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Banques : salaires indécents des patrons (Montebourg)

Banques : salaires indécents des patrons (Montebourg)

À la demande de Matignon, le ministre de l’Économie a indiqué avoir convoqué les patrons de banques pour les recadrer sur leurs augmentations de salaires.  « Les rémunérations des dirigeants de banque ont progressé dans des proportions absolument indécentes« , s’est indigné Arnaud Montebourg lors d’une séance de « questions cribles » au Sénat. Il a cité les exemples du « PDG du Crédit agricole » qui a obtenu « une augmentation de 38%, celui de Natixis +14% et celui de BPCE +29% ». On ne peut pas avoir un système bancaire défaillant et des rémunérations qui s’envolent dans des proportions disproportionnées à nos yeux Arnaud Montebourg « Il va falloir que l’on discute de tout cela avec la place bancaire », a-t-il assuré. « On ne peut pas avoir un système bancaire défaillant et des rémunérations qui s’envolent dans des proportions disproportionnées à nos yeux », a-t-il insisté. Le ministre a annoncé « un petit rendez-vous de discussion » avec les dirigeants des banques. « Le Premier ministre me l’a demandé et je vais évidemment le faire », a-t-il ajouté.

Allemagne : baisse de moral des investisseurs

Allemagne : baisse de moral des investisseurs

L’indice ZEW du sentiment des investisseurs a baissé plus que prévu en avril, reflétant comme en mars les inquiétudes liées aux tensions en Ukraine et les craintes de répercussions sur l’économie allemande, selon l’enquête mensuelle de l’institut de recherche économique basé à Mannheim. L’indice a reculé à 43,2 contre 46,6 en mars, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 45,0. Sa composante mesurant les conditions actuelles a en revanche poursuivi sa progression à 59,5 contre 51,3, dépassant nettement le consensus qui était à 51,8. « La perception très positive de la situation économique peut aussi expliquer en partie que les experts aient légèrement révisé leurs anticipations pour les six prochains mois », note le ZEW (Zentrum für Europäische Wirtschaftsforschung) dans son communiqué. « De leur point de vue, l’économie allemande connaît déjà un rythme d’expansion considérable. »

 

Baisse du niveau de vie des retraités à prévoir

Baisse du niveau de vie des retraités à  prévoir

 

LINSSE a calculé que le niveau de vie des retraités va baisser d’ici 2060. Des projections intéressantes maiss sans doute très fragiles car d’ici 40 ou 50 ans rien n’indique que le système de retraites pourra être maintenu, tout dépendra en fait de la croissance et de l’équilibre démographique.  Selon des simulations effectuées par l’Insee, en 2060, le niveau de vie moyen des retraités devrait se situer entre 70% et 85% de celui des actifs, alors qu’il était similaire en 2010.  Une fois leur pension liquidée, la revalorisation sur les prix assure aux retraités un pouvoir d’achat constant. En revanche, ils ne bénéficient plus des effets de la croissance, à l’inverse des salaires, explique l’Insee.  Pour étudier le niveau de vie moyen des ménages actifs et retraités, l’Insee rapporte les ressources de chaque ménage au nombre de ses membres.  Ainsi, si le ratio entre la pension moyenne de l’ensemble des retraités et le revenu d’activité moyen risque de baisser passant de 2010 à 2060 de 66 % à une valeur comprise entre 48 % et 57 %, l’effet sur le niveau de vie ne sera pas aussi fort, les foyers de retraités étant de plus petite taille.  La prise en compte d’autres sources de revenus (patrimoine, prestations sociales, etc.) relève par ailleurs le niveau de vie relatif des retraités. Celui-ci atteint en effet en 2011 96 % du niveau de vie des actifs, contre 93 % tel que simulé dans l’étude de l’Insee. « Les ménages de retraités ont en effet accumulé plus de patrimoine et sont plus souvent propriétaires de leur logement, ce qui tend à améliorer le ratio ».  Par ailleurs, l’étude constate que si aucune réforme n’avait été entreprise pour les retraites depuis le milieu des années 1980, la part des dépenses de pensions en part du PIB se serait élevée à près de 21 points de PIB en 2060. Avec les réformes, cette part se limiterait à environ 14 points.

 

Choc de simplification : quelques mesures et des gadgets

Choc de simplification : quelques mesures et des gadgets

 

Il y aura quelques mesures intéressantes (feuille de paye, marchés publics) et beaucoup de gadgets. En effet pas de simplification tant que subsisteront des administrations inutiles qui ont besoin de justifier leur objet social par des règlements et des contrôles. Ce ne sont pas les procédures qu’il faut supprimer en premier mais ceux qui les élaborent et les rendent obligatoires. En outre ce travail n’est pas à la hauteur de l’enjeu, il faut certes de mesures de portée générale mais le même travail doit être entrepris dans tous les ministères, tous les secteurs, à tous les niveaux géographiques. . Conseil de simplification, qui doit annoncer ce lundi 50 nouvelles mesures pour simplifier la vie des entreprises. Ce deuxième acte du pacte de responsabilité a pour vocation de redonner de l’air aux entreprises asphyxiées par la paperasserie et portera essentiellement sur la fiscalité et le contrôle de production de normes. À l’origine de ce «choc de simplification» voulu par François Hollande: Thierry Mandon, porte-parole des députés socialistes et Guillaume Poitrinal, chef d’entreprise, qui coprésident le Conseil de simplification. Chargés d’une mission sur la simplification de la vie des entreprises, ils avaient rendu une première copie fin 2013, qui avait orienté le premier train de mesures décidées en janvier. Ils ont achevé le 8 avril un second rapport dont les préconisations devraient être quasi intégralement reprises dans les mesures annoncées aujourd’hui. Si ces mesures ne devraient rien coûter à l’État, elles pourraient constituer une manne financière source de croissance pour les entreprises. L’OCDE estime en effet que le système administratif français, trop complexe, leur coûte presque 60 milliards d’euros par an. Les nouvelles mesures annoncées aujourd’hui devraient permettre de récupérer et réinjecter cet argent dans l’écosystème. Une promesse de Manuel Valls qui avait évoqué dans son discours de politique générale la nécessité de «simplifier les procédures» des entreprises pour «libérer les énergies et embaucher». Parmi les nouvelles mesures qui devraient être annoncées: la simplification des appels d’offres publics, la réduction du nombre de statuts des entreprises individuelles mais surtout la tant attendue simplification de la fiche de paie. Un projet auquel les gouvernements précédents avaient renoncé à s’attaquer tant ce serpent de mer vieux de plusieurs décennies apparaît complexe. Cette mesure sera pourtant complémentaire de la simplification comptable annoncée en janvier. Les entreprises de moins de 10 salariés avaient ainsi été exonérées de l’obligation d’établir une annexe comptable et de publier leurs comptes, tandis que celles de 50 salariés avaient obtenu un bilan simplifié. De premières expérimentations pour simplifier les déclarations de salaires avaient également été décidées. L’ensemble des mesures devrait être mis en œuvre au 1er janvier 2015

 

La baisse des cotisations va tirer les salaires vers le bas

La baisse des cotisations va tirer les salaires vers le bas

Il a raison Baroin,  la baisse des cotisations sur les bas salaires va tirer les rémunérations vers le bas ; du fait de effets de seuil les patrons auront tendance à embaucher plutôt des bas salaires pour retrouver de la compétitivité. Il est clair qu’une baisse générale des cotisations aurait été préférable. Le maire de Troyes estime que la baisse des charges sur les bas salaires va décourager les patrons d’employer à des salaires plus élevés. Si François Baroin approuve « l’initiative du pacte de responsabilité », il n’en est pas de même pour les baisses des cotisations sur les bas salaires annoncées par Manuel Valls.  Selon lui, la baisse des charges « va dans la bonne direction ». Mais il prévient :  »Je ne voterai jamais un texte qui impose des conditions de création d’emploi aux entreprises car pour moi c’est la négation de l’économie ». En revanche, sur la baisse des cotisations sur les bas salaires, il affirme : « Plus on baissera les charges sur les bas salaires plus on aura une économie pauvre ».  « C’est une trappe à pauvreté. Nous allons créer un coût prohibitif pour la création d’emplois très largement au-dessus du SMIC », estime-t-il.

 

Des primes confortables pour les conseillers des ministres

Des primes confortables pour les conseillers des ministres

 

Au 1er aout 2013, les cabinets du gouvernement Ayrault comptaient 565 membres. Et parmi eux, 449 se sont répartis entre eux la bagatelle de 12 millions d’euros de primes, révèle lundi matin Le Figaro en se basant sur les 100 pages de tableaux du dernier « jaune budgétaire » annexé au projet de loi de finances 2014 sur les « personnels affectés dans les cabinets ministériels ». Les ministres les plus généreux ont distribué plus de 3.500 euros mensuels par collaborateur (soit 42.000 euros par an) de revenus bruts complémentaires. En plus de leur salaire, donc. La palme revient à un petit ministère, la Décentralisation (celui d’Anne-Marie ­Escoffier, pourtant simple ministre déléguée non reconduite dans le gouvernement Valls, que les membres de cabinet étaient les mieux lotis. Viennent ensuite ceux d’Aurélie Filippetti à la Culture puis ceux de Sylvia Pinel, au ministère de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme. Le plus « radin », c’est Sapin. Jean-Marc Ayrault, lui, était moins généreux que la moyenne, avec « seulement » 2.700 euros par mois et par personne (soit 33.000 euros par an) pour ses collaborateurs. Mais le plus « radin » était Michel Sapin, avec une modeste prime de 670 euros brut mensuels pour les siens, quand il sévissait au ministère du Travail.

Le déséquilibre des capitaux menace la reprise,mondiale

Le déséquilibre des capitaux menace la reprise mondiale

 

Les pays émergents reprochent aux politiques monétaires très accommodantes menées par les économies avancées de générer d’importants flux de capitaux qui risquent de les déstabiliser. Et pour les pays riches, l’accumulation de réserves de devises par les nations en développement empêche de progresser sur la voie de la croissance et du rééquilibrage de l’économie mondiale. La réunion des ministres des Finances et banquiers centraux du G20 cette semaine à Washington a donné l’impression que ces tensions, perceptibles depuis plusieurs années déjà, augmentaient encore. Le problème est que chacun des deux camps dit agir dans son propre intérêt et qu’il ne manque pas d’arguments très rationnels pour défendre sa position. Même si le G20 s’est accordé pour dire que l’économie mondiale se portait mieux, ces divergences laissent penser que le monde est encore loin d’en avoir fini avec le déséquilibre historique qui voit les riches emprunter massivement pour acheter la production des pauvres. « Nous ne sommes pas dans une situation saine », a résumé Raghuram Rajan, le gouverneur de la banque centrale indienne, lors d’un débat avant la réunion du G20. Raghuram Rajan est l’un des principaux promoteurs d’une réforme de l’ordre monétaire mondial, notamment en appelant les banques centrales des pays les plus avancés à éviter des politiques monétaires trop audacieuses susceptibles de pénaliser le monde entier. A ses yeux, les années de politiques monétaires accommodantes que viennent de vivre le monde développé ont conduit les pays émergents à amasser des réserves de dollars afin d’être en mesure d’intervenir sur le marché des changes, pour protéger leur économie en cas de mouvements brusques de capitaux.

Sondage Réforme Régions et départements : 60% des Français pour….mais pas les politiques

Sondage Réforme Régions et départements : 60% des Français pour….mais pas les politiques   

 

Il n’y a guère que les politiques qui sont très réservés sur la réforme territoriale car l’armée d’oligarques serait nettement dégraissée par cette orientation. Pas étonnant la plupart des partis sont essentiellement constitués d’élus, d’anciens élus ou d’élus potentiels. Une majorité de Français (60%) est favorable à la suppression des départements et une même proportion se dit prête à la réduction de moitié des régions, selon un sondage IFOP pour Sud Ouest Dimanche. Lors a annoncé la suppression des conseils départementaux à l’horizon 2021 et la réduction de moitié des régions en 2017. Le but : simplifier le « millefeuille administratif » français. L’institut relève que, concernant la fusion des départements avec les régions, l’opinion a connu un « renversement complet » puisqu’une précédente enquête de l’IFOP, réalisée en octobre 2008 alors que la droite était au pouvoir, révélait que 59% des personnes sondées étaient opposées à cette mesure. Globalement, la suppression des départements est majoritairement approuvée, indépendamment des sympathies politiques, souligne encore l’IFOP, même si elle reçoit une approbation plus large de la part des sympathisants PS : 73% contre 63% pour les sympathisants UMP (contre respectivement 29% et 51% en 2008).

« Une Europe des idées, pas seulement des banques » (Renzi)

« Une Europe des idées, pas seulement des banques » (Renzi)

 Il a raison Renzi, Président du conseil italien)  l’Europe va dans le mur avec pour seule doctrine l’austérité, l’intérêt des banques et la concurrence anarchique. Le chef du gouvernement italien a officiellement lancé la campagne de sa formation politique, le Parti démocrate (centre gauche), pour les élections européennes du 25 mai. Matteo Renzi en a profité pour plaider en faveur d’une « Europe des idées, pas seulement des banques ». « L’Italie a contribué à créer l’Europe. Maintenant nous allons en Europe pour changer l’Europe », a ajouté le Premier ministre, l’un des plus jeunes d’Europe, en jeans, chemise blanche et veste décontractée. Il a répété son « non » à une politique européenne uniquement axée sur l’austérité. « Une Europe basée sur la rigueur et guidée par une vision étroite n’a pas d’avenir. » Une Europe basée sur la rigueur et guidée par une vision étroite n’a pas d’avenir. Matteo Renzi ; Il  a toutefois critiqué les formations contestataires qui font campagne contre l’Union européenne ou l’euro, en référence au Mouvement Cinq Etoiles de l’ex-humoriste Beppe Grillo ou à la Ligue du nord.  »Ceux qui disent qu’il faut sortir de l’euro et qu’on ira mieux, cherchent simplement à faire croire qu’il est impossible de réformer les institutions. En gros ils appellent à abandonner la partie », a-t-il estimé. Le président du Conseil des ministres a défendu avec

Euro trop fort : la BCE prête à prendre des mesures….un jour !

Euro trop fort : la BCE prête  à prendre des mesures….un jour !

 

Finalemenet La Banque centrale européenne (BCE) va peut-être  à prendre des mesures pour réagir à l’euro fort et à la faible inflation, a déclaré le président de la BCE, Mario Draghi, ce samedi 12 avril. Draghi comprend vite mais il lu fauta du temps. Finalemenet il suit la politique de autres banques centrales mais avec 2 ou trois ans de retard.  La BCE répugne généralement à s’étendre sur le sujet des taux de change. Mais ce samedi, son président a déclaré lors d’une conférence de presse à Washington : « Si nous voulons que la politique monétaire reste aussi accommodante qu’elle l’est aujourd’hui, une poursuite de l’appréciation du taux de change (de l’euro) pourrait nécessiter une action monétaire ». Mario Draghi a reconnu que le niveau de l’euro, que le nouveau Premier ministre français Manuel Valls juge trop élevé, jouait « un rôle de plus en plus important » dans les prises de décision de la BCE. Le niveau de la monnaie unique, qui a évolué vendredi à son plus haut niveau depuis trois semaines, pèse sur la compétitivité des exportateurs européens et a pour effet de ralentir l’inflation, que la BCE est chargée de maintenir au niveau optimal pour l’économie, soit un peu moins de 2% selon elle. Répétant que son institution était prête autant à « un nouvel assouplissement monétaire », c’est-à-dire une baisse de taux, qu’à des « mesures non-conventionnelles », le chef de la BCE a indiqué qu’il ne fallait « pas être complaisant » face à la faible inflation en zone euro. Celle-ci était de 0,5% en mars.  Lors de sa conférence de presse en marge des réunions à Washington du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, Mario Draghi a pris le temps de décrire les effets néfastes liés à des prix trop peu dynamiques. En clair, il a indiqué que le danger ne venait pas seulement d’une menace de déflation, phénomène de baisse généralisée des prix et des salaires, mais aussi d’une inflation basse, qu’il a jugé « mauvaise ». Une hausse trop molle des prix « rend le processus d’ajustement plus difficiles dans les pays sous pression », à savoir les pays du sud de l’Europe, et « complique le désendettement à la fois des secteurs public et privé », a-t-il expliqué.  Mario Draghi a multiplié les signaux de bonne volonté, alors que la politique de la BCE a été abondamment commentée ces derniers jours à Washington. Le Comité monétaire et financier international (CMFI), l’instance politique du FMI, a, lui, estimé ce samedi que l’institution de Francfort « devrait envisager des actions supplémentaires si la faible inflation devait se prolonger ».

Sondage-déficits publics : 54% des français prêts pour des efforts

Sondage-déficits publics : 54% des français prêts pour  des efforts

 

Les français semblent de plus en plus conscients de la gravité de la situation financière de la France et veulent bien faire des efforts. Reste toutefois à préciser la nature et l’ampleur. Même si ils se plaignent de la pression fiscale, les Français semblent en effet disposés à contribuer davantage au redressement des comptes publics.  En effet, 54% des Français se disent prêts à faire personnellement des efforts dans ce but, selon un sondage IFOP à paraître le 13 avril pour Dimanche Ouest France. La proportion de volontaires n’était que de 44% en novembre 2013, note l’institut de sondage. En 6 mois, l’acceptation des efforts de la part des ouvriers a augmenté de 28 points et celle des employés de 13 points. En revanche, celle des professions intermédiaires n’a progressé que de 3 points tandis que celle des professions libérales et des cadres supérieurs reculait d’un point. Parmi les personnes interrogées, seulement 42% des sympathisants du Front de Gauche et 47% de ceux du Front National seraient prêts à ces efforts, contre 60% des sympathisants UMP et 74% de ceux du PS.

 

Les français semblent de plus en plus conscients de la gravité de la situation financière de la France et veulent bien faire des efforts. Reste toutefois à préciser la nature et l’ampleur. Même si ils se plaignent de la pression fiscale, les Français semblent en effet disposés à contribuer davantage au redressement des comptes publics.  En effet, 54% des Français se disent prêts à faire personnellement des efforts dans ce but, selon un sondage IFOP à paraître le 13 avril pour Dimanche Ouest France. La proportion de volontaires n’était que de 44% en novembre 2013, note l’institut de sondage. En 6 mois, l’acceptation des efforts de la part des ouvriers a augmenté de 28 points et celle des employés de 13 points. En revanche, celle des professions intermédiaires n’a progressé que de 3 points tandis que celle des professions libérales et des cadres supérieurs reculait d’un point. Parmi les personnes interrogées, seulement 42% des sympathisants du Front de Gauche et 47% de ceux du Front National seraient prêts à ces efforts, contre 60% des sympathisants UMP et 74% de ceux du PS.

Explosion des inégalités partout dans le monde

Explosion des inégalités partout dans le monde

De plus en plus de riches et de plus en plus de pauvres partout. « Les inégalités extrêmes se sont aggravées », s’inquiète l’ONG Oxfam. Les 67 personnes les plus fortunées sur le globe possèdent autant de richesses que la moitié la plus pauvre de la population mondiale, a estimé ce mercredi 9 avril, Oxfam. Selon l’ONG, le Fonds monétaire international et la Banque mondiale qui tiennent leur assemblée générale cette semaine à Washington doivent passer de la « rhétorique » aux actes pour tenter de réduire ce fossé. « Le président de la Banque Jim Yong Kim et la directrice générale du FMI Christine Lagarde ont abondamment parlé des dangers posés par l’explosion des inégalités. Cette semaine, nous devons voir des actions concrètes pour appuyer cette rhétorique », a plaidé Raymond Offenheiser, président d’Oxfam America, cité dans le communiqué.  Le FMI a récemment publié deux rapports soulignant les méfaits des inégalités sur l’économie. La Banque mondiale s’est, elle, fixé l’objectif de doper les revenus des 40% plus pauvres partout sur le globe. Mais, selon Oxfam, ces deux institutions doivent désormais « changer » leurs recommandations et leur politique de prêts à leurs Etats-membres en plaidant pour davantage d’investissements dans la santé et l’éducation

Valls: baisse des remboursements de Sécurité sociale

Valls: baisse des remboursements  de Sécurité sociale

 

Il n’y a pas de secret pour réaliser 10 milliards économies sur la sécu, il faudra baisser les remboursements car les médicaments génériques et la chirurgie ambulatoire ne suffiront pas. Il faut aussi attendre à une baisse des prestations sociales autres (11 milliards) comme sans doute les allocations familiales. De ce point de vue, Valls est resté dans le flou car des réactions vont se faire jour quand le détail sera précisé. Il est vraisemblable que les couches moyennes seront visées par cette dernière orientation. Il faudra aussi s’attaquer aux indemnités versées par l’Assedic, ce qui n’est  pas nécessairement pertinent en période chômage sismiquement haut. Le Premier ministre Manuel Valls a donc précisé mercredi que sur les 50 milliards d’économies à réaliser d’ici 2017, outre les 10 milliards demandés à l’assurance maladie, 11 milliards devraient l’être dans « d’autres dépenses de Sécurité sociale ». Mardi, Manuel Valls avait annoncé l’équivalent de 39 milliards. Les 11 milliards d’économies restant à trouver seront faits « sur les autres dépenses de Sécurité sociale », a déclaré le chef du gouvernement sur BFM TV et RMC. La veille, il avait indiqué qu’ils proviendraient « d’une plus grande justice, d’une mise en cohérence et d’une meilleure lisibilité de notre système de prestations. »

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Valls : des annonces trop lointaines

Valls : des annonces trop lointaines

Certaines des annonces de Valls sont intéressantes comme l’allègement de la fiscalité sur le travail ou la réforme administrative, d’autres trop floues sur la réduction des impôts concernant les ménages, d’autres illusoires comme la baisse de l’euro ou le changement de politique européenne. Finalement un discours un peu étriqué sans doute contraint par la politique de Hollande. Un discours manquant auusi de puissance et d’éloquence. De toute évidence Valls était crispé et prisonnier de son papier. On doit surtout lui reprocher les échéances trop lointaines : entre 2015 et 2021. Face à une situation d’urgence, il fallait des mesures d’urgence.  Les principales mesures :

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> La baisse des cotisations patronales

Manuel Valls a dévoilé les détails du pacte de responsabilité, avec des allègements du coût du travail qui atteindront « 30 milliards d’euros d’ici à 2016″.

Il annoncé une exonération totale des cotisations URSSAF pour les salaires au niveau du SMIC, ce à partir du 1er janvier. Mais ne souhaitant pas « opposer emploi qualifié et peu qualifié », Manuel Valls a indiqué que les allègements concerneront les rémunérations allant jusqu’à 3 SMIC ce qui représentera un total de 4,5 milliards d’euros.

En outre, ce dispositif concernera aussi les travailleurs indépendants qui verront leurs cotisations familles réduites de plus de trois points, ce qui représentera un allégement d’1 milliard d’euros.

> Des gestes pour les familles

Manuel Valls a annoncé plusieurs « gestes » envers les ménages. Tout d’abord, les salariés aux revenus modestes paieront moins de cotisations familiales au 1er janvier 2015.

Selon Manuel Valls, cette mesure permettra de « procurer 500 euros de salaire net supplémentaire par mois », dixit le Premier ministre. « C’est la moitié d’un treizième mois », a-t-il fait valoir. Ce « gain sera dégressif entre le SMIC et 1,3 SMIC ».

De plus il a annoncé des mesures pour les ménages modestes qui représenteront 5 milliards d’euros d’ici 2017.

> Une fiscalité des entreprises révisée

Les entreprises ne sont pas oubliées, Manuel Valls ayant loué leurs valeurs à plusieurs reprises durant son discours. La cotisation sociale de solidarité des sociétés, qui concernent les entreprises avec un chiffre d’affaires de plus de 750.000 euros, sera supprimée « par pallier » en trois ans.

En outre, la surtaxe de l’IS sera supprimée en 2016, et surtout, et, véritable annonce de Manuel Valls, le taux d’impôt sur les sociétés sera abaissé de 33% (hors surtaxe) à 28% d’ici à 2020 avec « une première étape 2017″.

> Les 50 milliards d’euros d’économies confirmés

Manuel Valls a confirmé un chiffre de 50 milliards d’euros d’économies qui seront dégagés d’ici à 2017, qui seront réparties de la façon suivante: 10 milliards d’euros pour la Sécu, 10 milliards d’euros pour les collectivités locales, et, enfin, 19 milliards d’euros pour l’Etat. Les 11 milliards d’euros restants se feront via « une plus grande justice » a-t-il affirmé, sans donner davantage d’indications.

Il a concédé que les 3% de déficit public seront « difficiles à atteindre en 2015″ et a évoqué la nécessité de trouver « l »équilibre entre croissance et redressement des comptes ».

> Une grande réforme territoriale

Manuel Valls a voulu en finir avec le « mille-feuille territorial », annonçant la suppression de la moitié des régions avec « une loi au 1er janvier 2017″, la suppression des conseils généraux 2021, une nouvelle carte de l’intercommunalité en 2018.
Enfin, il a annoncé « la suppression de la clause générale de compétences », qui permet à chaque collectivité d’intervenir dans tous les domaines du moment qu’elles le financent.

> 50 mesures de simplification pour le logement

Manuel Valls a enfin annoncé « 50 mesures de simplification pour favoriser la construction de logements ». « La relance du logement pour tous doit être une priorité », a-t-il affirmé.

> Des critiques de la BCE et de l’euro fort

Durant son intervention, Manuel Valls, a égratigné la Banque centrale européenne (BCE) soulignant qu’elle « mène une politique monétaire moins expansionniste que ses consœurs américaines, anglaise ou japonaise », alors que « c’est dans la zone euro que la reprise économique est la moins vigoureuse ». Il a, au passage, critiqué le niveau de l’euro « qui est aujourd’hui 10% plus cher qu’à l’été 2012, ce qui évidemment pèse sur nos exportations ». Il a affirmé que les efforts de l’exécutif « ne doivent pas être balayés » par l’euro fort. Enfin, il a également adressé un message à Bruxelles en affirmant que « ce qui est essentiel c’est de remettre l’Union européenne sur le chemin de la croissance », sinon les efforts de réductions des déficits « seront vains ».

Hollande, c’est des paroles et de la com., pas des actes (Duflot)

Hollande, c’est des paroles et de la com., pas des actes (Duflot)

 

Cécile Duflot ne fait pas de cadeau à Hollande  dans une interview à Libé. « Depuis des mois, je réclamais un changement de cap. J’ai cru que la défaite des municipales obligerait l’exécutif à bouger », raconte-t-elle. Mais « le président a fait le choix de changer la forme plutôt que le fond » en nommant Manuel Valls. « La seule réponse apportée a été un casting et l’affirmation (…) de la continuité », déplore l’écologiste. « C’est un choix politique que je ne partage pas. »  L’ancienne ministre balaie au passage la proposition d’un grand ministère de l’Ecologie faite à son parti par le nouveau chef du gouvernement. « Avoir un ministère de l’Ecologie sans ce changement de cap, c’est avoir un couteau sans lame », tacle-t-elle. Quant au choix de Ségolène Royal en ministre de l’Ecologie, Cécile Duflot se montre pour le moment dubitative : « Il faut une volonté collective. »  L’ancienne ministre du Logement déplore aussi les promesses faites sur la transition énergétique, non suivies d’effets selon elle. Sur ce point, « le temps n’est plus aux déclarations d’intention. Il faut passer aux actes », estime-t-elle, vantant le modèle de la « social-écologie ». « Cela veut dire (…) préparer un avenir intense en emplois, où l’on produit et consomme différemment. » Or, pour le moment, « les socialistes continuent de croire que la seule solution réside dans la course à la croissance. Ils n’imaginent pas un nouveau modèle. » 

 

Sondage : les Français pour la réduction des dépenses publiques

Sondage : les Français pour la  réduction des dépenses publiques

Il n’y a que le gouvernement pour ne pas comprendre qu’il faut réduire le train de vie de l’Etat et réaliser des économies pour relancer l’économie. De ce fait, Les Français perdent un peu plus confiance dans l’avenir économique du pays. Moins d’un quart d’entre eux se déclare « plutôt plus confiant » depuis ces dernières semaines, soit deux points de moins que le mois dernier, selon le baromètre BVA-BFM-Challenges-Axys paru début  avril. En revanche, près des trois-quarts des sondés se disent « plutôt moins confiants ». Le gouvernement de Manuel Valls , annoncé mardi 2 avril, redonnera confiance aux Français ? En effet, ce sondage a été réalisé les 27 et 28 mars, avant le second tour des Municipales et le remaniement.   Selon ce baromètre, une seule mesure parait efficace aux yeux des Français pour stimuler la croissance: « réduire fortement les dépenses publiques « . Cette idée est reprise aussi bien par les sympathisants de droite (87%) que de gauche (62%). Les autres mesures seraient même jugées « peu » voir « pas du tout efficace ». Ainsi, 37% seulement des personnes interrogées estiment que « moins taxer les revenus du capital que ceux du travail pour favoriser l’investissement » serait efficace pour stimuler la croissance. 27% seulement des Français jugent par ailleurs que « supprimer les cotisations familiales payées par les entreprises en compensant ce manque à gagner par une hausse de la TVA ou de la CSG » constituerait une mesure efficace. Et moins d’un Français sur quatre (23%) estime par ailleurs que le gel du Smic afin de limiter les freins à l’embauche serait efficace pour stimuler la croissance

Sondage : classement des ministres du gouvernement Ayrault

Sondage : classement des ministres du gouvernement Ayrault

 

Sale temps pour les ministres. Le jugement des Français est sévère sur leur action. Sur les 16 membres les plus importants du gouvernement de Jean-Marc Ayrault, seuls 6 drainent une majorité de Français satisfaits, selon une enquête IFOP-JDD de mars. Pour les autres, le verdict est sans appel : résultats insuffisants pour 6 d’entre eux, qui recueillent à peine l’assentiment d’un tiers des personnes sondées. À leur décharge, il faut dire que ce palmarès des ministres est indexé sur l’impact que la crise a sur les Français. Il existe une forte dichotomie entre les ministres en charge des dossiers régaliens (Affaires étrangères, Défense…) ou sociétaux (Culture, Droits des femmes), qui s’en tirent mieux que ceux sur le front économique et social. La surprise de ce palmarès, c’est d’abord la première place de Laurent Fabius. Le ministre des Affaires étrangères domine la classe gouvernementale, avec 61 % de satisfaits (+ 11 points par rapport à un classement similaire en août 2013). Il est soutenu par 86 % des sympathisants socialistes et même 57 % des UMP. Son âge (67 ans) et son expérience rassurent les Français. Les crises internationales – en dernier lieu celle de l’Ukraine – le placent en première ligne. L’ancien Premier ministre de François Mitterrand prend le rang qu’a longtemps occupé Manuel Valls. Le ministre de l’Intérieur (53 %, en baisse de 8 points) paie sa gestion de l’affaire Dieudonné et ses résultats mitigés sur la sécurité. Il est devancé par le ministre de la Défense, Jean- Yves Le Drian, qui a gagné ses galons auprès de l’opinion. Devant conduire deux guerres en Afrique (Mali et Centrafrique), ce ministre breton a su s’entourer habilement et accomplit un sans-faute. Autre surprise : la troisième place de Najat Vallaud-Belkacem (35 ans), véritable révélation de ce palmarès. Dans sa fonction de porte-parole, elle évite les gaffes et elle capitalise sur son autre fonction : celle de ministre des Droits des femmes. La satisfaction accordée à Aurélie Filippetti (Culture) et à Stéphane Le Foll (Agriculture), un très proche de François Hollande, leur assure un nouveau statut de piliers gouvernementaux. En queue de peloton, certains poids lourds se révèlent, aux yeux de l’opinion, avoir déçu les attentes des Français. À commencer par Pierre Moscovici (29 %, – 5 points). Le ministre de l’Économie est rendu comptable d’une croissance atone et d’un climat de confiance détérioré. Avec Bernard Cazeneuve, ministre délégué au Budget, il endosse sa part du ras-le-bol fiscal qu’il a tenté de dénoncer. Quant à Michel Sapin, le ministre du Travail, il essuie l’échec de la non-inversion de la courbe du chômage, promesse présidentielle non tenue. Vincent Peillon, en dépit des recrutements de professeurs, déçoit l’opinion (32 %, – 7 points) et paie ses couacs à répétition. La Verte Cécile Duflot est fragilisée par une chute spectaculaire dans l’électorat socialiste (– 19 points) après ses critiques contre l’exécutif et la majorité. En queue de peloton, certains poids lourds se révèlent, aux yeux de l’opinion, avoir déçu les attentes des Français. À commencer par Pierre Moscovici (29 %, – 5 points). Le ministre de l’Économie est rendu comptable d’une croissance atone et d’un climat de confiance détérioré. Avec Bernard Cazeneuve, ministre délégué au Budget, il endosse sa part du ras-le-bol fiscal qu’il a tenté de dénoncer. Quant à Michel Sapin, le ministre du Travail, il essuie l’échec de la non-inversion de la courbe du chômage, promesse présidentielle non tenue. Vincent Peillon, en dépit des recrutements de professeurs, déçoit l’opinion (32 %, – 7 points) et paie ses couacs à répétition. La Verte Cécile Duflot est fragilisée par une chute spectaculaire dans l’électorat socialiste (– 19 points) après ses critiques contre l’exécutif et la majorité.

Pourquoi pas le commerce extérieur au ministère des anciens combattants ?

Pourquoi pas le commerce extérieur au ministère des anciens combattants ?

 

Encore un compromis type Hollande avec le rattachement du commerce extérieur aux affaires étrangères ; Fabius le revendiquait, Montebourg auusi et fort logiquement. Hollande a donné un grade de plus à Montebourg mais lui enlève un pan essentiel de son ministère : le commerce extérieur. On se demande bien ce que faiat la commerce extérieur aux affaires étrangères pourquoi pas aussi aux anciens combattants. D’autant plus qu’on sait l’ignorance totale de nos ambassades en matière économique ; en fait Hollande veut cadenasser le fantasque Montebourg, ce que l’on peut comprendre eu égard au décalage entre ses déclarations tonitruantes et ses résultats mais au prix d’une incohérence totale. Manuel Valls a donc décidé d’attribuer au ministère des Affaires étrangères le secrétariat d’Etat au Commerce extérieur que revendiquait également le ministère de l’Economie, a fait savoir jeudi l’entourage du Premier ministre. Le portefeuille du Commerce extérieur a provoqué un premier accroc au sein du nouveau gouvernement, où Arnaud Montebourg et Laurent Fabius se disputaient sa tutelle au moment où la France veut doper son attractivité à l’international. « Le Premier ministre a arbitré: le secrétariat d’Etat au Commerce extérieur sera désormais rattaché au Quai d’Orsay, les décrets préciseront les modalités de collaboration entre le ministère des Affaires étrangères et le ministère de l’Economie », a-t-on déclaré jeudi soir à Matignon. Le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, s’est refusé à confirmer l’information, déclarant sur BFM-TV qu’il voulait entendre « l’expression du Premier ministre » lui-même et non de son entourage.  François Hollande souhaitait confier ce secrétariat d’Etat au ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, qui a fait de la diplomatie économique un pilier de son action et a vu le « Développement international » s’ajouter au nom de son ministère. La décision semblait arrêtée mercredi et était confirmée de sources gouvernementales, l’une d’elle affirmant que le poste avait été promis par le chef de l’Etat à Fleur Pellerin, ministre sortante à l’Economie numérique. Mais le ministère de l’Economie, où Arnaud Montebourg a pris la suite de Pierre Moscovici, tient à cette mission stratégique à l’heure où la France, dont le déficit commercial s’est établi à 61,2 milliards d’euros l’an dernier, veut séduire l’étranger. Dans l’entourage du Premier ministre, on expliquait jeudi matin que la question serait tranchée d’ici la nomination la semaine prochaine de la dizaine de secrétaires d’Etat qui complèteront l’équipe gouvernementale.  

 

Salaires déguisés des stars de cinéma (Cour des comptes)

Salaires déguisés des stars de cinéma  (Cour des comptes)

Un sujet tabou: les à-côtés de la rémunération des stars (sans parler des salaires démentiels NDLR).  Le rapport de la cour des comptes en date du 2 avril dénonce l’utilisation « abusive » du régime du droit à l’image. Ce régime du code du travail a été créé pour l’utilisation de l’image d’une star dans la publicité par exemple. Mais ce régime est de plus en plus utilisé pour verser à la star d’un film un complément de rémunération qui s’ajoute à son cachet officiel.  « Cela alimente la hausse du coût » des films, pointent les limiers de la rue Cambon.  Première critique: cette pratique « nuit à la transparence ». En effet, cet à-côté n’apparaît pas dans les chiffres officiels du CNC (Centre national du cinéma), qui a toujours refusé de la chiffrer.  Pour la première fois, le rapport ose une estimation: « le poste du devis dans lequel ces sommes sont retracées, intitulé ‘droits divers’, a progressé de +119% entre 2003 et 2012 pour atteindre un total de 8 millions d’euros pour l’ensemble des films de fiction. Le dynamisme de cette augmentation est préoccupant. »  Seconde critique: verser de l’argent à la star au titre de son droit à l’image permet au producteur de payer moins de charges sociales: « cette pratique conduit à minorer artificiellement le salaire versé en vue de réduire les sommes dues au titre des cotisations sociales, tout en compensant cette minoration par un complément de rémunération déguisé en droit à l’image ». Régulièrement, l’URSSAF conteste ce droit à l’image, qu’elle requalifie en salaire.  Dernière critique: ce droit à l’image découle « en théorie » des recettes du film, et ne devrait donc être versé qu’une fois le film sorti.  « Or, certains contrats d’acteurs prévoient, avant même le début du tournage, une somme minimale susceptible de leur être attribuée sous la forme de droit à l’image. Cette pratique peut être tenue pour abusive », dénonce la Cour.  Face à tous ces problèmes, la Cour propose donc de « plafonner la prise en charge par le soutien public des rémunérations les plus élevées », et « d’exclure de tout soutien public automatique les films qui ont recours à cette pratique ».  Malheureusement, ce souci de moralisation n’est pas partagé par le CNC, qui argue que cela serait « incompatible avec la réglementation communautaire ».   Un argument qui ne tient pas debout, selon la Cour. En effet, il existe déjà moult subventions publiques qui ne sont pas assises sur le budget réel, mais sur un budget fictif calculé avec des cachets plafonnés. Par exemple, en Allemagne, le cachet du producteur est plafonné à 125.000 euros pour le calcul des subventions publiques. Et même en France, le cachet des acteurs est plafonné au minimum conventionnel dans le calcul du crédit d’impôt. Cela permet de « maîtriser la dépense », estime la Cour.

 

Hausse des prix de l’électricité ?

Hausse des prix de l’électricité ?

De toute manière l’électricité va augmenter, reste à savoir de combien. Le rapporteur public du Conseil d’Etat a estimé lundi que la décision du gouvernement de limiter à 2% la hausse des tarifs réglementés de l’électricité en juillet 2012 devait être annulée, ce qui pourrait conduire à une hausse rétroactive des tarifs appliqués par EDF. La juridiction administrative devrait demander au gouvernement de prendre un nouvel arrêté tarifaire dans un délai de deux mois, a également indiqué son rapporteur lors d’une audience publique. Saisi par l’association des opérateurs alternatifs (Anode), qui regroupe les concurrents d’EDF, le Conseil d’Etat doit rendre sa décision au cours des prochaines semaines. Bien que les conclusions de son rapporteur n’aient pas de caractère contraignant, elles sont généralement suivies par la juridiction. L’Anode a déposé son recours au motif que le plafonnement de la hausse survenue en 2012 ne permettait de couvrir les coûts de production de l’opérateur historique, contrairement à ce que prévoit la loi. En juin 2013, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) avait estimé que la hausse de 2% des tarifs des ménages survenue en 2012 représentait un écart de 7,4 points de pourcentage avec ce qui aurait été nécessaire pour couvrir les coûts d’EDF. L’Anode juge en outre qu’une nouvelle hausse de 5% serait nécessaire en 2015 après celles, de 5% également, décidées pour 2013 et 2014. Une source à l’Elysée a toutefois déclaré fin 2013 que l’Etat souhaitait limiter entre 2% et 3% par an voire moins la hausse des tarifs réglementés de l’électricité sur la période 2015-2018.

 

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