Archive pour le Tag 'dérape'

Le mouvement des gilets jaunes dérape

Le mouvement des gilets jaunes dérape

Le soutien aux manifs des gilets jaunes bascule en raison des dérives de certains leaders : Dérives extrémistes, dérives politiques et dérives personnelles sans parler des violences qui ternissent le mouvement. Certes un majorité soutient encore les gilets jaunes mais la même majorité condamnent les manifestations.  Deux principaux leaders radicaux des gilets jaunes en particulier sont en train de tuer le mouvement : Maxime Nicolle et Eric Drouet  ( sans parler de Christophe Chalençon qui parle de prise de pouvoir par des para-mimitaires !). Huerisement d’autres leaders plus réalistes considèrent les dérives politiques comme irresponsables.  Finalement,certains leaders auto-proclamés n’ont pu résister au parfum médiatique très éphémère qui peut donner l’impression à un individu d’atteindre la notoriété éternelle et de prétendre au rôle de leader majeur dans la société. Malheureusement, ils sont tombés dans le piège du système qu’ils dénoncent eux-mêmes, celui de la personnalisation, de la médiatisation et du star-system. Ils ont d’abord largement dénaturé la nature et l’objet du mouvement fondé sur une revendication de justice sociale et de justice fiscale. Cela pour y substituer des revendications plus politiques notamment l’illusoire référendum d’initiative citoyenne qui se substituerait est au fonctionnement démocratique actuel. Certes un fonctionnement très critiquable mais qui appelle des transformations autrement plus élaborées que le seul recours à un référendum. Ces deux leaders autoproclamés ont certes des soutiens nombreux mais ce sont essentiellement les plus radicaux. Plus la mobilisation s’affaiblit et plus le mouvement se radicalise, ce  qui du coup découragent les plus modérés. Tout cela se termine en général par des actions  qui ne reposent plus que sur les plus extrémistes. Un phénomène bien connu dans le mouvement social : plus l’action devient minoritaire et plus on propose des formes d’action dure et cela jusqu’à l’extinction des forces. Bref le contraire d’une gestion responsable d’une action collective. En plus du caractère extrémiste et d’une  idéologie sulfureuse anarcho légèrement de droite des deux leaders évoqués,  il faut noter  leur grande insuffisance en matière de connaissances économiques sociales voir sociétales. Leur expression est particulièrement confuse et contradictoire. Bref, le costume de leader politique est un peu grand pour eux. Aujourd’hui l’opinion publique n’approuve plus les manifestations répétées chaque week-end non seulement en raison des violences mais aussi du manque total de perspective de ce mouvement conduit de manière totalement anarchique et irresponsable. Finalement la très grande majorité des gilets jaunes avait bien raison de se méfier de tous les leaders autoproclamés et de leur dérive. Le mouvement des gilets jaunes méritait mieux.

 

JO 2024: la facture dérape de 500 millions

JO 2024: la facture dérape de  500 millions

Sur un budget global de 6.8 milliards les jeux pourraient enregistrer un dérapage de 500 millions selon un rapport de l’Inspection générale des finances (IGF) publié vendredi. Le rapport, commandé par le gouvernement, met l’accent sur trois dossiers prioritaires sur lesquels des arbitrages doivent être rendus : les villages olympique et paralympique, les sites groupés (“cluster”) olympique Dugny-Le Bourget, ainsi que le centre aquatique olympique (CAO). certains coûts vont devoir être revus à la baisse ou rééquilibrés pour rentrer dans l’enveloppe prévue. “On ne dépassera pas l’enveloppe d’argent public qui a été mis dans les jeux, on n’ira pas au-delà”, a déclaré à la presse Anne Hidalgo séance. Les Jeux de Paris sont supposés coûter 6,8 milliards d’euros, dont 3,8 milliards sont gérés par le Conseil d’organisation des JO (Cojo) et 3 milliards par la Solideo, destinés aux investissements qui resteront.

Hinkley Point EDF : nouveau dérapage

Hinkley Point  EDF : nouveau dérapage  

EDF a annoncé lundi estimer désormais à 19,6 milliards de livres sterling – 22,3 milliards d’euros environ au cours actuel – le coût à terminaison de la future centrale nucléaire britannique d’Hinkley Point, en hausse de 1,5 milliard, le projet risquant en outre de subir des retards. Comme déjà supposé,  la centrale nucléaire devrait donc  enregistrer un dérapage des coûts. Un dérapage toutefois à relativiser d’après certains experts dans la mesure où cette centrale est construite pour une soixantaine d’années.=.  La Grande-Bretagne, la France et la Chine ont signé en septembre dernier le contrat de construction de deux réacteurs, un projet initialement évalué à 18 milliards de livres (environ 21 milliards d’euros), après de longues négociations parfois tendues. Samedi, Le Monde a  fait état d’une « revue de projet », dont les résultats devraient être communiqués au comité stratégique et au conseil d’administration d’EDF en juillet ou après l’été. « Les premières conclusions, non retraitées ni soumises à discussion contradictoire, indiquent qu’il y aura bien un dérapage financier qui pourrait être imputable à la dérive du calendrier, indiquent plusieurs sources proches du dossier », écrit le journal. « Un dérapage chiffré entre 1 milliard et 3 milliards », précise encore Le Monde, qui évoque un démarrage de la centrale « sans doute pas avant 2027″. EDF, pour qui Hinkley Point représente un enjeu majeur sur le plan financier, est appelé à détenir 66,5% du projet tandis que le chinois CGN investit six milliards de livres pour en acquérir 33,5%. Le taux de rentabilité prévisionnel (TRI) du projet, qui prévoit deux réacteurs nucléaires de type EPR, est ainsi désormais estimé pour EDF à environ 8,5% contre environ 9% initialement. L’agence de notation Moody’s a estimé que les annonces d’EDF avaient « une incidence négative » sur le profil de crédit du groupe. Ces annonces illustrent aussi les risques que posent, pour EDF et son partenaire China General Nuclear Power Corporation (CGN), la construction de cette centrale et la nécessité d’assumer les conséquences financières d’une très longue phase de construction durant laquelle cet investissement ne génère pas de trésorerie, a ajouté Moody’s. Après des mois de négociations tendues, la Grande-Bretagne, la France et la Chine avaient signé en septembre 2016 le contrat de construction par EDF et le chinois CGN du projet Hinkley Point. Une partie des syndicats d’EDF avaient demandé le report du projet Hinkley Point en estimant qu’il mettait en péril les finances de l’entreprise. Le groupe français, qui détiendra 66,5% de la nouvelle centrale d’Hinkley Point au côté de CGN (33,5%), avait indiqué en mai 2016 que le projet comprenait une marge pour « scénarios extrêmes » qui pouvait augmenter son coût de 2,7 milliards de livres. Hinkley Point est considéré comme un projet clé pour relancer la filière nucléaire française à l’international. Quatre réacteurs de type EPR du groupe Areva sont en construction dans le monde : un en France à Flamanville (Manche) et un en Finlande, qui connaissent d’importants retards et surcoûts ; et deux en Chine, dont un au moins devrait être cette année le premier du genre à entrer en service. La nouvelle centrale d’Hinkley Point, la première qui sera mise en chantier en Europe depuis la catastrophe de Fukushima en 2011 et la première en Grande-Bretagne depuis 1995, devrait produire suffisamment d’électricité pour environ six millions de foyers pendant une durée estimée à 60 ans. En vertu d’un contrat conclu avec le gouvernement britannique, EDF bénéficiera d’un tarif garanti de rachat de l’électricité qui sera produite par la nouvelle centrale d’Hinkley Point, à 92,5 livres (105,4 euros) par mégawatt/heure pendant 35 ans. Ce prix, nettement supérieur aux prix de marché actuels, est garanti dans le cadre d’un mécanisme (« contract for difference ») prévoyant qu’EDF recevra un paiement complémentaire lorsque le prix de marché sera inférieur au tarif et qu’il devra rembourser un trop-perçu lorsque le prix du marché dépassera ce tarif.

Peillon, le philosophe qui dérape en comparant les chambres à gaz aux ralliements à Macron

Peillon, le philosophe qui dérape en comparant les chambres à gaz aux ralliements à Macron

 

On se demande ce qui a  pu se passer dans la tête du philosophe socialiste Vincent Peillon quand il a comparé la réalité des chambres à gaz avec la réalité des ralliements à Macron. Cette comparaison indigne autant que saugrenue témoigne non seulement de la fébrilité dans le camp de Benoît Hamon mais révèle aussi et surtout le climat de haine qui caractérise certains socialistes déçus évidemment de la fuite de nombreux responsables en direction du mouvement en marche. Les dernières défections notamment de Bertrand Delanoë et de Bartolone constituent à cet égard une sérieuse épine dans le pied du parti socialiste. Une dialectique typique des courants d’extrême gauche qui de ce point de vue utilise les mêmes moyens que l’extrême droite. C’est-à-dire la caricature et l’insulte. Vincent Peillon se demande sur quelle majorité va s’appuyer Macron s’il est élu du fait du rassemblement composite de son mouvement. Il pourrait aussi s’interroger sur la majorité sur laquelle pourrait s’appuyer le parti socialiste dans le cas improbable où Benoît mon serait élu : sur les gauchistes en même temps que sur les réformateurs ? Deux courants qui ne partagent  à peu  près rien comme valeur et dont  les contradictions ont éclaté au grand jour quand la synthèse molle de François Hollande a volé en éclats Le porte-parole d’Emmanuel Macron a donc demandé vendredi la mise à l’écart de Vincent Peillon de l’équipe de campagne de Benoît Hamon après des propos jugés « inqualifiables » évoquant les chambres à gaz des camps de concentration nazis. Cet épisode s’ajoute au duel à distance engagé entre le candidat socialiste à l’élection présidentielle et le fondateur du mouvement non partisan En Marche!, accusé par Benoît Hamon de favoriser la montée du Front national. « Il semblerait qu’il y ait des gens de l’UMP et du PS qui se mettent ensemble », a déclaré Vincent Peillon sur France info. « Vous savez, il y a quelque chose heureusement de têtu dans l’Histoire, c’est comme ça qu’on sait qu’il y a eu des chambres à gaz, et qu’on ne peut pas le nier, il y a aujourd’hui des gens de l’UMP, il me semble (l’ex-ministre RPR Jean-Paul) Delevoye, il y a des gens du PS, il me semble (l’ancien maire PS de Paris Bertrand) Delanoë… », a dit l’ancien ministre de l’Education nationale. « Je suis sur des faits ». Benjamin Griveaux, porte-parole d’En Marche !, dénonce dans un communiqué un « dérapage inqualifiable » et demande « la mise à l’écart définitive » de Vincent Peillon de la campagne présidentielle de Benoît Hamon. De toute évidence de tels propos disqualifient politiquement Vincent Peillon par ailleurs député européen qui sait surtout singulariser par un absentéisme récurrent (comme le FN)  dans l’assemblée où il était censé représenter  la France.

Dépenses publiques : ça dérape (Cour des comptes)

 

Dépenses publiques : ça dérape (Cour des comptes)

Ça dérape pour la Cour des comptes et l’objectif d’un déficit à 2,7% en 2017 ne paraît pas atteignable  en raison notamment des dépenses annoncées et plus ou moins financées sans parler des éventuelles  conséquences du Brexit qui d’après plusieurs experts économique pourrait amputer la croissance de 0.25% par an. Principales sources de dérapage: les dépenses nouvelles décidées et annoncées depuis le début de l’année (plan pour l’emploi, aides aux agriculteurs, hausse de la rémunération des fonctionnaires etc.), à hauteur de près de 2,5 milliards d’euros et des «sous-budgétisations récurrentes» de l’ordre de 2 milliards d’euros. «Les nombreuses annonces de nouvelles dépenses publiques, qui ne sont ni financées ni gagées par des économies pérennes, font peser un risque sur les finances publiques françaises, en 2016 mais plus encore sur les années suivantes». Ces mesures annoncées, combinées à la hausse programmée des dépenses militaires, «vont pousser les dépenses à la hausse, à hauteur d’environ 0,3 point de PIB en 2017». Étant donné que le gouvernement a parallèlement fixé un objectif de maîtrise des dépenses très ambitieux, alors que les politiques mises en œuvre ces dernières années ne sont guère porteuses d’économies à moyen terme, la Cour estime que «dès 2017, l’objectif de déficit a un risque élevé de ne pas être atteint». Comme Bruxelles il y a deux mois, la Cour des comptes ne croit pas à l’objectif de la France de ramener son déficit public à 2,7% du PIB en 2017. En revanche, elle se montre plus optimiste pour 2016 dont elle juge l’objectif de déficit à 3,3% (contre 3,6% en 2015) «atteignable» et «modeste», «même si des risques significatifs pèsent sur les dépenses de l’État», observent les Sages dans leur rapport annuel sur la situation et les perspectives des finances publiques. Concernant les recettes, les prévisions du gouvernement apparaissent globalement solides, puisqu’elles se fondent sur un scénario macroéconomique jugé réaliste par le Haut Conseil des finances publiques dans son avis sur le Programme de stabilité d’avril dernier. Mais ce diagnostic, finalisé le 22 juin, doit désormais être interprété sous réserve des conséquences éventuelles du «Brexit» décidé par les Britanniques le 24 juinmême si le gouvernement et les économistes semblent écarter un impact sur la croissance 2016. Alors que «le respect de l’objectif de déficit exige (…) une gestion très stricte des dépenses et ne laisse aucune place à des décisions nouvelles conduisant à des hausses de dépenses», la Cour des comptes évoque à ce stade un risque de dépassement compris entre 3,2 et 6,4 milliards d’euros. Selon elle, le respect de l’objectif de dépenses de l’État paraît d’ores et déjà compromis et «pourrait devenir impossible à assurer si des dépenses supplémentaires venaient à être décidées d’ici la fin de l’année».

 

(Avec le Figaro et AFP)

Sécu- déficit Maladie : ça dérape toujours

Sécu-Maladie : ça dérape toujours

 

Ce n’est pas demain que l’équilibre financier de la sécurité sociale sera atteint. D’ailleurs la Cour des Comptes, elle-même déclare être incapable, de prévoir une date pour ce rééquilibrage (plus de 200 milliards de déficits cumulés pour l’ensemble de la sécu) Pas forcément une détérioration de l’ environnement sanitaire plutôt l’effet dépressif de la crise et la sécu utilisée comme traitement d. thérapeutique du chômage La déprime sociale se métamorphose parfois en déprime tout court. Les dépenses du régime général d’assurance maladie ont en effet encore  augmenté de 2,3% sur les huit premiers mois de 2015 en France, selon les données corrigées des jours ouvrés et variations saisonnières publiées mardi par la Cnam. Sur les douze derniers mois, leur progression atteint 3,0%, contre +3,2% à fin juillet. Les soins de villes (hors soins hospitaliers), qui représentent environ 45% du total des dépenses d’assurance maladie, ont augmenté de 2,9% sur les huit premiers mois de l’année et de 3,6% sur 12 mois (contre +4,1% à fin juillet). Ce ralentissement touche l’ensemble des composantes des dépenses. Très net pour les soins des médecins et dentistes (+3,0% sur un an après +3,3%), il est très limité pour les remboursements de soins d’auxiliaires médicaux (+5,0% sur un an après +5,1%). Les remboursements de médicaments délivrés en ville ont diminué de 0,8%.  Dans le même temps, les versements aux hôpitaux ont progressé de 2,9% sur les douze mois à fin août, dont +3,3% pour le secteur public et +,9% pour le privé. Les remboursements du régime général d’assurance maladie représentent 86% du total de l’Ondam (objectif national de dépenses d’assurance maladie), dont l’évolution a été fixée à +2,1% en 2015.

 

Sécu-Dépense maladie : ça dérape

Sécu-Dépense maladie : ça dérape

 

Pas forcément une détérioration de environnement sanitaire plutôt l’effet dépressif de la crise et la sécu utilisée comme traitement d. thérapeutique du chômage La déprime sociale se métamorphose parfois en déprime tout court. Les dépenses du régime général d’assurance maladie ont en effet augmenté de 2,8% au premier semestre en France, selon les données corrigées des jours ouvrés et variations saisonnières publiées jeudi par la Cnam. Sur les douze derniers mois, leur progression atteint 3,4%, soit le même rythme qu’à fin mai. Les soins de villes (hors soins hospitaliers), qui représentent environ 45% du total des dépenses d’assurance maladie, ont augmenté de 3,8% sur les six premiers mois de 2015 et de 4,3% sur 12 mois. Leur hausse s’explique notamment par un bond des remboursements de soins d’auxiliaires de santé (+4,9%) et de médicaments-produits de santé (+4,9% également). Mais les seuls remboursements de médicaments délivrés en ville ont diminué de 0,4%.  Les versements aux hôpitaux ont progressé de 2,0% au premier semestre, dont +2,2% pour le secteur public et 0,8% pour le privé. Les remboursements du régime général d’assurance maladie représentent 86% du total de l’Ondam (Objectif national de dépenses d’assurance maladie), dont l’évolution a été fixée à +2,1% en 2015.

 

Terrorisme : Hollande dérape

Terrorisme : Hollande dérape

 

Triple dérapage de Hollande à propos du terrorisme et de l’ attentat déjoué. D’abord enn exprimant sur une  affaire encore sulfureuse alors que le procureur la république ne s’est pas encore clairement exprimé. Deuxièmement en contradiction avec les mêmes propos de Hollande le 14 juillet qui avait déclaré que chaque semaine des attentats étaient déjoués et qu’il n’allait pas à chaque fois faire une  déclaration. Enfin et surtout uen dérapage politique. Il s’agit en effet d’uen récupération politique de trop (esprit du 11 janvier es-tu là?) proche de la manipulation. Hollande en fait trop sur le terrorisme, pas sur l’action mais en matière  d’exploitation politicienne du sujet. En cause sans doute la perspective de 2017 et sa volonté de se recrédibiliser alors qu’il est toujours très impopulaire. Le chef de l’Etat avait déclaré mercredi à la presse, en marge d’un déplacement à Marseille avec son homologue mexicain et sans être sollicité, que « des actes terroristes qui auraient pu être produits » avaient été prévenus « cette semaine ». « Le ministre de l’Intérieur fera une communication demain (jeudi-NDLR) », avait-il ajouté sans plus de précision.  Bernard Cazeneuve a en fait dû improviser une déclaration dans la soirée de mercredi pour confirmer l’information et préciser que quatre personnes âgées de 16 à 23 ans soupçonnées de projeter un attentat, dont un ancien militaire, avaient été arrêtées lundi.  Les autorités françaises ne communiquent pas en général sur les attentats déjoués et François Hollande lui-même avait déclaré lors de son interview du 14 juillet : « Toutes les semaines, nous arrêtons, nous empêchons, nous prévenons des actes terroristes. Et je ne vais pas faire des conférences de presse pour en informer les Français. » L’opposition a estimé jeudi que le président avait parlé de manière précipitée, voire risquée pour l’enquête. Le directeur général des Républicains, Frédéric Péchenard, a estimé sur Europe 1 qu’il y avait « une volonté de communication politique, et non pas uniquement de lutte antiterroriste » de la part de François Hollande.   »Cette communication était probablement assez prématurée », a ajouté l’ancien directeur général de la police nationale. « Je rappelle que la loi en France ne donne l’autorisation de s’exprimer devant les médias qu’au procureur de la République. » Pour lui, cette volonté « d’appropriation politique » vise à « masquer un certain nombre d’échecs ou de difficultés du gouvernement dans le domaine du chômage ou économique ».

 

OGM : Bruxelles dérape et sacrifie l’Europe

OGM : Bruxelles dérape et sacrifie l’Europe

 

En fait Bruxelles se couche devant les OGM en les laissant entrer mais en donnant quand même la possibilité aux Etats de les interdire. Une vraie hypocrinie qui préfigure le futur accord de libre échange entre l’Europe et les Etats –Unis.  Dangereuse en plus.  La Commission européenne a proposé, mercredi, une réforme des règles d’importation des OGM. L’idée: faciliter leur entrée dans l’Union, en échange de la possibilité pour les États de bannir leur utilisation. Mais, ce faisant, la Commission prend le risque de fâcher à la fois pro et anti-OGM. Les premiers y voient un obstacle aux affaires, tandis que les seconds accusent Bruxelles de s’exonérer de ses responsabilités. La réforme envisagée maintient en effet le système actuel qui contraint la Commission à ouvrir le territoire européen aux importations d’OGM en l’absence de majorité de blocage des États – et à condition que l’Agence de sécurité alimentaire conclue qu’ils sont sans risque. Mais cette proposition de loi introduit la possibilité pour les États de refuser l’utilisation d’OGM sur leur territoire s’ils peuvent invoquer « des motifs légitimes« . La proposition doit encore être négociée entre les États et le Parlement européen avant d’être adoptée. Mais sans attendre, la Commission prévoit de débloquer les autorisations, en souffrance parfois depuis 2013, de 17 OGM destinés au fourrage, selon une source européenne. En vertu des règles actuelles, 58 OGM ont reçu l’autorisation d’importation dans l’UE, essentiellement pour l’alimentation animale. À chaque fois, l’exécutif européen a dû trancher, même en trainant les pieds, faute de consensus. Environ 40% des États, dont les Pays-Bas, le Royaume-Uni et l’Espagne, approuvent l’importation d’OGM, 35% s’y opposent, parmi lesquels la France et l’Autriche, et 25% s’abstiennent. La question divise au sein même de la Commission. Les commissaires socialistes français, Pierre Moscovici, et maltais, Karmenu Vella, jugent que le projet ne donne pas assez de garanties juridiques aux États choisissant de bannir l’utilisation des OGM, à confié à l’AFP une source proche du dossier. En face, l’industrie OGM et agricole invoque précisément les accords de libre-échange, violés, selon eux, par ce projet de loi. La Biotech Crops Alliance a dénoncé, au nom des producteurs américains, une « fragmentation » du marché unique, laissant planer la menace de recours devant l’Organisation mondiale du commerce (OMC).A l’inverse  pour les quatorze associations représentant l’agro-industrie européenne, c’est la pérennité de l’élevage européen qui est en jeu, au vu de sa dépendance au fourrage OGM.

 

Fleur Pellerin dérape à propos RTL et Europe1

Fleur Pellerin dérape à propos  RTL et Europe1

Comme Sarko, Hollande aime s’entourer de jeunes et jolies femmes au gouvernement  mais politiquement ce n’est pas nécessairement très efficace. La preuve une   bourde de plus  pour la charmante et  jeune énarque qui a hérité de la culture où elle montre autant d’incompétence que dans ses attribution précédentes. Invitée ce lundi de la matinale de Patrick Cohen, sur France Inter, la ministre de la Culture et de la Communication est revenue sur le conflit social qui touche Radio France depuis plus de quinze jours, rappelant son «attachement viscéral à la singularité et l’identité» du service public.  Tout allait bien jusqu’au moment où Fleur Pellerin s’est mise à comparer les radios publiques et privées. «Quand on écoute France Inter, on n’écoute pas RTL, a-t-elle lâché. Malgré tout le respect que j’ai pour RTL ou Europe 1. Il y a une mission spécifique de décryptage de l’information, d’accès à la culture.». C’est vrai que France inter diffuse des émissions qui méritent intérêt mais sa particularité est d’être marquée à gauche et même souvenait très à gauche. En outre la rédaction revendique ce positionnement de gauche. Ce qui pose évidemment un problème de démocratie dans le service public. En outre on ne peut pas dire que les programmes de France inter soient d’uen exceptionnelle qualité comme d’ ailleurs les radios en général dont l’audience ne cesse de diminuer. Il faut en effet noter  le recul de la radio dans sa globalité. Les Français sont  moins nombreux à l’écouter avec 42 690 millions d’auditeurs de plus de 13 ans. En audience cumulée, la radio enregistre son plus mauvais résultat depuis 2002 (– 0,8 point) – une tendance baissière qui se répète depuis plusieurs vagues et devient significative. En cause précisément la qualité des programme et la concurrence des nouveaux médias ,internet en particulier.la déclaration de Fluer Pellerin est donc assez inopportune.   Les réactions ne se sont pas fait attendre. Chez les journalistes des stations concernés. Comme chez leurs auditeurs.

 

« Il n’y a pas d’austérité en France » !! Berger (CFDT) dérape

« il n’y a pas d’austérité en France » !!  Berger (CFDT)  dérape

 

 

En voulant contrer à la fois FO, la CGT et le FN , Laurent berger le secrétaire général de la CFDT se prend les pieds dans le tapis en affirmant qu’il n y a pas d’austérité en France. Etonnant de la part d’un leader syndical d’ordinaire mesuré et relativement pertinent dans ses analyses. Cette fois il est victime d’un regrettable dérapage médiatique. Bien entendu l’ austérité n’est pas comparable à celle de l’Espagne, de l’Italie encore moins de la Grèce. Mais il y a bien quand même uen austérité. Austérité qui se caractérise notamment par la montée de la pauvreté et des difficultés croissantes de nombre de Français moyens ( comment expliquer par exemple la crise de l’immobilier, la crise de automobile, le nombre croissant  de ménages rencontrant des difficultés financières , sans parler évidemment du chômage). D’une  certaine manière Berger – encore uen fois souvent pertinent- est victime du syndrome de l’oligarchie syndicale quand les responsables se préoccupent davantage de l’intérêt boutiquier de leur organisation que de l’intérêt des salariés. En clair quand ils se coupent des réalités sociales. Pas étonnant quand comme Berger , on est permanent depuis près de 20 ans ( en plus quand on n’ a jamais travaillé dans la production).  Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, se démarque donc des autres centrales syndicales CGT et FO en affirmant dans Les Echos de ce lundi qu’ »il n’y a pas d’austérité en France ». La CFDT ne s’est pas associée à l’appel à la grève contre l’austérité lancé par les syndicats CGT, FO, FSU et Solidaires pour la journée du 9 avril.   »Les mots ont un sens. Il y a de la rigueur, des gens en bavent mais il n’y a pas d’austérité en France. Nous avons obtenu une hausse des minima sociaux, les salaires n’ont pas baissé… », affirme Laurent Berger.  »La France n’est pas l’Espagne, le Portugal ou la Grèce. Le problème de la France, c’est le poids des inégalités », ajoute le numéro un de la CFDT. A une semaine du premier tour des départementales, Laurent Berger assure que « pour contrer la montée du FN, nous devons dire haut et fort que nous n’avons pas la même vision du progrès social, mais aussi faire attention à ne pas nourrir la désespérance sociale en affirmant que tout va mal partout ». Comme l’indique Berger , les mots ont un sens. Donc rappel de la définition de l’austérité :

« Politique économique visant à réduire l’ensemble des revenus disponibles pour la
consommation, par le recours à l’impôt, au blocage des salaires, à l’emprunt
forcé, aux restrictions de crédit ……… (Le but
recherché est le retour aux grands équilibres, le carré
magique
.) » définition Larousse

Les revenus disponibles ont bien diminué du fait des impôts( 80 milliards en plus depuis l’arrivée  de Hollande-la TVA par exemple-, les salaires sont bloqués, les crédits sont  restreints et évidemment le chômage est historique. Berger oublie aussi que l’indice qui mesure l’inflation est obsolète du fait de la déformation de la structure de consommation. Les ménages modestes consacrant de plus en plus aux dépenses contraintes, du coup leur revenus disponibles diminuent. La morale de cette histoire, c’est qu’il serait temps-de limiter le temps des permanents syndicaux qui se coupent petit  petit des réalités sociales et économiques et cela d’autant plus qu’il n’ont pas ou peu travaillé dans la production ( en clairi qu’ils ont été essentiellement fonctionnaires ou assimilés).  Certes FO, la CGT , le FN tirent  uen peu trop sur la corde du misérabilisme par démagogie mais à l’inverse il ne faudrait pas que la CFDT ( Berger en occurrence) chante trop souveit «  tout va bien madame la marquise » car cela ne sert pas non plus le syndicalisme.

Terrorisme- Apartheid : Valls dérape

Terrorisme- Apartheid : Valls dérape

 

 

Valls a sans doute voulu marquer les esprits en évoquant la situation du pays a parlé d’un « apartheid territorial, social, ethnique ». Mais il s’ est trompé d’expression. L’apartheid est une action politique délibérée ayant pour objet d’interdire certains droits dans le domaine, économique, politique, social ou culturel à une partie de la population. Ce qui a par exemple été pratiqué en Afrique du sud. C’est une forme de ségrégation politiquement pensée et mise en œuvre. Rien à voir avec la position des quartiers certes ghettoïsés mais pas de manière volontaire. Les ghettos résultent pour l’essentiel de l’environnement social voire culturel qui freine la mixité sociale. Ni l’Etat, ni les collectivités locales n’ont jamais contraint les populations défavorisée à être parquées dans ces quartiers, l’école est accessible à tous, comme les transports, comme les services publics, les libertés individuelles et collectives sont les mêmes pour tous. D’une certaine manière en Valls se trompe d’analyse et caricature la situation ; peut-être pour gauchiser un peu son image à l’intérieur du PS. Certes il faut mettre les mots sur les choses mais les vrais mots. L’approximation de Valls révèle aussi une autre chose, notre classe politique comporte très peu d’intellectuels actuellement (exemple nos récents présidents, Chirac, Sarko ou Hollande qui sont loin d’être des intellos pour ne pas dire davantage !) et de fait la calle politique en général pratique l’approximation des apparatchiks. Une approximation dommageable pour la rigueur de l’analyse du terrorisme  et de l’intégrisme.  Et faute de pertinence dans l’analyse les orientations politiques risquent d’^très mal adaptées et ou insuffisantes.  »  Le Premier ministre Manuel Valls a estimé mardi qu’il existait en France « un apartheid territorial, social, ethnique ». « Ces derniers jours ont souligné beaucoup des maux qui rongent notre pays ou des défis que nous avons à relever. A cela, il faut ajouter toutes les fractures, les tensions qui couvent depuis trop longtemps et dont on parle uniquement par intermittence », a-t-il déclaré lors de ses vœux à la presse. « Après on oublie, c’est ainsi… Les émeutes de 2005, qui aujourd’hui s’en rappelle et pourtant… Les stigmates sont toujours présents », a-t-il ajouté. Il a évoqué aussi « la misère sociale » à laquelle « s’additionnent les discriminations quotidiennes parce que l’on n’a pas le bon nom de famille, la bonne couleur de peau, ou bien parce que l’on est une femme ». « Je suis Charlie », le slogan emblématique de soutien à la liberté d’expression après les attentats en France, « n’est pas le seul message de la France au monde », a également affirmé Manuel Valls. « Il ne faut pas réduire la France à un seul message. La France porte la liberté d’expression partout, mais elle défend aussi d’autres valeurs qui nous sont chères: la paix, le respect des convictions, le dialogue entre les religions », a déclaré le Premier ministre, alors que plusieurs manifestations anti-françaises se sont déroulées ces derniers jours dans le monde musulman. Le Premier ministre a salué le « cri de ralliement » qu’a constitué le slogan d’hommage aux victimes de la tuerie de Charlie Hebdo et des attentats en région parisienne, un message « qui a réuni tous les Français, beaucoup de Français ». « Nous devons toujours éviter ce piège des amalgames, des identités irréconciliables. Ce piège que nous tendent les terroristes », a-t-il toutefois souligné dans un discours prononcé à Matignon. Ce n’est pas la première fois que Manuel Valls utilise cette comparaison. Le terme était déjà présent dans son discours en 2005 dans La laïcité en face, comme le relève un journaliste 

Budget : le déficit dérape

Budget : le déficit dérape

88 milliards de déficit en 2014 pour 82 prévus initialement. Le dérapage continue. En raison d’une croissance plus faible et donc de recettes fiscales en retrait. Auusi du fait qu’en réalité la dérive des dépenses publiques se poursuit (+1.4% quand l’inflation est à 0.3%). La vraie question reste donc le train de vie de l’Etat.  Le déficit budgétaire de l’Etat français atteindra donc 88,2 milliards d’euros cette année et le déficit public 4,4% du PIB, selon le projet de loi de finances rectificative présenté mercredi au conseil des ministres. Le texte trouve de nouvelles recettes fiscales pour l’an prochain, en luttant notamment davantage contre la fraude et en rendant non déductible de l’impôt sur les sociétés la taxe de risque systémique payée par les banques. Cette dernière mesure doit à elle seule rapporter environ 280 millions d’euros en 2015. La future contribution des banques au fonds de résolution européen des crises bancaires, qui remplacera progressivement la taxe systémique, sera elle aussi non déductible de l’impôt sur les sociétés. La majoration de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires dans les « zones tendues », pour les collectivités qui le souhaitent, pourrait quant à elle rapporter quelque 150 millions d’euros. Le ministère des Finances confirme parallèlement la promesse faite à la Commission européenne de réduire de 3,6 milliards d’euros de plus le déficit public l’an prochain, un geste effectué dans l’espoir d’échapper aux critiques sur la gestion par la France de ses finances publiques. Outre le déficit de l’Etat, le déficit public comprend les comptes sociaux et ceux des collectivités territoriales. A 88,2 milliards d’euros, le déficit budgétaire sera cette année supérieur aux prévisions (87,0 milliards dans le projet de budget pour 2015, 83,9 milliards dans la loi de finances rectificative et 82,6 milliards dans la loi de finances initiale), l’impact de la faible croissance économique sur les recettes fiscales se confirmant.  Globalement, la dépense publique augmenterait de 1,4% en valeur cette année, soit de 16 milliards d’euros, un rythme inférieur au niveau le plus bas constaté en 1998, qui reste cependant bien supérieur au niveau de l’inflation (0,3% hors tabac à fin septembre). La hausse des dépenses avait été de 1,9% en 2013 et elle est attendue à 1,1% en 2015. Les seules dépenses de l’Etat hors charge de la dette et pensions devraient baisser de 3,1 milliards d’euros cette année par rapport à 2013. Quelque 2 milliards d’euros de dépassements budgétaires est constatés cette année, notamment sur les opérations militaires extérieures (0,6 milliard), la masse salariale (0,5 milliard) et des dispositifs sociaux comme l’aide médicale d’Etat, le revenu de solidarité active ou les aides au logement (0,5 milliard). Ces dépassements sont financés par un montant équivalent d’annulation de crédits mis en réserve. Le projet de budget pour 2015, présenté avant l’annonce d’une réduction supplémentaire de 3,6 milliards d’euros du déficit public l’an prochain, prévoyait un déficit de l’Etat à 75,7 milliards d’euros et un déficit public à 4,3% du PIB. Le Haut conseil des finances publiques (HCFP) estime mercredi dans son avis sur le projet de loi de finances rectificative que « les prévisions de finances publiques du collectif, et notamment d’un déficit public de 4,4% du PIB, sont vraisemblables ». La Commission européenne a pour sa part annoncé début novembre prévoir une hausse du déficit public de la France l’an prochain, à 4,5% du PIB.

 

 

Sivens- Manif à Toulouse et Nantes : Valls dérape encore

Sivens-  Manif à Toulouse et Nantes : Valls dérape encore

 

 

 

La violence des manifestations de Toulouse et de Nantes méritent évidemment d’être condamnées mais cette fois encore Valls fait dans la provocation comme s’il recherchait encore et toujours un moyen d’ afficher son autoritarisme ridicule. En déclarant que ces manifestations étaient une insulte à la moire de Rémi Fraisse, militant écologiste mort sur le barrage de Sivens, Valls s’est encore déconsidéré ; Il devait condamner les exactions mais ne pas instrumentaliser la mort d’ un homme dont il est en partie responsable.  Des affrontements entre des manifestants et la police ont  donc eu lieu samedi à Nantes et à Toulouse après des rassemblements à la mémoire de Rémi Fraisse, militant écologiste mort sur le site du projet de barrage de Sivens (Tarn). Lors d’une allocution, Bernard Cazeneuve a « appelé au calme » pour les manifestations à venir. Il a indiqué que 21 personnes avaient été interpellées à Nantes et 13 à Toulouse. Le ministre de l’Intérieur a jugé que les groupes à l’origine de ces affrontements n’étaient pas des « manifestants« , mais des « casseurs« . Bernard Cazeneuve a affirmé que « tous ceux qui sont à l’origine » de ces débordements « pourront être rattrapés par ces actes« . Un peu plus tôt dans le journal de 20h de TF1, le ministre avait condamné des « exactions » et des « débordements inacceptables« . Manuel Valls a quant à lui parlé de « déchaînements de violence délibérée« , citant dans un communiqué,  »des actes graves de dégradations de biens publics et privés, des incendies volontaires et des jets de projectiles dangereux« . Le Premier ministre a estimé : « Ces comportements anti-démocratiques bafouent le droit légitime des manifestants pacifiques de s’exprimer sur le territoire national et sont une insulte à la mémoire de Rémi Fraisse« . Le collectif des opposants au barrage de Sivens se désolidarise des manifestants « violents« . Le porte-parole des opposants Ben Lefetey condamne les casseurs des groupes « venus pour en découdre« .

 

Sécurité sociale: le déficit dérape

Sécurité sociale:  le déficit dérape

 

Non seulement l’objectif de réduction ne sera pas atteint mais en plus on risque même de dépasser le déficit de 2013 (avec le fonds solidarité vieillesse) ; En outre il s’agit de prévisions qui ne résisteront peut pas à la dégradation économique et sociale de fin d’année en particulier sur le plan du chômage. Selon Marisol Touraine, ministre de la Santé, le déficit de la Sécurité sociale sera de 11,7 milliards d’euros en 2014 contre 9,8 milliards prévus. En juin, la commission des comptes de la Sécurité sociale avait annoncé un déficit légèrement dégradé par rapport aux prévisions initiales (9,9 milliards contre 9,6 inscrits dans le budget 2014). Il a été ensuite réévalué à -9,8 milliards pour le régime général dans le budget rectificatif cet été. Par rapport à 2013, le « trou » sera donc réduit de 0,8 à 0,9 milliard. Mais en y ajoutant le fonds de solidarité vieillesse, le déficit total se creusera de 0,1 à 0,2 point de plus que les – 15,4 milliards d’euros de l’an dernier.  L’an prochain, le déficit du régime général diminuera à nouveau mais faiblement, entre 10 et 10,3 milliards, alors qu’il était censé être ramené à 7,1 milliards. Le déficit total reviendra vers – 13,2 milliards. Et le retour à l’équilibre n’interviendra pas avant 2018-2019, alors qu’il était programmé pour 2017. C’est un choc, mais pas une surprise. Au retour des grandes vacances, tous les repères ont volé en éclats car les perspectives de croissance et d’inflation se sont brusquement assombries. Comme les recettes de la Sécurité sociale sont assises sur la masse salariale, un dérapage était prévisible. Il y a quelques jours, le président de la Cour des comptes, Didier Migaud, avait recommandé de lancer des réformes structurelles pour respecter la trajectoire de réduction du déficit et de désendettement. Mais l’exécutif a préféré ne pas charger la barque. Il a annoncé qu’il se contenterait de compenser les effets de la faible inflation, qui va effacer une partie de l’effort annoncé via les gels de prestations. Il y aura donc un supplément de 2 milliards d’euros à économiser. Mais cela ne concernera pas que la Sécurité sociale. Pour La branche famille, au lieu de 800 millions attendus, on s’oriente vers le milliard d’euros d’économies. Le gouvernement étudie trois pistes : la réduction du congé parental, la diminution de la prime à la naissance à partir du deuxième enfant, et la baisse du plafond de revenus au-dessus duquel il n’y a plus d’exonération de charges sociales pour faire garder son enfant par une nourrice. Pour la branche maladie  L’objectif de dépenses assigné aux soins de ville (médecine libérale) devrait cette année être un peu plus généreux que celui des hôpitaux : au lieu d’un différentiel de 0,1 point, la ville ne devrait bénéficier de 0,25 à 0,30 point d’écart. Mais cela s’explique par le fait que le coûteux médicament contre l’hépatite C.

Foot : Une nouvelle fois Bastia dérape

Foot : Une nouvelle fois Bastia dérape

Cette fois ce ne sont pas les supporters qui blessent 40 policiers comme la semaine passé  Bastia mais Brandao qui se compote en voyou en blessant Thiago Silva dans les vestiaires. Une nouvelle fois Bastia dérape ; une sorte de tradition à Bastia où le foot est un défouloir certains supporters ; Il faut espérer des sanctions lourdes contre le club (plusieurs matchs privé de terrain) qui ne sait pas gérer ces supporters et aussi contre Brandao (suspension d’un an au moins), un professionnel qui se comporte comme un petit  voyou de banlieue. Dommage pour le nouvel entraineur Makelelé qui tout de sa carrière a toujours eu une carrière exemplaire. mais qui n’a sans doute pas choisi le bon club pour commencer sa carrière d’entraineur.  . Après la victoire du club de la capitale (2-0), samedi au Parc des Princes lors de la deuxième journée de Ligue 1, une altercation a opposé Brandao à Thiago Motta. L’attaquant brésilien, frustré durant la partie par l’arbitrage, a attendu son compatriote brésilien pour lui asséner un coup de tête dans le visage, comme le montre une vidéo de sécurité du Parc des Princes diffusée par RMC Sport : Le milieu international italien est ensuite apparu le nez en sang devant les caméras de Canal+, qui avaient raté l’incident. Images à l’appui, le club de la capitale ne compte pas en rester là. Le président Al-Khelaïfi a décidé de porter plainte contre Brandao. Le club parisien va même demander la suspension à vie de l’ancien Marseillais. Présent devant les vestiaires des deux équipes, le dirigeant qatarien a « éloigné » le milieu international italien « pour éviter que la situation ne s’envenime », indique la radio. Laurent Blanc, de son côté, n’a pas vu l’agression subie par son milieu de terrain, capitaine de l’équipe après la sortie de Zlatan Ibrahimovic à la 16e minute de jeu. « Je suis rentré dans les vestiaires, je n’ai rien vu, ni entendu. Motta a le nez en sang, c’est une certitude », a simplement constaté l’entraîneur des champions de France. En revanche, Laurent Blanc a clairement accusé devant la presse le même Brandao d’avoir, cette fois sur le terrain pendant le match, donné un coup de genou à son latéral néerlandais Gregory Van der Wiel. Claude Makelele, entraîneur de Bastia, avait indiqué auparavant qu’il prendrait des sanctions si un joueur corse (Brandao, donc, qu’il ne nommait pas) était à l’origine de cet accrochage dans les couloirs après le match samedi entre les deux équipes. « Si mon joueur a commencé, c’est indigne d’un joueur pro et on prendra des sanctions par rapport à ça », a-t-il expliqué. Si la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) se saisit de ce cas, le Brésilien Brandao risque selon toute logique une lourde suspension.

Budget : le déficit 2014 dérape

Budget : le déficit 2014 dérape

 

Faute de croissance les recettes fiscales diminuent et le déficit progresse. Preuve que l’ausrité de Hollande mène au fiasco dans tous les domaines.  Les hausses d’impôt ont rapporté deux fois moins que prévu l’an dernier, ce qui conduit l’exécutif à revoir à la baisse ses prévisions de recettes pour 2014. Le manque à gagner devrait dépasser 5 milliards d’euros, à la fois sur l’impôt sur le revenu et l’impôt sur les sociétés. La TVA serait également revue en baisse par rapport au programme de stabilité. Au total, le déficit prévisionnel de l’Etat devrait déraper de près de 1,5 milliard d’euros par rapport au solde voté par le Parlement (82,5 milliards), pour atteindre 83,9 milliards d’euros. Ce n’est pas une surprise puisqu’entre-temps, la prévision de déficit public avait été revue en hausse de 3,6 % à 3,8 % de PIB. Une chose est néanmoins sûre : les marges de manœuvre budgétaires sont nulles. Dans ce contexte, les contre-propositions «pour plus d’emplois et de justice sociale» présentées lundi par des députés PS ont été fraîchement accueillies mardi. Elles visent à réorienter radicalement les baisses de prélèvements destinées aux entreprises vers les ménages, sans dégrader les comptes. Ces propositions, émanant d’une poignée d’élus dont Christian Paul et Jean-Marc Germain (aubrystes), ont été critiquées par une majorité d’élus, mais bien reçues ailleurs à gauche, annonçant des débats agités dans l’hémicycle. «Une minorité cherche à imposer à une majorité une position politique qui n’est pas la sienne», a affirmé à l’AFP le chef de file des députés PS à la commission des Finances de l’Assemblée, Dominique Lefebvre, pour qui «leur objectif ultime est d’aller au 49.3 pour exister». Annick Lepetit, porte-parole des députés socialistes, estime qu’«une écrasante majorité» du groupe soutient la politique du gouvernement. De leur côté, Bercy et Matignon ont cherché à minimiser la portée des propositions des frondeurs, tandis que le secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, a répliqué sur Europe 1 qu’elles n’apportaient pas «grand-chose au débat». «La très très grande majorité du groupe socialiste n’est pas d’accord avec eux, nous avons déjà voté, à chaque fois il y a eu une très large majorité de gauche pour faire avancer les propositions du gouvernement», a-t-il dit. Michel Sapin, qui a reçu des représentants des patrons de PME, a réitéré les engagements du gouvernement, selon Jean-François Roubaud, président de la CGPME.

 

Faute de croissance, le déficit dérape

Faute de croissance, le déficit dérape

 

 

Pratiquement pas de croissance, plus de prélèvements obligatoires  et mécaniquement des rentrées fiscales en moins ; Surtout une baises des marges des entreprises qui entrainent une baises des impôts sur les sociétés. Selon des chiffres dévoilés jeudi soir par Bercy, le déficit de l’Etat devrait s’établir à 74,9 milliards d’euros au cours de l’année écoulée, soit une amélioration de plus de 12 milliards d’euros par rapport à 2012.  Mais ce montant est supérieur de 2,7 milliards d’euros à la prévision de 72,1 milliards arrêtée en novembre par le gouvernement lors du collectif budgétaire.  Ce dérapage « est dû à des « rentrées fiscales moindres qu’escompté, principalement du fait d’une conjoncture défavorable », ont indiqué dans un communiqué le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, et son homologue délégué au Budget, Bernard Cazeneuve.  Les recettes fiscales s’élèvent à 284 milliards d’euros, en baisse de 3,5 milliards d’euros par rapport à la prévision du collectif budgétaire.  Cette dégradation est liée à de moindres rentrées d’impôt sur les sociétés (-2,5 milliards) et d’impôt sur le revenu (-1,8 milliard), « qui s’inscrivent dans le contexte d’une croissance très faible deux années consécutives », selon Bercy.  Seul motif de satisfaction côté recettes, la TVA a rapporté 600 millions d’euros de plus que prévu, ce que le ministère met sur le compte d’un regain de la consommation des Français.  Les moindres rentrées fiscales ont pesé sur le déficit budgétaire alors que l’Etat est parvenu à maîtriser ses dépenses, ce qui constitue la véritable nouvelle positive.   Les dépenses totales de l’Etat ont été inférieures de 600 millions d’euros aux prévisions de novembre dernier, à 368,1 milliards. L’économie a surtout été réalisée sur la charge de la dette, grâce aux taux obligataires extrêmement bas dont bénéficie la France.  Hors charge de la dette et pensions, les dépenses sont également inférieures d’une centaine de millions au montant fixé en loi de finances rectificative, à 279,3 milliards d’euros.   »Ces résultats traduisent l’engagement et l’action du gouvernement pour tenir de manière exemplaire la dépense. Du côté des recettes, les moindres rentrées n’ont en revanche pas été compensées par un effort supplémentaire afin de ne pas obérer les perspectives de reprise de la croissance », résume Bercy.  Dans un entretien au Monde à paraître vendredi, le ministre de l’Economie et des Finances Pierre Moscovi a admis que les recettes fiscales étaient « inférieures aux prévisions ». C’est lié selon lui « pour l’essentiel au recul de la croissance ».   »Pour pouvoir tenir nos engagements, il est décisif que la croissance reprenne. C’est la genèse du pacte de responsabilité », a-t-il dit.  Le pacte de responsabilité de François Hollande passera par la fin des cotisations familiales sur les entreprises afin de « poursuivre l’allègement du coût du travail » et faciliter les embauches.  Ce dérapage dans l’exécution budgétaire, pourrait toutefois compliquer la tâche du gouvernement qui entend réduire progressivement son déficit public pour l’amener sous 3% du PIB en 2015.  Le déficit public, qui inclut outre le déficit budgétaire les comptes de la sécurité sociale et des collectivités territoriales, sera publié le 31 mars 2014. U déficit qui devrait dépasser les 4% du PIB au lieu de 3% promis à Bruxelles.

 

Italie : le déficit dérape, tension politique

Italie : le déficit dérape, tension politique

 Le déficit budgétaire italien s’est creusé au premier trimestre, représentant 7,3% du produit intérieur brut (PIB) contre un ratio de 6,6% sur les trois premiers mois de 2012, a dit jeudi l’agence des statistiques Istat. Cet accroissement du déficit sur la période a été le fait d’une hausse des dépenses, qui ont augmenté de 1,3% d’une année sur l’autre. Le déficit budgétaire du premier trimestre est toujours beaucoup plus élevé que ceux des trimestres suivants parce que l’essentiel des paiements d’impôts sont effectués plus tard dans l’année. Sur l’ensemble de 2012, le déficit budgétaire italien est ressorti à 3% du PIB, ratio qui constitue la limite imposée par l’Union européenne et Rome prévoit 2,9% pour 2013. S’il veut respecter cet objectif, le Premier ministre Enrico Letta n’a guère de marges de manoeuvre pour augmenter les dépenses, un état de fait qui crée des tensions au sein de sa large coalition gauche-droite.

 

Espagne: le déficit public 2012 dérape à 6,7%

Espagne: le déficit public 2012 dérape à 6,7%

Le déficit public de l’Espagne a été réduit à 6,7% du Produit intérieur brut en 2012, a annoncé mercredi le chef du gouvernement de droite Mariano Rajoy, soulignant l’ »énorme effort » fourni par les Espagnols pour assainir les finances publiques.  Après 9,4% en 2011, le déficit pour 2012 « est finalement, et c’est le chiffre que nous enverrons à la commission (européenne), 6,7% », contre un objectif de 6,3% négocié avec Bruxelles, a déclaré M. Rajoy devant les députés. Cette réduction « signifie un énorme effort pour l’ensemble de la société espagnole » et « entraîne sans aucun doute un regain de confiance envers l’Espagne », a ajouté le chef du gouvernement lors de la séance hebdomadaire de questions au gouvernement.  Si le déficit public de l’Espagne se situe ainsi au-dessus des 6,3% négocié avec Bruxelles, il reste en-dessous des prévisions les plus pessimistes de nombreux analystes qui s’inquiétaient de la bonne marche de l’effort d’assainissement des finances publiques dans un pays plongé dans la récession depuis la fin 2011.   »Le budget pour l’année 2013 augure déjà la fin de la récession », a d’autre part lancé mercredi Mariano Rajoy.  Arrivé au pouvoir fin 2011, son gouvernement a lancé une cure d’austérité historique visant à récupérer 150 milliards d’euros sur trois ans, d’ici à la fin 2014.




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