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Zone euro: le chômage au plus bas depuis 2012, sauf en France

Zone euro: le chômage au plus bas depuis 2012, sauf en France

Ça va un peu mieux sur le front du chômage en zone euro (sauf en France où ça continue de progresser). La zone euro relève la tête sur le front de l’emploi. La baisse du chômage s’est poursuivie. Elle a atteint 11,5% en juin, selon plus bas niveau depuis septembre 2012, selon les chiffres d’Eurostat publiés ce jeudi 31 juillet. Il y a tout juste un an, le taux de chômage s’élevait encore à 12% dans la zone euro. En mai dernier, il était à 11,6%, tout comme en avril. En juin, la zone euro comptait 18,41 millions de personnes sans emploi, soit 152.000 de moins que le mois précédent et 783.000 qu’il y a exactement un an. Mais ces chiffres masquent d’importantes disparités. Les taux de chômage les plus faibles ont ainsi été enregistrés en Autriche (5,0%), en Allemagne (5,1%) ainsi qu’à Malte (5,6%). A l’inverse, les taux les plus élevés ont été enregistrés en Grèce (27,3% en avril, date des dernières données disponibles) et en Espagne (24,5%). En France, il atteint 10,2%. Dans l’ensemble de l’Union européenne, le chômage touchait 25 millions d’hommes et de femmes en juin, soit un taux de 10,2% contre 10,3% le mois précédent. En un mois, le nombre de chômeurs a diminué de 198.000. Il a baissé de 1,537 million en un an.

 

La France en déclin depuis 40 ans

La France en déclin depuis 40 ans

 

Depuis 1975 la France décroche. Et si la croissance du PIB s’avère décevante sur cette même période, c’est avant tout la richesse par habitant qui inquiète, et qui est ici justement pointée.  Démographie, taux de participation au travail et productivité sont ainsi les trois facteurs qui sont à l’origine du décrochage de la France. Au-delà de l’impact démographique, reste à se poser la question des causes. Si la productivité horaire du pays reste favorable, seul un facteur peut être réellement mis en avant : les français travaillent moins que les autres. Et l’hypothèse d’une France qui souhaite vivre la « dolce vita » ne tient plus. Cette faiblesse a des causes identifiables.  En premier lieu il est facilement observable que le nombre d’heures travaillées a considérablement baissé en France depuis le début des années 70. Même si les données fournies par les différents organismes de statistiques sont parfois discordantes, le phénomène de chute est commun: Plusieurs gouvernements avaient pu faire état du choix fait par la population de travailler moins et de « profiter de la vie », mais les récentes données offertes par la réforme de la « défiscalisation des heures supplémentaires » tendent à prouver le contraire. En effet, par cette réforme, le nombre d’heures travaillées avait considérablement augmenté, comme le rappelle l’OFCE « en 2011, cette mesure aurait favorisé une hausse de près de 80 millions d’heures supplémentaires, soit un supplément de 11 %. ». Une fiscalité plus favorable aux entreprises et aux salariés serait ainsi à même d’inciter à travailler plus. Une configuration qui peut rappeler les travaux du prix Nobel d’économie William Prescott qui établissait un lien de causalité entre forte imposition et baisse du nombre d’heures travaillées (en l’espèce, l’impôt considéré était l’IR (“Why do Americans work so much more than Europeans ?” Federal Reserve Bank of Minneapolis)). La piste à privilégier ici reste bien une baisse de la fiscalité sur le travail et sur le revenu. Le « travailler plus pour gagner plus » ne serait pas un « mythe », mais un réel souhait de la part de la population. En second lieu, l’âge de la retraite. La France se caractérisée par un âge effectif de départ à la retraite parmi les plus faible de tous les pays de l’OCDE : 59 ans (derrière la Belgique et le Luxembourg). En 1975, l’âge de départ effectif était à 65 ans. En comparaison, aux Etats Unis, cet âge de départ est encore à 65 ans aujourd’hui contre 67 ans en 1975. La moyenne des pays de l’OCDE se situe quant à elle à 64 ans, soit une « perte » de 5 années de travail pour la population française. Les différentes réformes mises en place depuis 2010 ont notamment eu pour objectif de renverser la tendance en cours. Travailler plus d’heures chaque année en baissant les impôts, et pour une période plus longue en réformant les retraites, seraient ainsi les défis posés à l’économie Française. Reste un constat : Comment agir de la sorte avec un taux de chômage record en France ? Alors qu’il n’y a déjà pas assez de travail pour tous ? Pour résoudre ce problème fondamental de l’économie française, une seule solution : réviser les statuts de la BCE, et permettre au pays de retrouver les taux de croissance qui lui sont nécessaires pour parvenir au plein emploi. Croissance, plein emploi, baisse de la fiscalité, recul de l’âge de départ à la retraite, sont les bases du « retour » économique de la France. 

 

La France en vacances depuis un mois !

La France en vacances depuis un mois !

La France est à moitié en vacances depuis un mois, la plupart auront pu prendre 13 jours de congé. De quoi tuer l’économie d’un pays. Inutile d’attendre de bons résultats de croissance en mai avec cette succession de ponts. Le travail, malheureusement un sujet quasi tabou dans le pays d’autant que d’après un sondage 56% des français ne l’aime pas ! Evidemment une problématique qui ne peut être évoquée par nos politiques trop discrédités pour évoquer ces facteurs explicatifs de la crise française. Les ponts font le bonheur des salariés, mais moins de leurs patrons. Avec trois jours fériés qui tombent un jeudi, le mois de mai 2014 a permis à de nombreux salariés de prendre quatre jours de break, en ne posant qu’une seule journée. Ils ont aussi pu profiter du lundi de Pâques, le 21 avril, et seront encore au repos le 9 juin, pour la Pentecôte. Des hasards de calendriers qui ne réjouissent pas les entreprises, qui s’en trouvent désorganisées: «La concentration de ces 5 jours fériés sur 8 semaines, combinée à l’obligation pour les salariés de solder leurs congés 2013 avant le 31 mai pose problème. Car les entreprises sont obligées de fonctionner à effectifs réduits, voir à 50 % les vendredis de pont», constate ainsi Jean-Christophe Sciberras, président de l’Association nationale des DRH. Certaines ont même été contraintes de fermer boutique les vendredis de pont, car elles ne pouvaient pas tourner en sous-effectif. Autre souci que posent les ponts: la productivité des salariés présents ces jours serait plus faible que d’habitude, selon Jean-Christophe Sciberras. «Travailler un vendredi où la moitié de l’entreprise fait le pont, c’est comme le faire un 8 août. La pression est moindre, les interlocuteurs sont plus difficilement joignables. Alors on en profite pour arriver plus tard et partir plus tôt. Il ne faut pas oublier que le travail est collectif dans une entreprise», souligne-t-il. Pour limiter l’impact négatif de cette période sur le reste de l’année, les entreprises ont donc essayé d’anticiper en donnant un coup de collier avant les ponts de mai, ou en prévoyant de se rattraper sur le mois de juin. «Mais cela peut engendrer des heures supplémentaires dont le coût n’est pas négligeable pour les entreprises», note Jean-Christophe Sciberras. Au final, la concentration de jours fériés en mai entraînerait donc une perte de chiffre d’affaires de 2 à 10 % selon les entreprises, en comparaison aux autres mois de l’année. «Certaines d’entre elles perdent des marchés, car leurs clients vont voir ailleurs. Ça tombe d’autant plus mal en période de crise», indique Geneviève Roy, vice-présidente de l’organisation patronale CGPME.

Inégalités : appauvrissement des classes moyennes depuis 30 ans

Inégalités : appauvrissement des classes moyennes depuis 30 ans

 

Dans certains pays riches comme les Etats-Unis, la France, le Canada ou l’Autriche, la montée des inégalités depuis trente ans pèse sur les classes moyennes qui récoltent de moins en moins les fruits de la croissance, souligne un rapport de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) publié lundi. Intitulé «Rendre la croissance plus inclusive», l’OCDE rappelle que depuis le début des années 1980, les bénéfices de la croissance ont été captés de façon disproportionnée par les plus hauts revenus. «Dans les pays de l’OCDE en 2010, le revenu moyen des 10 % les plus riches de la population était 9,5 fois supérieur à celui des 10 % les plus pauvres, alors qu’il n’était que 7 fois supérieur il y a 25 ans», signalent les auteurs, confirmant les inquiétudes du Forum économique mondial qui tirait déjà la sonnette d’alarme en début d’année. A en croire les conclusions de l’OCDE, cette tendance s’accentue aux États-Unis, en Autriche, en Australie, au Canada et en France. Située entre les 20% les plus riches et les 20% les plus pauvres, la classe moyenne capte moins les bénéfices de la croissance et voit la part de ses revenus «baisser au fil des années». En France, ce phénomène s’explique par «un système de redistribution moins progressif avec un poids plus élevé de la fiscalité sur les classes moyennes», détaille Lamia Kamal-Chaoui, un des auteurs du rapport. Autre explication: la polarisation du marché du travail. «Il s’agit du déplacement des emplois moyennement qualifiés vers des occupations à la fois plus qualifiées (par exemple en R&D, design, management) et plus faiblement qualifiées (par exemple dans la vente au détail), détaille Alain de Serres, également économiste à l’OCDE. Ce déplacement peut être le résultat du développement technologique qui profite davantage à la création d’emplois hautement qualifiés, combinée à la délocalisation de certaines activités manufacturières». Il est clair que leur pouvoir d’achat a augmenté moins vite que celui des bas et hauts revenus sur les trente dernières années.

Foot -Paris Rennes : le PSG en mode vacances depuis la défaite à Chelsea ! lamentable

Foot -Paris Rennes : le PSG en mode vacances depuis la défaite à Chelsea ! lamentable

 

 Il faut se réjouir du titre de champion de France du PSG, de son jeu en général et de ses résultats. Mais depuis la défaite au match retour à Chelsea, on a la nette impression que le PSG est en mode vacances, témoin ce mach vraiment lamentable au Parc contre Rennes perdu 2-1 contre une équipe plus que moyenne. Paris a joué à peine un quart d’heure sur une heure et demie. Un spectacle assez nul, comme une sorte d’entrainement où plupart des joueurs étaient à l’arrêt avec une conservation de balle complétemment stérile. En plus une défense très approximative qui encaisse deux buts sur les rares occasions de Rennes. Un milieu de terrain absent et une attaque improductive, avec de nombreuses occasions ratées. Pas de rigueur, pas d’envie, pas d’engagement. Bref pas un jeu à la hauteur et un entraineur sur le banc de touche un peu béat, pas du tout réactif qui dort aussi. Paris est certes une très grande équipe, elle a réalisé une très grande saison mais elle retrouve parfois ses vieux démons en roupillant sur le terrain comme si le résultat et la qualité du jeu ne la concernaient tpas. Pa digne en tout d’un club qui veut jouer les premiers rôles en Europe. Il faudra que le PSG se réveille un peu car actuellement même une équipe de deuxième division pourrait battre ce PSG endormi.

Chômage : + 15% depuis l’arrivée de Hollande

Chômage : + 15% depuis l’arrivée de Hollande

 

Les chiffres publiés ce 26 mars par la DARES permettent d’apporter une vision précise de cette évolution, et ce depuis l’entrée en fonction de François Hollande. L’approche du second tour des élections municipales est l’occasion de dresser un premier bilan de l’action du Président, et de son gouvernement. Malgré les démentis et les contorsions les plus variées, la hausse du chômage est un fait, et ce, dans des proportions très importantes. 454 000 chômeurs de plus en moins de deux ans. Voici le bilan du Président et du Gouvernement de Jean Marc Ayrault. Soit une hausse de 15.68%. Malgré la légère accalmie enregistrée à l’automne dernier, le mois de février (et ses 31 500 chômeurs supplémentaires) vient anéantir toute parole d’inversion de quoi que ce soit. La tendance est à la hausse, fortement à la hausse. Le nombre de chômeurs atteint un record historique dans le pays. Pour rappel, si François Hollande souhaite faire baisser le chômage des jeunes pendant son mandat, la courbe ci-dessus doit passer sous le niveau 0. Mais cette situation masque une autre réalité, car si les jeunes sont soutenus grâce aux « emplois aidés », ce sont les plus de 50 ans qui sont frappés de plein fouet par la baisse du niveau d’activité. La progression du nombre de chômeurs de plus de 50 ans atteint 28.70%, et ce en moins deux ans . Aucune inflexion n’est ici perceptible, aucun mouvement, et le taux de progression est le double de la progression du chômage total (+15.68%). Le phénomène est nouveau pour le pays, dans ces proportions. Malgré la progression de ces chiffres, il à noter que la part des personnes indemnisées est en recul constant, signe supplémentaire de la précarisation de la société. Au-delà d’un remaniement ministériel, présenté comme une solution à la défiance qui a saisi le pays vis-à-vis de l’exécutif, le Président se doit de changer de politique. Les inflexions probables de la situation, au regard du contexte global, ne suffiront pas à apporter une réponse réelle aux problèmes du pays. Ce sont déjà 23 mois qui ont été perdus par le Président dans un mandat qui en compte 60. Si ce dernier aime les courbes et les pourcentages, il n’est pas inutile de rappeler que 40% du temps qui lui est imparti par ses fonctions est déjà derrière lui. Le chef de file des députés du Parti Socialiste, Bruno Le Roux, indiquait le 25 mars que François Hollande ressentait une certaine injustice dans le résultat des élections municipales. L’injustice de faire payer l’échec national aux élus locaux du Parti socialiste. La déconnexion vis-à-vis du réel, elle aussi, vient de franchir un nouveau record.

 

Ecoutes Sarkozy : Hollande au courant seulement depuis le 4 mars 2014 ou 2013 ?

 

Ecoutes Sarkozy : Hollande au courant seulement depuis le 4 mars 2104 ou 2013 ?

 

Difficile à avaler cette couleuvre de l’Elysée qui affirme n’être au courant que depuis le 4 mars. Selon l’Élysée, le chef de l’État ignorait tout de l’instruction judiciaire à l’encontre de Nicolas Sarkozy jusqu’au 4 mars. Soit le jour où la police a perquisitionné le bureau de l’avocat général Gilbert Azibert dans les locaux de la Cour de cassation. L’institution est suffisamment importante pour que l’information soit remontée au cabinet de François Hollande. Ce n’est qu’à ce moment-là, affirme l’Élysée, que le président de la République a été mis au courant des motifs de cette perquisition et du contexte plus général dans lequel elle intervenait. On l’aurait alors informé de la teneur de l’enquête : les écoutes de Nicolas Sarkozy et les soupçons de trafic d’influence qui pèsent sur l’ancien président dans le cadre du dossier Bettencourt traité au niveau de la Cour de cassation. Si cela est vrai, cela voudrait donc dire que ni la ni la garde des Sceaux Christiane Taubira – officiellement informée le 26 février – ni le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, lui aussi au courant, n’avaient jugé bon d’en parler, avant le 4 mars, au président Hollande. Ce qui semble très improbable (à moins qu’il y ait vraiment de gros gros problèmes de communication au sein du gouvernement). Mais que François Hollande ait pris connaissance de la mise sur écoute de son adversaire ne change pas grand chose : si les juges l’ont décidée, que peut-il faire ?

PME : baisse des taux de marge depuis 2000

PME : baisse des taux de marge depuis 2000

 

On le savait mais c’est confirmé par l’INSEE, les PME ont davantage souffert de la crise que les plus grandes entreprises. L’Observatoire du financement des entreprises, créé en 2010 à la demande du gouvernement, a rendu il y a quelques jours son ­rapport annuel au ministre de l’Économie, Pierre Moscovici. Le document s’est intéressé à l’évolution du taux de marge des PME depuis le début des années 2000. Les conclusions de l’Observatoire, présidé par la médiatrice du crédit, Jeanne-Marie Prost, peuvent expliquer non seulement la difficulté des entreprises françaises à grandir – et à investir -, mais accentue aussi l’urgence de redonner des marges de manœuvre financières aux entreprises. Selon l’Insee, le taux de marge des entreprises françaises dépassait à peine 28% en 2012. Les niveaux des taux de marge sont «très hétérogènes», explique le rapport. Ainsi, tous les secteurs ne sont pas tous logés à la même enseigne: depuis 2000, l’industrie manufacturière a davantage souffert que le secteur de la construction. Les différences sont également marquées selon la taille de l’entreprise. On constate notamment que «les taux de marge des PME sont globalement plus faibles que ceux des entreprises de taille intermédiaire et des grandes entreprises». «La dégradation des performances économiques des PME que l’on observe ­depuis le début des années 2000 s’est accentuée à partir de 2008. En 2012, le taux de marge atteint son plus bas niveau depuis le milieu des années 1980», assure le rapport. Les taux de marge des PME sont globalement plus faibles que ceux des entreprises de taille intermédiaire et des grandes entreprises Entre 2008 et 2010, le taux de marge a baissé de 2,2 points chez les PME, 3,1 points chez les ETI et 0,5  point chez les grandes entreprises. Il a continué de reculer depuis. Le tassement du taux de marge des PME traduit «une évolution des charges de personnel, et notamment des salaires, plus dynamique que la valeur ajoutée». La situation des entreprises françaises semble caractéristique: elle se distingue d’abord par sa situation d’avant crise où son taux de marge est demeuré relativement peu dynamique (+ 1 point entre 2000 et 2007) alors qu’il était en forte augmentation en Allemagne (+7,3 points) et, dans une moindre mesure, aux États-Unis (+4,9  points) et au Royaume-Uni (+ 1,5 point) «reflétant, en Allemagne notamment, une baisse du coût du travail à la suite des réformes structurelles».  La baisse du taux de marge des entreprises ­françaises à partir du déclenchement de la crise (-3,4 points entre 2007 et 2012) se retrouve en Italie (- 4,5  points) et en Allemagne (- 4,6  points), mais le taux de marge a en revanche moins baissé au Royaume-Uni (-2,9  points), et a même augmenté aux États-Unis (+ 2,7  points) et en Espagne (+ 5,4  points).  Dans ce dernier pays, le «redressement spectaculaire» provient de la disparition des entreprises les moins productives ­- caractérisées par un taux de marge très faible – et, pour les entreprises survivantes, «une forte baisse des coûts salariaux unitaires observée au cours de la période de crise dans un contexte où le prix des biens et services produits continuait de croître».

 

Dépenses consommation : stagnation depuis 6 ans

Dépenses consommation : stagnation depuis 6 ans

 

L’Insee a publié, ce mercredi 17 juillet, les résultats de son enquête sur les comportements de consommation des Français entre 2005 et 2011. Globalement, les dépenses de consommation des ménages ont stagné sur cette période, explique l’institut. Les écarts de consommation et de répartition des budgets entre les différents types de ménages ont, eux aussi, assez peu changé.  En 2011, les 20% des foyers français les plus riches consommaient 53% de plus que la moyenne des ménages et 2,5 fois plus que les 20% des foyers les plus modestes. Par rapport à 2005, la consommation des plus aisés s’est légèrement réduite, de trois points. De leur côté, les ménages les plus modestes ont quelque peu réduit l’écart avec la moyenne. Leurs dépenses étaient inférieures de 37% par personne en 2011, contre 40% en 2005. Dans l’ensemble « les inégalités de consommation et de structure des budgets ont assez peu varié » sur la période, analyse l’Insee.  Les dépenses de consommation des plus de 65 ans, qui étaient largement inférieures à la moyenne en 2005, sont reparties à la hausse. En 2011, les ménages de 65 ans consomment ainsi seulement 3% de moins par personne que la moyenne, contre 16% de moins en 2005. Les Français de moins de 65 ans, qui avaient tendance à consommer légèrement plus que la moyenne, ont, eux, réduit leurs dépenses entre 2005 et 2011  pour revenir un niveau moyen.  Etre propriétaire ou locataire de son logement influence fortement les dépenses de consommation. Les propriétaires ont ainsi une consommation supérieure de 2% à la moyenne, tandis que les locataires ont une consommation inférieure de 3% à la moyenne. Entre 2005 et 2011, le poids du logement dans le budget a augmenté d’un demi-point environ. Les dépenses liées au logement, qui comprennent les loyers, les charges et l’énergie, ont progressé de 22% sur la période, alors que la dépense totale de consommation par ménage a augmenté de 17%.  « Pour certains ménages les plus modestes, faire face aux dépenses alimentaires devient plus difficile », voilà l’un des messages d’alerte de l’Insee. A la question « si vos ressources actuelles augmentaient de 10%, que feriez-vous en priorité avec cet argent? », les 20% de ménages les plus pauvres étaient 11% à allouer ce surplus de ressources à l’alimentation en 2005. En 2011, ils étaient désormais 16%. Dans les foyers les plus aisés, ce surplus serait au contraire consacré à l’épargne, à 23%, ou aux loisirs, à 26%. Seul 1% des ménages les plus riches consacrerait plus d’argent à l’alimentation en 2011.  Les dépenses dans le domaine des loisirs et de la culture augmentent avec le revenu des ménages. Seuls 15% des foyers les plus modestes consacreraient une hausse de budget aux loisirs, alors que 26% des foyers les plus riches placent les loisirs en priorité. Entre 2005 et 2011, les dépenses de loisirs et de culture ont légèrement reculé, de 0,7 point. Mais, selon l’Insee, ce recul tient moins d’une faible consommation des ménages que d’une baisse des prix, notamment sur les matériels audiovisuels, photographiques et informatiques.

 

Sondage popularité : Hollande au plus bas depuis son élection (BVA-ORANGE )

Sondage popularité  : Hollande au plus bas depuis son élection (BVA ORANGE -)

 

 

1 – Exécutif : la remontée de mai n’était qu’une rémission, la baisse de l’exécutif reprend en juin, Hollande tombant à son plus bas niveau depuis son élection

Le mois dernier, dans la foulée d’un « cap » politique plus clairement assumé par François Hollande, BVA comme tous ses confrères enregistrait non seulement une interruption dans la baisse de l’exécutif, mais même une remontée du Président et du Premier ministre.
Depuis, tandis que les mauvaises nouvelles économiques se poursuivaient (chômage), et tandis que la gauche de gouvernement poursuivait son calvaire dans les élections locales partielles (Villeneuve sur Lot par exemple), ce « cap » présidentiel s’est chargé d’un contenu plus concret en termes de pistes de réformes.
L’appel à une certaine modération salariale dans le privé, le gel du point d’indice des fonctionnaires, les orientations du rapport Moreau commandé sur la réforme des retraites … ont mis « vent debout » les syndicats et la base électorale de gauche de François Hollande.
Résultat, corrélativement à son « bide » d’audience sur M6 dans « Capital », le Président perd 4 points de bonnes opinions en juin pour chuter à 31%, soit son plus bas niveau sur notre baromètre depuis son élection. Il se rapproche ainsi des records historiques d’impopularité enregistrés par son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, tombé à 30% de bonnes opinions en octobre 2010 puis en février 2011.
Comme toujours Jean-Marc Ayrault est associé à ces évolutions. Il perd 3 points ce mois-ci pour se situer à 30% de bonnes opinions.
Les réformes envisagées déçoivent la gauche sans, pour le moment, convaincre la droite ou le centre.
Hollande perd ainsi 9 points en un mois auprès des sympathisants de gauche (passant de 76% à 67% de bonnes opinions) et s’effondre même auprès des sympathisants de l’extrême-gauche (-15 points) auprès desquels il devient pour la première fois majoritairement impopulaire : 55% (contre 42%) d’entre eux ont une mauvaise opinion du Président alors qu’ils étaient encore 57% à avoir une bonne opinion de lui le mois dernier.
Dans le même temps, les sympathisants de droite sont toujours aussi unanimes à le rejeter : 95% de mauvaises opinions ce mois-ci comme le mois dernier.
Ces réformes traumatisantes pour l’électorat de gauche, génèrent un sentiment d’une politique plus que jamais inefficace et injuste. 68% des Français estiment que la politique du gouvernement n’est pas juste et 83% qu’elle n’est pas efficace.

2 – Cote d’influence des personnalités : Valls toujours loin devant progresse encore. A droite, Juppé, Borloo et Fillon sont très bien placés, Wauquiez et Baroin très présents médiatiquement s’envolent, mais c’est Sarkozy qui reste plus que jamais le champion du « peuple de droite ».

Notre cote d’influence des personnalités politiques apporte ce mois-ci quelques confirmations : Valls toujours premier (52%) progresse encore (+4 points), suivi aux trois places suivantes par des hommes de droite modérée. Juppé, lui aussi en nette hausse (+3 points à 47%), et dans une moindre mesure, Borloo et Fillon sont les habituels dauphins du Ministre de l’Intérieur sur notre palmarès.
Mais les plus fortes hausses sont à mettre au crédit des plus visibles à droite dans les médias ces derniers jours : F. Baroin (+5 points) très en verve pour critiquer « l’école Buissionnière », et surtout L. Wauquiez (+9 points), qui a réussi son coup médiatique avec son « appel des 10 ».
Cependant, c’est plus que jamais Nicolas Sarkozy qui reste le champion du « peuple de droite » : avec 75% de bonnes opinions, il est la personnalité politique préférée des sympathisants de droite, 7 points devant Juppé et 13 points devant Fillon.
Enfin, les deux stars-ennemies de la campagne à Paris, NKM et Anne Hidalgo gagnent toutes deux respectivement 3 et 2 points. Mais c’est Valérie Pécresse, en hausse de 3 points auprès des Français, qui réalise la plus forte poussée auprès de sa base électorale, en gagnant 10 points auprès des sympathisants de droite.

3 – Image des partis politiques et perception du front républicain : les sympathisants de droite ne sont plus très chauds !

Notre cote d’amour des partis politiques confirme le désamour des Français à l’égard de leurs partis. Aucun parti n’atteint 40% de bonnes opinions et la plupart sont en baisse par rapport à avril.
Les 3 principaux partis politiques du pays, le PS, l’UMP, mais aussi le FN enregistrent les plus fortes baisses avec 3 points pour les deux partis de gouvernement et 4 points de baisse pour le FN.
Mais attention, cette baisse ponctuelle de juin sur l’image, qui ne revient qu’à effacer la hausse précédente, n’empêche pas le FN de progresser sur le temps long, tant en termes d’intentions de vote que de potentiel de vote (personnes n’excluant pas de voter pour ce parti). Dans notre dernière mesure publiée sur i-télé vendredi 20 juin, le FN gagnait 10 points de potentiel de vote par rapport à la précédente effectuée en mars 2012 sur Marine le Pen.
Corolaire à cette progression du FN sur le temps « long », l’idée du « Front républicain anti-FN », si elle est toujours majoritairement soutenue s’agissant de faire voter UMP à des électeurs de gauche (56% des Français souhaiteraient que le PS appelle à voter UMP en cas de duel UMP-FN) l’est un peu moins dans l’hypothèse où il s’agirait de demander à des électeurs UMP de voter PS (47% des Français souhaiteraient que l’UMP appelle à voter PS en cas de duel PS-FN). Mais surtout, ce front républicain serait aujourd’hui largement rejeté par les électeurs de l’UMP : seulement 23% d’entre eux seraient favorables à ce vote PS alors que 35% préféreraient même un vote FN !

 

Entreprises : marges au plus bas depuis 1985, en cause les charges sociales

Entreprises : marges au plus bas depuis 1985, en cause les charges sociales

 

 

Un nouveau changement de cap , c’est le pronostic de l’économiste C. Saint Etienne mais avant 18 mois ; premier cap, le gouvernement dépense dès son arrivée, deuxième cap on passe à l’austérité, troisième à venir : l’allégement de la fiscalité. «D’ici dix-huit mois le gouvernement fera marche arrière sur la plupart des décisions fiscales prises depuis son arrivée!» Ce pari lancé à la cantonade par l’économiste Christian Saint-Étienne devant des clients fortunés de la banque privée Cholet Dupont est osé, politiquement. Mais censé, économiquement. L’étude de l’Insee sur l’état de l’économie française fin 2012 est sans appel: un pouvoir d’achat des ménages en repli de 0,8 %, un taux de marge des entreprises à 27,7 % – au plus bas depuis 1985… Ni les premiers ni les seconds n’ont plus les moyens de relancer l’économie. Pas plus que les collectivités locales, qui assurent les deux tiers de l’investissement public et vont voir leurs budgets sérieusement écornés par l’État au cours des deux prochaines années. L’évolution du PIB sur longue période achève de s’en convaincre: depuis septembre 2011, trimestre après trimestre, la croissance est nulle ou légèrement négative. Ce qui correspond très exactement au moment où le gouvernement Fillon a lancé son plan rigueur de plus de 11 milliards d’euros – essentiellement sous forme de hausse d’impôts – largement amplifié, ensuite, par celui de Jean-Marc Ayrault. L’erreur économique se mesure aussi à l’aune de la comparaison internationale. Selon les calculs établis par l’OCDE, la France est le deuxième pays développé (derrière la Belgique) ayant le «coin fiscal le plus élevé», autrement dit où les taxes pesant sur les salaires (impôts, charges…) sont les plus fortes. Certes, l’écart avec nos proches voisins, l’Allemagne en particulier, n’est pas aussi élevé qu’on ne le pense. Il n’empêche: entre 2011 et 2012 la fiscalité a augmenté de 0,30 point dans l’Hexagone, alors qu’elle a baissé ou juste légèrement progressé dans les dix pays de l’OCDE pratiquant la fiscalité la plus élevée. En moyenne, ces deux dernières années, le «coin fiscal» a progressé trois fois moins vite dans l’OCDE qu’en France. Dis autrement, non seulement notre pays affiche les impôts les plus élevés au monde, mais en plus il est celui qui les a le plus augmentés. Même l’argument selon lequel ces hausses d’impôts étaient nécessaires pour résorber les déficits ne tient plus. La Cour des comptes elle-même l’a reconnu dans son dernier rapport annuel: depuis la loi de finance initiale pour 2012, l’État a pris 85 mesures d’un montant supérieur à 100 millions d’euros, rendant toute estimation des futures recettes fiscales hautement aléatoire. Qu’ils soient justes ou non n’est plus la question. L’économie française est bien trop fragile aujourd’hui pour absorber une telle charge d’imposition. Le gouvernement promet une stabilité sur le quinquennat? C’est une baisse dont il a besoin pour éviter la mort par étouffement de toute activité.

 

Depuis six ans, la France en croissance zéro

Depuis six ans, la France en croissance zéro

Pour résumer la situation de la France : croissance zéro en 2012, avec une récession en début d’année et surtout croissance zéro depuis six ans ; le même PIB qu’en 2006 : 1800 milliards. Pas étonnant que la situation du chômage puisse s’améliorer dans ces conditions compte tenu de la croissance démographique. L’INSEE a utilisé pour cacher la récession une de ses petites méthodologies habituelles. D’abord on sous estime  la baisse du PIB et plus tard on réajuste. D’abord cela évite le trop de spleen pour les milieux économiques et plus tard cela permet même de faire apparaitre un mieux. C’est en effet  l’une des principales surprises des chiffres publiés ce jeudi matin par l’Insee. L’institut statistique a révisé en baisse ses précédents calculs pour le premier trimestre 2012. Au lieu d’avoir stagné comme annoncé précédemment, le PIB a en réalité reculé de 0,1% durant les trois premiers mois de l’année. Or, le deuxième trimestre ayant lui aussi été en repli de 0,1%, on en déduit, selon la définition la communément admise, que la France a bel et bien replongé en récession au premier semestre 2012.  C’est la deuxième récession depuis 2009, L’activité en France, ces dernières années, offre donc un paysage sombre. Après un sursaut en 2010, l’activité a lourdement rechuté à l’été 2011, dans la foulée de la seconde vague de crise sur les marchés financiers. Depuis, l’activité en France n’a pas réussi à se relever, enregistrant seulement deux trimestres de croissance sur six.  Pour être précis, en montant, le PIB français à la fin 2012 s’est établi à 1800,09 milliards d’euros, contre 1800,24 milliards fin 2011. Il a donc même légèrement reculé l’an dernier. Mais il y a plus inquiétant: en 2006, le PIB français s’était établi aux alentours de 1790 milliards d’euros. En d’autres termes, six ans après, il est toujours pratiquement au même niveau: la France stagne quasiment depuis six ans. Le seuil symbolique des 2000 milliards d’euros de production intérieure brut est plus que jamais hors de portée.

 

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France : 1000 usines fermées depuis 2009

France : 1000 usines fermées depuis 2009

 

La France a perdu plus d’un millier d’usines depuis 2009, a annoncé le quotidien économique Les Echos qui cite une enquête d’une société de veille économique. Le quotidien écrit que « le délitement du tissu industriel français s’est de nouveau accéléré en 2012, avec une augmentation du rythme des fermetures de sites de 42%, selon les estimations du cabinet Trendeo ». « L’an dernier, 266 usines de plus de 10 salariés ont encore mis la clé sous la porte », ajoute Les Echos. « Cette accélération des fermetures d’usines a de lourdes conséquences sur l’emploi », estime le jounal qui poursuit: « après avoir remonté la pente en 2010 et 2011, l’industrie manufacturière a perdu près de 24.000 postes au cours de l’année 2012 et plus de 120.000 depuis janvier 2009″. Selon le quotidien économique, « les secteurs de l’automobile, de la pharmacie, du meuble ou de l’imprimerie » sont en « première ligne » de cette dégradation. En revanche, souligne Les Echos, « dans cet environnement difficile, la construction aéronautique et le luxe continuent d’afficher leur singularité, avec plus de 2.400 créations de postes ». « L’industrie bénéficie aussi des investissements dans les énergies vertes, avec plus de de 9.000 annonces de création en l’espace d’un an », écrit encore le journal qui conclut toutefois que cette « montée en puissance … restera insuffisante pour redonner du souffle à l’industrie française ».

 

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