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Sondage – Fillon – Jouyet : c’est cuit pour Fillon pour 58% des Français

Sondage – Fillon – Jouyet : c’est cuit pour Fillon pour 58% des Français

 

Finalement la manœuvre de l’Elysée aura réussi à discréditer un candidat de L’UMP : François Fillon. (Pour couler  Sarkozy l’Elysée compte sur « l’indépendance » la justice !).  Plus de la moitié des Français (56%) considèrent que l’avenir politique de François Fillon est compromis après les révélations de l’affaire Jouyet/Fillon, selon un sondage Odoxa pour iTélé.  Ils sont 43% à penser le contraire, 1% ne se prononcent pas. Les sympathisants de droite se montrent plus sévères que ceux de gauche: ils sont 62% à estimer que l’avenir politique de l’ancien Premier ministre est remis en question, contre 52% des sympathisants de gauche.  Deux journalistes du Monde ont fait sensation la semaine dernière en publiant des déclarations du secrétaire général de l’Elysée Jean-Pierre Jouyet, selon lesquelles M. Fillon lui aurait demandé de « taper vite » (judiciairement parlant) sur l’ancien président de la République Nicolas Sarkozy pour ne pas « le laisser revenir ». 55% des Français estiment par ailleurs que M. Jouyet doit démissionner (30% à gauche et 76% à droite). Interrogés sur l’indépendance de la justice, 59% des sondés jugent qu’elle n’est ni plus ni moins indépendante sous François Hollande que sous son prédécesseur Nicolas Sarkozy. Ils sont 22% à juger qu’elle est plus indépendante aujourd’hui, et 19% à penser le contraire.

BCE : des rachats de dettes publiques, si nécessaire ! (Noyer, BdF)

BCE : des rachats de dettes publiques, si nécessaire ! (Noyer, BdF)

 

 

Dans une intreview au Figaro, Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France)  toujours aussi technocratique et confus fait le grand écart entre la position de la BCE et celle de la France. Pour lui la BCE a déjà assoupli largement sa politique monétaire notamment avec la série de nouveaux prêts aux banques. Des banques qui pourtant ont dédaigné la dernière offre de la BCE. Du coup se pose la question centrale du rachat de dettes d Etats  par la BCE (donc une forme de mutualisation que refuse l’Allemagne). Là, Noyer n’écarte pas l’hypothèse s’il  se démontre que la politique actuelle est insuffisante à relancer la croissance et l’inflation.  Bref la BCE attend et la croissance aussi!  

 

 À quelles conditions la BCE pourrait-elle acheter de la dette publique ?

Noyer : « Si nous constations que notre politique actuelle n’a plus d’effet. Je ne verrais aucun problème à ce que la BCE achète d’autres actifs et si nécessaire des emprunts d’Etat si par exemple les taux remontaient dans la zone euro à cause d’un resserrement de la politique monétaire aux Etats-Unis en 2015. Ou si l’économie de la zone subissait un nouveau choc défavorable, différant l’atteinte de notre objectif de prix. La BCE doit être en mesurer de parer à des développements adverses. Il faut cependant veiller à bien calibrer la réaction, à préserver la confiance et à ne pas heurter l’opinion publique, y compris en Allemagne ».

Pour la première fois, la BCE a fait référence à l’augmentation de la taille de son bilan dans le communiqué mensuel. Pourtant celui-ci a tendance à diminuer…

Noyer : » Nous pensons que le deuxième grand prêt que nous allons proposer aux banques en décembre aura plus de succès que celui de septembre. Cela viendra gonfler le bilan, de même que les opérations d’achats de titres.  S’il faut aller plus loin et que les conditions n’exigent pas d’acheter de la dette publique, on peut imaginer d’intervenir sur les obligations d’entreprises. On aurait déjà pu les inclure dans notre programme mais les taux d’emprunt sur ce marché sont en fait déjà très bas. Quant aux dettes bancaires, c’est un peu compliqué d’intervenir sur ce marché au-delà de ce que nous faisons sur les obligations sécurisées en raison des multiples interactions entre l’eurosystème et les banques. Il faudrait mesurer tous les effets induits par ces rachats. »

En augmentant le bilan de la BCE, votre objectif est-il d’affaiblir l’euro ?

Noyer : »Certains pensent qu’il y a un lien direct entre la taille du bilan et le taux de change. C’est notamment l’argument des investisseurs qui parient sur le lancement prochain d’un programme d’achat de dette publique et prennent des positions en conséquence sur les marchés pour gagner de l’argent. Il faut être prudent. La transmission vient surtout du fait que les achats d’actifs font pression sur les taux de toute la courbe de maturités, et c’est ce phénomène qui affaiblit la devise. Comme je l’ai dit, dans la zone euro, nous sommes déjà dans cette situation.  L’évolution du taux de change contre toute devise, et pas seulement contre le dollar, est l’une des courroies de transmission de notre politique monétaire. C’est certain. La baisse de l’euro est l’un des facteurs qui peut alimenter l’inflation. Mais ce n’est qu’un élément parmi d’autres ».

Noyer défend le lobby des banques !!

Noyer défend le lobby des banques !!

 

Preuve que le gouvernement n’a plus aucune autorité sur administration, le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer,  (un fonctionnaire), prend la défense des banques pour s’opposer aux taxes décidées par la France et l’Allemagne pour éviter une nouvelle crise bancaire. On croit rêver !  Monsieur Noyer devrait pourtant savoir que le risque d’une nouvelle crise systémique est grand car jamais les liquidités n’ont été auusi importantes, jamais la sphère financière n’a été autant surdimensionnée par rapport à l’économie réelle, jamais  même la spéculation n’a été auusi importante sur les produits dérivés sans parler des profits. Avec le surendettement généralisé, la spéculation, la  déflation, la fausse monnaie de la BCE, tout est réuni pour que la bulle financière éclate. Pourtant  Le gouverneur de la Banque de France s’est fait l’écho des inquiétudes des banques françaises, qui craignent que la multiplication des nouvelles contributions et taxes systémiques ne pèsent sur leur capacité à financer l’économie, et pressé le gouvernement de faire rapidement des choix sur le sujet. Dans une interview dans Les Echos, Christian Noyer juge en outre « surdimensionnée » leur contribution au futur fonds de résolution bancaire européen. Le ministre des Finances Michel Sapin a fait état début novembre d’un accord franco-allemand pour que les banques des deux pays participent chacune de leur côté à hauteur de 15 milliards d’euros à ce fonds, soit l’équivalent de 30% de son montant, alors que, en termes d’actifs, les banques françaises représentent moins de 25% du total européen. En attendant la montée en puissance du fonds de résolution, les banques françaises sont soumises à une « taxe systémique » nationale dont le projet de loi de finances rectificative présenté cette semaine prévoit qu’elle ne pourra être déductible de l’impôt sur les sociétés. »Je comprends l’inquiétude des banques françaises face à l’accumulation de contraintes domestiques et internationales qui risquent de peser sur leur activité », dit Christian Noyer aux Echos. « Elles ne peuvent notamment pas cumuler une contribution surdimensionnée au fonds de résolution unique européen et une taxe systémique, qui plus est désormais non déductible ». « Il faut faire des choix et vite, sinon tout ceci aura des conséquences sur le coût et l’offre de crédit », souligne-t-il. La Fédération bancaire française (FBF) a demandé mercredi au gouvernement de renoncer à la non déductibilité de la taxe sur le risque systémique, estimant que la mesure accroîtrait la charge fiscale des banques françaises de 900 millions d’euros sur trois ans.

Il y aura des hausses d’impôts en 2015 (Christian Eckert, secrétaire d’Etat au budget)

Il y aura des hausses d’impôts en 2015 (Christian Eckert, secrétaire d’Etat au budget)

 

La promesse de Hollande est déjà obsolète, c’est le secrétaire d’Etat au budget qui le dit ! « On ne peut pas graver dans le marbre une situation qui dépend d’un contexte international que nous ne maîtrisons pas« . Alors que François Hollande a annoncé que les impôts n’augmenteraient pas en 2015, Christian Eckert n’exclut pas d’avoir recours à une nouvelle hausse, selon la situation économique. Le secrétaire d’État chargé du Budget rappelle cependant que la hausse de 20% de la taxe sur les résidences secondaires n’entre pas dans la catégorie des nouveaux impôts. François Hollande avait d’ailleurs exclu toute hausse, lors de son passage sur RTL et TF1, le 6 novembre dernier.  »Cette disposition était annoncée bien avant l’intervention du Président (sur RTL et TF1, le 6 novembre dernier, ndlr) (…), c’est une demande d’un certain nombre de territoires« , explique-t-il. Selon Christian Eckert, « les populations autochtones des zones très touristiques ont du mal à se loger car les résidences secondaires captent l’ensemble du marché (…) Cette disposition, qui pourra être retravaillée, n’est pas faite pour renflouer le budget de l’État mais celui des communesCelles qui ne le souhaitent pas, ne la feront pas« . Le secrétaire d’État rappelle également que le gouvernement cherche à réduire le déficit en privilégiant les économies aux impôts. « Le cap, c’est de réduire les déficits et ne pas casser la croissance (…) En 2015, l’impôt sur le revenu va baisser de trois milliards d’euros, soit neuf millions de foyers fiscaux ». Et de conclure en évoquant les dépenses des collectivités locales, dont le gouvernement a diminué les dotations : « Elles ont connu une inflation considérable (…) On les pousse à faire des économies de fonctionnement« .

Sondage : les français pour moins d’impôts et des hausses des bas salaires

Sondage : les français pour moins d’impôts et des hausses des bas salaires

 

La crise aura eu au moins le mérité d’améliorer les compétences des français en matière d’économie, en tout cas leur intérêt ; cependant il y a encore de gros progrès à faire dans ce domaine. Peut être cela aura-t-il des effets sur le profil de la personnalité qui aura à diriger le pays ; jusque là en effet les président de la république manifestait une incompréhension totale de l’économie depuis Mitterrand (qui la méprisait)- en passant par Chirac (qui sen moquait) -, par Sarkozy (qui se limitait des discours) ou par Hollande (lui qui ne sait rien et ne fait rien) °. D’après une étude de la Banque de France, les français estiment que le soutien à la croissance passe par une baisse dimpôts, par un relèvement des bas salaires et le renforcement de la compétitivité des entreprises.  Ils recommandent en priorité d’augmenter les petits salaires et de baisser les impôts des ménages, selon une étude publiée ce jeudi 13 novembre par la Banque de France. Pour les Français, l’augmentation des petits salaires et la baisse des impôts des ménages seraient les deux mesures les plus efficaces pour stimuler la croissance. Arrive ensuite l’amélioration de la compétitivité des entreprises. Les Français recommandent en priorité d’augmenter les petits salaires et de baisser les impôts des ménages, selon une étude publiée ce jeudi 13 novembre par la Banque de France.  Consultés sur les mesures les plus efficaces pour accélérer la croissance, l’augmentation des petits salaires (42%) et la baisse des impôts des ménages (42%) arrivent en tête, devant l’amélioration de la compétitivité des entreprises (34%). Les deux premières options sont plébiscitées par les personnes les plus modestes (respectivement 58% et 59% chez les CSP-).  Si le goût des Français pour l’économie progresse (61% des personnes se disent intéressées, soit six points de plus qu’il y a un an), ils sont encore 58% à juger que l’information économique n’est pas compréhensible (-2 points).  Parmi les sujets qui suscitent le plus d’intérêt figurent en tête la situation des finances publiques (56%) et le fonctionnement et le financement de la protection sociale (41%).

Climat : des engagements trop tardifs de la Chine et des Etats-Unis

Climat : des engagements trop tardifs de la Chine et des Etats-Unis

Trop peu et trop tard, ce qui pourrait qualifier accord entre le Chine et les Etats Unis port réduire la pollution (les deux pays les plus pollueurs du monde). Barack Obama s’est en effet engagé à réduire de 26-28% les émissions de gaz à effet de serre américaines d’ici 2025. Et la Chine a promis un pic de ses émissions « autour de 2030″.   Pour Barack Obama, il s’agit d’un « accord historique ».  C’est en effet c’est la première fois que la Chine s’engage sur l’année à partir de laquelle ses émissions de gaz à effet de serre, responsables du changement climatique en cours, cesseront d’augmenter et où la courbe s’inversera. Ce sera donc en 2030.  Et c’est important car les Etats-Unis et la Chine représentent à eux deux plus de 40% du total des émissions de CO2 de la planète. Reste qu’il ne s’agit que de promesses. Que 2030 c’est loin. Et cela n’empêchera pas la planète de connaitre  +3.6 degré d’ici 2040, un  scénario catastrophe de l’agence internationale de l’énergie avec pour conséquence notamment la montée des mers. En cause surtout le gaspillage d’énergie polluante notamment en Chine où la réduction de la pollution ne sera pas effective avant 2030. En 2040 le cocktail énergétique mondial sera composé à parts égales de pétrole, de gaz, de charbon et d’énergies vertes ou peu carbonées, selon l’AIE. Et pour chacune de ces énergies, « les ressources ne constituent pas une contrainte » durant ces 25 ans, écrivent les experts de l’Agence, qui dépend de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Pas de choc pétrolier ni gazier à prévoir, donc, notamment grâce à l’essor du pétrole et du gaz de schistes. La mauvaise nouvelle, maintenant. Du fait en partie de cette ressource relativement abondante, mais aussi des 2 milliards d’humains supplémentaires attendus sur terre, la consommation mondiale d’énergie va encore s’accroître de 37 % d’ici à 2040. Une hausse cohérente avec les dernières prévisions d’ExxonMobil (+35 %). En conséquence, les émissions de gaz à effet de serre vont continuer à grimper, et la température sur terre va augmenter en moyenne de 3,6 degrés. Un scénario catastrophique. La hausse des températures envisagée est en effet bien supérieure à l’objectif international de limiter le réchauffement mondial à 2 degrés. Ce seuil franchi, les événements climatiques extrêmes risquent de se multiplier, et le niveau de la mer menace de s’élever dangereusement. « Cet objectif de 2 degrés requiert des actions urgentes afin de ramener le système énergétique sur une voie plus sûre », écrivent les experts de l’AIE.

 

Evasion fiscale massive des banques françaises dans les paradis fiscaux

Evasion fiscale massive des banques françaises dans les paradis fiscaux

 

 

En dépit de la crise de 2008, la réforme du système financier n’a pas eu lieu. L’Hypertrophie du système financier par rapport à l’économie réelle s’amplifie et la fraude fiscale auusi. Sans compter les risques d’explosion du système. Ainsi les banques françaises sont toujours autant  localisées- via des filiales bidon-  dans les paradis fiscaux. Des paradis qui abritent la presque totalité des hedges fonds spéculatifs. Cette présence des banques française dans les paradis fiscaux a pour objet d’uen part de faciliter l’optimisation fiscale de certains clients et des banques elles-mêmes, d’autre part de spéculer en toute discréditions (notamment sur les produits dérivés) en s’affranchissant de la régulation bancaire européenne. Depuis cette année et la loi bancaire, tous les établissements ont l’obligation de rendre publique l’activité de leurs filiales pays par pays. Des données décortiquées et analysées par la plate-forme « Paradis fiscaux et solidaires » qui regroupe plusieurs associations qui luttent contre l’évasion fiscale. Son rapport montre que toutes les banques françaises sont présentes dans des paradis fiscaux et de façon massive. On y retrouve un tiers des filiales hors de France des cinq établissements bancaires les plus importants. BNP-Paribas détient 31% de ses filiales étrangères dans des paradis fiscaux, et le Crédit mutuel 54%. Le pays le plus prisé est le Luxembourg. Le chiffre d’affaire y est trois fois supérieur à celui généré dans les autres pays. Dans le top 10 également : la Belgique, les Pays-Bas, l’Irlande et la Suisse. Autre donnée intéressante, le chiffre d’affaire comparé au nombre de salariés qui bat en brèche l’argument des banques selon lequel elles exercent une activité réelle dans les paradis fiscaux.  Or selon ces données, un salarié de la Banque Populaire-Caisse d’épargne en Irlande serait par exemple 13 fois plus productif que ses collègues ce qui est évidemment aberrant. Cela démontre bien selon les auteurs du rapport que les établissements bancaire se servent au contraire de ce type de filiales comme d’une adresse fiscale aux exonérations juteuses.

 

FED : relèvement prochain des taux ?

FED : relèvement prochain des taux ?

Compte tenu de l’amélioration de l’emploi aux Etats-Unis, la FED pourrait remonter ses taux. Une mauvaise nouvelle pour l’Europe car par contagion la remontée des taux viendraiat affecter un peu plus la croissance déjà atone. La Réserve fédérale américaine (Fed) pourrait relever ses taux d’intérêt plus tôt que ne l’anticipent les marchés, c’est à dire avant l’été 2015, a estimé un de ses responsables dans une interview à la presse allemande à paraître mardi. « Les marchés partent du principe que (cette hausse des taux) se passera à l’été. Je crois que cela pourrait se produire plus tôt. Mais je peux naturellement me tromper », a déclaré Richard Fisher, le président de l’antenne régionale de la Fed de Dallas, dans un entretien avec le quotidien allemand des affaires Handelsblatt. Membre votant du Comité de politique monétaire (FOMC), Richard Fisher s’est dit préoccupé par le fait que la banque centrale américaine attende trop longtemps avant de procéder à un resserrement de sa politique monétaire. « Si la Fed réagit trop tard, il est possible que l’économie réagisse plus violemment à une remontée de l’inflation et tombe dans une nouvelle récession », a-t-il déclaré. La Banque centrale américaine avait indiqué fin octobre qu’elle mettait un terme à son programme exceptionnel de rachats d’actifs (bons du Trésor et titres adossés à des créances hypothécaires), citant les « solides gains » sur le marché de l’emploi. L’institution avait par ailleurs maintenu inchangés ses taux directeurs, aux niveaux proches de zéro où ils sont fixés depuis fin 2008. Si la Fed avait promis une nouvelle fois de laisser ses taux inchangés pendant « une période de temps considérable », elle avait ajouté que si les progrès de l’inflation et de l’emploi s’accéléraient, une première hausse des taux « pourrait intervenir plus tôt » qu’anticipé.

Hollande faute de pain … des jeux olympiques

Hollande faute de pain … des jeux olympiques

 

Hollande n’a guère brillé en matière d’innovation programmatique lors de son intervention télévisée. En fait il n’a rien annoncé sinon -au débotté- un nouveau contrat aidé pour les plus de 60 ans parce qu’il ne savait pas quoi répondre à cette chômeuse. Il a surtout annoncé qu’il était favorable à organisation des jeux olympique en 2024. En fait des jeux… faute de pain. Panem et circenses , c’était la thérapeutique des empereurs sous la Rome antique pour calmer la colère du peuple. Mais cette fois il faudra se contenter des jeux. Et encore pas certain car Hidalgo, la Maire de Paris, consciente des difficultés financière hésite à se lancer dans une telle aventure. D’autant qu’elle pourrait avoir des compte à rendre aux parisiens alors que Hollande aura depuis longtemps disparu de la circulation politique. Des jeux pour amuser la galerie et redonner le moral défaillant d’une population qui ne croit plus dans ses institutions et ses responsables. D’une certaine manière,  Hollande n’a pas tort. Depuis les 35 heures les Français dispose de grands temps libres, la civilisation des loisirs s’est imposée…. en même temps que celle du chômage. Faute d’occupation festive, c’est la dépression. Pas étonnant que les Français soient les plus grands consommateurs d’antidépresseurs ….mais aussi de vin. À défaut du  réenchantement promis par Hollande , les Français ont besoin d’enivrement pour teinter leur vision en rose. Puisque l’heure est au national populisme on pourrait, comme les romains, organiser des jeux olympiques purement nationaux ; On serait au moins certain que les athlètes français gagneraient des médailles. Et pour couronner le tout, le chef de l’Etat lui même pourrait participer à ces jeux, comme Néron qui se distinguait dans l’épreuve de poésie. Une discipline à rétablir. Il faudrait toutefois éviter de faire concourir Fleur Pellerin, ministre de la culture qui n’a pas été capable de citer un seul livre de Modiano ( Hollande de ce point de vue n’est pas  très affutée dans ce domaine). Pour quoi pas une épreuve humour potache dans laquelle il excelle ? Oui , vite des jeux ;  non à la «  déploration », à la déprime, aux lamentations ; oui à la fête et à l’optimisme. La France est un pays exceptionnel que le monde entier envie (Hollande Dixit.)

Hollande à la télé : 78% des Français pas convaincus

Hollande à la télé : 78% des Français pas convaincus

 

78% des personnes pas convaincus d’après interrogées par l’institut de sondage Odoxa. L’étude réalisée pour I-Télé et Le Parisien/Aujourd’hui a été menée auprès de 1.001 personnes, dont 40% ont regardé l’émission (24% en partie, 16% en entier), a précisé Céline Bracq, directrice générale de Odoxa. « Il y a proportionnellement beaucoup plus de personnes qui ont vu l’émission que pour d’autres prestations télévisées du président », a-t-elle affirmé. Sur la base de ceux qui ont vu l’émission « ou en ont entendu parler », soit 83% des 1.001 personnes interrogées, 79% ont jugé le président de la République « pas convaincant ». A l’inverse, 21% l’ont trouvé « convaincant », ce qui est un peu moins que pour la conférence de presse présidentielle de septembre dernier (25%). 1% ne s’est pas prononcé.  »Quand il parle, pour le moment François Hollande est inaudible« , a commenté Céline Bracq. Selon elle, le format de l’émission rendait « l’exercice particulièrement difficile » pour François Hollande, notamment parce qu’il a d’abord été interrogé sur l’homme qu’il est, alors que « ce n’est sans doute pas ce qui intéressait le plus les Français ». Autre indicateur négatif, 74% des personnes interrogées pensent que le chef de l’Etat ne respectera pas l’engagement qu’il a pris jeudi soir de n’augmenter les impôts pour personne d’ici la fin de son mandat en 2017. 25% estiment que François Hollande tiendra cette promesse. 1% n’a pas d’avis. 

 

Hollande : des tablettes pour sauver enseignement !!

Hollande : des tablettes pour sauver enseignement !!

 

Il n’y a vraiment rien à retenir de cette intervention télévisée de Hollande à TF1 ; Une confirmation toutefois : un plan numérique ou plus exactement des tablettes en 5ème dans les collèges pour sauver un enseignement en décomposition  puisque la France figure en très mauvaise posture dans les classements internationaux. En fait une véritable catastrophe ! En effet la plupart de jeunes manient  parfaitement les nouveaux outils de communication, nombre d’entre possèdent déjà des tablettes et manifestent même une variable addiction pour ces nouveaux outils de communication. Malheureusement cet outil ne permet aucune élévation  du niveau culturel car il permet via les SMS et autres Mel de malmener la langue française ; Hollande a parlé d’une nouvelle langue, sans doute la langue des abréviations et de l’écriture phonétique. La meilleure preuve c’est que les patrons et cadres des grands entreprises américaines de communication envoient leurs enfant dans des écoles où la présence de ces outils est proscrite afin précisément d’éviter l’addiction à ce nouveau langage simplifié. Ce ne sont pas de tablettes qui permettront d’apprendre à lire, écrire, compter et réfléchir. La solution est de recentrer les programmes scolaires sur les matières fondamentales et d’éliminer tous les programmes parasites qui surchargent l’emploi du temps des élèves.

Sondages : 57% des Français pour de vraies réformes…et vite

Sondages : 57% des Français pour de vraies réformes…et vite

 

Paradoxe le gouvernement (et ceux d’avant) ne réalise que des réformettes alors que visiblement les Français sont assez favorables à de vraies réformes. Sans  soute une question de compétence, de courage  et de crédibilité de la part de la classe politique. Les Français veulent en effet du changement, et vite. Selon un sondage Odoxa pour RTL, 57% des Français espèrent que François Hollande va accélérer le rythme des réformes. Ils sont toutefois plus enclins à le penser à droite (64%) qu’à gauche (50%). Les sondés se disent également prêts à quelques sacrifices pour redresser la situation du pays. Les allocations familiales (74%), les minimas sociaux (71%) et les allocations chômage (64%) pourraient ainsi, selon eux, faire l’objet de réglementations plus strictes. S’ils sont 44% à pouvoir considérer de telles mesures concernant les droits des salariés, les Français semblent moins enclins à toucher aux retraites (27%) et au système de santé (17%). Les sympathisants de droite sont plus nombreux à se dire prêts à toucher aux minimas sociaux (81%), allocations chômage (74%) et familiales (66%). Ceux de gauche privilégient eux aussi les efforts concernant ces domaines mais dans des proportions différentes (83% pour les allocations familiales ; 59% pour les minimas sociaux et 49% pour les allocations chômage). Les droits des salariés sont le principal point de clivage entre la droite et la gauche. S’ils sont 59% à droite à vouloir faire des sacrifices dans ce domaine, les sondés de gauche ne sont que 30% dans ce cas.

 

Sarkozy : « l’UMP ? Tous des cons »

Sarkozy : « l’UMP ? Tous des cons »

 

Deux journalistes dans un ouvrage récent révèlent la vraie pensée de Sarkozy sur nombre de responsable politiques et même sur l’UMP. Un livre qui montre en tout cas que Sarkozy n’a guère changé et qu’il est surtout revanchard ; Bref F  Un ancien président prompt à gratifier ses propres amis politiques de qualificatifs peu aimables (même si beaucoup sont pertinents !) ;  c’est le portrait qui se dessine à travers le livre de confidences recueillies au fil des mois par deux journalistes du Parisien.  Dans un livre de 271 pages publié ce mercredi 5 novembre et intitulé « Ça reste entre nous, hein ? » (Flammarion), Nathalie Schuck et Frédéric Gerschel livrent ce qu’ils présentent comme le contenu de conversations régulières, dont des extraits sont parus mardi sur le site de L’Express.  François Hollande? Un « amateur », « mal fagoté », « un président ridicule ». François Fillon? « Un loser ». Son propre parti? « Tous des cons ». Marine Le Pen? « Une hommasse ». Xavier Bertrand? « Un petit assureur, un médiocre ».  Dans ce livre, comme le rapporte cette fois Le Parisien Magazine, les auteurs s’attardent aussi sur les conférences rémunérées que donne Nicolas Sarkozy depuis deux ans. D’après eux, « chaque intervention lui rapporte entre 100.000 et 150.000 euros ».  Ils ont aussi calculé qu’il a « effectué une vingtaine de prestations rémunérées en deux ans et demi. Soit un gain d’environ 2 millions d’euros. » « C’est le chiffre qui circule dans la Sarkozie », rapportent-ils.  Ces confidences ont eu lieu principalement au « 77″ (rue de Miromesnil, à Paris, dans les bureaux de l’ex-président) « à plusieurs reprises, jamais moins de deux heures, le plus souvent en tête-à-tête ».

 

Notre Dame des landes : coup de menton de Valls

Notre Dame des landes : coup de menton de Valls

 

Finalement plus personne ne se préoccupe vraiment de l’avenir immédiat du pays, désormais c’est la recherche de la meilleure posture pour 2017. Ce que fait encore Valls qui réaffirme que l’aéroport inutile de Notre Dame des Landes se fera. Façon de montrer que lui a de l’autorité ( en creux que qu’ Hollande n’en a pas !),  qu’il a chaussé les bottes de Clémenceau ! Un nouveau coup de menton évidemment.  Un projet pourtant qui a peu de chance de se faire car il faudra épuiser les procédures juridiques, encore des mois et des mois et l’aéroport (qui est en fait une vaste opération immobilière) n’a guère de chances d’être engagé avant 2017.  Manuel Valls réaffirme pourtant la détermination du gouvernement à l’installation d’un aéroport sur le site de Notre-Dame des Landes. C’est en tout cas ce qu’il écrit à une association locale, favorable au projet. Ce courrier, que France info a pu se procurer, relance le débat. Eté conforte les militants pro-aéroport dans leur certitude qu’il verra bien le jour.  C’est inscrit noir sur blanc : « Les travaux ne s’engageront qu’une fois les recours contre le projet jugés« . Mais travaux il y aura à Notre-Dame-des-Landes (NDDL), c’est ce que la formule sous-entend. Il n’y a pas de conditionnel. Et donc plus de doutes pour l’association Des Ailes pour l’Ouest, à qui le courrier daté du 28 octobre est adressé.  Un courrier signé Manuel Valls, que s’est procuré France Info (voir ci-dessous), dans lequel il écrit que « la détermination de l’Etat à voir ce projet réalisé est intacte« . Le projet de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes fait l’objet de très vives contestations, tout comme celui du barrage de Sivens en ce moment. En ce qui concerne NDDL, depuis sa prise de fonction en avril dernier, la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal essayait pourtant de ménager la chèvre et le chou. Jusqu’ici, la position du gouvernement supposait que de nouvelles discussions pourraient être engagées. Ségolène Royal aussi répétait qu’il fallait attendre. Mais attendre pour décider si le projet serait maintenu et sous quelles modalités. Le chef du gouvernement va donc plus loin. En continuant toutefois à s’abriter derrière les tribunaux, qui ne devraient pas trancher avant le printemps prochain.
 

 

Sondage : Qui ferait mieux que Hollande? Juppé pour 50% des Français

Sondage : Qui ferait mieux que Hollande? Juppé pour 50% des Français

A cette question, seul Alain Juppé recueille une majorité, 50%, de réponses positives, selon notre sondage CSA pour BFMTV publié ce mardi. Se classent derrière lui l’actuel Premier ministre socialiste, Manuel Valls – 39% de « oui »- et l’ancien Président UMP Nicolas Sarkozy, 38%.  L’ancien Premier ministre Alain Juppé, candidat à la primaire à droite en vue de la présidentielle 2017, est donc le seul à rassembler une majorité de Français derrière lui. De justesse, puisque 49% des sondés estiment qu’il ne ferait pas un meilleur Président que François Hollande.  Le maire de Bordeaux arrive en tête grâce à une crédibilité ancrée dans toutes les familles politiques. Ainsi, s’il est très favorablement jugé par les sympathisants de l’UMP (79%), Alain Juppé recueille également 44% d’avis favorables chez ceux du PS, tandis que 29% des sympathisants FN lui accordent du crédit. Deuxième du podium, Manuel Valls rassemble lui aussi au-delà de son propre camp. Ils sont 53% des sympathisants PS et 45% des soutiens de l’UMP à estimer qu’il ferait, aujourd’hui, un meilleur Président que François Hollande.  A gauche, le Premier ministre creuse l’écart sur les autres personnalités de la majorité. Il devance de loin Martine Aubry et Arnaud Montebourg, qui pâtissent d’un déficit de crédibilité au sein même de leur famille politique, sans être crédibles au-delà comme peut l’être Manuel Valls. Ainsi, seuls 47% des sympathisants PS pensent que Martine Aubry ferait une meilleure Présidente, cette proportion étant beaucoup plus faible pour Arnaud Montebourg, 24%.  Troisième du classement, Nicolas Sarkozy surclasse toujours Alain Juppé auprès des sympathisants de l’UMP. Ces derniers restent favorables à l’ex-Président: 91% d’entre eux (contre 79% chez Alain Juppé) jugent qu’il ferait mieux que François Hollande. Mais Nicolas Sarkozy clive plus qu’Alain Juppé: les sympathisants PS lui opposent un « non » massif, 94% pensant qu’il ne ferait pas un meilleur Président que François Hollande. Dans le camp du FN, les avis apparaissent très partagés à son égard, 47% voit en lui, un meilleur Président, contre 51% de « non ». Marine Le Pen arrive quatrième de ce classement, avec 32% de « oui ». Mais la présidente du Front national ne convainc que dans son camp: 98% des sympathisants FN pensent qu’elle ferait une meilleure Présidente que François Hollande, contre seulement 6% de ceux du PS, et un tiers de ceux de l’UMP (32%).

 

Professions réglementées: une mini reforme et avec des pincettes

Professions réglementées: une mini reforme et avec des pincettes

Ce n’est pas avec le rapport Ferrand qu’on va moderniser l’économie, ce rapport ne porte que sur un champ très restreint ( 1.6% di PIB)  et se montre d’une prudence hallucinante. Finalement ce sera une mini réforme et avec des pincettes car le gouvernement craint  de nouvelles protestations. On ne touche pas aux pharmaciens, à peine les professions judicaires  et un peu aux rémunérations. Mais il ne s’agit que d’un rapport et les  décisions devraient être encore en dessous des propositions pourtant très prudentes du député. Richard Ferrand, député PS a remis son rapport au ministre de économie Il préconise ainsi de réformer « par des réglages fins et exigeants plutôt que des mesures brutales » un secteur qui emploie 218.000 personnes en France (99.000 dans la pharmacie, 92.000 dans les activités juridiques et 25.000 dans les activités dentaires) pour 72 milliards d’euros de chiffre d’affaires, soit 1,6% du PIB.   »L’excellence des acteurs des professions du droit et de la santé garantit aujourd’hui la sécurité juridique et sanitaire à nos concitoyens par un maillage territorial, certes perfectible, qui offre un accès au droit et à la santé de haut niveau: les stigmatiser n’est pas d’utilité publique », écrit-il.  Pas question, par exemple, d’autoriser la vente de certains médicaments en grande surface, comme au Royaume-Uni. Mais le rapport souligne que l’égal accès aux professions réglementées doit être garanti, ce qui bénéficiera notamment aux jeunes et aux régions à faible densité de population. Une instance indépendante fixerait ainsi le nombre d’offices et de postes pour les notaires, les commissaires-priseurs judiciaires et les huissiers de justice et la nomination serait désormais accessible par voie de concours.  Le rapport juge illisibles les prix, dont certains sont inchangés depuis 1970, et prône, avec l’appui du gouvernement, la fixation de tarifs proches de la réalité et révisés périodiquement, sous le contrôle de l’Autorité de la concurrence.   »La mission a constaté que des professionnels réalisent des prestations à perte ou sous-rémunérées et bénéficient ‘en échange’ d’autres dont la rémunération est trop avantageuse: un nouvel équilibre, rationnel et transparent, doit être trouvé sans annihiler cette forme de péréquation », affirme le rapport. Les conditions d’ouverture du capital des notaires, huissiers, commissaires-priseurs et experts-comptables doivent selon lui être élargies pour permettre leur développement et favoriser l’innovation, et un statut d’administrateur ou de mandataire judiciaires salarié doit être créé.  Richard Ferrand veut par ailleurs permettre aux pharmaciens de pratiquer les vaccinations sur prescription médicale, et de rendre obligatoire la remise d’un devis détaillé pour la vente d’appareillage auditif ou d’optique-lunetterie. Enfin, il entend réformer le rôle des professionnels capables d’intervenir en matière de correction de la vue afin de remédier aux grandes difficultés actuelles d’accès aux ophtalmologistes.

 

Porte- Hélicoptères Mistral pour la Russie : victime des hésitations de Hollande, le directeur est viré

Porte- Hélicoptères Mistral pour la Russie : victime des hésitations  de Hollande, le directeur est viré

 

Finalement c’est un directeur de la DCNS qui va payer les atermoiements de Hollande ; Hollande qui d’abord avait indiqué que le livraison des hélicoptères Mistral  n’était pas en cause au début du conflit en Ukraine, puis ensuite qui a décalé la date de livraison, promis ensuite de livrer pour maintenant ne plus savoir aujourd’hui ce que la France va faire exactement.  Hervé Guillou, le PDG de DCNS, a démis Yves Destefanis de ses fonctions. Ce dernier paye sans doute le courrier d’invitation envoyé aux Russes pour la livraison des porte-hélicoptères Mistral. Le courrier de DCNS invitant les Russes à assister le 14 novembre à la livraison du premier des deux Mistral qu’ils ont commandés continue de faire des vagues en interne. Yves Destefanis, le directeur du projet, a été « démis de ses fonctions » jeudi soir. L’annonce a été faite ce vendredi matin par Hervé Guillou, le PDG du chantier naval, à ses directeurs généraux.  Daté du 8 octobre et signé par Pierre Legros, le responsable des navires de surface de DCNS, ce courrier a provoqué une tempête médiatique quand il a été rendu public car officiellement, Paris martèle que la décision de livrer les deux porte-hélicoptères n’a pas été prise, les conditions en Ukraine n’étant pas réunies pour cela.  Dans son message interne, Hervé Guillou ne mentionne pas explicitement le courrier, mais il invoque, en substance, «des conséquences dommageables qui ne peuvent être mesurées à cet instant», toujours selon nos informations. Contacté, DCNS n’a pas souhaité s’exprimer. On peut comprendre que DCNS ait anticipé la possible livraison du premier des deux Mistral au cas où François Hollande donnerait son feu vert. On a du mal en revanche à croire qu’une invitation officielle puisse avoir été expédiée sans l’aval de l’Elysée.

 

Simplification : des mesures très insuffisantes

Simplification : des mesures très insuffisantes

D’abord les estimations du gouvernement quant aux économies à attendre sont très aléatoires ensuite elles sont surtout très insuffisantes car si on modifie les modalités on ne supprime pas le fond, c’est à dire l’obligation de procédures dont certaines  pourraient tout simplement être supprimées tellement elles entravent  l’initiative et même la liberté  Pour une vraie révolution dans ce domaine, il conviendrait de supprimer nombre de parlementaires qui inondent de lois le pays et la bureaucratie administrative qui l’accompagne. Certes certaines mesures prises ne sont pas inutiles mais elles sont très en dessous des enjeux.  Selon le secrétaire d’Etat, « ce qui a déjà été mis en place a fait gagner 2,4 milliards d’euros ». Avec ce nouveau volet de simplification, le total des gains, entre 2014 et 2016, devrait se monter à 11 milliards d’euros, qui devraient profiter pour 60 % environ aux entreprises, pour un quart aux collectivités territoriales, grâce à l’allégement des normes, et pour le reste à l’administration. « Des procédures plus simples et moins longues, ça fait plus de compétitivité », défend M. Mandon. Les nouvelles mesures de simplification annoncées jeudi portent d’abord sur les procédures d’aménagement et de construction. Objectif : réduire les délais et faire gagner du temps à chaque étape des procédures. Le raccourcissement des délais d’instruction des permis de construire devrait permettre de les abaisser à cinq mois maximum à la fin 2015. Les études d’impact et les évaluations environnementales vont être unifiées, la procédure d’enquête publique allégée. Ces mesures de simplification, qui visent également à accélérer les délais de recours contentieux et à dissuader les recours dits « malveillants », ne manqueront pas de susciter certaines inquiétudes du côté des défenseurs de l’environnement ou de l’urbanisme, qui y verront un moyen d’affaiblir et de contourner les oppositions à des projets susceptibles de menacer les équilibres écologiques ou sociaux.  Le deuxième volet vise à faciliter l’embauche et la formation. « Le droit du travail, explique le dossier gouvernemental, prévoit des obligations, destinées à garantir la protection et la sécurité des salariés, qui peuvent se révéler en pratique très difficiles à remplir pour les entreprises. » Ces obligations, souvent non respectées par les entreprises, vont donc être allégées – par exemple en matière de visite médicale, ou de définition des aptitudes ou inaptitudes professionnelles. D’autres visent à faciliter l’embauche des apprentis en modifiant les règles de protection, notamment pour les travaux en hauteur, ou à réduire les délais d’instruction des prud’hommes.  Enfin, le troisième chapitre, dit de simplification de la vie quotidienne des entreprises, devrait notamment ouvrir la voie à une déclaration fiscale unique. Cette « petite révolution » devrait être mise en œuvre dès le 1er janvier 2016. D’autres chantiers se poursuivent parallèlement, comme celui de la simplification de la fiche de paie. Ou encore celui de l’application de la règle selon laquelle « le silence vaut accord », qui va se substituer à la règle, vieille de cent cinquante ans, selon laquelle le silence de l’administration vaut rejet. Ce principe vaudra désormais pour quelque 1 200 procédures d’autorisation.

 

Innovation le TOP 50 des entreprises dans le monde

Innovation le TOP 50 des entreprises dans le monde

Dans le classement  FastCompan : la France est loin, PPR arrive à la 46e place du classement. Le groupe est récompensé pour son initiative : présenter Tod’ici à 2015 un compte de résultat environnemental pour ses 16 marques. Emissions de gaz à effet de serre, consommation d’eau, utilisation du sol, pollution de l’air, déchets… Il s’agit d’intégrer l’impact environnemental comme critère de performance du groupe. Autre société innovante : Activision Blizzard. Certes, l’ADN de cet éditeur de jeux vidéo à succès, numéro un mondial, est américain. La société a été rachetée en 2007 par Vivendi qui l’a fusionné avec son studio Blizzard. Activision intègre la 41e place grâce à ses jeux innovants et interactifs. Pour la neuvième fois consécutive, Apple est l’entreprise considérée comme la plus innovante dans le monde, révèle la dernière édition du classement réalisé depuis 2005 par le cabinet de conseil Boston Consulting Group (BCG). Elle est suivie par Google et Samsung, qui échangent leur place par rapport à l’année dernière, puis par Microsoft, qui maintient sa position de 2013, et par IBM, qui détrône Toyota Motor’s du Top 5. 14 des 20 premières entreprises du classement sont d’ailleurs les mêmes qu’en 2013, souligne l’étude du BCG, qui se fonde sur une enquête réalisée auprès de 1.500 cadres dirigeants issus de tous secteurs et toutes régions ainsi que sur les résultats financiers des sociétés concernées. Un secteur est particulièrement représenté cette année, atteignant son plus fort taux de présence depuis 2010: celui de la high-tech. Toutes les sociétés du Top 5, ainsi que 21 de celles du Top 50, en font d’ailleurs partie. L’industrie des biens de consommation peut aussi s’enorgueillir, pour la première fois depuis 2010, de la présence de 14 entreprises parmi les 50 du classement. Le secteur de l’automobile, qui avait fait un bond en 2013, avec 14 fabricants dans le classement, voit en revanche sa perception se dégrader: seules 9 sociétés font désormais partie de la liste. Deux uniquement améliorent par ailleurs leur position: Tesla Motors, qui passe de 34e à 7e, et Fiat, qui grimpe onze niveaux pour se placer 32e. Elles étaient toutes les deux de nouvelles entrantes en 2013. Quant à la répartition par régions de ces pointes de l’innovation, les entreprises américaines occupent 50% du classement et 70% des 10 premières places. Seules 26% des 50 classées sont en revanche européennes, et une seule française: Airbus (33e, juste devant Boeing). Si les entreprises originaires des pays émergents ne remportent qu’un maigre 10% du classement, leur progression est toutefois notable, puisqu’en 2013 elles ne représentaient que 4%. Un investissement motivé par le contexte, selon l’un des auteurs du rapport, Hadi Zablit, qui explique: « Au contraire des pays matures, dans les pays émergents l’innovation est essentielle pour se développer ». 75% des entreprises de ces pays envisagent d’ailleurs d’accroître leurs dépenses d’innovation en 2015, contre 57% dans les pays développés. Dans le « deuxième classement » établi par le BCG, celui des dix sociétés « montantes », encore trop jeunes pour être incluses dans le classement général mais qui se font connaître pour leurs capacités d’innovations, deux sont d’ailleurs chinoises, deux japonaises et une indienne. Alors que la moitié sont américaines, aucune ne vient d’Europe ou d’Amérique du Sud. Quatre étaient déjà présentes l’année dernière: WhatsApp, Square, Ratuken et Xiaomi Technology, qui en 2014 se classe d’ailleurs première.

Non à une nouvelle taxation des dividendes (Sapin)

Non à un une nouvelle taxation des dividendes (Sapin)

 

Visiblement la gauche entretient de relatons ambiguës  avec la finance et la bourse en particulier. Sapin refuse  un amendement qui prévoit une nouvelle taxation des dividendes mais en fait en prépare une autre qui sera plus « explicable ».Invité de RTL ce jeudi matin, le ministre des a souhaité apaiser le climat autour de la taxation des dividendes des PME et de l’amendement qui a été déposé par des députés socialistes. « Le souhait du gouvernement, c’est que l’amendement sur la taxation des dividendes des PME soit retiré » a indiqué le ministre. « C’est un amendement ciblé qui ne touche que certains chefs d’entreprise, que certains dividendes, dans des conditions précises mais visiblement il n’est pas compris ainsi » a encore expliqué Michel Sapin pour justifier le souhait de l’exécutif.  Pour autant, cela ne veut pas dire que l’idée est définitivement abandonnée. Bien au contraire puisque de toute évidence le ministre des Finances veut retirer cet amendement pour prendre le temps de l’expliquer : « Un amendement qui n’est pas compris c’est un mauvais amendement» a souligné le ministre avant d’ajouter qu’il fallait «prendre le temps de l’explication ». « Le gouvernement demandera au Parlement de modifier et de retirer cette disposition pour qu’on puisse ensuite s’expliquer et qu’elle soit comprise ».  Le texte qui a été voté par les députés dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), soumet à cotisations sociales les dividendes versés par les sociétés anonymes (SA) et les sociétés par actions simplifiées (SAS). Ce texte a provoqué la colère des organisations patronales qui y voient une mesure qui va décourager la prise de risques notamment dans les plus petites entreprises.  Mercredi, la CGPME a ainsi appelé les sénateurs à revenir sur un amendement voté par les députés en soulignant que cette mesure « vise ceux qui prennent des risques en choisissant de se rémunérer – ou pas – en fonction des résultats de l’entreprise ». « Cibler les entrepreneurs à risques, c’est s’attaquer délibérément à l’esprit d’entreprise », ajoute la CGPME qui a rencontré mercredi matin la présidente de la Commission des Finances du Sénat, la socialiste Michèle André.

 

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