Archive pour le Tag 'dérape'

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Sivens- Manif à Toulouse et Nantes : Valls dérape encore

Sivens-  Manif à Toulouse et Nantes : Valls dérape encore

 

 

 

La violence des manifestations de Toulouse et de Nantes méritent évidemment d’être condamnées mais cette fois encore Valls fait dans la provocation comme s’il recherchait encore et toujours un moyen d’ afficher son autoritarisme ridicule. En déclarant que ces manifestations étaient une insulte à la moire de Rémi Fraisse, militant écologiste mort sur le barrage de Sivens, Valls s’est encore déconsidéré ; Il devait condamner les exactions mais ne pas instrumentaliser la mort d’ un homme dont il est en partie responsable.  Des affrontements entre des manifestants et la police ont  donc eu lieu samedi à Nantes et à Toulouse après des rassemblements à la mémoire de Rémi Fraisse, militant écologiste mort sur le site du projet de barrage de Sivens (Tarn). Lors d’une allocution, Bernard Cazeneuve a « appelé au calme » pour les manifestations à venir. Il a indiqué que 21 personnes avaient été interpellées à Nantes et 13 à Toulouse. Le ministre de l’Intérieur a jugé que les groupes à l’origine de ces affrontements n’étaient pas des « manifestants« , mais des « casseurs« . Bernard Cazeneuve a affirmé que « tous ceux qui sont à l’origine » de ces débordements « pourront être rattrapés par ces actes« . Un peu plus tôt dans le journal de 20h de TF1, le ministre avait condamné des « exactions » et des « débordements inacceptables« . Manuel Valls a quant à lui parlé de « déchaînements de violence délibérée« , citant dans un communiqué,  »des actes graves de dégradations de biens publics et privés, des incendies volontaires et des jets de projectiles dangereux« . Le Premier ministre a estimé : « Ces comportements anti-démocratiques bafouent le droit légitime des manifestants pacifiques de s’exprimer sur le territoire national et sont une insulte à la mémoire de Rémi Fraisse« . Le collectif des opposants au barrage de Sivens se désolidarise des manifestants « violents« . Le porte-parole des opposants Ben Lefetey condamne les casseurs des groupes « venus pour en découdre« .

 

Sécurité sociale: le déficit dérape

Sécurité sociale:  le déficit dérape

 

Non seulement l’objectif de réduction ne sera pas atteint mais en plus on risque même de dépasser le déficit de 2013 (avec le fonds solidarité vieillesse) ; En outre il s’agit de prévisions qui ne résisteront peut pas à la dégradation économique et sociale de fin d’année en particulier sur le plan du chômage. Selon Marisol Touraine, ministre de la Santé, le déficit de la Sécurité sociale sera de 11,7 milliards d’euros en 2014 contre 9,8 milliards prévus. En juin, la commission des comptes de la Sécurité sociale avait annoncé un déficit légèrement dégradé par rapport aux prévisions initiales (9,9 milliards contre 9,6 inscrits dans le budget 2014). Il a été ensuite réévalué à -9,8 milliards pour le régime général dans le budget rectificatif cet été. Par rapport à 2013, le « trou » sera donc réduit de 0,8 à 0,9 milliard. Mais en y ajoutant le fonds de solidarité vieillesse, le déficit total se creusera de 0,1 à 0,2 point de plus que les – 15,4 milliards d’euros de l’an dernier.  L’an prochain, le déficit du régime général diminuera à nouveau mais faiblement, entre 10 et 10,3 milliards, alors qu’il était censé être ramené à 7,1 milliards. Le déficit total reviendra vers – 13,2 milliards. Et le retour à l’équilibre n’interviendra pas avant 2018-2019, alors qu’il était programmé pour 2017. C’est un choc, mais pas une surprise. Au retour des grandes vacances, tous les repères ont volé en éclats car les perspectives de croissance et d’inflation se sont brusquement assombries. Comme les recettes de la Sécurité sociale sont assises sur la masse salariale, un dérapage était prévisible. Il y a quelques jours, le président de la Cour des comptes, Didier Migaud, avait recommandé de lancer des réformes structurelles pour respecter la trajectoire de réduction du déficit et de désendettement. Mais l’exécutif a préféré ne pas charger la barque. Il a annoncé qu’il se contenterait de compenser les effets de la faible inflation, qui va effacer une partie de l’effort annoncé via les gels de prestations. Il y aura donc un supplément de 2 milliards d’euros à économiser. Mais cela ne concernera pas que la Sécurité sociale. Pour La branche famille, au lieu de 800 millions attendus, on s’oriente vers le milliard d’euros d’économies. Le gouvernement étudie trois pistes : la réduction du congé parental, la diminution de la prime à la naissance à partir du deuxième enfant, et la baisse du plafond de revenus au-dessus duquel il n’y a plus d’exonération de charges sociales pour faire garder son enfant par une nourrice. Pour la branche maladie  L’objectif de dépenses assigné aux soins de ville (médecine libérale) devrait cette année être un peu plus généreux que celui des hôpitaux : au lieu d’un différentiel de 0,1 point, la ville ne devrait bénéficier de 0,25 à 0,30 point d’écart. Mais cela s’explique par le fait que le coûteux médicament contre l’hépatite C.

Foot : Une nouvelle fois Bastia dérape

Foot : Une nouvelle fois Bastia dérape

Cette fois ce ne sont pas les supporters qui blessent 40 policiers comme la semaine passé  Bastia mais Brandao qui se compote en voyou en blessant Thiago Silva dans les vestiaires. Une nouvelle fois Bastia dérape ; une sorte de tradition à Bastia où le foot est un défouloir certains supporters ; Il faut espérer des sanctions lourdes contre le club (plusieurs matchs privé de terrain) qui ne sait pas gérer ces supporters et aussi contre Brandao (suspension d’un an au moins), un professionnel qui se comporte comme un petit  voyou de banlieue. Dommage pour le nouvel entraineur Makelelé qui tout de sa carrière a toujours eu une carrière exemplaire. mais qui n’a sans doute pas choisi le bon club pour commencer sa carrière d’entraineur.  . Après la victoire du club de la capitale (2-0), samedi au Parc des Princes lors de la deuxième journée de Ligue 1, une altercation a opposé Brandao à Thiago Motta. L’attaquant brésilien, frustré durant la partie par l’arbitrage, a attendu son compatriote brésilien pour lui asséner un coup de tête dans le visage, comme le montre une vidéo de sécurité du Parc des Princes diffusée par RMC Sport : Le milieu international italien est ensuite apparu le nez en sang devant les caméras de Canal+, qui avaient raté l’incident. Images à l’appui, le club de la capitale ne compte pas en rester là. Le président Al-Khelaïfi a décidé de porter plainte contre Brandao. Le club parisien va même demander la suspension à vie de l’ancien Marseillais. Présent devant les vestiaires des deux équipes, le dirigeant qatarien a « éloigné » le milieu international italien « pour éviter que la situation ne s’envenime », indique la radio. Laurent Blanc, de son côté, n’a pas vu l’agression subie par son milieu de terrain, capitaine de l’équipe après la sortie de Zlatan Ibrahimovic à la 16e minute de jeu. « Je suis rentré dans les vestiaires, je n’ai rien vu, ni entendu. Motta a le nez en sang, c’est une certitude », a simplement constaté l’entraîneur des champions de France. En revanche, Laurent Blanc a clairement accusé devant la presse le même Brandao d’avoir, cette fois sur le terrain pendant le match, donné un coup de genou à son latéral néerlandais Gregory Van der Wiel. Claude Makelele, entraîneur de Bastia, avait indiqué auparavant qu’il prendrait des sanctions si un joueur corse (Brandao, donc, qu’il ne nommait pas) était à l’origine de cet accrochage dans les couloirs après le match samedi entre les deux équipes. « Si mon joueur a commencé, c’est indigne d’un joueur pro et on prendra des sanctions par rapport à ça », a-t-il expliqué. Si la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) se saisit de ce cas, le Brésilien Brandao risque selon toute logique une lourde suspension.

Budget : le déficit 2014 dérape

Budget : le déficit 2014 dérape

 

Faute de croissance les recettes fiscales diminuent et le déficit progresse. Preuve que l’ausrité de Hollande mène au fiasco dans tous les domaines.  Les hausses d’impôt ont rapporté deux fois moins que prévu l’an dernier, ce qui conduit l’exécutif à revoir à la baisse ses prévisions de recettes pour 2014. Le manque à gagner devrait dépasser 5 milliards d’euros, à la fois sur l’impôt sur le revenu et l’impôt sur les sociétés. La TVA serait également revue en baisse par rapport au programme de stabilité. Au total, le déficit prévisionnel de l’Etat devrait déraper de près de 1,5 milliard d’euros par rapport au solde voté par le Parlement (82,5 milliards), pour atteindre 83,9 milliards d’euros. Ce n’est pas une surprise puisqu’entre-temps, la prévision de déficit public avait été revue en hausse de 3,6 % à 3,8 % de PIB. Une chose est néanmoins sûre : les marges de manœuvre budgétaires sont nulles. Dans ce contexte, les contre-propositions «pour plus d’emplois et de justice sociale» présentées lundi par des députés PS ont été fraîchement accueillies mardi. Elles visent à réorienter radicalement les baisses de prélèvements destinées aux entreprises vers les ménages, sans dégrader les comptes. Ces propositions, émanant d’une poignée d’élus dont Christian Paul et Jean-Marc Germain (aubrystes), ont été critiquées par une majorité d’élus, mais bien reçues ailleurs à gauche, annonçant des débats agités dans l’hémicycle. «Une minorité cherche à imposer à une majorité une position politique qui n’est pas la sienne», a affirmé à l’AFP le chef de file des députés PS à la commission des Finances de l’Assemblée, Dominique Lefebvre, pour qui «leur objectif ultime est d’aller au 49.3 pour exister». Annick Lepetit, porte-parole des députés socialistes, estime qu’«une écrasante majorité» du groupe soutient la politique du gouvernement. De leur côté, Bercy et Matignon ont cherché à minimiser la portée des propositions des frondeurs, tandis que le secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, a répliqué sur Europe 1 qu’elles n’apportaient pas «grand-chose au débat». «La très très grande majorité du groupe socialiste n’est pas d’accord avec eux, nous avons déjà voté, à chaque fois il y a eu une très large majorité de gauche pour faire avancer les propositions du gouvernement», a-t-il dit. Michel Sapin, qui a reçu des représentants des patrons de PME, a réitéré les engagements du gouvernement, selon Jean-François Roubaud, président de la CGPME.

 

Faute de croissance, le déficit dérape

Faute de croissance, le déficit dérape

 

 

Pratiquement pas de croissance, plus de prélèvements obligatoires  et mécaniquement des rentrées fiscales en moins ; Surtout une baises des marges des entreprises qui entrainent une baises des impôts sur les sociétés. Selon des chiffres dévoilés jeudi soir par Bercy, le déficit de l’Etat devrait s’établir à 74,9 milliards d’euros au cours de l’année écoulée, soit une amélioration de plus de 12 milliards d’euros par rapport à 2012.  Mais ce montant est supérieur de 2,7 milliards d’euros à la prévision de 72,1 milliards arrêtée en novembre par le gouvernement lors du collectif budgétaire.  Ce dérapage « est dû à des « rentrées fiscales moindres qu’escompté, principalement du fait d’une conjoncture défavorable », ont indiqué dans un communiqué le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, et son homologue délégué au Budget, Bernard Cazeneuve.  Les recettes fiscales s’élèvent à 284 milliards d’euros, en baisse de 3,5 milliards d’euros par rapport à la prévision du collectif budgétaire.  Cette dégradation est liée à de moindres rentrées d’impôt sur les sociétés (-2,5 milliards) et d’impôt sur le revenu (-1,8 milliard), « qui s’inscrivent dans le contexte d’une croissance très faible deux années consécutives », selon Bercy.  Seul motif de satisfaction côté recettes, la TVA a rapporté 600 millions d’euros de plus que prévu, ce que le ministère met sur le compte d’un regain de la consommation des Français.  Les moindres rentrées fiscales ont pesé sur le déficit budgétaire alors que l’Etat est parvenu à maîtriser ses dépenses, ce qui constitue la véritable nouvelle positive.   Les dépenses totales de l’Etat ont été inférieures de 600 millions d’euros aux prévisions de novembre dernier, à 368,1 milliards. L’économie a surtout été réalisée sur la charge de la dette, grâce aux taux obligataires extrêmement bas dont bénéficie la France.  Hors charge de la dette et pensions, les dépenses sont également inférieures d’une centaine de millions au montant fixé en loi de finances rectificative, à 279,3 milliards d’euros.   »Ces résultats traduisent l’engagement et l’action du gouvernement pour tenir de manière exemplaire la dépense. Du côté des recettes, les moindres rentrées n’ont en revanche pas été compensées par un effort supplémentaire afin de ne pas obérer les perspectives de reprise de la croissance », résume Bercy.  Dans un entretien au Monde à paraître vendredi, le ministre de l’Economie et des Finances Pierre Moscovi a admis que les recettes fiscales étaient « inférieures aux prévisions ». C’est lié selon lui « pour l’essentiel au recul de la croissance ».   »Pour pouvoir tenir nos engagements, il est décisif que la croissance reprenne. C’est la genèse du pacte de responsabilité », a-t-il dit.  Le pacte de responsabilité de François Hollande passera par la fin des cotisations familiales sur les entreprises afin de « poursuivre l’allègement du coût du travail » et faciliter les embauches.  Ce dérapage dans l’exécution budgétaire, pourrait toutefois compliquer la tâche du gouvernement qui entend réduire progressivement son déficit public pour l’amener sous 3% du PIB en 2015.  Le déficit public, qui inclut outre le déficit budgétaire les comptes de la sécurité sociale et des collectivités territoriales, sera publié le 31 mars 2014. U déficit qui devrait dépasser les 4% du PIB au lieu de 3% promis à Bruxelles.

 

Italie : le déficit dérape, tension politique

Italie : le déficit dérape, tension politique

 Le déficit budgétaire italien s’est creusé au premier trimestre, représentant 7,3% du produit intérieur brut (PIB) contre un ratio de 6,6% sur les trois premiers mois de 2012, a dit jeudi l’agence des statistiques Istat. Cet accroissement du déficit sur la période a été le fait d’une hausse des dépenses, qui ont augmenté de 1,3% d’une année sur l’autre. Le déficit budgétaire du premier trimestre est toujours beaucoup plus élevé que ceux des trimestres suivants parce que l’essentiel des paiements d’impôts sont effectués plus tard dans l’année. Sur l’ensemble de 2012, le déficit budgétaire italien est ressorti à 3% du PIB, ratio qui constitue la limite imposée par l’Union européenne et Rome prévoit 2,9% pour 2013. S’il veut respecter cet objectif, le Premier ministre Enrico Letta n’a guère de marges de manoeuvre pour augmenter les dépenses, un état de fait qui crée des tensions au sein de sa large coalition gauche-droite.

 

Espagne: le déficit public 2012 dérape à 6,7%

Espagne: le déficit public 2012 dérape à 6,7%

Le déficit public de l’Espagne a été réduit à 6,7% du Produit intérieur brut en 2012, a annoncé mercredi le chef du gouvernement de droite Mariano Rajoy, soulignant l’ »énorme effort » fourni par les Espagnols pour assainir les finances publiques.  Après 9,4% en 2011, le déficit pour 2012 « est finalement, et c’est le chiffre que nous enverrons à la commission (européenne), 6,7% », contre un objectif de 6,3% négocié avec Bruxelles, a déclaré M. Rajoy devant les députés. Cette réduction « signifie un énorme effort pour l’ensemble de la société espagnole » et « entraîne sans aucun doute un regain de confiance envers l’Espagne », a ajouté le chef du gouvernement lors de la séance hebdomadaire de questions au gouvernement.  Si le déficit public de l’Espagne se situe ainsi au-dessus des 6,3% négocié avec Bruxelles, il reste en-dessous des prévisions les plus pessimistes de nombreux analystes qui s’inquiétaient de la bonne marche de l’effort d’assainissement des finances publiques dans un pays plongé dans la récession depuis la fin 2011.   »Le budget pour l’année 2013 augure déjà la fin de la récession », a d’autre part lancé mercredi Mariano Rajoy.  Arrivé au pouvoir fin 2011, son gouvernement a lancé une cure d’austérité historique visant à récupérer 150 milliards d’euros sur trois ans, d’ici à la fin 2014.

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