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Fiscalité : Aznavour a corrompu des politiques, il n’est pas le seul !

Fiscalité : Aznavour a corrompu des politiques, il n’est pas le seul !

Aznavour avoue avoir corrompu des politiques pour payer moins de fiscalité ; il a au moins de mérite de signaler une pratique courante dès lors que les revenus sont conséquents ; Un ministre des finances n’a-t-il pas déclaré : « toute le monde négocie avec Bercy » ; Sauf les couches moyennes et populaires évidemment. Charles Aznavour a affirmé, mardi sur France Info, avoir versé de l’argent à des politiques de tous bords pour tenter de régler ses problèmes fiscaux, sans préciser de dates ni révéler aucun nom. « Les avocats m’ont coûté cher, mais il y a eu pire: il y a quelques gens de la politique qui pouvaient, paraît-il, arranger mon coup et moi, j’avançais un peu d’argent en liquide pour les votes qu’ils devaient avoir, notamment pour les affiches », a-t-il déclaré. « J’en ai eu pas mal. Ça m’a couté très cher. De tous les bords, même dans le centre, un peu partout. On avait un ‘go-between’ qui amenait l’argent en liquide quelque part (…) Il y a des moments où je me suis dit: est-ce que le ‘go-between’ n’était pas tous ces gens-là, lui-même ? », a dit encore le chanteur, 89 ans.  Charles Aznavour, qui réside essentiellement en Suisse depuis plusieurs années, a également estimé « qu’on (l)’a poussé à quitter la France ». « Si je n’avais pas eu autant d’ennuis avec l’administration et les médias, je serais resté en France« , a-t-il déclaré, affirmant avoir bénéficié d’un non-lieu à l’issue de ses démêlés fiscaux. « Etant donné que ma langue, c’est mon pays, je suis toujours en France », a ajouté Charles Aznavour. Le chanteur a précisé qu‘il payait toujours des impôts en France, dont 1,3 million d’euros en 2012.

 

Moscovici : baisse des prélèvements obligatoires après 2015…. ou à la St GLINGLIN

Moscovici : baisse des prélèvements obligatoires après 2015…. ou à la St GLINGLIN

 

 

 

 

Le changement fiscal, c’est pas maintenant, peut-être en 2015 ou plus trad. Le ministre de l’Economie Pierre Moscovici a en effet promis dimanche une stabilisation des prélèvements obligatoires en 2015, puis une baisse, au moment où le gouvernement est en proie à des tensions sociales croissantes.   »Entre 2011, 2012, 2013, la France a augmenté les prélèvements obligatoires de plus de 1% par an », a indiqué le ministre sur France 5. « En 2014, nous allons quasiment stabiliser les prélèvements obligatoires puisqu’ils n’augmenteront que de 0,15 point. A partir de 2015 nous sommes à la stabilité, c’est-à-dire que l’effort budgétaire que feront les Français (…) sera à 100% sur des économies ».   »Payer ses impôts, c’est un acte citoyen (…) c’est aussi la contrepartie des services publics », a souligné M. Moscovici. « On arrive probablement aujourd’hui à un niveau où les Français éprouvent de la lassitude par rapport à cette augmentation des prélèvements obligatoires », a-t-il pourtant reconnu. « Le gouvernement l’entend, il a ralenti de façon drastique la hausse des prélèvements et ce sera la stabilité désormais et même à la fin du quinquennat il faut que le niveau de prélèvements obligatoires baisse », a assuré le ministre. Selon un sondage Ifop paru début novembre, plus de six Français sur dix ont constaté une hausse de leurs impôts locaux et de leur impôt sur le revenu en l’espace d’un an.

 

Sondage : les français favorables à l’ouverture des magasins le dimanche dans les gares

Sondage : les français  favorables à l’ouverture des magasins  le dimanche dans les gares

 

Les Français sont en très grande majorité favorables à l’ouverture des magasins le dimanche, dans les gares. Selon un sondage Ifop-SNCF publié en exclusivité par le JDD, trois-quarts des personnes interrogés plébiscitent cette initiative. Selon un sondage Ifop-SNCF publié en exclusivité par le JDD, 77% des Français interrogés sont favorables au shopping dans les gares en fin de week-end. Le score atteint 89% en Ile-de-France, contre 69% en milieu rural.

Encore des radars détruits en Bretagne

Encore des radars détruits en Bretagne

Destruction de portiques mais aussi de radars et de bornes en Bretagne. Sept radars ont été détruits en Bretagne dans la nuit du jeudi 7 au vendredi 8 novembre, quelques heures avant la venue à Rennes de Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, sur fond de crise de l’agroalimentaire breton et de fronde anti-écotaxe.  Cinq radars ont été incendiés en Ille-et-Vilaine et deux dans le Finistère. Une autre cabine a été visée dans le Morbihan mais le feu n’a pas pris. Au total en une semaine c’est une vingtaine de radars automatiques qui ont été détruits en Bretagne. Par ailleurs, une manifestation d’agriculteurs bloquait vendredi midi l’autoroute A2 à hauteur de Valenciennes dans le Nord. Plusieurs dizaines de tracteurs et de nombreuses voitures menaient en fin de matinée une opération escargot vers un portique écotaxe situé sur l’autoroute.

 

Cazeneuve : des vœux pieux pour les dépenses

Cazeneuve : des vœux pieux pour les dépenses

 

Le ministre du Budget Bernard Cazeneuve veut rassurer Bruxelles qui doute des objectifs de réduction de déficit. Il hausse le ton mais la musique est la même « on fera a des économies mais on ne sait pas où ». « Nous avons déjà décidé de 15 milliards d’économies pour 2014, ce qui est sans précédent (…) En 2015, il faudra porter notre ambition encore plus loin, et continuer en 2016 et en 2017. Il y a là un chemin exigeant, mais c’est celui qui nous sortira de la crise », ajoute-t-il. A la question de savoir comment il compte convaincre du bien fondé de cette politique, il répond: « En expliquant que l’objectif est avant tout de conforter notre modèle social et nos services publics. » « Si la mauvaise dépense publique continue de chasser la bonne, nous ne parviendrons pas à atteindre le but », dit encore le ministre, pour qui « augmenter les prélèvements n’est ni souhaitable ni soutenable pour l’économie ». S’agissant de l’exécution du budget 2013, Bernard Cazeneuve déclare qu’il sera « intraitable » sur les dépenses et que l’objectif d’un déficit public à 4,1% du produit intérieur brut sera tenu. Ainsi, des nouveaux crédits de trois milliards d’euros ouverts dans le projet de loi de finance rectificative présenté le 13 novembre, notamment pour l’emploi (plusieurs centaines de millions d’euros), le budget européen (1,1 milliard) et les opérations extérieures de défense (600 millions) « seront tous compensés à l’euro près ». Cette compensation se fera « par autant d’annulations réparties sur l’ensemble des ministères, y compris d’ailleurs ceux qui bénéficient des ouvertures, grâce au gel de crédits de début d’année et à la réserve complémentaire que nous avions mise en place ». Pour le projet de budget 2014, le ministre confirme que le manque à gagner de 200 millions d’euros occasionné par le recul du gouvernement sur la fiscalité de l’épargne sera financé par de nouvelles économies.  

 

Rémunération des dirigeants : encore en hausse

Rémunération des dirigeants : encore en hausse

Ça baigne pour les grands patrons (quand la plupart des patrons de PME tirent la langue) ; +2,4% selon l’étude du cabinet Proxinvest parue ce 5 novembre, soit  une moyenne de 2.839.000 euros. Et même de 6,3% si l’on « retraite » les éléments exceptionnels tels que les indemnités de départ. Sachant que leurs émoluments avaient déjà retrouvé en 2011 leur niveau d’avant-crise. Le cabinet, qui procède à cette enquête sur la rémunération des dirigeants des 120 plus grandes entreprises de France depuis 15 ans, constate qu’en cette année électorale, les patrons de géants du CAC 40 sont restés plutôt raisonnables. Si bien que leur rémunération moyenne a baissé de 6,3%, passant sous les 4 millions d’euros. En revanche, leurs homologues du SBF 80 (ceux du SBF 120 retranchés des 40 du CAC 40) se sont laissés aller à augmenter les leurs de 9,3%. Une augmentation qualifiée de « significative » par le cabinet. Les dirigeants les mieux payés en 2012 sont Bernard Charlès, DG chez Dassault Systèmes, avec une rémunération totale de près de 15 millions d’euros, en hausse de 36%. Vient ensuite Carlos Ghosn, patron de l’alliance Renault-Nissan, qui a touché 13,4 millions d’euros. Et enfin le propriétaire de LVMH, Bernard Arnault, avec 9,5 millions d’euros. Ces trois rémunérations se situent largement au-dessus des 4,7 millions d’euros. Ce seuil, qui équivaut à 240 Smic, est le seuil défini comme « maximum socialement acceptable » par Proxinvest. Les auteurs de l’enquête regrettent par ailleurs que seuls 9% du total des rémunérations des dirigeants d’entreprise soient liés à leur performance, contre 12% en 2011. Or en 2012, les bénéfices nets cumulés des groupes étudiés se sont repliés de 27%, selon Investir. Dans le même temps, les dividendes versés aux actionnaires ont augmenté, en moyenne, de 7% au sein du SBF 120.

Des dossiers sociaux explosifs

Des dossiers sociaux explosifs

 

 

On attend toujours la fameuse inversion de la courbe du chômage ; une inversion-si elle se produit- ne changera rien car le chômage peut se stabiliser pendant que les  mois mais structurellement il repartira à la hausse courant 2014 faute de croissance suffisante (moins de 1% pour augmentation du PIB).  Si quelques rares  signaux positifs apparaissent au niveau macroéconomique, les effets peinent à se faire sentir sur le terrain.  Les plans sociaux et les dépôts de bilan continuent ainsi de mettre le gouvernement sous pression, et les prochains jours ne seront pas de nature à lui remettre du baume au coeur. Tour d’horizon des dossiers qui pourraient se révéler explosifs lors de la semaine à venir.

> Tilly-Sabco

Les salariés de l’entreprise agroalimentaire Tilly-Sabco sont à bout. Lundi 4 novembre, une manifestation devant la sous-préfecture de Morlaix (Finistère) a même dégénéré, se traduidant par l’occupation de la cour de la sous-préfecture durant plusieurs heures.

C’est dans ce climat de tension extrême que Daniel Sauvaget, le PDG de l’entreprise, va s’adresser mardi 5 novembre, à ses salariés lors de la pause déjeuner. Il avait annoncé, la semaine dernière, la suspension à partir du 4 janvier de sa production de poulets pour l’exportation, soit 90% du chiffre d’affaires de la société. Ce qui menace, selon le dirigeant, un millier d’emplois « à très court terme ».

> FagorBrandt

Un comité d’entreprise extraordinaire se tiendra, mercredi 6 novembre, au siège de FagorBrandt (Vedette, Brandt, Sauter, De Dietrich).

L’entreprise emploie 1.870 personnes en France. Problème: sa maison mère, la coopérative basque espagnole Mondragon, a annoncé la semaine dernière qu’elle renonçait à renflouer le groupe d’électroménager espagnol Fagor, menaçant la survie de la filiale française.

Les salariés du fabricant d’électroménager ont d’ailleurs été reçus, lundi 4 novembre, à Bercy, afin de réclamer l’aide de l’Etat en faveur d’une entreprise qu’ils jugent « viable ».

> L’écotaxe

Une réunion sur le « Pacte d’Avenir pour la Bretagne » se tiendra mercredi à la préfecture de région, à Rennes. Le préfet y a convié les acteurs économiques et sociaux de la région, dont des représentants de la manifestation de Quimper samedi dernier. Le tout alors que la fronde contre l’écotaxe ne faiblit pas dans la région.

> Nexans

Le fabricant de câbles Nexans, qui veut s’adapter à une conjoncture difficile, doit informer, mercredi 6 novembre, les représentants du personnel d’un plan de suppression de 206 postes en France. La direction avait annoncé ce plan d’économies le 15 octobre dernier.

> La Redoute

Des salariés de La Redoute ont voté le 31 octobre le principe d’une « grande manifestation » à Lille, jeudi 7 novembre, pour protester contre un probable plan social.Le directeur financier de Kering (ex-PPR), actionnaire de La Redoute, a annoncé le 29 octobre aux syndicats la perte potentielle d’au moins 700 emplois dans l’entreprise, en France et à l’étranger, lors d’une cession prochaine. En France, La Redoute emploie environ 2.400 personnes.

> France Télévisions

Les syndicats de France Télévisions (CGT, CFDT, FO, SNJ, CGC) ont appelé les salariés à faire grève, jeudi, contre un plan de départs volontaires portant sur 361 postes, qu’ils qualifient de plan social déguisé. Ils dénoncent notamment la volonté de la direction de cibler certains services, en particulier l’AITV (Agence internationale d’images, qui couvre l’actualité africaine) et les postes de monteurs sur France 3.

> Goodyear

Les représentants du personnel de Goodyear devront se prononcer jeudi sur le projet de fermeture de l’usine d’Amiens-Nord, et la suppression de 1.173 postes. Le tout à l’occasion de l’ultime comité centrale d’entreprise portant sur le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) et les mesures d’accompagnement de ce plan.Le PDG du fabricant américain de pneus agricoles Titan International, Maurice Taylor, dit vouloir reprendre l’usine « avec zéro employé », pour réembaucher sur de nouvelles bases une partie du personnel.

> Natixis

Le groupe BPCE (Banque populaire-Caisse d’Epargne) doit dévoiler jeudi 7 novembre aux représentants du personnel son plan stratégique pour la période 2014-2017, à l’occasion d’un comité central d’entreprise. Mi-octobre, la direction de sa filiale Natixis avait annoncé la suppression d’environ 700 postes en France d’ici à 2015, sans licenciements contraints.

 

Réforme statut des fonctionnaires : c’est pas pour demain

Réforme statut des fonctionnaires : c’est pas pour demain

Le rapport sur l’évolution du statut des fonctionnaires finira nécessairement en eau de boudin. D’abord il s’ agira d’un rapport adouci compte tenu du contexte de  la révolte qui gronde en France, ensuite on prendra peut-être quelques mesurettes mais pas question de remettre en cause une catégorie qui reste en majorité  le seul soutien de ce gouvernement, Un rapport va être remis au gouvernement lundi 4 novembre. « L’évolution de la fonction publique dans les années à venir » est attendu avec appréhension par les syndicats.Par prudence le gouvernement a confié la rédaction de ce rapport à un haut fonctionnaire !  A la demande de Jean-Marc Ayrault, le conseiller d’État Bernard Pêcheur a donc travaillé depuis mai à cerner les possibles « évolutions des modes de recrutement, de rémunération, de gestion et d’organisation des carrières ainsi que des parcours professionnels » des fonctionnaires. Ses propositions, sur lesquelles le gouvernement va s’appuyer pour négocier avec les fonctionnaires sur les carrières et les rémunérations, étaient attendues le 29 octobre. Une réunion de crise des élus bretons et des ministres concernés à Matignon liée à la bataille contre l’écotaxe, les a reportées d’une semaine.  Pour la ministre de la Fonction publique, Marylise Lebranchu, le rapport Pêcheur, « dont on attend beaucoup », doit être « un départ » et permettre un travail visant à « améliorer les choses ».Marylise Lebranchu a indiqué que le statut des fonctionnaires pourrait évoluer à la suite de ce rapport, supposé « tout remettre sur la table». Elle s’est aussi appliquée cette semaine à défendre les fonctionnaires: « Il faut savoir qu’il y a 1.640.000 agents qui sont quasiment payés au Smic, ce ne sont pas des privilégiés », a-t-elle dit sur France 2 mercredi 30 octobre, en déplorant que « chaque mesure prise pour un fonctionnaire soit considérée comme un privilège ». Les discussions sur les carrières et rémunérations s’engageront le 5 décembre, avant le début officiel des négociations en mai 2014.Alors que les syndicats réclament une concertation spécifique sur les salaires après trois années consécutives de gel du point d’indice (outil principal de calcul des rémunérations), ces discussions vont s’ouvrir dans un contexte contraint sur le plan budgétaire. Le document sera présenté officiellement aux syndicats jeudi 7 novembre.

 

Volailler Doux: des capitaux de l’Arabie saoudite

Volailler Doux: des capitaux de l’Arabie saoudite

. Le groupe saoudien Almunajem, premier client du volailler breton Doux, s’est dit prêt vendredi à « prendre une participation significative au capital » de l’entreprise, en redressement judiciaire. Le représentant du groupe en France, Amr Al Kouatli, a précisé à l’AFP que sa participation serait « dans un ordre de grandeur autour de 25% » mais que le montant exact « pourrait varier ». Il a affirmé qu’Almunajem « travaillait de manière très étroite » avec le gouvernement français dans ce dossier. Le groupe Doux avait évoqué dès le mois de septembre une possible entrée à son capital de son partenaire saoudien. Interrogé sur le montant de l’investissement, Amr Al Kouatli a répondu qu’il « préférait que tout chiffre reste confidentiel ». « Nous travaillons d’arrache-pied pour rapprocher les points de vue des différentes parties », a ajouté le représentant du groupe saoudien. La famille Doux contrôle 80% du capital du volailler, et BNP Paribas 20%. L’homme d’affaire s’est dit « optimiste » sur les chances de conclure « un pacte d’actionnaires ». En mai, la société Doux, qui se trouve en redressement judiciaire depuis l’été 2012 et a déjà supprimé un millier d’emplois, avait annoncé une autre arrivée prochaine à son capital, celle de l’homme d’affaires Didier Calmels. Ce projet, qui avait suscité une certaine défiance des syndicats, ne s’est toujours pas concrétisé. Almunajem se présente dans un communiqué comme un fidèle client de Doux « depuis plus de 40 ans ». Il affirme qu’il « participe activement, depuis juin 2012, notamment par le paiement accéléré de ses commandes, et par l’augmentation du volume d’achat, à l’amélioration de la trésorerie et à la poursuite de l’activité ».

Consommation des ménages : nouveau recul en septembre

Consommation des ménages : nouveau recul en septembre

Pas d’espoir de reprise de la croissance car la consommation, principal moteur (60% du PIB) recule encore ; en cause principalement les hausses fiscales. Deuxième mois de baisse consécutive pour la consommation des ménages. Après avoir déjà enregistré un recul de 0,3% au mois d’août, les dépenses des ménages se sont à nouveau repliées en septembre. La chute est de -0,1%, selon les chiffres publiés ce jeudi 31 août par l’Insee. Surtout, sur l’ensemble du troisième trimestre, la consommation a baissé également de 0,1%. Or, dans sa note de conjoncture publiée le 3 octobre dernier, l’Insee estimait au contraire que ce poste devait progresser de 0,1% de juillet à septembre. L’Insee tablait sur une stabilité de la croissance française au troisième trimestre, l’économie subissant les contrecoups du bon deuxième trimestre où elle avait progressé de 0,5%. Le recul de la consommation constatée ce jeudi pourrait ainsi mettre à mal cette dernière hypothèse dans la mesure où la consommation est le principal poste de contribution au PIB. Selon les données de la Banque mondiale, les dépenses des ménages représentaient ainsi 58% du PIB français en 2012. Pour le seul mois de septembre, la baisse reste, certes, mesurée. Elle s’explique notamment par la diminution des dépenses alimentaires, chiffrée à -0,2% par l’Insee, ou encore par recul sur les dépenses énergétiques (-0,7%).Sur ce dernier point, l’Insee parle d’un « retour à la normal », après des fortes hausses de dépenses de chauffages sur le premier semestre 2013, « liées à des températures plus basses que leur moyenne saisonnière ». Un phénomène qui avait également permis de tirer vers le haut les chiffres de la croissance du deuxième trimestre. En revanche, les dépenses des Français dans les biens fabriqués restent orientées à la hausse au mois de septembre avec +0,2%. Elles accélèrent plus particulièrement dans l’automobile (+1%).

 

Ecotaxe: la peur des bonnets rouges

Ecotaxe: la peur des bonnets rouges

 

 

 

L’écotaxe c’est évidemment la goutte qui a fait déborder le vase du ralbol fiscal. Le gouvernement a capitulé devant la peur des bonnets rouges de Bretagne dont les manifestations risquent de déborder ailleurs.   »Devenue un tel chiffon rouge, la taxe verte n’était plus viable. Surtout pour un gouvernement en état de faiblesse », lance Daniel Muraz dans le Courrier Picard.  Pour Nicolas Beytout (L’Opinion), « le recul du pouvoir était la moins dangereuse des options, mais au bout de quelques semaines d’empilement d’affaires toutes plus mal gérées les unes que les autres, le gouvernement se retrouve incapable d’agir ».   »L’énième marche arrière du gouvernement », note de son côté Philippe Marcacci dans l’Est Républicain, qui ajoutée aux « reculades devant quelques milliers d’autoproclamés +pigeons+ ou sur la TVA ont sérieusement fragilisé », le gouvernement, souligne Olivier Berger dans la Voix du Nord.   »Tout cela est révélateur d’une fragilité préjudiciable », confirme Jacques Camus (La Montagne Centre France) avant d’asséner : « la crainte de nouvelles violences a fait reculer le pouvoir. Un signe de faiblesse en démocratie. »   »A priori, l’écotaxe semblait maîtrisable. Mais rien n’est allé comme prévu… Stoïque, Jean-Marc Ayrault a accepté d’avaler son chapeau », s’étonne Dominique Jung pour les Dernières Nouvelles d’Alsace qui déplore une « majorité que tout concourt à fragiliser. »   »Comment pouvait-il en être autrement? », demande Yann Marec (Midi Libre) » et de remarquer que « le gouvernement a capitulé » et « montré au grand jour une énième reculade. »  Et Jean-Paul Piérot dans l’Humanité de surenchérir : « ce pitoyable épilogue s’inscrit dans une dynamique redoutable de reculade en reculade dans laquelle s’est laissé entraîner l’exécutif. »   »Ce n’est pas le premier recul du gouvernement sur une mesure d’ordre fiscal, mais le repli sur l’écotaxe est le plus grave », s’indigne Jean-Michel Helvig dans la République des Pyrénées. « C’est d’abord accepter que des minorités agissantes, violentes, antirépublicaines, puissent imposer leur loi à la loi votée par le Parlement », dénonce l’éditorialiste.  Même constat pour Georges Valence (L’Eclair des Pyrénées) : « L’écotaxe est reportée +sine die+… Bref, le gouvernement socialiste recule. Et ce n’est pas la première fois! »   »La suspension de l’écotaxe est la suite écrite d’une longue série de renoncements et d’hésitations », explique dans Les Echos Jean-Francis Pécresse pour qui : « le pouvoir y ayant laissé le peu d’autorité qui lui restait, cette retraite sera immanquablement suivie d’autres abandons. » Dans Le Figaro, Paul-Henri du Limbert prévient « Le recul sur l’écotaxe signe la fin de cette illusion qui consistait à faire croire qu’en ponctionnant outrageusement les Français, on assurait le redressement du pays alors qu’on le précipite dans l’abîme. On espère que le gouvernement aura compris la leçon. »   »Tout est bon pour essayer de faire passer une reculade pour une avancée », regrette Christophe Bonnefoy (Le Journal de la Haute Marne).  Michel Urvoy dans Ouest-France estime quant à lui : « au risque d’adresser un message de faiblesse à tous les groupes de pression, le Premier ministre devait jouer l’apaisement. »  Et pour conclure, Raymond Couraud d’ironiser dans l’Alsace : « le char de l’État fonctionne avec une boîte de vitesse révolutionnaire: une marche avant et six marches arrière et bien sûr le point mort. »

PME : augmentation des faillites de 20% en un an.

PME : augmentation des faillites de  20% en un an.

Les Français sont plus sourcilleux sur les dépenses jugées moins indispensables. Et les premières victimes de cette baisse de la consommation sont les PME. C’est le résultat d’une enquête de l’institut Altarès, spécialisé dans l’information sur les entreprises, sur les défaillances et sauvegardes d’entreprises en France, publiée en octobre.   Le nombre de PME à avoir mis la clef sous la porte a bondi de 20% en un an. Les commerces et métiers de service sont particulièrement touchés, notamment dans les sociétés de moins de 10 salariés (TPE), qui paient un lourd tribut : elles représentent 90% des entreprises concernées.   »Les rendez-vous sont plus espacés », déplore sur RTL Marie, une esthéticienne. Venir dans son salon « n’est plus la priorité » pour ses clients. « A la rentrée dernière, on était bien partis. Là, c’est plus dur », confie-t-elle. Avec une baisse de ses revenus et une augmentation de ses charges, Marie ne parvient même plus à se dégager un salaire. Une situation qui ne peut être que provisoire.

Sondage- départ des écolos du gouvernement : 58% pour

Sondage-  départ des écolos du gouvernement : 58%pour

Les écolos sont largement discrédités, d’une part parce qu’en réalité ils ne pèsent rien au gouvernement, d’autre part par leurs incohérences ; sans parler de leurs luttes politiciennes internes qui a fait partir les plus fortes personnalités. Sur le terrain l’écologie existe mais politisée , elle devient un syndicat d’élus comme les autres partis. Une majorité de Français (56%) estime que les écologistes devraient quitter le gouvernement et 9 sur 10 considèrent qu’ils ont tort d’apporter leur soutien au mouvement lycéen pour le retour de Leonarda en France, selon un sondage BVA Opinion pour CQFD i>TELE. Dans cette étude, 56% des personnes interrogées (+11 points par rapport à l’enquête du mois de septembre) estiment que les écologistes « devraient quitter le gouvernement puisqu’ils ont des désaccords importants« . 42% (-8) considèrent au contraire qu’ils « peuvent très bien rester dans le gouvernement sans être d’accord sur tout ». 2% ne se prononcent pas. 66% des sympathisants de gauche sont favorables à leur maintien au gouvernement, quand 71% des sympathisants de droite pensent le contraire. A la question « pensez-vous que Europe Ecologie-Les Verts a raison ou tort de soutenir le mouvement lycéen en faveur du retour de Leonarda et sa famille en France », 90% des sondés répondent qu’ils ont tort, 8% qu’ils ont raison et 2% sont sans opinion. 79% des sympathisants de gauche pensent qu’ils ont tort (91% chez les sympathisants du PS, 67% chez les sympathisants de EELV). 98% des sympathisants de droite pensent qu’ils ont tort.

 

Emploi des cadres : toujours la prudence

Emploi des cadres : toujours la prudence

« Entre prudence et reprise de confiance », les entreprises sont près d’une sur deux à manifester leur intention d’embaucher un cadre au quatrième trimestre, un niveau stable sur un an mais aussi par rapport au trimestre précédent, selon une étude Apec publiée mercredi 23 octobre. Selon ce baromètre trimestriel de l’Association pour l’emploi des cadres, 49% des entreprises interrogées prévoient de recruter au moins un cadre entre début octobre et fin décembre. Ce taux était le même au trimestre précédent ainsi qu’au dernier trimestre 2012.Cependant, « tout laisse penser qu’elles seront plus nombreuses que l’an passé à transformer ces intentions en embauches car 76% d’entre elles affirment être certaines de recruter », note l’Apec en citant son directeur général Jean-Marie Marx. Au 3e trimestre, seules un peu plus du quart déclaraient être certaines d’embaucher. « La confiance des entreprises semble se restaurer peu à peu », analyse l’association. De fait, 55% des entreprises interrogées ont recruté au moins un cadre au 3e trimestre (+1 point par rapport au 3e trimestre 2012).Mais plus de la moitié des recrutements (54%) visaient à remplacer des départs. Pour un petit quart (23%) ils ont été effectués en raison d’un développement de l’activité. Par ailleurs, les tendances sont très différentes selon les secteurs : les recrutements sont toujours en baisse sur un an dans l’industrie, la construction ou le secteur de la banque assurance, alors qu’ils sont en hausse dans le commerce et transports, l’informatique, le médico-social. Pour cette enquête, 750 entreprises de plus de 100 salariés, représentatives du secteur privé, ont été interrogées par téléphone en septembre.

Emplois : 85% des jeunes pessimistes

Emplois : 85% des jeunes pessimistes

 

Selon un sondage OpinionWay réalisé pour Prism’emploi, la fédération des entreprises de l’intérim, et rendu public ce lundi sur RTL, 15% des moins de 26 ans seulement se déclare optimistes sur la situation de l’emploi en France. Malgré une première baisse des inscriptions à Pôle emploi au mois d’août, ce chiffre est en baisse de trois points par rapport au précédent baromètre du Prisme, publié en mars dernier.  La situation personnelle des personnes interrogées est en revanche perçue plus positivement. Les étudiants, qui n’ont pas encore entamé la recherche de leur premier emploi, sont optimistes à 64% sur la marché de l’emploi dans le secteur auquel ils se destinent. Ils étaient cependant près de un sur quatre en mars. Les jeunes professionnels, qu’ils aient un travail ou soient en recherche d’emploi, le sont cependant déjà moins puisque 40% d’entre eux seulement se déclarent optimiste. Un chiffre plus faible en raison du pessimisme des jeunes en recherche d’emploi (34% seulement se disent optimistes).  Dans ce contexte, 90% des personnes interrogées jugent que l’intérim est un bon moyen d’acquérir une expérience professionnelle, un chiffre en progression de trois points par rapport au précédent baromètre. Ils estiment qu‘il leur permet de développer leur employabilité professionnelle et d’apprendre différents métiers. L’emploi intérimaire continue cependant lui aussi de pâtir de la crise. Ses effectifs ont reculé de près de 6% en août dernier sur un an, après un recul de 11% en juin. L’intérim représente à ce jour seulement 3% de l’emploi salarié.

 

Immobilier : nouvelle taxe des plus-values

Immobilier : nouvelle taxe des plus-values

Depuis le 1er septembre, une réforme, qui doit encore être validée par les parlementaires, est entrée en vigueur. Hier, jeudi 10 octobre, la Commission des finances de l’Assemblée nationale l’a amendée. Si le texte est votée par l’Assemblée et le Sénat, il va encore durcir le système d’abattement pour durée de détention. Depuis le 1er septembre, les plus-values sont soumises à un prélèvement forfaitaire au titre de l’impôt sur le revenu de 19% plus 15,5% de prélèvements sociaux. Elles bénéficient d’une exonération d’impôt sur le revenu après 22 ans de détention. L’abattement s’établit comme suit: 6% pour chaque année de détention après la 5ème année, et jusqu’à la 21ème, et 4% pour la 22ème. Concernant les 15,5% de prélèvement sociaux, il faut leur retrancher 1,65% de la 6ème à la 21ème année, 1,6% la 22ème année et 9% à partir de la 23ème année. Le bien est donc exonéré au bout de 30 ans. Le nouvel amendement, proposé par Christian Eckert, le rapporteur PS du Budget, propose que les abattements annuels de 9% sur les 15,5% de prélèvements sociaux appliqués à partir de la 23ème année soient supprimés à partir du 1er janvier 2014. Cela signifie que l’exonération totale de prélèvements sociaux sera supprimée à partir du 1er janvier. L’abattement maximum sera donc seulement de 28% au bout de 22 ans. Pour Christian Eckert, il s’agit « d’inciter les contribuables à la cession de leur bien à l’issue de cette période ». De plus, cela va « dégager une économie », des recettes fiscales supplémentaires.

 

La CPI menacée par des dirigeants africains

La CPI menacée par  des dirigeants africains

En mai, dans la foulée de la victoire à la présidentielle kényane de Uhuru Kenyatta et de son colistier William Ruto, poursuivis par la CPI pour crimes contre l’Humanité, les 54 membres de l’Union africaine (UA) avaient presque unanimement fait bloc derrière Nairobi pour dénoncer un acharnement du tribunal de La Haye contre le Kenya et l’Afrique en général. L’UA avait demandé l’abandon des charges contre les dirigeants kényans fraîchement élus, le Premier ministre éthiopien et président en exercice de l’UA, Hailemariam Desalegn, évoquant une « chasse raciale ». Seuls des Africains ont jusqu’ici été inculpés ou condamnés à La Haye. La CPI a malgré tout entamé le procès du vice-président Ruto le 10 septembre et refusé de reporter celui du président Kenyatta, prévu à partir du 12 novembre. Les deux hommes sont poursuivis pour leur rôle présumé dans les violences politico-ethniques qui avaient suivi la précédente présidentielle kényane de fin 2007, durant lesquelles plus de 1.000 personnes étaient mortes.  Ces derniers jours, les voix se sont multipliées pour tenter de dissuader l’UA de revenir à la charge contre la Cour. Pour l’ex-secrétaire général de l’ONU, le Ghanéen Kofi Annan, l’Afrique porterait un « badge de la honte » si ses dirigeants votaient ce retrait collectif du Statut de Rome, fondateur de la CPI. « Nous pensons qu’un retrait de la CPI enverrait le mauvais signal sur les engagements de l’Afrique à protéger et promouvoir les droits de l’Homme et à rejeter l’impunité », ont renchéri un groupe de 130 organisations dans une lettre diffusée par Human Rights Watch. Après une réunion vendredi au niveau ministériel, un sommmet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement se tiendra samedi au siège de l’organisation panafricaine à Addis Abeba. Plusieurs pays, Ouganda en tête, ont clairement pris position contre la CPI dans le dossier kényan. D’autres, comme le Rwanda, ont aussi appuyé la requête de Nairobi de déplacer en Afrique tout ou partie des deux procès.  Malgré l’intense lobby exercé par le Kenya, un retrait collectif semble cependant improbable. L’UA n’a pas de mandat pour l’imposer et quelques pays, dont la Gambie – pays de la procureure de la CPI Fatou Bensouda – ou le Botswana, ont dans le passé publiquement soutenu la Cour.   »Il est difficile de dire que l’ensemble des membres africains se retireront, mais il est possible que certains pays le fassent parce qu’ils sont fatigués de la situation », explique l’ambassadeur du Rwanda auprès de l’UA, Joseph Nsegimana. « La CPI est de plus en plus davantage un outil politique qu’une cour de justice ».  Depuis sa création, la CPI a inculpé une trentaine de personnes pour des crimes survenus dans huit pays d’Afrique (République démocratique du Congo, Centrafrique, Ouganda, Soudan (Darfour), Kenya, Libye, Côte d’Ivoire, Mali).  Les enquêtes ouvertes en RDC, Centrafrique, Mali et Ouganda l’ont été à la demande des quatre Etats concernés, parties au Statut de Rome. Les affaires concernant le Darfour et la Libye – non signataires – l’ont été à la demande du Conseil de sécurité de l’ONU, tandis que le procureur de la CPI s’est auto-saisi des dossiers kényan et ivoirien.   »Je n’attends pas grand chose du sommet, à part un peu de soutien moral et d’expression de sympathie pour la position du gouvernement kényan », nuance Peter J. Pham, de l’Atlantic Council.  L’expert reconnaît cependant que le refus de transférer ou de reporter les procès, en particulier après l’attaque sanglante du centre commercial Westgate de Nairobi par un commando islamiste fin septembre, n’a pas aidé à redorer l’image de la CPI auprès des citoyens africains.   »En refusant toute sorte d’arrangement, même raisonnable », la CPI sape, selon lui, « elle-même sa légitimité politique ».  Au total, 34 pays africains ont ratifié le Statut de Rome. Le Kenya serait le premier pays du monde à s’en retirer, s’il suivait la demande en ce sens votée récemment par son Parlement.  Pour les analystes, tout retrait aurait des conséquences désastreuses pour les victimes africaines de crimes contre l’humanité ou crimes de guerre: leurs pays n’ont souvent ni les capacités, ni la volonté politique de lancer des poursuites.  La CPI elle-même en pâtirait: « Cela nuirait au projet tout entier », estime Misa Zgonec, du centre de réflexion Chatham House.

PME : le crédit des banques se restreint

PME : le crédit des banques se  restreint

Les PME ont de plus en plus de difficultés à se financer. C’est ce qui ressort du baromètre annuel réalisé par KPMG et la CGPME qui a été publié jeudi 10 octobre. Plus d’un tiers des patrons interrogés assurent, en effet, rencontrer des problèmes de trésorerie. C’est le niveau le plus élevé depuis 2009, et ces patrons se sentent visiblement de moins en moins soutenus par leurs banquiers. Le constat est sans appel. Les trois quarts des patrons de PME affirment que les banques prêtent moins facilement, qu’elles ont durci leurs conditions. Un dirigeant sur deux se plaint d’avoir obtenu moins d’argent que ce qu’il demandait ou à des conditions plus élevées. Plus de 40% d’entre eux assurent qu’on leur a demandé des garanties supplémentaires. Enfin, jamais depuis la création de ce baromètre en 2009, ils n’ont été aussi nombreux à se plaindre qu’on leur ait demandé des cautions. Jusque-là, les patrons critiquaient les banques en général. Mais ils étaient plutôt satisfaits de leur relation avec leur propre banquier. Cette fois, le divorce semble consommé. A tel point qu’un dirigeant de PME sur deux envisage de quitter sa banque.

 

Augmentation ou blocage des retraites ?

Augmentation ou blocage des retraites ?

Le blocage pour 6 mois est annulé par l’assemblée nationale mais ce résultat serait imputable à des erreurs de vote de certains députés socialistes, selon les députés socialistes Christian Paul et Jean-Marc Germain. Au total, huit députés socialistes ont fait savoir à l’Assemblée qu’ils s’étaient trompés. La suppression de cet article, intervenue juste avant la suspension de la séance pour la nuit, a été votée par 44 voix contre 39. Un conseiller de la ministre aux Affaires sociales Marisol Touraine a aussitôt indiqué à l’AFP que le gouvernement reviendrait sur ce point plus tard dans les débats dans la semaine par un amendement ou une deuxième délibération. Mais du côté du Front de gauche, les députés André Chassaigne et Marc Dolez ont affirmé après la séance que: Le gouvernement ne peut pas demander un nouveau vote sur une telle question. C’est une mesure phare du projet qui est annulée et nous allons demander demain une suspension des débats sur la réforme eu égard aux conséquences financières du vote.Lors de la séance, Marc Dolez avait déjà tancé Marisol Touraine : « Comment pouvez-vous dire que les petites retraites sont épargnées alors que toutes celles et ceux qui sont juste au-dessus du minimum vieillesse n’arrivent pas à payer leurs factures. C’est une mesure injuste et cynique« .En commission, certains socialistes avaient défendu, avant de les retirer, des amendements visant à exempter les petites retraites, et non le seul minimum vieillesse, du report de six mois de la revalorisation annuelle des pensions de retraite du 1er avril au 1er octobre.En séance, les socialistes se sont retrouvés isolés face aux autres groupes qui ont tous vigoureusement contesté ce report de six mois qui devrait rapporter 800 millions d’euros dès 2014. »Pour la quasi-totalité des retraités, il y aura une baisse du pouvoirs d’achat. Vous faites des économies sur le dos des retraités, c’est une mesures anti-sociale« , a dénoncé l’ancien ministre du Travail Xavier Bertrand (UMP).

Logements anciens : baisse des prix

Logements anciens : baisse des prix

 

Une très légère baisse des prix qui laisse interrogatif sur la pertinence de l’indice des notaires car la tendance baissière est en faiat plus accentuée et surtout très variable selon les zones. Les prix des logements anciens ont baissé de 1,1% en moyenne sur un an au deuxième trimestre en France, selon l’indice notaires-Insee publié mercredi. Cette baisse recouvre un recul légèrement plus prononcé pour les appartements (-1,2%) que pour les maisons (-1,0%).Par rapport au trimestre précédent, selon les données provisoires corrigées des variations saisonnières (CVS), les prix affichent une légère hausse (+0,2%) qui tient à une progression de 0,5% pour les maisons, alors que ceux des appartements ont reculé de 0,2%. En Ile-de-France, les prix des logements anciens ont diminué de 1,2% sur un an (-1,1% pour les appartements et -1,5% pour les maisons) et de 0,6% sur le trimestre (-0,7% pour les appartements

 

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