Archive pour le Tag 'des'

Page 153 sur 161

Le nauséabond mélange des genres : politique-finance-administration

Le nauséabond mélange des genres :  politique-finance-administration

 

L’affaire Tapie illustre ce nauséabond mélange des genres administration-politique-finances. L’ancien directeur de cabinet de C. Lagarde était déjà directeur de cabinet de Borloo qui faisait des affaires avec Tapie. Avant d’être directeur de cabinet, le PDG d’Orange, énarque bien entendu,  a pu grâce à son passage en cabinet passer dans le monde des affaires. Il est revenu dans les cabinets pour être nommé ensuite à la tête d’Orange. Ce mélange politique est nuisible à plusieurs titres car il encourage évidemment les conflits d’intérêt ; il est en effet évident que Tapie n’aurait pas bénéficié d’un traitement de faveur s’il n’avait pas soutenu la candidature de Sarkozy ; de la même manière il n’aurait jamais pu prendre la tête d’Adidas sans le soutien des banques facilité à l’époque par ses amitiés à gauche et notamment Mitterrand. Le seul politique à avoir dénoncé ces ambigüités est Raymond Barre qui voulait interdire aux fonctionnaires de choisir définitivement soit faire de la politique soit demeurer dans l’administration. Beaucoup de ces fonctionnaires se servent de leur passage en cabinet pour accéder à la direction des plus grandes entreprises ; dès lors on peut douter de leur objectivité quand i s’agit d’en réguler l’activité. Dans l’affaire Tapie les conflits d’intérêt se compliquent avec la mise en cause d’un représentant de la justice : le juge était déjà intervenu en faveur de Tapie  avant l’épisode Adidas.  Au-delà des détournements de fonds publics ou de la bienveillance manifestée à l’égard de la fiscalité des grandes sociétés, le plus dommageable c’est sans doute la consanguinité sociologique et idéologique qui fait perdre aux responsables politiques tout sens des réalités économiues et sociales de la France moyenne. D’une certaine manière,  les responsables politiques s’enivrent du parfum du pouvoir financier sans même s’en rendre compte. Pour eux le chômage, les difficultés financières du quotidien, voire la misère n’a plus aucune signification concrète. Ils en parlent parfois mais comme on devait parler du bas peuple à la cour de Louis XVI. Une exception toutefois, le temps des périodes électorales où là toute les démagogies (et le ridicule) sont permises. Du coup la crise de gouvernance ne favorise pas une sortie rapide de la crise économique et sociale. A l’incompétence au manque de courage s’ajoutent le manque d’honnêteté. Un seul exemple : Sur les 6000 noms français d’exilés fiscaux en Suisse de la liste HSBC; à ce jour 80 seulement ont été inquiétés ! Tous pourris ? Certainement pas mais consciemment ou inconsciemment complices  d’un système oligarchique qui confisque la démocratie.

Des moteurs Renault diesel pour Mercedes

Des  moteurs Renault diesel pour Mercedes

Le constructeur automobile français Renault va construire des moteurs diesel pour deux véhicules du constructeur allemand Mercedes-Benz (Daimler), une commande qui pourrait représenter 100.000 moteurs à horizon 2015, écrit mercredi le quotidien économique Les Echos. Selon le journal, « la décision a été actée depuis plusieurs mois, mais n’a pas été rendue publique ».  Le projet vise à équiper la nouvelle Classe C et l’utilitaire Vito du moteur 1,6 litre baptisé R9M qui est d’ores et déjà installé sur les Scénic et Mégane chez Renault et sur le petit citadin aux faux airs de 4×4 Qashqai de son partenaire japonais Nissan, a-t-il précisé.  Ce moteur sera fabriqué par l’usine Renault de Cléon (Seine-Maritime) « mais pour les besoins spécifiques de la marque à l’étoile, il devrait subir différents aménagements ». Il devrait équiper seulement les modèles d’entrée de gamme des deux véhicules concernés, croit savoir le journal.  Et « d’autres collaborations pourraient être étudiées, comme par exemple sur la future Classe B » de Mercedes, a-t-il poursuivi, soulignant que ce projet aurait été acté avant l’accord de compétitivité signé le 13 mars avec les syndicats du groupe en France.  En contrepartie des efforts réclamés aux salariés, la firme au losange avait promis d’augmenter les volumes produits dans ses cinq sites français (+100.000 unités) et à produire aussi pour des partenaires à hauteur de 80.000 unités par an. L’objectif est d’atteindre une production totale supérieure à 710.000 véhicules dans l’Hexagone.  L’alliance Renault-Nissan et Daimler coopèrent depuis 2010 dans différents domaines comme la production de véhicules utilitaires légers, le partage et le développement de moteurs, et les deux groupes ont pris des participations croisées.

 

Pétrole : la consommation des pays émergents devient majoritaire

Pétrole : la consommation des pays émergents devient majoritaire

 

 

La demande de pétrole en provenance des pays en développement a dépassé en avril celle des pays riches, a annoncé mardi l’agence américaine d’information de l’énergie (AIE).La consommation des pays hors Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a bondi de près de 50% au cours de la dernière décennie, jusqu’à atteindre 44,5 millions de barils par jour (bpj) au mois d’avril, précise l’AIE. Dans les pays membres de l’OCDE, la demande a représenté 44,3 millions de bpj. Si ces chiffres d’avril comportent sans doute des effets saisonniers, la demande reculant aux Etats-Unis et en Europe en raison de l’arrivée du printemps, l’AIE pense que l’année 2014 devrait confirmer cette tendance. Il y a dix ans encore, la consommation des pays en développement représentait à peine les deux tiers de celle des pays membres de l’OCDE. L’un des principaux moteurs de la croissance de la demande des pays en développement est la Chine, même si son rythme tend à ralentir. L’AIE prédit que sa consommation devrait progresser dans une fourchette comprise entre 420.000 et 430.000 bpj en 2013 contre une moyenne de 520.000 bpj entre 2004 et 2012.

 

Retraites : «convergence des régimes public et privé »( Bruno Le Roux)

Retraites : «convergence des régimes public et privé »( Bruno Le Roux)

 

Ce mercredi sur RMC et BFMTV, Jean-Jacques Bourdin recevait Bruno Le Roux, président du groupe PS à l’Assemblée nationale. Le député de Seine-Saint-Denis n’a pas souhaité commenter l’affaire DSK. Sur les retraites s’est prononcé pour une convergence des régimes de retraites public et privé.  Ce mercredi sur RMC et BFMTV, Bruno Le Roux est l’invité de Jean-Jean Jacques Bourdin. De 8h35 à 9h, le président du groupe Ps à l’Assemblée commente l’actualité politique et notamment l’affaire DSK et le non-lieu requis par le procureur. Il doit aussi revenir sur la politique de réforme du gouvernement et sur les municipales. Bruno Le Roux : « Aujourd’hui le système n’est pas sauvé. Les efforts demandés précédemment n’ont servi à rien. Il faut assurer la pérennisation de notre système. Il faut aller vers une convergence des régimes public et privé. Sur les régimes spéciaux, il faut voir les caractéristiques de chaque régime. J’attends les propositions du rapport Moreau. Il faut ouvrir tous les dossiers ».

 

Retraites fonctionnaires: « pas des privilégiés », selon Marylise Lebranchu

Retraites : « Les fonctionnaires ne sont pas des privilégiés », selon Marylise Lebranchu

Alors que le rapport Moreau sur la réforme des retraites sera remis vendredi prochain au gouvernement, la ministre de la Fonction publique Marylise Lebranchu était l’invitée de Jean-Michel Aphatie ce mercredi 12 juin.  Pour elle : « Si un effort doit être demandé, ce sera à tout le monde« , faisant écho aux récents propos de sa collègue des Affaires sociales Marisol Touraine, selon qui la fonction publique devrait faire des concessions dans ce dossier. « Les fonctionnaires ne sont pas des privilégiés, a-t-elle martelé au micro de RTL. 700.000 d’entre eux sont au smic », a-t-elle affirmé. « Certes, le calcul (de la pension, ndlr) est différent, mais ils ont un salaire et des primes. Or, ces dernières ne rentrent pas dans le calcul de leur retraite, alors qu’elle représentent une part importante de leurs revenus », a expliqué la ministre. Pour Marylise Lebranchu, il est « injuste » de s’en prendre à la fonction publique même si elle concède « qu’il peut être intéressant de remonter au delà des dernières années de travail ». Pour cela, il faut que la réforme soit « juste », qu’elle se fasse « dans la durée » et qu’elle « serve à tout le monde ». Le système de retraite par répartition est en dangerMarylise Lebranchu La ministre socialiste a dénoncé la précédente réforme de 2010, qui laisse selon elle « 20 milliards de trou en 2020″. Et d’ajouter : « Le système de retraite par répartition est en danger », affirmant que son gouvernement allait « réussir ce que le droite n’a pas réussi ».

 

Grève SNCF : moins de la moitié des trains en service

La SNCF a indiqué s’attendre à la circulation de 4 trains sur 10 en moyenne sur les lignes TGV et TER suite à un appel à la grève des syndicats de cheminots, hostiles au projet de réforme ferroviaire du gouvernement. Les syndicats représentatifs CGT, Unsa, Sud-Rail et CFDT ont appelé à faire grève de mercredi 19 heures à vendredi 8 heures.

TGV. Les TGV sud-est et province-province seront les lignes à grande vitesse les plus affectées avec 1 train sur 3 en moyenne, a indiqué la SNCF dans un communiqué. Pour le TGV nord, la prévision est de 4 trains sur 10 et de respectivement 1 train sur 2 et 2 trains sur 3 pour les lignes Atlantique et est.

Intercités. Sur les « Intercités », la prévision est de 3 trains sur 10.

TER. Au niveau régional, la SNCF prévoit « plus de 4 services TER sur 10″.

RER. En Ile-de-France, le trafic sera également très perturbé sur les lignes B et D du RER avec 1 train sur 3 et les interconnexions nord-sud ne seront pas assurées Gare du Nord et Gare de Lyon. Un RER C et E sur 2 devrait rouler en moyenne et sur le RER A, le service sera « proche de la normale« .

Eurostar & co. A l’international, le trafic sera en revanche normal sur les lignes Eurostar (Londres), Thalys (Bruxelles, Amsterdam) et Alléo (Allemagne). Des perturbations sont cependant annoncées en direction de la Suisse (1 sur 2) et de l’Italie (1 sur 3). La SNCF souligne avoir prévu « un plan massif d’information », notamment via son site internet et un affichage en gare. En outre, un million de mails doivent être envoyés aux clients abonnés et 500.000 tracts distribués pour faire état du trafic. Des « gilets rouges » doivent également être mobilisés en nombre pour « aller au contact des clients » dans les gares. La SNCF fait également un suivi en direct de l’état du trafic via Twitter.

Inde : baisse de 12% des ventes automobiles

Inde : baisse  de 12% des ventes automobiles

 

Les ventes de voitures, considérées comme un indice de la santé économique de ce pays émergent, ont chuté à 143.216 unités en mai (12,26% en mai sur un an), selon la Fédération indienne des constructeurs automobiles (Siam). En avril, les ventes avaient plongé de plus de 10%.   »C’est une période inquiétante pour l’industrie automobile », a commenté devant la presse le directeur général de la Siam, Vishnu Mathur.   »C’est la plus longue période consécutive de déclin dont nous avons été témoins » depuis que la Siam a commencé à compiler les chiffres de ventes il y a 16 ans, a-t-il ajouté.  Les ventes de voitures devraient progresser de l’ordre de 3% à 5% en 2013-14, espère encore la Siam, des chiffres toutefois bien loin du record de +30% enregistré en 2010-11, un bond qui avait bénéficié aux nombreux géants mondiaux du secteur attirés par ce marché juteux.  Selon le responsable de la Siam, des licenciements dans le secteur automobile indien pourraient avoir lieu et toucher dans un premier temps les équipementiers.   »La production a déjà été réduite de 10% à 20% chez certains constructeurs », a commenté auprès de l’AFP Sugato Sen, un autre responsable de la Siam, ajoutant que cela risquait d’entraîner des pertes d’emploi dans le secteur.  Selon la fédération, de forts taux d’emprunt et les inquiétudes croissantes liées au sévère tassement de l’activité de la troisième puissance économique d’Asie ont pesé sur les ventes.  Les ventes de véhicules commerciaux (poids lourds, autobus) ont aussi chuté de 10,6% en mai sur un an, à 55.458 unités.  Pour tenter de séduire malgré tout les clients, les constructeurs ont adopté des tactiques de vente agressives en proposant aux ménages d’acheter maintenant en différant leur paiement ou en leur offrant la possibilité d’acheter en plusieurs fois sans frais, avec parfois des remises allant jusqu’à 20%.  L’Inde a enregistré en 2012/13 une croissance de l’ordre de 5%, soit sa pire performance en dix ans. Pour la première fois en dix ans également, les ventes automobiles annuelles ont chuté sur cette période, de 6,7%.  Seuls 12 Indiens sur 1.000 possèdent une voiture, contre une proportion de 500 pour 1.000 aux Etats-Unis, selon la Fédération.  Le potentiel de croissance du marché automobile dans un pays de 1,2 milliard d’habitants a attiré voici quelques années les géants mondiaux du secteur en quête de nouvelles opportunités dans un contexte de morosité sur les marchés européens.

 

Des comptes bancaires dans les bureaux de tabac

Des comptes bancaires dans les bureaux de tabac

« Nous ne sommes pas la banque des pauvres, nous sommes la banque pour tous ». Hugues Le Bret, président du comité de surveillance de la Financière des paiements électroniques a présenté ce mardi 11 juin, le « Compte-Nickel ». Prévu pour début 2014, il s’agira du « premier compte en banque, disponible en Tabac presse, ouvert en 5 minutes, sans condition de revenus, de dépôts ou de patrimoine ». L’idée est simple. Il suffira d’aller dans un bureau de tabac – le réseau bimedia avec 4.900 buralistes est partenaire du projet – et de demander un coffret Nickel. Le client scanne sur la borne Nickel sa pièce d’identité, il renseigne un formulaire et saisi son numéro de téléphone portable. Il signe les conditions générales de vente. Ensuite, le commerçant vérifie la pièce d’identité et valide le dossier. Il active la Mastercard fournie dans le coffret Nickel, émet un ticket avec le RIB, les identifiants internet et un code que le client saisira sur son mobile ou internet.  L’abonnement coute 20 euros par an et comprend notamment la carte Mastercard, la gestion du compte par internet ou encore les notifications par SMS. En revanche, pour effectuer des retraits (sans plafond) ou des dépôts en cash (à hauteur de 250 euros par jour et 750 euros par mois) chez les buralistes, une commission sera prélevée. Le remplacement de la carte (qu’elle soit perdue ou volée), les appels au service client « SOS Nickel » seront payant. Des services qui au final pourront s’élever à 50 euros par an, « soit le tiers du coût moyen de la banque en France », note Hugues Le Bret. Une carte idéale pour les deux millions d’interdits bancaires en France et à plus long terme, les 30 millions d’exclus bancaire en Europe. Mais aussi pour ceux qui veulent payer sur internet sans crainte de se faire pirater leur carte ou ceux qui partent en voyage l’esprit tranquille. Mais cette carte disponible en 5 minutes et à moindre coût a quelques inconvénients. La Financière des paiements électroniques a un statut d’établissement de paiement, cela signifie que le compte Nickel ne peut accepter ni les découverts, ni les crédits. De plus, aucun chèque ne peut être émis ou reçu. Bonne nouvelle néanmoins, comme le statut de la FPE ne lui permet pas de proposer de nombreux services, « nous n’allons pas solliciter les clients et leurs proposer des services qui ne leurs serviront pas », conclut Hugues Le Bret.

 

Baisse des crédits aux ménages

Baisse des crédits aux ménages

Selon une étude que viennent de publier le cabinet Oliver Wyman et l’Association européenne des établissements financiers (Efma), le coup de frein des crédits aux ménages va se poursuivre et s’accentuer au moins jusqu’en 2014. De fait, les pays européens matures ont vu les encours progresser en moyenne de 2,2 % par an entre 2007 et 2012. Le ralentissement est tel dans les deux années qui viennent que cette croissance ne sera plus que de 0,7 % par an sur la période 2007-2014, selon les projections de l’étude, soutenue principalement grâce au crédit immobilier. Pourtant jusque-là très dynamique, l’Europe « émergente » (République tchèque, Hongrie, Pologne, Russie, Turquie) va afficher encore une croissance à deux chiffres, mais inférieure aux années précédentes. Au final, le rythme annuel devrait atteindre 12,9 % en moyenne dans la région sur la période 2012-2014 contre 16,2 % entre 2007 et 2012.  Pas moins de onze économies européennes sont à placer « sous surveillance » selon l’étude. On y retrouve - en dehors de l’Allemagne - les principales économies de la zone euro (France, Espagne, Italie) et les pays périphériques. Les retards et défauts de paiement posent évidemment problème. Mais c’est aussi la gestion des crédits douteux qui préoccupe. L’étude pointe en particulier les lois et les régimes de banqueroute européens « inadaptés » qui ne permettent pas de traiter « rapidement, efficacement et équitablement » un grand nombre de défauts de paiement. Les taux de créances douteuses (paiements en défaut ou proches de l’être) vont progresser partout en Europe, à l’exception de la Norvège et de la Pologne, et dans des proportions particulièrement importantes en Hongrie, en Irlande et en Grèce. Le cabinet Oliver Wyman a néanmoins identifié plusieurs terres de croissance pour le crédit aux particuliers. Il s’agit tout d’abord de la Pologne, de la Turquie et de la Russie. Mais les auteurs de l’étude préviennent : « Comme les volumes augmentent rapidement dans les marchés émergents, les banques échouent à développer de fortes capacités d’analyse. Les banques présentes sur ces marchés sont souvent trop concentrées sur la croissance de leurs parts de marché sans considération pour leur qualité. » Autrement dit, tout va bien à court terme. Mais le réveil pourrait être douloureux en cas de détérioration du marché.  La situation est tout autre pour la Norvège et la Suède. Ces deux pays sont matures et leurs infrastructures financières mieux établies. Enfin, le marché du crédit devrait stagner pour l’Autriche, le Royaume-Uni, le Danemark, la Finlande, l’Allemagne et la Suisse. Principal défi dans ces économies : être capable de détendre les critères d’octroi au bon moment.

 

Grève des contrôleurs aériens : trafic perturbé

Grève des contrôleurs aériens :  trafic perturbé

Des perturbations importantes étaient à prévoir mardi dans les aéroports parisiens de Roissy et Orly, en raison d’un mouvement de grève des contrôleurs aériens de l’aviation civile. « Pour l’instant, la situation est calme dans les deux aéroports mais des retards sont à prévoir dans la journée », a indiqué un porte-parole d’Aéroports de paris (ADP), faisant par ailleurs état de possibles annulations de vols de dernière minute. « Nous conseillons vivement aux passagers de prendre contact avec leur compagnie aérienne avant de se rendre à l’aéroport pour vérifier que leur vol est bien maintenu« , a-t-il précisé. Le syndicat autonome des contrôleurs du trafic aérien (SNCTA), qui se dit majoritaire chez les aiguilleurs du ciel, a déposé un préavis du 11 au 13 juin, afin de dénoncer « les conséquences directes sur la politique nationale des contraintes européennes » dans le secteur. D’autres syndicats (CGT, CFDT, Unsa et FO) représentant les contrôleurs aériens de la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) ont déposé des préavis, mais pour la seule journée de mercredi, afin notamment de dénoncer le projet de Bruxelles visant à créer un « ciel unique » au niveau européen.  A la suite de ces préavis, la DGAC a demandé pendant le week-end aux compagnies aériennes de réduire leur programme de vols de 50% de mardi à jeudi aux aéroports de Roissy, Orly, Beauvais, Lyon, Nice, Marseille, Toulouse et Bordeaux. Selon un porte-parole de la DGAC, il ne devrait pas y avoir, malgré la grève, « de cacophonie ni de passagers en errance, les dispositions ayant été prises en amont ».

 

L’utopie de la réduction des déficits publics

L’utopie de la réduction des déficits publics

 Concrètement, sur un an, pour les comptes arrêtés en avril, le déficit de l’Etat s’est creusé de 7 milliards d’euros pour atteindre 67 milliards en cumulé. Outre le fruit de la vente de la quatrième licence de télephonie mobile qui avait boosté les caisses publiques l’an dernier et que l’on ne retrouve pas cette année, le ministère des Finances invoque cette fois des contributions exceptionnelles au budget européen et de moindres rentrées fiscales dues à la crise. Pour prendre le cas de la TVA (qui représente à elle seule la moitié des recettes fiscales), elle a rapporté 5 milliards et demi d’euros de moins que prévu… parallèlement, les dépenses de l’Etat ont augmenté de 5% à 140 milliards. Inutile de faire un dessin sur l’effet de ciseaux. Tous les économistes le disent. Ce n’est pas parce que Bruxelles nous a donné un peu de mou pour rentrer dans les clous budgétaires qu’il faut baisser la garde. Bien au contraire. Malheureusement, le gouvernement aura beau s’agiter comme un diable pour écoper le navire qui prend l’eau de toutes parts, à défaut de s’engager vraiment vers les économies publiques, le respect des objectifs s’éloignera mois après mois. Moins de recettes fiscales car moins de consommation en période de crise combinée à une perspective de hausses d’impôts… l’Etat s’est mis dans une impasse dont il sera bien difficile de sortir. L’équation est en train de se vérifier. Nous ressentons les effets de l’économie dite « comportementale ». S’ils sont optimistes, les ménages épargnent moins pour consommer, s’ils sont pessimistes ou, au mieux, attentistes, ils épargnent plus au dépend de la consommation. Nous sommes au cœur de cette problématique. Refiscalisation des heures supplémentaires, incertitudes sur l’avenir des auto-entrepreneurs, réforme des retraites à venir, réforme du quotient familial qui n’est en rien une économie pour l’Etat mais en réalité une augmentation nette d’impôt. Selon les prévisions, l’Etat pourrait en retirer 900 millions d’euros… au total entre 1 milliard 7 et 1 milliard 8 si l’on ajoute les réductions d’impôts pour frais de scolarité qui bénéficiaient jusqu’à présent aux familles ayant des enfants au collège et au lycée. Au total, cela représenterait une ponction supplémentaire de 0.1 à 0.2% du PIB, la richesse nationale. On pourrait s’arrêter là, sauf que la TVA doit augmenter au 1er janvier 2014. Coup de grâce ou pas, on demande beaucoup aux Français. Attention que trop d’efforts ne tuent l’effort.

 

Sondages : 86% des français pour l’achat d’une voiture low-cost

Sondages ; 86% des français pour l’achat d’une voiture low-cost

Selon l’étude réalisée par TNS Sofres pour le site Aramisauto.com, l’achat de voiture low-cost représente une alternative à la crise pour 86% des Français. La recherche d’une bonne affaire et d’un bon rapport qualité/prix sont des priorités pour le consommateur. «Les automobilistes se tournent vers de nouvelles alternatives, changent leurs comportements d’achat et de conduite.» déclare Guillaume Paoli, directeur général d’Aramisauto.com Les différents moyens alternatifs de mobilité que sont l’auto-partage ou le covoiturage sont bien connus des Français. Les automobilistes sont toutefois attachés à l’achat d’un véhicule. C’est d’ailleurs la meilleure option pour 86% des sondés. Le modèle de possession individuel est perçu comme le plus économique et le plus pratique.  Afin de réduire les dépenses automobiles, plus de deux tiers des personnes interrogées affirment avoir changé leurs habitudes. Ainsi, 58% des sondés ont limité le nombre de leurs déplacements, 50% ont adopté une conduite éco-responsable et 40% ont limité le nombre de kilomètres parcourus. Le taux d’utilisateurs des transports en commun et du vélo restent assez marginaux avec respectivement 18% et 28%.  Selon l’étude, neuf Français sur dix considèrent que «les véhicules low-cost sont une solution pertinente face à la crise». Les perspectives pour les marques low-cost sont bonnes, en témoigne les bons résultats de Dacia. «Avec Dacia, Renault exerce un monopole sur le secteur automobile low-cost en France. La qualité de ces véhicules est donc garantie, au niveau standard du marché» affirme Guillaume Ginet, directeur d’études du département automobile de TNS Sofres. Et d’ajouter: «Si les automobilistes sont attachés à l’aspect sécuritaire du véhicule, ils sont majoritairement prêts à faire un compromis sur le confort, l’équipement et la finition.» Cher à Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif, le Made In France l’est aussi aux automobilistes français. 51% des personnes sondés sont attachées aux marques françaises. Invoquée par 63% des Français, la première raison d’attachement aux marques françaises est «d’éviter les délocalisations et préserver les emplois». Fait nouveau, les consommateurs s’intéressent au lieu de fabrication des véhicules: «63% des sondés sont attachés à ces marques par patriotisme économique. Cependant, un Français sur deux est prêt à se tourner vers l’étranger, car le prix reste le critère absolu de choix. Les standards de qualités étrangères se sont améliorés et les Français ont confiance dans les législations sur le niveau minimal de sécurité des véhicules (Euro NCAP par exemple).» explique Guillaume Ginet.  Selon lui, «la baisse des dépenses automobiles risque de se confirmer dans les mois à venir, tant que le pouvoir d’achat n’évoluera pas positivement et que les prix à la pompe continueront à augmenter». Une mauvaise nouvelle lorsqu’on sait que 77% des Français vont reporter l’achat d’une voiture.

 

Retraites : grève des fonctionnaires

Retraites : grève des fonctionnaires

L’affrontement entre le gouvernement et les fonctionnaires se préparer. Dans un communiqué, six organisations ayant obtenu les deux tiers des voix aux élections professionnelles (hors CFDT et Unsa) «rappellent leur attachement au Code des pensions civiles et militaires et elles n’accepteront aucun nouveau recul». Elles demandent le statu quo du calcul des pensions des agents du public, basé sur les six derniers mois de traitement. Et rejettent tout nouvel allongement de la durée de cotisation ou report de l’âge légal de départ. Pis, les six centrales jugent «urgent de corriger les baisses de pensions et les inégalités produites par les précédentes lois». Et annoncent déjà l’organisation d’une journée de grève «au plus tard début octobre». La polémique sur la convergence des modes de calcul entre public et privé a ressurgi après que Yannick Moreau ait confié qu’elle proposera un rattrapage dans ses propositions. Une piste soutenue, d’après un sondage BVA pour i-Télé publié vendredi, par les trois quarts des Français mais aussi les deux tiers des sympathisants de gauche et près d’un fonctionnaire sur deux! Le gouvernement a beau répéter que «les fonctionnaires ne sont pas des privilégiés» et qu’une concertation sera lancée après la conférence sociale de fin juin, les syndicats ont compris que le public ne serait pas épargné par la future réforme. «Quand on vit plus longtemps, on peut travailler plus longtemps», a d’ailleurs rappelé Marisol Touraine dans Le Parisien dimanche, anticipant à demi-mot un nouvel allongement de la durée de cotisation (aujourd’hui de 41,5 annuités) pour bénéficier d’une retraite sans décote. Et ce, alors que les socialistes avaient combattu en 2003 la réforme Fillon qui en avait posé le principe. La ministre des Affaires sociales est allée plus loin en réaffirmant que «tout le monde» participera aux efforts «nécessaires» pour sauver les retraites. Pas vraiment le statu quo exigé par les syndicats de fonctionnaires, déjà remontés contre l’exécutif. Car les retraites ne sont pas le seul sujet de discorde avec le gouvernement. Poursuite du «gel sans précédent des salaires», de la réduction des dépenses publiques «pourtant indispensables à la relance de l’économie et des emplois» et de milliers de «suppressions d’emplois» dans les ministères jugés non prioritaires, la majorité mène une politique dans «la continuité» de celle de l’ancienne. Alors qu’ils ont mené campagne en 2012 contre Nicolas Sarkozy, les syndicats de fonctionnaires réclament maintenant, sur les retraites, «le changement» promis par François Hollande. Dans le cas contraire, la CGT a prévenu qu’elle prendrait la réponse du chef de l’État comme «une déclaration de guerre».

 

Transport aérien : grève des contrôleurs

Transport aérien : grève des contrôleurs

L’USAC-CGT, premier syndicat de la Direction générale de l’aviation civile, appelle tous les contrôleurs aériens à la grève le 12 juin prochain. Ce préavis de grève, déposé en coordination avec d’autres syndicats français, vise à dénoncer les projets de libéralisation du secteur de la navigation aérienne par la Commission européenne, précise le syndicat dans un communiqué. Cette journée d’action se fait dans le cadre d’un appel de la Fédération européenne des travailleurs des transports et devrait entraîner des perturbations dans l’écoulement du trafic aérien dans de nombreux pays européens, lit-on dans le communiqué.

Des crapauds pour prévenir les tremblements de terre ? Et des grenouilles pour les séismes politiques ?

Les crapauds pouvant  prévenir les tremblements de terre, on se demande si les grenouilles ne pourraient pas prévoir les séismes politiques comme celui qui pourrait se produire en France. Les conditions sont réunies, un printemps très humides multipliant les grenouilles surtout présentes dans les milieux politiques, la crise marécageuse dans laquelle on s’enfonce, les coassements pathétiques d’un gouvernement qui ne comprend rien à l’économie. . Selon le sismologue Louis Geli,. les crapauds pourraient avoir été perturbés par des changements de composition des eaux, dus à des émanations de gaz survenant avant le séisme, Cette découverte « devrait ouvrir des champs de recherche, mais c’est très difficile », regrette-t-il, soulignant « le coup de chance » de ces chercheurs qui étaient au bon moment, au bon endroit. « C’est un peu le serpent qui se mord la queue, il n’y a pas de jeu de données probant, donc on ne sait pas par où commencer », explique le sismologue et géophysicien marin. « En Occident, que ce soit aux Etats-Unis, en France ou en Angleterre, on rejette la recherche sur les signes précurseurs des séismes liés aux animaux », assure le spécialiste. « Les seuls qui s’y intéressent sont un peu considérés comme des marginaux ». L’histoire des crapauds de L’Aquila « fait beaucoup rire les gens et laisse complètement sceptiques les scientifiques », regrette ainsi l’expert. « Comment expliquer cet aveuglement des scientifiques ? », demande un biologiste lors de la conférence suivie par plus de 150 personnes dans une salle de l’Ifremer à Plouzané, près de Brest. « C’est véritablement une question de culture », répond le conférencier, qui s’interroge sur la pertinence d’appliquer dans le cas présent le processus d’expérimentation scientifique consistant à formuler une hypothèse et mener une expérimentation afin de la vérifier. « Avant de chercher à comprendre pourquoi les animaux réagissent ou pas, ce qu’il faut, c’est d’abord observer », assure-t-il. « En Orient, on est davantage sensible à la possibilité d’observer sans formuler des hypothèses« , juge le spécialiste, auteur avec son épouse, Hélène Geli, journaliste et historienne, de l’ouvrage paru fin 2012 « Un crapaud peut-il détecter un séisme ? » A la fin des années soixante, rappelle-t-il, des dizaines de milliers de paysans chinois avaient été recrutés pour observer le comportement des animaux – sensibles aux ondes – et tenter de prévenir les séismes. Certains ont rapporté avoir vu des souris et des serpents s’agiter à l’air libre comme fous, des chiens pousser des hurlements sauvages ou encore des chevaux et des vaches frapper les murs de leurs écuries et étables. Avant le séisme de février 1975 à Haïcheng (nord-est de la Chine), des observateurs auraient rapporté que des centaines de serpents auraient interrompu leur hibernation, sortant de leur trou pour finalement mourir de froid. « On ne sait pas si les serpents sont sortis avant ou après la secousse », met en garde Louis Geli, jugeant cependant que « ces observations mériteraient d’être confirmées de manière scientifique ».   »On fera progresser la connaissance si on travaille sur cette question du comportement des animaux en relation avec les fluides et les conditions environnementales », assure-t-il, expliquant qu’actuellement il n’est pas possible de les prédire, la surveillance des données telles que les secousses sismiques ou la modification des champs électromagnétiques ne suffisant pas à fournir un modèle fiable. Entre 2004 et 2011, les séismes ont fait près de 700.000 victimes d’Haïti au Japon, en passant par l’Indonésie et le Pakistan.

 

Patrimoine: l’opacité de la transparence des parlementaires

 

Pas facile de tenir les engagements sur la transparence, les parlementaires PS n’en veulent pas. Curieux non ? En fait, ils veulent dissimuler leur patrimoine car en moyenne ces élus ne sont pas représentatifs de la population française ; en clair la plupart sont des nantis mais avec un discours gauchissant ; L’affichage par exemple du patrimoine de Marisol Touraine, soumise à l’impôt sur la fortune, a fait très mal dans sa région. François Hollande avait annoncé une transparence totale sur le patrimoine des parlementaires, mais face à l’opposition d’une majorité de députés PS, c’est un projet de loi en demi-teinte que le groupe socialiste s’apprête à valider, ce mardi, en commission.  Réunis en commission, les députés socialistes finalisent ce mardi le projet de loi sur la moralisation de la vie politique.  La transparence sera-t-elle opaque ? C’est ce que craignent certains élus de l’opposition à quelques heures de la validation du projet de loi sur la transparence des élus. Dans ce texte, plus question d’une diffusion publique du patrimoine des parlementaires. Ce patrimoine des élus sera uniquement consultable en préfecture, comme cela se fait déjà pour les déclarations d’impôts de tous les contribuables. Mais il sera strictement interdit de révéler le contenu de ce patrimoine.   Autre modification sur le texte initial : seule une poignée de professions resteraient interdites aux députés et aux sénateurs. Mais il serait finalement toujours possible d’être avocat et député. Ce compromis aurait été validé par Matignon et l’Elysée et le projet de loi sur la moralisation de la vie politique devrait être devant les députés le 17 juin. Début avril, après les aveux de Jérôme Cahuzac, François Hollande avait annoncé un projet de loi imposant aux parlementaires la diffusion publique de leur patrimoine. Le chef de l’Etat souhaitait que les maires des grandes villes soient aussi concernés. Pour Thierry Mandon, député socialiste de l’Essonne et porte-parole du groupe PS à l’Assemblée, par ailleurs invité ce mardi sur RMC, le système qui doit être mis en place n’est en aucun cas un recul du gouvernement. « Le système qui va être mis en place, un système de consultation possible par les citoyens en préfecture des éléments de patrimoine déclaré par le parlementaire, existe dans d’autres pays, notamment en Europe. Il y a bien une transparence car ces informations sont accessibles à tout le monde ». François de Rugy, député EELV de Loire -Atlantique (coprésident du groupe écologiste à l’Assemblée) est plutôt déçu par ce projet de loi. La transparence annoncée depuis l’affaire Cahuzac, il ne la voit pas dans ce texte.  « Tenons l’engagement pris devant tous les Français par le président de la République. Cet engagement, c’est celui de la transparence totale. Quand on pourrait aller consulter le patrimoine d’un élu, on ne pourrait pas faire état de ce qu’on a consulté ? Qu’est-ce que ça veut dire ? Mais de quoi a-t-on peur avec la transparence ».

Alitalia : baisse des salaires

Alitalia : baisse des salaires

les syndicats d’Alitalia ont accepté une baisse du temps de travail et des salaires dans le cadre d’un accord qui ouvre la voie à un nouveau plan stratégique, a annoncé jeudi la compagnie aérienne italienne. L’administrateur délégué Gabriele Del Torchio et les membres du comité exécutif vont voir leurs salaires réduits de 20% tandis que 2.200 employés au sol travailleront cinq jours de moins par mois, avec des feuilles de paie ajustées en conséquence. « Chacun a renoncé à quelque chose d’important, mais de cette manière nous avons pu sauvegarder des emplois », a déclaré Gabriele Del Torchio dans un communiqué. La prochaine étape consistera à lancer un nouveau plan stratégique pour Alitalia, a-t-il ajouté. La compagnie italienne, détenue à 25% par Air France-KLM, compte sur cet accord pour atteindre ses objectifs de réduction de coûts. Alitalia, sauvée de la faillite en 2008, a accusé une perte de 280 millions d’euros en 2012.

 

Le fonds d’urgence européen (MES) limité à 70 milliards pour la recapitalisation des banques

Le fonds d’urgence européen (MES) limité à 70 milliards pour la recapitalisation des banques

 

Le Mécanisme européen de stabilité (MES), le fonds d’urgence de la zone euro, devrait fixer à entre 50 et 70 milliards d’euros la limite du montant qu’il peut utiliser pour recapitaliser directement les banques, lit-on dans un document de la zone euro. En juin 2012, les dirigeants de la zone euro avaient décidé que le MES, qui dispose d’une capacité de prêt de 500 milliards d’euros, aurait la possibilité de recapitaliser directement des banques dans le cas où un Etat s’avère incapable de lever seul les fonds nécessaires. L’objectif de ce dispositif est d’éviter que le sauvetage de banques en difficulté ne se traduise par un endettement insupportable pour les pays concernés. « Avec à l’esprit la nécessaire préservation de crédibilité élevée du MES ainsi que le maintien de sa capacité de prêt à d’autres fins, le conseil des gouverneurs (du MES) a décidé (…) de limiter la somme (…) pour la recapitalisation directe d’institutions (financières) à entre 50 et 70 milliards d’euros », lit-on dans le document Les règles précises régissant les recapitalisations des banques, les conditions afférentes et les banques susceptibles d’être concernées par un tel mécanisme doivent être définies lors d’une réunion des ministres des Finances de la zone euro prévue dans le courant du mois.

 

Tabac: hausse des prix et écroulement des ventes à prévoir

Tabac:  hausse des prix et écroulement des ventes à prévoir

 

Deux nouvelles hausses du tabac, la crise, le développement du marché parallèle (au moins 20%), la cigarette électronique, quatre raisons pour faire écrouler les ventes d’ici la fin de l’année.  Le prix du tabac devrait encore grimper dans les prochains mois. Selon une information du Figaro confirmée par Europe 1, le prix du paquet devrait augmenter de 20 centimes au 1er juillet et à nouveau de 20 centimes en octobre. L’augmentation sera plus forte pour le tabac à rouler. « Les représentants des cigarettiers ont été réunis à Bercy mardi à 18 heures », rapporte Le Figaro. « Leur autorité de tutelle leur a demandé d’envisager une hausse de 20 centimes du paquet de cigarettes au 1er juillet, suivie d’une augmentation du même montant début octobre. » Cette décision est le résultat d’ »un bras de fer politique » entre le ministère de la Santé, désireux de faire baisser la consommation de tabac, et celui des Finances, qui cherche à préserver les rentrées fiscales liées à la vente de tabac. Cette hausse s’ajoute à celle du 1er octobre 2012, lorsque tous les produits du tabac avaient déjà augmenté d’au moins 6,5%, soit au moins 30 centimes. De plus, une nouvelle hausse des prix est attendue avec l’entrée en vigueur des nouveaux taux de TVA le 1er janvier 2014 : la TVA sur le tabac sera ainsi portée de 19,6% à 20%. Et ces augmentations à répétition devraient mécontenter beaucoup de monde, à commencer par les buralistes, qui connaissent depuis quelques mois une forte baisse de leurs ventes et qui craignent désormais de mettre la clé sous la porte. « En 15 mois le prix du tabac aura augmenté quatre fois. On ne comprend pas cette acharnement », a réagi sur Europe1 Pascal Montredon, le président de la Confédération des buralistes. « On sait très bien que ça ne marche plus d’augmenter le prix du tabac pour faire diminuer la consommation. Le marché parallèle augmente. Et nous ne sommes pas des multinationales. C’est une véritable drame du point de vie économique et personnel. Quand on est chef d’une petite entreprise et dit à son collaborateur : ‘on ne peut pas te garder’, cela ne fait plaisir ni à lui ni à nous », renchérit-il. Les militants anti-tabac ne devraient pas non plus y trouver leur compte, eux qui soutiennent une hausse bien plus rude. « Pour être efficaces, les hausses doivent être dissuasives et répétées, d’au moins 10% tous les deux ans », estime ainsi le professeur Gérard Dubois, président d’honneur de l’Alliance contre le tabac. « Le ministère de la Santé gagne tout de même une mini-victoire. C’est toujours mieux que rien », reconnaît-il toutefois au micro d’Europe1.

 

Réforme des retraites : mouvement social en perspective à la rentrée

Réforme des retraites : mouvement social en perspective  à la rentrée

 

le député PS Michel Issindou, probable rapporteur du ­projet de loi prévu à l’automne a indiqué que le gouvernement envisageait de déposer un projet de loi «dans la deuxième quinzaine de septembre», pour qu’il soit débattu dans l’hémicycle «en septembre-octobre». Selon lui, «il y aura des mouvements dans la rue, mais par rapport à 2010 (précédente réforme des retraites), l’opinion publique est plus prête à entendre les choses». Tant qu’à être impopulaire, «autant faire des choses utiles pour l’avenir». Ainsi, «nous n’échapperons pas à un allongement de la durée de cotisation, car c’est la mesure qui produit le plus d’effets à terme», a souligné le député de l’Isère. Mais «en maintenant l’âge légal (de départ) à 62 ans, nous laissons une porte de sortie», a-t-il précisé. Par ailleurs, «il y a un autre sujet qui fera débat, c’est celui du rapprochement public-privé» : «il faut crever l’abcès et nous ne réussirons pas si nous ne passons pas par cette phase-là», a-t-il affirmé. Faire contribuer les retraités? «Je pense qu’il faudra faire attention aux petites retraites, ne pas demander d’efforts supplémentaires à ceux qui sont, peut-être, en deçà de 1500 euros», a-t-il dit. Parallèlement, la réforme comportera des «mesures de justice sociale», comme pour les femmes ou les métiers difficiles.

 

1...151152153154155...161



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol