Archive pour le Tag 'des retraites'

Sondage réforme des retraites : 64% des français contre

Sondage réforme des retraites : 64% des français contre

Les Français sont majoritairement opposés à la réforme des retraites dévoilée cette semaine par le gouvernement, estimant qu’elle n’est pas juste et surtout qu’elle ne permettra pas d’équilibrer durablement leur financement, selon un sondage BVA pour i>Télé publié samedi. Un total de 62% des personnes interrogées se disent défavorables aux décisions prises, alors qu’il n’étaient que 54% au lendemain de la précédente réforme, en 2010, marquée par le relèvement à 62 ans de l’âge légal de départ à la retraite. L’hostilité est marquée chez les sympathisants de droite (89%), alors que 69% de ceux de gauche se déclarent favorables à la réforme. Et ils sont 67% au total à estimer que la réforme n’est pas juste. Enfin, 86% des Français ne pensent pas que cette réforme permettra d’équilibrer durablement le financement des systèmes de retraite. Par comparaison, ils étaient 84% à penser la même chose après la réforme de 2010.

MEDEF : « la réforme des retraites est une catastrophe »

MEDEF : « la réforme des retraites est une catastrophe »

Deux jours après la présentation de la réforme des retraites par Jean-Marc Ayrault, le Medef est toujours furieux. Après Pierre Gattaz, mercredi, c’est Geoffroy Roux de Bezieux qui a exprimé sa colère, jeudi 29 août.  Sur le plateau de BFM Business, le vice-président de l’organisation patronale a violemment critiqué une « non réforme ». « Cette réforme des retraites est une catastrophe. C’est une non réforme qui en plus n’est pas financée », a-t-il averti.   »Il y a beaucoup de mesures très généreuses, pour les temps partiels, pour les postes pénibles, etc. On charge la barque, on finance par l’impôt, on revient aux méthodes traditionnelles des 30 Glorieuses. On n’a pas les moyens de se payer cette générosité ! », a-t-il poursuivi.  Justement, l’annonce de la création d’un compte pénibilité n’a pas été du goût du dirigeant. « Marisol Touraine a dit qu’un Français sur cinq avait un travail pénible. Cela pose une question de fond. Est-ce que le travail c’est pénible ? » Geoffroy Roux de Bezieux a ensuite réagi aux propos de Pierre Moscovici plus tôt dans la journée, également sur BFM Business. A propos de la « compensation » des haussees de cotisations promise par le ministre de l’Economie et des Finances, il a ainsi estimé que cette dernière n’était « pas financée, donc il va bien falloir trouver les ressources. On n’a pas besoin d’une compensation mais d’une baisse du coût du travail. »

 

Bayrou:  » pas de réforme des retraites »

 

Bayrou:  » pas de réforme des retraites »

 

« Il y a une chose certaine, c’est qu’il n’y a pas de réforme des retraites », a déclaré sur I-Télé le dirigeant centriste. La réforme, qualifiée de « rustine de plus » par M. Bayrou, prévoit notamment une hausse des cotisations vieillesse et le passage de la durée de cotisation à 43 ans en 2035.  L’ancien candidat à la présidentielle a également dénoncé « l’acceptation au fond que s’installent dans le temps, et que durent dans le temps (…) les inégalités, entre régimes de retraites, entre Français, entre situations différentes ».  Et « la deuxième inégalité, la plus grave, c’est que c’est les jeunes qui vont payer. On choisit de mettre la totalité de la charge sur ceux qui sont aujourd’hui les plus jeunes pour éviter les embêtements, les conflits et les difficultés avec les syndicats que nous allons rencontrer ».  Selon François Bayrou, « il y a une réforme simple, robuste (…) une réforme qui individualise les droits acquis à la retraite, qui permet de partir avec les droits qu’on a acquis à l’âge qu’on choisit et qui est équilibrée dans le long terme, c’est un système qu’on appelle par points » ou « par compte individuel ».

 

 

Medef : pas une vraie réforme des retraites

Medef : pas une  vraie réforme des retraites

Jean-François Pilliard, faisait partie de la délégation du Medef reçue la veille par le Premier ministre, il a émis ses doutes sur les propositions avancées par le Premier ministre pour rééquilibrer le système. « Nous avons un problème structurel concernant les retraites », a-t-il avancé. Or « les réponses [communiquées hier, ndlr] ne nous semblent pas à la hauteur de ce problème structurel ». « A notre avis, au lieu de s’attaquer aux problèmes fondamentaux », le gouvernement « effectue des aménagements » et « n’est pas dans une logique de réforme », a-t-il expliqué.  Il a ainsi regretté le virage pris par le gouvernement, c’est à dire une hausse des prélèvements.  Jean François Pilliard est ensuite revenu sur le fameux « geste » que Jean-Marc Ayrault a évoqué lundi devant le Medef, qui constitue un sujet « en parallèle » de la négociation menée sur les retraites.  « Le Premier ministre nous a dit ‘Je vous invite à travailler avec nous pour examiner les opportunités d’alléger le coût du travail’ », a rapporté Jean-François Pilliard. Ce dernier a estimé qu’un lien entre la négociation sur le coût du travail et celle de  la réforme des retraites « peut se faire ». A ce titre, il a rappelé une des revendications du Medef: transférer les 5,4 points de charges que les entreprises paient pour la politique familiale « vers la solidarité nationale, soit par la TVA ou la CSG ». A ce moment là, le Medef est prêt à abandonner « 0,1 point de cotisations pour financer les retraites ».  En somme, le Medef propose de transférer le coût du financement  de la politique familiale, qui représente 34 milliards d’euros. « On peut se demander s’il est légitime que l’entreprise finance à une telle hauteur la politique familiale », s’est interrogé Jean-François Pilliard.   Il a ainsi appelé à faire le distinguo entre « les charge qui relèvent d’une politique d’entreprise et celles qui relèvent de la solidarité nationale ». Ce qui, selon lui, est le cas de la politique familiale.

 




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