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TAFTA: ce n’est pas Hollande qui doit décider ! (Franck Proust, député européen Les Républicains)

TAFTA: ce n’est pas Hollande qui doit décider (Franck Proust, député européen Les Républicains)

Une Interview de  Franck Proust, député européen Les Républicains et membre de la commission Commerce international dans la Tribune;  Interview qui contraste avec les critiques sur le traité transatlantique.

LA TRIBUNE : Le président François Hollande a prévenu mardi qu’ »à ce stade » des négociations, « la France dit non » au traité de libre-échange transatlantique (TTIP ou Tafta) car « nous ne sommes pas pour le libre-échange sans règles ».  Pourtant, il y a encore deux ans, la France souhaitait « aller vite »…

FRANCK PROUST : Il y a quelque chose qui m’échappe, ce n’est pas François Hollande qui décide si on arrête les négociations. Nous venons de terminer le 13e round des négociations démarrées en 2013, et on fait mine de découvrir les points d’achoppement entre l’Union européenne et les Etats-Unis, c’est-à-dire : la réciprocité des marchés publics, la reconnaissance des indications géographiques protégées (IGP) ou encore l’alignement des normes européennes sur celles des Etats-Unis. Aujourd’hui, la posture politique de François Hollande l’emporte sur les discussions. Il tente de re-séduire son électorat de gauche à l’approche des élections présidentielles et cherche à se positionner – au même titre que le Général de Gaulle à son époque- comme le seul rempart face aux Américains et à ce traité impopulaire. Alors que les négociations entrent dans le vif du sujet, la France dit qu’elle va quitter la table. Et ce genre de propos met en exergue les divergences de points de vue et affaiblit l’Europe. Pourtant, tout le monde est d’accord pour dire que, en l’état actuel des choses, l’Union européenne ne signe pas un accord qui ne respecte pas le principe de « gagnant-gagnant ».

L’opinion publique et les associations redoutent un accord qui viendrait mettre à mal le principe de précaution, la protection des consommateurs ou qui privilégierait uniquement les intérêts des multinationales. Plusieurs voix en politique déplorent un texte abscons, peu lisible, dans un jargon incompréhensible.

Depuis le début des discussions sur le TTIP en juillet 2013, il y a eu des progrès, tout le monde a désormais accès aux documents, la commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, a fait un gros travail. Après, il est tout à fait normal qu’il existe une part de confidentialité sur ce type de négociations. La publication de documents confidentiels par Greenpeace est un scandale. Ce qui me dérange dans ces révélations, c’est qu’il existe pour ce type de discussions un pacte de confiance, et on ne peut pas divulguer n’importe quoi n’importe où. D’ailleurs, qu’a-t-on appris de ces documents hormis le fait que les Américains ont une position différente de la nôtre et que la Commission européenne défend les intérêts européens ? La commissaire européenne au Commerce l’a déjà dit : le bœuf aux hormones ou le poulet chloré, c’est hors de question ! Quant aux supposées révélations sur l’abandon du principe de précaution dans le texte du TTIP, il n’en a jamais été question ! Au même titre qu’il ne s’agit pas d’abaisser nos normes européennes en matière de santé.

Après, il y a une terminologie qui suscite l’inquiétude comme « libre-échange », « Etats-Unis », le syndrome de la peur conduit à une vision caricaturale. Et, malheureusement, Bruxelles est en train de perdre la bataille de la communication sur le sujet.

Dans ce contexte, le TTIP a-t-il encore un avenir ?

On ne privilégiera jamais le calendrier au détriment de l’accord. Je préfère perdre un ou deux ans plutôt que d’avoir un accord qui n’est pas satisfaisant. De toute façon, la date initialement avancée par l’administration Obama, fin 2016, est  désormais utopique. Ensuite, il va falloir composer avec le nouveau locataire de la Maison Blanche, et ni le républicain Donald Trump, ou la démocrate Hillary Clinton ne semblent très ouverts sur la question. Mais il faut prendre en compte la situation géographique. L’Union européenne n’est pas en position de force face à nos concurrents asiatiques (NDLR : Chine, Inde). Si on ne parvient pas à trouver un accord, il faudra mettre en place un plan B pour résister à ces marchés.

LES FAITS : L’ONG Greenpeace a publié lundi des documents confidentiels sur le projet de libre-échange commercial entre l’Union européenne et les Etats-Unis, aussi connu sous le nom de TTIP ou Tafta. Alors que l’ONG assure que ces 248 pages « confirment les menaces sur la santé, l’environnement et le climat », le scénario d’un accord d’ici fin 2016 semble peu probable. Trois questions à Franck Proust, député européen Les Républicains et membre de la commission Commerce international.

LA TRIBUNE : Le président François Hollande a prévenu mardi qu’ »à ce stade » des négociations, « la France dit non » au traité de libre-échange transatlantique (TTIP ou Tafta) car « nous ne sommes pas pour le libre-échange sans règles ».  Pourtant, il y a encore deux ans, la France souhaitait « aller vite »…

FRANCK PROUST : Il y a quelque chose qui m’échappe, ce n’est pas François Hollande qui décide si on arrête les négociations. Nous venons de terminer le 13e round des négociations démarrées en 2013, et on fait mine de découvrir les points d’achoppement entre l’Union européenne et les Etats-Unis, c’est-à-dire : la réciprocité des marchés publics, la reconnaissance des indications géographiques protégées (IGP) ou encore l’alignement des normes européennes sur celles des Etats-Unis.

Aujourd’hui, la posture politique de François Hollande l’emporte sur les discussions. Il tente de re-séduire son électorat de gauche à l’approche des élections présidentielles et cherche à se positionner – au même titre que le Général de Gaulle à son époque- comme le seul rempart face aux Américains et à ce traité impopulaire.

Alors que les négociations entrent dans le vif du sujet, la France dit qu’elle va quitter la table. Et ce genre de propos met en exergue les divergences de points de vue et affaiblit l’Europe. Pourtant, tout le monde est d’accord pour dire que, en l’état actuel des choses, l’Union européenne ne signe pas un accord qui ne respecte pas le principe de « gagnant-gagnant ».

L’opinion publique et les associations redoutent un accord qui viendrait mettre à mal le principe de précaution, la protection des consommateurs ou qui privilégierait uniquement les intérêts des multinationales. Plusieurs voix en politique déplorent un texte abscons, peu lisible, dans un jargon incompréhensible.

Depuis le début des discussions sur le TTIP en juillet 2013, il y a eu des progrès, tout le monde a désormais accès aux documents, la commissaire européenne au Commerce, Cecilia Malmström, a fait un gros travail. Après, il est tout à fait normal qu’il existe une part de confidentialité sur ce type de négociations. La publication de documents confidentiels par Greenpeace est un scandale. Ce qui me dérange dans ces révélations, c’est qu’il existe pour ce type de discussions un pacte de confiance, et on ne peut pas divulguer n’importe quoi n’importe où.

D’ailleurs, qu’a-t-on appris de ces documents hormis le fait que les Américains ont une position différente de la nôtre et que la Commission européenne défend les intérêts européens ? La commissaire européenne au Commerce l’a déjà dit : le bœuf aux hormones ou le poulet chloré, c’est hors de question ! Quant aux supposées révélations sur l’abandon du principe de précaution dans le texte du TTIP, il n’en a jamais été question ! Au même titre qu’il ne s’agit pas d’abaisser nos normes européennes en matière de santé.

Après, il y a une terminologie qui suscite l’inquiétude comme « libre-échange », « Etats-Unis », le syndrome de la peur conduit à une vision caricaturale. Et, malheureusement, Bruxelles est en train de perdre la bataille de la communication sur le sujet.

Dans ce contexte, le TTIP a-t-il encore un avenir ?

On ne privilégiera jamais le calendrier au détriment de l’accord. Je préfère perdre un ou deux ans plutôt que d’avoir un accord qui n’est pas satisfaisant. De toute façon, la date initialement avancée par l’administration Obama, fin 2016, est  désormais utopique. Ensuite, il va falloir composer avec le nouveau locataire de la Maison Blanche, et ni le républicain Donald Trump, ou la démocrate Hillary Clinton ne semblent très ouverts sur la question. Mais il faut prendre en compte la situation géographique. L’Union européenne n’est pas en position de force face à nos concurrents asiatiques (NDLR : Chine, Inde). Si on ne parvient pas à trouver un accord, il faudra mettre en place un plan B pour résister à ces marchés.

 

 

Air Cocaïne : les deux pilotes exfiltrés par un député du FN

Air Cocaïne : les deux pilotes exfiltrés par un  député du FN

 

L’eurodéputé Front national, Aymeric Chauprade reconnaît dans une interview accordée à Paris-Match, avoir été l’une des personnes à l’origine de l’évasion des deux pilotes condamnés pour trafic de drogue en République dominicaine. Il explique également avoir dirigé l’équipe chargée de « l’exfiltration terre-mer ».  « Le jour de leur condamnation, en août dernier, tous ceux qui se sont mobilisés pour eux ont compris qu‘ils ne s’en sortiraient pas par un jugement en appel. J’ai évoqué l’idée de les exfiltrer lors d’une discussion avec des personnes du comité de soutien. Ils en ont parlé à Christophe Naudin, lequel est venu me voir. Il m’a dit que l’idée lui était venue à l’esprit lui aussi. ‘On va réfléchir à la manière de faire’, m’a-t-il dit », raconte Aymeric Chauprade à l’hebdomadaire. Selon l’eurodéputé, « deux équipes distinctes » ont été créées. L’une en République dominicaine chargée de l’exfiltration terre-mer et l’autre, affectée au retour des pilotes en France. « J’étais le chef de l’équipe 1 – dans l’ordre chronologique de réalisation – et Christophe celui de l’équipe 2″, précise Aymeric Chauprade. L’eurodéputé Front national affirme avoir participé à l’opération pour venir en aide à des « compatriotes en danger », « de surcroît d’anciens soldats ». Il affirme avoir participé « gratuitement », tout comme les hommes de son équipe et Christophe Naudin. Il précise également ne pas avoir rencontré les « donateurs ».   Aymeric Chauprade se garde bien de dire que l’État français approuve cette exfiltration, mais il estime que ce dernier « ne la critique pas en tout cas ». Il réaffirme sa « conviction que l’État français n’est pas impliqué dans cette exfiltration ». Selon leur avocat, Éric Dupond-Moretti, l’évasion des deux pilotes « ne constitue absolument pas une infraction » en France.

Copain –coquin : un député PS à la tête d’EDF !!

Copain –coquin : un député PS à la tête d’EDF !!

 

Avant il y avait les hauts fonctionnaires qui se sucraient maintenant ce sont les politiques qui goûtent au pot de confiture du pantouflage.  Le député PS François Brottes va diriger une filiale d’EDF. Ils ont raison de se gaver les socialistes car bientôt ils ne seront plus au pouvoir.  Et compte tenu des débâcles électorales encore  à prévoir nombre de responsables risquent de se recaser comme le député Brottes. Et la déontologie dans tout ça ? Pour les moralistes attardés  qui ne comprennent rien à la logique d’un pouvoir et du fric.  Le député socialiste de l’Isère François Brottes va donc être nommé à la tête de l’entreprise publique Réseau de transport d’électricité (RTE). Une filiale d’EDF qui gère les 100.000 kilomètres de ligne haute tension en France et réalise 4,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires pour près de 9.000 salariés. Un conseil de surveillance (équivalent du conseil d’administration) de RTE doit se réunir jeudi pour proposer sa nomination. La ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, saisira ensuite le régulateur pour qu’il l’entérine. Un dernier conseil se réunira enfin pour annoncer la nomination de François Brottes. L’actuel président du directoire, Dominique Maillard, termine son mandat le 31 août prochain. François Brottes prendra alors ses fonctions le 1er septembre. Il devrait toucher un salaire fixe de 262.000 euros par an, plus un variable plafonné à 132.000 euros, comme c’est le cas aujourd’hui de son prédécesseur. L’information a été confirmée jeudi par RTE dans un communiqué. « Une fois en poste, François Brottes proposera au conseil de surveillance de RTE un nouveau directoire, afin de mener à bien la stratégie industrielle et les objectifs de l’entreprise pour les cinq prochaines années », peut-on y lire.

 

Loger les parisiens en province ( député Myard, UMP)°

Loger les parisiens en province ( député Myard, UMP)°

Il n’a pas tort le député Myard, la super-métropolisation de a région parisienne une aberration écologique alors qu’effectivement nombre de logements sosnt disponibles en province. De ce point de vue l’aménagement du territoire est  certainement à repenser. Dans une  économie de plus en plus flexible, évolutive et de réseaux, la logique de localisations des sociétés renforce le processus de métropolisation. Mais si la concentration a des effets bénéfiques (productivité, main d’œuvre qualifiée, synergies enseignement supérieur-entreprise,  accès aux marchés etc.) la concentration a aussi des effets très négatifs : les problèmes d’engorgement,  de congestion, de pollution  se traduisent par des surcoûts pour les entreprises et surtout  pour la collectivité.. Le député-maire UMP de Maisons-Laffitte (Yvelines), Jacques Myard, s’est donc  insurgé mercredi dans l’hémicycle, que «l’on fasse n’importe quoi» au nom de «l’objectif légitime» qu’est celui de «loger nos concitoyens». Ainsi le parlementaire a-t-il regretté avec virulence que l’on «saccage des patrimoines écologiques irremplaçables» et que l’on «bétonne des sites de verdure remarquable comme les hippodromes de Saint-Cloud, d’Enghien, de Rambouillet, et de Maisons-Laffites: un scandale!».  Et l’édile de proposer sa solution au problème: «Vous voulez loger les Français? Sachez qu’il existe des centaines de milliers de logements vacants en Province, au lieu de bétonner à outrance la région parisienne et de la rendre invivable», a-t-il ainsi lancé à l’adresse du premier ministre à qui il s’est vanté d’avoir «fait peur», le poussant à quitter l’hémicycle. «Quand allez-vous mettre en place une politique d’aménagement du territoire qui permette de ne pas saccager la région parisienne et permette aux Français de vivre dans des conditions absolument acceptables?», s’est encore indigné l’édile.

Crash d’un A320: un député UMP ironise sur Hollande

Crash d’un A320: un député UMP ironise sur Hollande

 

 

Après le crash d’un Airbus de Germanwings qui a fait 150 victimes ce mardi, le député UMP Lionnel Luca a ironisé sur François Hollande depuis son compte Twitter.

« On vient de le retrouver comme commentateur du crash de l’A320 ! Reconversion », a écrit sur sa page Twitter ce parlementaire des Alpes-Maritimes. Le député n’a pas complètement tort car ce lundi on a eu droit à une  overdose de non information de la part des politiques. Sans doute un effet de la grève de Radio France, Hollande te les autres  se sont effectivement transformés en journaliste. Un phénomène qui n’est pas nouveau. De plus en plus condamnés à l’inaction les politiques deviennent des commentateurs  de l’actualité. C’est vrai pour l’économie sitôt que sort un chiffre, c’est vrai pour le chômage «  c’est pas fameux mais ça pourraiat être pire et ça va s’améliorer » ! dixit le ministre du travail.  Il est normal d’exprimer sa compassion mais quoi dire de plus. On ne sait rien encore sur ce crash. Les journalistes nonp lus qui n’ont cessé  de dire des banalités tout au long de la journée avec des experts , des envoyés spéciaux sur place, des témoignages  pour répéter des dizaines et des dizaines de fois « l’avions volait trop bas». On se serait douté puisqu’il a percuté uen montagne. A cet égard la non information devient une  information en soi. Ou le néant pour remplacer le vide.

Pour un Service national républicain obligatoire (Par Yves Blein, député du Rhône (PS)

Pour un Service national républicain obligatoire (Par Yves Blein, député du Rhône (PS)

 

Le député dans une tribune aux échos plaide pour un service national obligatoire, il se pourrait cependant que Hollande qui s’était avancé sur ce terraina fasse marche arrière, cela pour des raisons politiciennes liées aux éventuelles réactions négatives des jeunes.

« Je plaide pour  la création d’un Service national républicain, obligatoire, à effectuer entre 16 et 25 ans. Car ce que ne permettent pas des apprentissages livresques ou des enseignements, c’est de faire l’expérience pratique de sa propre contribution à la collectivité nationale, et cela n’est possible qu’à partir de 16 ans. Avec l’arrêt de la conscription, c’est la matérialisation du temps donné à la Nation qui s’est estompée. Créer un Service national républicain, c’est rétablir l’obligation pour les jeunes français de donner de leur temps – 6 mois durant – pour une réalisation d’intérêt général utile à la Nation.  J’imagine que ce service se déroule en deux temps : une première période de quinze jours, en internat, où est dispensé un enseignement civique, comportemental, patriotique, adapté à leur âge et fondé sur l’expérience des autres et de la vie collective. Cette première période, où l’autonomie du groupe est recherchée, permet aussi de faire un bilan de santé, de détecter les problèmes d’illettrisme ou sociaux. Elle pourrait être encadrée par des réservistes de l’armée ou des professionnels de l’éducation populaire. Ces quinze jours sont rythmés par des rites civiques, tel le salut des couleurs, qui visent à créer et à renforcer l’appartenance à une même nation, mais aussi par des temps de vie collective et d’échanges, permettant de mieux comprendre la Nation, son organisation, son rapport au monde. La seconde période, de cinq mois et demi, peut être fractionnée et doit être réalisée avant l’âge de 25 ans révolu. Elle est consignée à chaque étape par l’organisme d’accueil dans le carnet du Service national républicain. Les jeunes français sont placés auprès de tuteurs qui encadrent leurs activités. Sont habilités à accueillir des jeunes, d’office, tous les services publics (nationaux, locaux, hospitaliers) et, sur agrément, l’ensemble du champ de l’économie sociale et des entreprises à participation publique exerçant des missions de service public. Cet ensemble, qui représente plus de 8 millions de salariés, devra fournir 800 000 tuteurs et 800 000 tâches participant de l’intérêt général dont la réalisation sera confiée à un jeune républicain ou une jeune républicaine. Chaque jeune républicain sera remboursé par sa structure d’accueil des frais de déplacement et de repas occasionnés par la réalisation de sa mission. Il lui sera fourni par la Nation une tenue permettant sa reconnaissance et qu’il devra porter pour l’exercice de sa mission. La journée d’appel sera réalisée à 16 ans et permettra d’évaluer les capacités et motivations du jeune Républicain afin que lui soient affectées des missions si possible cohérentes ou proches de ses souhaits (découverte d’univers différents, ou au contraire mise en pratique de théories acquises par exemple).

Yves Blein a été chargé de rédiger la proposition de loi sur la création d’un Service national républicain obligatoire que le groupe socialiste déposera à l’Assemblée.

Pour éviter l’exclusion Lavrilleux quitte l’UMP mais pas son mandat de député européen

Pour éviter l’exclusion Lavrilleux quitte l’UMP mais pas son mandat de député européen

 

Pour avoir révélé la mise en place de fausses facturations à l’UMP, Lavrilleux,  le lampiste, va payer ; ce sera sans doute l’exclusion. Du coup il anticipe et décide de démissionner de l’UMP. Mais il conservera son mandat de député européen. On ne lui pardonnera sans doute pas d’avoir craqué en avouant les méthodes frauduleuses de l’UMP. En outre il clairement dit que Sarkozy ne pouvait pas ne pas être au courant. L’ancien bras droit de Jean-François Copé a donc annoncé mercredi sur RTL qu’il se mettait « en congé de l’UMP ». « Je ne renouvellerai pas cette année ma cotisation à ce qui a été ma famille politique pendant très longtemps puisque j’ai adhéré au RPR en tant que militant en mars 1989, et je suis à l’UMP depuis sa création », a expliqué l’ex-directeur adjoint de la campagne 2012 de Nicolas Sarkozy, à l’origine des révélations fracassantes sur la mise en place d’un système occulte qui permettait à son camp d’éviter de dépasser le plafond autorisé des frais de campagne. L’élu de droite, qui compte conserver son mandat européen, a également écrit une lettre au secrétaire général par intérim de l’UMP, Luc Chatel, transmise à la presse. Il y confirme sa décision de « reprendre (sa) liberté », qualifiant de « mascarade » la procédure d’exclusion. Celle-ci, explique-t-il, « n’a donc plus lieu d’être, et si vous deviez la prolonger, elle apparaîtrait pour ce qu’elle n’a jamais cessé d’être, une mascarade, une justice d’exception ». La suspension de Jérôme Lavrilleux le mois dernier par une commission des recours avait ouvert la voix à sa procédure d’exclusion. Il devait être fixé sur son sort le 21 octobre. Sur RTL, l’élu a dit avoir l’impression que la décision du bureau politique était « déjà actée », que le rapport était « écrit ». « Il sera rendu public la semaine prochaine donc j’ai l’impression d’avoir à affronter une sorte de justice d’exception, avec un peloton d’exécution qui est déjà réuni », a-t-il ajouté. Jérôme Lavrilleux en profite pour régler ses comptes avec ses rivaux, en les nommant directement. « À un moment ou un autre, il faut arrêter de se ridiculiser : ceux qui ont engagé cette procédure le font pour des mauvaises raisons, des petites raisons de mesquineries personnelles pour régler des comptes par personnes interposées. Je pense clairement à François Fillon et sans doute à Alain Juppé. » Fin août, Jérôme Lavrilleux avait averti que s’il était exclu de l’UMP, il « parlerait ». « Si on m’exclut de l’UMP, ça se réglera devant les tribunaux. J’ai déjà pris plusieurs avocats », avait-il prévenu auprès du Parisien. Selon des propos rapportés par L’Express, l’eurodéputé affirmait par ailleurs avoir du « mal à imaginer que Nicolas Sarkozy ne connaissait pas le nom de Bygmalion », comme le prétend l’ancien chef de l’Etat. Mais Jérôme Lavrilleux ne l’accusait en rien : « L’honnêteté n’empêche pas la maladresse », disait-il, mettant plutôt en cause plusieurs proches de l’ex-Président, comme son ancien directeur de campagne, Guillaume Lambert, son conseiller communication à l’Elysée, Franck Louvrier et le sondeur Pierre Giacometti.

 

Thévenoud viré du PS mais évite pôle emploi en restant député

Thévenoud viré du  PS mais  évite pôle emploi en restant député

 

 

Finalement on a trouvé le mauvais compromis pour Thévenoud, il este député mais n’aura plus l’étiquette du PS ; Ainsi d’ici quelques années après être resté sans étiquette, il pourra retrouver sa famille d’origine (c’est la pratique habituelle avec les dissidents et les pestiférés provisoires). En Fait Thévenoud qui s’était transforme en procureur de la fraude à l’assemblée nationale ne veut perdre son job et se retrouver à pôle emploi. C’est qu’il ne sait rien faire d’autre, il a fait carrière dans la politique, conseiller de Fabius, puis directeur de cabinet du président du sénat, il s’était concocté une petite circonscription tranquille pour être élu. C’était  même un des députés les plus brillants du PS (comme Cahuzac). Les grincheux lui reprochent d’avoir «  oublié » de payer ses impôts pendant 3 ans ; quand même pas de quoi fouetter un chat, il y a pire. ! Si on se met à démettre les politiques sans conviction et-ou malhonnêtes par qui la France sera gouvernée ?   Thévenoud, écarté du gouvernement jeudi dernier pour avoir été en délicatesse avec l’administration fiscale, a annoncé lundi qu’il quittait le Parti socialiste et reprenait son fauteuil de député de Saône-et-Loire, dans une déclaration à l’AFP. L’éphémère secrétaire d’Etat français au Commerce extérieur – il est resté neuf jours au gouvernement – explique s’être entretenu avec le premier secrétaire du PS et avoir « décidé de [s]e mettre en retrait du Parti socialiste et donc du groupe SRC à l’Assemblée nationale ». « Je veux rappeler que l’enchaînement de négligences choquantes qui m’ont placé dans cette situation ne fait pas de moi un fraudeur », poursuit-il. « Mes électeurs de Saône-et-Loire seront mes seuls juges. » Thomas Thévenoud, qui avait émis le souhait de retrouver sa place à l’Assemblée nationale, avait été convoqué par Jean-Christophe Cambadélis pour « tirer les conséquences en tant que député socialiste des révélations sur ses déclarations fiscales », avait auparavant annoncé un communiqué du PS. Le président du Sénat, Jean-Pierre Bel, a par ailleurs annoncé lundi avoir accepté la demande de mise en congé, sans traitement, de la femme de Thomas Thévenoud, Sandra Thévenoud, qui était son chef de cabinet.

 

Thévenoud(PS): « je veux rester député », ben voyons !

Thévenoud «  je veux rester député », ben voyons !

C’est vrai, il a juste oublié de déclarer ses revenus, c’est quand même pas un drame. D’après France Info il s’agit de 40 000 euros pour 2013, 40 000 euros qu’il vient de payer,,, une broutille ! Normal qu’il ait oublié  Au fait il fait quoi Thévenoud, le député « socialiste » pur gagner autant ? D’autant qu’il surtout fait carrière en politique. Normal qu’il ait oublié.  Il a raison de vouloir rester député, c’est un métier bien payé en plus surtout quand sa femme est aussi chef de cabinet du groupe parlementaire PS dont Thévenoud est vice président. On ne peut pas lui reprocher une maque de probité puisqu’il a été membre de la commission Cahuzac et de la commission anti-fraude de l’assemblée. En outre il se rend, repent à son compte sa propres formule «  repentez-vous’ avait-il dit aux exilés en son temps ! C’est fait pour lui ! Dans un entretien vendredi au Journal de Saône-et-Loire, département dont il est élu, Thomas Thévenoud revient sur son départ du gouvernement pour des problèmes « fiscaux ». « On peut m’accuser de négligence mais pas de malhonnêteté », affirme le socialiste, qui souhaite garder son mandat de député à l’Assemblée nationale.  Il s’agit de sa première interview, au lendemain de son départ forcé du gouvernement, et Thomas Thévenoud veut « être très précis ». Non, le socialiste n’a « jamais fait de fausses déclarations, jamais dissimulé des revenus ou des éléments de (son) patrimoine ». « Je n’ai jamais trompé l’administration fiscale qui connaissait parfaitement ma situation. Je n’ai fait d’ailleurs l’objet d’aucune procédure pénale », affirme dans un entretien « par écrit » au Journal de Saône-et-Loire le désormais ex-secrétaire d’Etat au Commerce extérieur. « Il s’agit uniquement de problèmes de déclaration et de retards de paiement », précise-t-il. « On peut m’accuser de négligence – c’est légitime et croyez bien que je suis le premier à le faire – mais pas de malhonnêteté », assène Thomas Thévenoud, qui explique s’être « laissé débordé par (son) engagement public ». « Ma vie s’est accélérée et, à mesure que j’assumais de nouvelles responsabilités publiques, les problèmes s’accumulaient dans ma gestion privée. Au fond, ma rigueur dans la vie publique n’a eu d’égale que ma négligence dans la gestion privée », va-t-il même jusqu’à écrire. L’élu de Saône-et-Loire livre le détail de ses « négligences » au journal local. Sa déclaration de revenus en 2012? « Déposée avec retard » mais réglée « intégralement depuis longtemps, pénalités comprises ». 2013? Pas de déclaration, ce qui « a donné lieu à ce que l’on appelle une taxation d’office par l’administration fiscale ». Et enfin sur la déclaration de 2014, là encore « déposée en retard », déclare Thomas Thévenoud, qui dit attendre « maintenant l’envoi de (son) avis d’imposition ». « Aujourd’hui, au regard de l’administration fiscale, je suis à jour de mes obligations déclaratives et de paiements », ajoute-t-il. Sur le plan politique, le jeune quadragénaire pensait au moment d’entrer au gouvernement avoir « prouvé (sa) bonne foi », « ayant entamé les démarches nécessaires à la régularisation » de sa situation fiscale. Il dit toutefois avoir acquitté la taxation d’office de 2013 le 1er septembre 2014, c’est à dire après son entrée au gouvernement. « Le Premier ministre a considéré que cette situation rendait impossible ma présence au Gouvernement. Je l’ai parfaitement compris », a-t-il dit (lire ci-contre), jugeant son comportement « incompréhensible » mais répétant ne pas être un « fraudeur ». « J’ai payé ce que je devais à l’Etat et j’en paie aujourd’hui le prix politique, c’est normal », juge-t-il. Pour autant, Thomas Thévenoud n’a pas l’intention de démissionner de son mandat de député. « J’ai été élu pour cinq ans et je souhaite mener ma mission jusqu’à son terme », répond-il, en assurant qu’il allait « corriger (ses) faiblesses ». Pas sûr que cela plaise forcément à ses collègues. Autre élu PS de Saône-et-Loire, Philippe Baumel a par exemple jugé vendredi que si Thomas Thévenoud « revenait sur les bancs du Palais Bourbon, il donnerait un sentiment d’immunité qui serait mal perçu par nos concitoyens ».

 

Thévenoud : un député PS modèle !

Thévenoud :  un  député PS modèle !

«  Des retards de déclaration et de paiement d’impôt », c’est ce qu’ a reconnu Thévenoud en utilisant la dialectique confuse de l’ENA, en fait il n’aurait pas payé (ni fait de déclaration) d’impôts pendant trois ans d’après France info. Il était pourtant considéré comme un député modèle du PS. Il avait même appelé à la « repentance fiscale » pour inciter les évadés fiscaux à revenir en France. Un vrai expert !  L’ex-secrétaire d’État au Commerce extérieur était l’une des étoiles montantes du parti socialiste avant d’être débarqué du gouvernement pour avoir dissimulé ses impôts à l’administration fiscale. Thévenoud c’est effectivement un député modèle du PS, un vrai oligarque, qui à faiat l’ENA et/ou sciences politiques (13 ministres sur 18 ont faiat l’ENA). Un copain de Fabius dont il a été conseiller technique)  et de Hollande. Un rai oligarque, sa femme est également chef de cabinet du groupe socialiste ( normal Thévenoud est auusi vice président du groupe !).  Pourtant Thomas Thévenoud a été contraint de quitter le gouvernement, jeudi 4 septembre, après 9 jours passé à la tête du secrétariat d’état au Commerce extérieur. Motif : le député socialiste s’était « soustrait au Fisc ».  Pourtant, l’ex-secrétaire au commissariat extérieur était plutôt l’élève modèle de l’école socialiste. Rappelez-vous, en 2013, Thomas Thévenoud avait même été nommé vice-président de la commission d’enquête sur l’affaire Cahuzac. Il était alors au-dessus de tout soupçon.   Thomas Thévenoud, c’est le député modèle, porte-parole du groupe socialiste, toujours souriant, blagueur et disponible. Proche d’Arnaud Montebourg, il était également très bien vu à Matignon.  Son entrée au gouvernement, Thomas Thévenoud la doit aussi à son action. Il était sur le point de trouver une issue à la guerre entre les taxis et les voitures de tourisme. En 2012, il s’était déjà fait remarquer en critiquant la TVA réduite dans la restauration. Souvent, le député de Saône-et-Loire raconte fièrement qu’il refuse et renvoie tous les cadeaux, les bouteilles de vin, de champagne, qu’il reçoit dans sa circonscription. En juin 2013, il répond aux questions de RTL midi en tant que vice-président de la commission d’enquête sur l’affaire Cahuzac. « C’est un ancien collègue, ça a été un ministre qui avait du savoir faire mais il nous a menti et c’est une trahison. » Un retournement de situation cruel pour celui qui a également été élu, en 2013, vice-président de la mission d’information sur la fraude fiscale. Bref, un vrai « faux-cul » type Hollande, de quoi en rire ou plutôt en pleurer pour la démocratie !

 

Assemblée nationale: aucun député présent à la dernière séance!

Assemblée nationale: aucun député présent à  la dernière séance!

 

577 députés élus et pourtant aucun présent lors de la dernière séance ; 577 c’est pourtant 2 ou 3 fois de trop (sans parler de l’inutile sénat aux 348 membres quand les Etats-Unis n’en comptent que 100 !). Aucun député n’était présent jeudi 25 juillet, à l’ouverture de la dernière séance de la session extraordinaire de l’Assemblée nationale. Seuls le président de séance, l’écologiste Denis Baupin et le ministre délégué au Budget, Bernard Cazeneuve étaient présents sur les bancs à 9h30, selon Le Canard Enchaîné. Après les efforts des fonctionnaires de l’Assemblée, deux députées se sont ensuite jointes aux travaux, pour une affluence record de quatre personnes dans l’Hémicycle. Le menu des discussions ? L’hommage aux victimes de la catastrophe de Saint-Jacques de Compostelle, le règlement du budget 2012, le sujet des « soins sans consentement en psychiatrie » et diverses conventions internationales. « Plutôt gênant », commente l’hebdomadaire satirique.

 

Cahuzac : démission du mandat de député

Cahuzac : démission du mandat de député

 

L’ancien ministre du Budget Jérôme Cahuzac annoncer sa démission de son mandat de député, mardi à 18H00 sur la chaîne de télévision BFM-TV, a indiqué le quotidien La Dépêche du Midi.  Interrogé par le journal, le député de la 3e circonscription du Lot-et-Garonne « n’a pas précisé s’il se présenterait à la législative partielle qui suivra sa démission », ajoute sur son site internet le journal, qui a indiqué à l’AFP que l’ancien ministre annoncerait sa décision sur BFM-TV. Contacté par l’AFP, M. Cahuzac n’a pas donné suite.  Il a jusqu’à vendredi à minuit pour préciser ses intentions concernant son siège à l’Assemblée nationale.  Jérôme Cahuzac a quitté le gouvernement le 19 mars et avoué le 2 avril qu’il avait détenu un compte bancaire en Suisse, transféré depuis à Singapour.  Un de ses proches, le député PS Dominique Lefebvre, avait déclaré vendredi à i-Télé que Jérôme Cahuzac allait démissionner de son mandat de député, sans préciser la date.  Mardi à 15H45, le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone (PS), n’avait pas été informé par Jérôme Cahuzac de sa décision, selon l’entourage de M. Bartolone. « Il va lâcher » affirmait toutefois, sous couvert d’anonymat, un député socialiste.  Jean-Claude Gouget, suppléant de Jérôme Cahuzac, a remplacé de dernier au poste de député de la 3e circonscription de Lot-et-Garonne lorsqu’il avait été nommé ministre du Budget. Mais il ne pourra pas se maintenir dans le cas où M. Cahuzac démissionne, et une élection partielle devra être organisée.  Dans le contexte actuel défavorable aux socialistes, le scrutin à Villeneuve-sur-Lot, ville dont Jérôme Cahuzac fut le maire de 2001 à 2008, comporte un risque pour le PS. L’ancien ministre, élu une première fois en 1997, avait perdu son siège en 2002, avant de le regagner en 2007, puis d’être confortablement réélu en juin dernier avec plus de 61% des voix au second tour.

 

Un député millionnaire veut «quitter la France»

Un député millionnaire veut  «quitter la France»

Le député-maire de Saint-Leu (La Réunion) Thierry Robert (Radical de gauche), a annoncé mardi percevoir environ 90.000 euros de revenus mensuels, dont 80.000 euros provenant de locations immobilières et a menacé de « quitter la France », indiquant en avoir « marre de payer tout le temps ». « Si on continue à ne pas encourager l’investissement et le développement, oui j’en aurai marre de payer tout le temps et (je pourrais) quitter la France », a menacé lors d’un point presse cet élu bien, connu sur l’île pour ses coups d’éclat. «J’ai sué, je n’ai volé personne», a-t-il souligné, confiant être échaudé par le montant de ses impôts. Le député de 36 ans, élu en 2012, a indiqué vouloir participer à la moralisation de la vie politique en dévoilant ses revenus financiers, tirés notamment de l’immobilier. « La politique n’est pas mon métier, elle ne représente que 8,91% de mes revenus », a précisé Thierry Robert qui a déclaré percevoir 7.883,75 euros d’indemnités en tant que député-maire.

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