. Hollande dans un discours à la mairie de Dijon.   »La réforme de 2010″, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, « était supposée assurer pour toujours, au moins jusqu’en 2020, l’équilibre de nos régimes de répartition, ce devait être la dernière réforme », or « aujourd’hui nous constatons que le déficit prévisionnel de nos régimes de retraite pourrait atteindre 20 mds d’euros à la fin de 2020″, a-t-il dit.   »Comment l’accepter? Ce serait mettre en cause ce qui fonde notre solidarité entre générations et l’avenir de nos compatriotes », a poursuivi le président de la République.   »Alors, a-t-il dit, chacun devra prendre ses responsabilités: l’Etat mais aussi les partenaires sociaux qui négocient en ce moment même pour les régimes complémentaires et qui seront associés à ce processus, parce que sans les partenaires sociaux il ne peut pas y avoir de cohésion ».   »Nous aurons à faire ces choix dans l’année », a précisé M. Hollande, soulignant qu’il y a « des décisions à prendre, à la fois pour régler l’urgence financière et aussi pour assurer une réforme structurelle de nos régimes de répartition en tenant compte de la pénibilité et en réduisant les inégalités ».

Contrôle des budgets nationaux par la commission européenne

Contrôle des budgets nationaux par la commission européenne

Le Parlement européen a approuvé mardi deux nouveaux règlements sur la gouvernance économique de la zone euro dont l’un accorde un pouvoir de contrôle accru à la Commission européenne sur l’élaboration des budgets nationaux. Les deux textes, qui ont déjà fait l’objet d’un accord de principe au sein du Conseil, ont obtenu l’aval d’environ 80% des eurodéputés. Les gouvernements devront transmettre leur projet de budget 2014 avant le 15 octobre à l’exécutif européen qui veillera à ce qu’il respecte les critères de l’UE, notamment en termes d’endettement et de déficit. Bruxelles pourra formuler des recommandations qui ne seront pas contraignantes, mais les gouvernements qui n’en tiendront pas compte s’exposeront à des sanctions. Les membres de la zone euro se concertent déjà, au cours des six premiers mois de l’année, sur l’orientation que doit prendre leur politique budgétaire l’année suivante. La Commission européenne fait alors des suggestions que les gouvernements doivent valider. Un second règlement fixe des règles et des procédures explicites pour la mise sous surveillance renforcée, par la Commission européenne, de tout pays de la zone euro en difficulté ou susceptible de connaître de graves problèmes financiers. Ce nouveau mécanisme de contrôle a fait l’objet de négociations ardues entre la Commission et le Parlement. Celui-ci ne s’opposait pas au principe, mais demandait en retour la mise en place d’un « Fonds de rédemption » européen dans lequel les pays de la zone euro auraient placé la part de leur dette dépassant 60% du produit intérieur brut (PIB), afin de permettre son remboursement sur vingt ans à des taux réduits. Confronté à l’hostilité affichée par Berlin et d’autres capitales d’Europe du Nord à toute mutualisation de la dette, le Parlement a accepté la création d’un groupe d’experts qui se penchera sur la faisabilité de ce fonds et devra rendre ses conclusions – non contraignantes – d’ici à mars 2014.  

 

Sondage : les français se méfient des grandes banques

Sondage : les français se méfient des grandes banques

 

 « Dire que les banques se sont débarrassées de leur mauvaise image, c’est à la fois vrai et faux, car cela dépend des banques », tempère Claude Posternak, président de La Matrice, qui réalise ce baromètre trimestriel. « LCL, BNP Paribas et la Société Générale n’apparaissent qu’en bas du classement », souligne-t-il. Le palmarès resserré sur les seuls établissements bancaires montre que l’opinion distingue un groupe de banques mutualistes et coopératives, largement dominé par le Crédit Mutuel, dont l’indice d’image (le solde entre les pourcentages de bonne et de mauvaise image) a connu une hausse de 12 points. Tous les indicateurs de la banque présidée par Michel Lucas sont au vert : elle plaît autant aux hommes qu’aux femmes, en Ile-de-France comme en régions, avec une assez grande homogénéité sur les différentes tranches d’âge et de revenus des Français. L’importance de ses campagnes de communication fondée sur la vérité de ses prix n’y est sans doute pas étrangère.  La Banque Postale et le CIC (groupe Crédit Mutuel) intègrent cet ensemble de tête, plutôt apprécié des Français. Alors que les produits distribués par les différentes banques restent finalement assez proches, les consommateurs ventilent leurs affinités en fonction de la nature des banques, le mutualisme ou le caractère public de La Banque Postale étant dans l’air du temps.  Dans cette logique, le Crédit Agricole, fondamentalement mutualiste, mais qui a fait le choix d’introduire en Bourse en décembre 2001 son organe central Crédit Agricole SA (Casa), décroche dans le classement. L’établissement se situe ainsi aujourd’hui entre le pôle de tête mutualiste et le pôle des banques dites « commerciales » : LCL, BNP Paribas et la Société Générale, qui ferment la marche, avec des indices d’image respectifs peu élevés. Pour l’opinion, la Banque verte fait parler d’elle non seulement par son slogan publicitaire, « le bon sens a de l’avenir », et sa communication ciblée sur ses racines coopératives, mais aussi beaucoup par ses déboires en Grèce, où Casa vient de solder au prix fort l’aventure de sa filiale Emporiki. Et, finalement, pour cette vague trimestrielle du baromètre, le Crédit Agricole est le seul groupe dont l’image ne s’améliore pas.

Autos : hausse des primes mais baisse des accidents !!

Autos : hausse des primes mais baisse des accidents !!

Nouvelle augmentation, l’année dernière, des primes d’assurances auto. Elles ont progressé de 2,1% en moyenne selon le baromètre annuel du site internet assurland.com, publié mercredi 6 mars. Les hausses s’étagent de 1% à 4% selon les automobilistes et les compagnies. Et pourtant, le nombre d’accidents a fortement baissé en 2012: -8% en un an. Une augmentation paradoxale que les compagnies attribuent d’abord à l’informatique dans les voitures. Les réparations sont plus onéreuses, car les pièces à remplacer sont de plus en plus sophistiquées.  Autre argument, le rattrapage du niveau des primes pour les femmes, par rapport aux hommes. Une mesure imposée à la fin de l’année dernière par la Cour européenne de justice. Enfin, les compagnies invoquent également l’augmentation des frais médicaux après les accidents. Assurer son véhicule est obligatoire, et selon certains experts en assurance, les compagnies en profitent. Un moyen pour elles de compenser la baisse des marges dans leurs autres activités : dans l’habitation (les intempéries coûtent de plus en plus) et dans la santé (la nouvelle fiscalité sur les mutuelles).

 

 

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Allongement des retraites

Allongement des retraites

Alors que l’exécutif finalise la feuille de route qui servira de base aux experts pour proposer des scénarios de réforme, le ministre du travail, Michel Sapin, a reconnu ce matin sur France Inter que «l’allongement est une piste».  Par ailleurs, le ministre a confirmé l’objectif d’inverser la courbe du chômage cette année grâce aux actions menées par le gouvernement. Le ministre a ainsi redit qu’il y aura «100.000 emplois d’avenir à la fin de l’année».  A propos de l’accord sur l’emploi présenté aujourd’hui en Conseil des ministres et des «dissidents» du PS, le ministre du travail a affirmé : «Je vais les convaincre, ils vont comprendre». Enfin, Michel Sapin a assuré que «le niveau global des impôts n’augmentera pas».

 

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CAC 40 : des résultats d’entreprises en chute

CAC 40 : des résultats d’entreprises en chute

 

Les sociétés du CAC 40 ont vu en 2012 leurs résultats fortement impactés par la crise économique en Europe, mais elles ont néanmoins réussi à maintenir leur niveau d’activité et de marges grâce à leur exposition aux pays émergents et un contrôle strict de leurs coûts. L’an dernier, les entreprises du CAC 40 – hormis Carrefour et Gemalto qui doivent encore publier leurs résultats annuels et Alstom qui publie en exercice décalé – ont dégagé un résultat net part du groupe total de 50,8 milliards d’euros, soit un repli de 29,8% par rapport à 2011, selon des données compilées par Reuters. Seulement 11 sociétés sur 37 au sein du CAC 40 ont enregistré un résultat net part du groupe supérieur à ce que qu’attendaient les analystes interrogés par Thomson Reuters I/B/E/S. Ces derniers tablaient pour leur part sur un repli de 7% du résultat net part du groupe cumulé pour ce panel des sociétés du CAC 40. Le chiffre d’affaires total s’élève à 1.220 milliards d’euros, en hausse de 4,2% sur un an, 23 sociétés sur 38 au sein du CAC 40 (hormis Carrefour et Gemalto) ayant fait état de revenus supérieurs au consensus Thomson Reuters I/B/E/S. « Globalement les résultats sont plutôt en dessous du consensus et des moyennes historiques. Mais si on regarde au niveau des chiffres d’affaires, on constate une certaine solidité », souligne Jean-Philippe Muge, gérant chez SwissLife Banque privée. Si le repli est prononcé du côté des résultats nets, conséquence de la conjoncture économique morose en Europe, les plus fortes déceptions sont avant tout liées à l’inscription d’importantes dépréciations d’actifs dans les comptes de 2012. Ainsi, Crédit Agricole a-t-il publié une perte de 6,5 milliards d’euros en 2012 (contre une perte de 2,9 milliards attendus par le consensus Thomson Reuters I/B/E/S) après avoir inscrit pour 4,8 milliards de charges exceptionnelles dans ses comptes. GDF Suez a également été contraint de déprécier deux milliards d’euros d’actifs l’an dernier, ce qui a porté son résultat net à 1,55 milliard d’euros contre 3,613 milliard attendu par le consensus.

 

 

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Des milliers de manifestants dans la rue

Des milliers de manifestants dans la rue

C’est une journée de manifestation un peu particulière qui a lieu mardi. « Frères ennemis » depuis 65 ans, la CGT et Force Ouvrière défilent main dans la main contre l’accord syndicats-patronat sur la flexibilité du travail, qui sera présenté mercredi en conseil des ministres.A Lyon, 2.300 personnes selon la police et 7.000 selon les syndicats ont défilé dans la matinée vers la place Bellecour. A Toulouse, ils étaient entre 1.800 et 5.000 manifestants et au Mans, ils étaient 3.000 personnes. A Paris, le cortège est parti en début d’après-midi de la place du Châtelet vers l’Assemblée nationale. En tête de cortège, les numéros un de la CGT, Bernard Thibault, et de FO Jean-Claude Mailly, défilent pour la première fois côte à côte.

 

Salaires des grands patrons

Salaires des grands patrons

 

L’année dernière, la rémunération globale (le salaire fixe, les bonus, les actions gratuites, les options et les indemnités de départ, hors régime de retraites supplémentaires) des patrons exécutifs des 40 sociétés-phares de la place parisienne a atteint en moyenne 4 246 000 euros, en hausse de 4 % par rapport à l’année précédente, selon les données recueillies dans les rapports annuels de chaque société.  Certes, une fois déduites les indemnités de départ de certains d’entre eux (auxquelles a été intégré des bonus différés de Maurice Lévy), la hausse se transforme en une légère baisse de 3 %. Mais il ne faut pas oublier qu’il intervient après une hausse de 34 % en 2010. Le repli reste donc très modeste, surtout quand on le compare aux résultats des sociétés concernées : en 2011, le CAC 40 a chuté de 17 %, et le bénéfice net cumulé a reculé de 10 %.  Alors, bien sûr, la crise n’a pas été sans effet sur la paie des grands patrons. La rémunération moyenne d’un patron du CAC 40 reste loin de son niveau de 2006 (5,7 millions d’euros). Et si l’on élargit la photographie aux patrons du SBF 120, les rémunérations n’atteignent pas le même niveau. Les patrons du SBF 120, hors CAC 40, ont gagné en moyenne 2,1 millions d’euros en 2011. Au final, par rapport au reste de l’Europe, les grands patrons français ne sont pas les mieux lotis. Ils arrivent largement derrière les Anglais, mais aussi derrière les Allemands, les Italiens, les Espagnols et les Suisses.  Mais leur rémunération semble toutefois moins sensible à la crise que celle de leurs voisins. Proxinvest s’inquiète en effet de la hausse de la part fixe, c’est-à-dire la part indépendante des résultats de l’entreprise. Pour la première fois, la rémunération fixe moyenne excède 1 million d’euros pour les patrons du CAC 40. « C’est une somme colossale pour éventuellement rémunérer l’échec », s’indigne Loïc Dessaint, directeur associé de Proxinvest. Depuis 2006, la hausse atteint plus de 9 %, soit plus que l’inflation. Mais ce chiffre en dissimule un autre encore plus impressionnant. Si l’on considère uniquement les patrons qui sont restés en place sur la période, la rémunération fixe a bondi de 25 %. Les autres patrons du SBF 120 sont eux aussi concernés par cette augmentation de la rémunération fixe. Pour eux, elle a atteint 18,6 % en un an ! Pratique, en période de crise…

Après le « super Paris » des transports, celui des logements

Après le « super Paris » des transports, celui des logements

Le Grand Paris du Transport connait des ratés, celui du Logement pourrait voir plus rapidement le jour. En effet, Jean-Marc Ayrault devrait annoncer, mercredi 6 mars, la création d’une entité regroupant la capitale et les villes de la proche couronne. Elle serait destinée à encourager les maires à bâtir des logements, révèle Le Monde daté du 5 mars. Cette « Métropole de Paris » devrait être inscrite dans le prochain projet de loi sur la décentralisation et voir le jour en 2016.  Cette entité aura pour but de remédier au morcellement des communes de l’Ile-de-France qui nuit aux projets de constructions de logements. A peine 40.000 sortent de terre chaque année, alors que l’objectif fixé par la loi est de 70.000. De même, l’Ile-de-France manque de logements d’urgence destinés aux sans-abris.  Cette Métropole Paris, qui concentre près de 10 millions d’habitants, devrait ainsi mener à la création de structures intercommunales réunissant une population de 200.000 à 300.000 personnes. A sa tête, un Conseil, où siègera le maire de Paris, mais aussi les présidents de ces futures entités intercommunales. Il pourra ainsi mener des actions coordonnées, et sera notamment dotés d’outils de programmation. L’objectif est de lever les freins mis par certains maires à des projets d’aménagements. Selon le projet de loi, la future Métropole sera chargée d’établir un « schéma métropolitain de l’habitat et de l’hébergement« . Celui-ci comprendra « un plan climat énergie » pour améliorer l’efficacité énergétique des bâtiments, « un plan de l’urgence sociale » et des objectifs de production et de répartition de logement. Reste la question essentielle du financement. La Métropole aura une dotation de fonctionnement et disposera d’un fonds d’investissement dont le montant sera défini dans le cadre des lois de finances. Les conseils généraux les plus riches, comme celui des Hauts-de-Seine par exemple, seront aussi appelés à faire preuve de solidarité en alimentant un fonds de solidarité pour les départements les moins riches, comme la Seine-Saint-Denis. Et ce à hauteur de 60 millions d’euros.

Sondage Hollande : deux-tiers des français déçus

Sondage Hollande : deux-tiers des français déçus

 

Après le sondage sur la politique  économique (voir article) où la politique était jugée inefficace, le nouveau sondage sur sa politique globale n’est guère réjouissant pour le Président ; Selon une enquête BVA deux tiers des Français se disent déçus par François Hollande. Certes, dans le lot, il y a des électeurs de droite qui n’attendaient rien du successeur de Nicolas Sarkozy. Mais ce qui est inquiétant pour le chef de l’Etat, c’est que 44% de ceux qui ont voté pour lui sont, dix mois après son élection, déçus.  « C’est très mauvais pour François Hollande, surtout que cette déception concerne toutes les catégories de la population », confirme Gaël Sliman, directeur adjoint de l’institut BVA. De plus, la majorité des Français pense que le chef de l’Etat ne tiendra pas ses promesses. Ils sont ainsi 54% à penser que la courbe du chômage ne s’inversera pas avant la fin de son quinquennat et 63% à estimer que le président ne respectera pas son engagement de ne pas augmenter les impôts payés par les catégories populaires et les classes moyennes… « Cela en dit long sur le pessimisme des Français », insiste Sliman, qui souligne également que 54% des interrogés jugent que le président ne « va pas assez loin dans les réformes ». Motif d’agacement supplémentaire pour Hollande, une majorité de Français (51%) estiment que si Nicolas Sarkozy avait été réélu, il aurait plutôt mieux fait que le socialiste. Un sentiment partagé par toutes les classes d’âge. Toutefois, même déçues, les catégories populaires et les classes moyennes inférieures continuent de penser que son prédécesseur n’aurait pas mieux agi : 58% d’ouvriers, et 51% des Français aux revenus les plus faibles. « C’est la seule source de satisfaction pour Hollande, qui va devoir veiller à ne pas se mettre à dos ces catégories », conclut Sliman.

 

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

 

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