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Bilan politique de Macron depuis deux ans : Benalla, gilets jaunes, grève des retraites

Bilan politique de Macron depuis deux ans : Benalla, gilets jaunes, grève des retraites

 

 

Quand on fait l’analyse de l’action de Macron, force est de constater qu’il n’a cessé d’ajouter des bavures aux bavures. Chaque année a apporté son lot d’agitations, de scandales et de révoltes. Tout a très vite commencé puisque quelques mois seulement après son élection, Macron s’est complètement embourbé dans l’affaire Benalla qui témoignait des approximations du pouvoir et des tolérances dont certains familiers pouvaient bénéficier. De ce point de vue,  la protection dont a bénéficié Benalla demeure toujours suspecte. Ensuite l’année suivante, la France a connu l’une des plus grandes mobilisations de terrain avec les gilets jaunes. Une sorte de révolte populiste aux revendications assez contradictoires mais qui témoignait du ras-le-bol du centralisme, de l’abandon de nombre de territoires et des injustices sociales. La France a été la risée de nombre de commentateurs internationaux.

Là aussi ,Macron a manqué d’envergure, il s’est enfoncé dans la crise en refusant d’organiser une médiation avec les corps intermédiaires. Une attitude monarchique autant que théocratique qu’il a répété pour  la réforme des retraites qui aboutit un triste bilan dans la mesure où cela risque de paralyser le pays pendant des semaines voire des mois. En effet, pourquoi tant de précipitation, pourquoi tant d’impréparation pour une réforme qui n’entrera vraiment en fonction que lorsque Macron ne sera plus président de la république ( y compris s’il est réélu en 2022 ). Une réforme qui n’aura des effets significatifs que dans des  dizaine d’années  compte tenu des incertitudes économiques et des mutations de tous ordres.

Le bilan de Macron et assez maigre pour ne pas dire davantage. il n’est plus soutenu que par environ 30 % de l’opinion et 70 % condamnent sa politique dans le champ socio économique. Même bilan à l’international où Macron s’est cru un peu trop vite le nouveau leader du monde. Il a vite déchanté car son arrogance et sa méconnaissance l’on fait tomber de son piédestal. Aujourd’hui les relations dans jamais été détestable aussi bien avec les États-Unis, la Grande-Bretagne, l’Allemagne, l’ Italie, les pays de l’Est et bien d’autres. Comme les Français , nombre de pays  supportent plus la suffisance et l’arrogance de ce  monarque républicain qui a tendance à se prendre pour Napoléon. Témoin lors de  son investiture: cette  de cérémonie grandiose et ridicule au Louvres. Macron a confondu le mandat de président avec celui de monarque républicain.

Chine : l’envoûtant parfum de la dictature depuis 70 ans

Chine  : l’envoûtant parfum  de la dictature depuis 70 ans

 

 

 

On ne peut sans doute pas discuter des progrès économiques, sociaux et technologiques qu’a obtenus la Chine. Mais on ne peut oublier que ce développement économique s’est produit dans un environnement démocratique qui bâillonne les citoyens, étouffe toute liberté individuelle et collective sans parler des millions de morts. C’est le triomphe d’un régime de dictature et d’aliénation. La plupart des morts sont dues aux terribles règnes de Mao. Une posture dans laquelle s’inscrit malheureusement le président chinois actuel qui vient de se mettre au-dessus du pays et même du parti puisqu’il est devenu président à vie. On compte sans doute sur la technologie type 5G  pour contrôler encore un peu plus fait et gestes et même pensées d’un peuple chinois privé de toute source d’information extérieure et de toute capacité d’expression contraire à celle du parti. On a vu récemment comment la grande Chine respectait le statut d’autonomie de Hong Kong : En s’asseyant tout simplement sur ces principes et en réclamant le droit de rapatrier en Chine les justiciables. Quand on sait comment fonctionne la justice Chine, on devine qu’elle peut être le sort de ces justiciables dont nombre finissent dans des geôles  digne de celles de Mao. Pour preuve encore,  l’internement de près de 2 millions de Ouigours essentiellement  pours leurs opinions religieuses. Jusque-là les Chinois ont accepté d’être pratiquement totalement privés de liberté démocratique au profit d’un développement économique indéniable surtout pour les couches moyennes, aussi pour les membres du parti qui sont devenus milliardaires. Il se pourrait bien toutefois que la donne change un peu car la baisse de croissance de la Chine se traduit par une crise de l’emploi et du pouvoir d’achat. Cela en raison du fait que les pays réceptacles des exportations chinoises n’acceptent plus des exportations aussi inégalitaires vis-à-vis des aspects sociaux, sanitaires ou environnementaux. C’est  peut-être au moment où la Chine apparaît après 70 ans de régime communiste au mieux de sa forme que pourrait bien s’amorcer les difficultés car aucune idéologie n’a jamais réussi jusqu’alors  à maintenir les hommes sous le joug d’une dictature. Il faudra toutefois se méfier des velléités de la Chine à exporter leur modèle en prenant en particulier le contrôle des informations et de la pensée des citoyens via les nouvelles technologies notamment la 5G.

 

Bilan Macron depuis deux ans : Benalla, gilets jaunes, grève des retraites

Bilan Macron depuis deux ans : Benalla, gilets jaunes, grève des retraites

 

 

Quand on fait l’analyse de l’action de Macron, force est de constater qu’il n’a cessé d’ajouter des bavures aux bavures. Chaque année a apporté son lot d’agitations, de scandales et de révoltes. Tout a très vite commencé puisque quelques mois seulement après son élection, Macron s’est complètement embourbé dans l’affaire Benalla qui témoignait des approximations du pouvoir et des tolérances dont certains familiers pouvaient bénéficier. De ce point de vue,  la protection dont a bénéficié Benalla demeure suspecte. Ensuite l’année suivante, la France a connu l’une des plus grandes mobilisations de terrain avec les gilets jaunes. Une sorte de révolte populiste aux revendications assez contradictoires mais qui témoignait du ras-le-bol du centralisme, de l’abandon de nombre de territoires et des injustices sociales. La France a été la risée de nombre de commentateurs internationaux. Là aussi ,Macron a manqué d’envergure, il s’est enfoncé dans la crise en refusant d’organiser une médiation avec les corps intermédiaires. Une attitude monarchique autant que théocratique qu’il a répété pour  la réforme des retraites qui aboutit un triste bilan dans la mesure où cela risque de paralyser le pays pendant des semaines voire des mois. En effet, pourquoi tant de précipitation, pourquoi tant d’impréparation pour une réforme qui n’entrera vraiment en fonction que lorsque Macron ne sera plus président de la république ( y compris s’il est réélu en 2022 ). Une réforme qui n’aura des effets significatifs que dans des  dizaine d’années  compte tenu des incertitudes économiques et des mutations de tous ordres. Le bilan de Macron et assez maigre pour ne pas dire davantage. il n’est plus soutenu que par environ 30 % de l’opinion et 70 % condamnent sa politique dans le champ socio économique. Même bilan à l’international où Macron s’est cru un peu trop vite le nouveau leader du monde. Il a vite déchanté car son arrogance et sa méconnaissance l’on fait tomber de son piédestal. Aujourd’hui les relations dans jamais été détestable aussi bien avec les États-Unis, la Grande-Bretagne, l’Allemagne, l’ Italie, les pays de l’Est et bien d’autres. Comme les Français , nombre de pays  supportent plus la suffisance et l’arrogance de ce  monarque républicain qui a tendance à se prendre pour Napoléon. Témoin lors de  son investiture: cette  de cérémonie grandiose et ridicule au Louvres. Macon a confondu le mandat de président avec celui de monarque républicain.

Réchauffement climatique 2019 le plus chaud depuis 100 ans

Réchauffement climatique  2019 le plus chaud depuis 100 ans

 

L’Arctique comme le reste du Monde enregistre record sur record. Après deux mois d’été (juin et juillet) entrés dans l’histoire comme les plus chauds jamais observés dans le monde le mois d’août n’a pas suffit à compenser la situation L’été météorologique (trimestre de juin-juillet-août) est devenu le plus chaud mesuré à travers l’ensemble du globe depuis le début des observations satellites il y a 40 ans ! L’anomalie sur ce trimestre s’élève à +0.546°C au niveau mondial, par rapport à la moyenne établie sur la période de référence (1981-2010). Ceci détrône le record de l’été 2016 d’un peu plus de trois centièmes de degrés (+0.513°C). Pour ces huit premiers mois de notre année 2019, l’anomalie mondiale est estimée à +0.557°C (par rapport à la moyenne 1981-2010). Pour rappel, l’année 2016 reste à ce jour l’année record en terme de chaleur sur la planète (+0.63°C) suivi de l’année 2017 (+0.54°C) et de l’année 2018 (+0.46°C). En d’autres termes, en l’état actuel des choses, 2019 devrait vraisemblablement se placer au 2e ou au 3e rang des plus chaudes années planétaires. Pour l’Arctique , région a connu en 2019 sa deuxième année la plus chaude depuis 1900 et sa deuxième plus petite banquise jamais enregistrée, selon le bulletin annuel arctique de l’agence océanique et atmosphérique américaine (NOAA) publié mardi 10 décembre.

En cause, le réchauffement climatique, qui n’est pas uniforme sur Terre : il est en effet deux fois plus rapide au pôle Nord depuis les années 1990, un phénomène que les climatologues appellent l’amplification arctique. La température moyenne dans la saison octobre 2018-septembre 2019 a été supérieure de 1,9°C à la moyenne 1981-2010, qui sont les décennies où le réchauffement a réellement commencé dans l’Arctique. Les six dernières années ont battu tous les records précédents.

 

Réchauffement climatique Arctique : 2019 le plus chaud depuis 100 ans

Réchauffement climatique Arctique  : 2019 le plus chaud depuis 100 ans

 

l’arctique comme le reste du Monde enregistre record sur record. Après deux mois d’été (juin et juillet) entrés dans l’histoire comme les plus chauds jamais observés dans le monde le mois d’août n’a pas suffit à compenser la situation… L’été météorologique (trimestre de juin-juillet-août) est devenu le plus chaud mesuré à travers l’ensemble du globe depuis le début des observations satellites il y a 40 ans ! L’anomalie sur ce trimestre s’élève à +0.546°C au niveau mondial, par rapport à la moyenne établie sur la période de référence (1981-2010). Ceci détrône le record de l’été 2016 d’un peu plus de trois centièmes de degrés (+0.513°C). Pour ces huit premiers mois de notre année 2019, l’anomalie mondiale est estimée à +0.557°C (par rapport à la moyenne 1981-2010). Pour rappel, l’année 2016 reste à ce jour l’année record en terme de chaleur sur la planète (+0.63°C) suivi de l’année 2017 (+0.54°C) et de l’année 2018 (+0.46°C). En d’autres termes, en l’état actuel des choses, 2019 devrait vraisemblablement se placer au 2e ou au 3e rang des plus chaudes années planétaires. Pour l’Arctique , région a connu en 2019 sa deuxième année la plus chaude depuis 1900 et sa deuxième plus petite banquise jamais enregistrée, selon le bulletin annuel arctique de l’agence océanique et atmosphérique américaine (NOAA) publié mardi 10 décembre.

En cause, le réchauffement climatique, qui n’est pas uniforme sur Terre : il est en effet deux fois plus rapide au pôle Nord depuis les années 1990, un phénomène que les climatologues appellent l’amplification arctique. La température moyenne dans la saison octobre 2018-septembre 2019 a été supérieure de 1,9°C à la moyenne 1981-2010, qui sont les décennies où le réchauffement a réellement commencé dans l’Arctique. Les six dernières années ont battu tous les records précédents.

 

Catastrophes climatiques : 4 fois plus nombreuses depuis 50 ans

 

Catastrophes climatiques  : 4 fois plus nombreuses  depuis 50 ans

  • C’est le constat déjà fait par les experts du GIEC mais aussi par les associations d’humanitaires qui interviennent sur le terrain. Selon ces humanitaires, les catastrophes liées au climat ont été multipliées par quatre depuis 1970. Le réchauffement de la planète a multiplié par quatre le nombre des catastrophes liées au climat depuis les années 70, ont relevé vendredi ces humanitaires, mettant en garde contre les risques de famine et d’exode.
  • Un cri d’alarme qui rejoint celui du GIEC.qui indiquait qu’une hausse de plus de 2°C pourrait avoir des effets irréversibles pour la vie sur Terre avec notamment l’élévation du niveau de la mer, désertification, la perte d’habitats naturels d’espèces ou encore la diminution des calottes glaciaires, les conséquences graves sur la santé et la multiplication de catastrophes.
  • Des catastrophes qui affecteront aussi la France car de plus en plus le climat en France se rapproche de celui de certains pays d’Afrique avec d’une part des périodes de sécheresse plus fortes et plus longues, d’autre part des périodes de pluie plus intenses. Une conséquence notamment du réchauffement climatique qui fait par exemple qu’une ville comme Lyon pourrait connaître le climat de Madrid d’ici une trentaine d’années et celui d’Alger dans moins d’un siècle. « Le réchauffement climatique va avoir lieu. Maintenant, il faut voir comment on peut le limiter ….En 50 ans, la température moyenne annuelle a augmenté de 1,7°C à Lyon. Selon le scénario le plus pessimiste, si la tendance se poursuit, en 2050, le climat de Lyon ressemblera à celui de Madrid aujourd’hui. Et à celui d’Alger dans 85 ans », explique- Bruno Charles, vice-président de la Métropole de Lyon, en charge du développement durable et de l’agriculture  « Dans les années 70, nous faisions face à 80 à 100 chocs et dangers graves liés au climat » chaque année, alors que leur nombre a été d’environ 400 l’an dernier, « quatre fois plus », a déclaré Elhadj As Sy, le secrétaire général de la Fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR).

 Reforme des retraites

L’Amazonie: déforestation record depuis plus de 10 ans

L’Amazonie: déforestation record depuis plus de 10 ans  

  Un déforestation qui dépasse le record de 2008 et qui s’est accéléré depuis l’élection de Bolsonaro en Amazonie.  La déforestation de la forêt amazonienne, “poumon de la planète”, a augmenté de 29,5% sur douze mois en juillet, atteignant le pic de 9.762 km2 de surface déboisée, a annoncé lundi l’institut national de recherche spatiale (Inpe). un déboisement avec la multiplication d’incendies sauvages.

Une véritable catastrophe mondiale en Amazonie avec d’innombrables incendies dont les fumées ont recouvert un territoire presque aussi grand que la France. Une situation d’autant plus tragique que le président brésilien n’a pas pris des moyens à temps  d’éteindre les feux. Il serait temps que les responsables politiques qui comptent dans ce monde discutent rapidement de cette question pour mettre en œuvre des moyens destinés à stopper ces deux. L’Agence spatiale brésilienne (INPE) dit avoir répertorié 72.843 incendies dans la forêt amazonienne depuis le début de l’année, soit une hausse de 83% par rapport à la même période l’an dernier et un record depuis qu’elle a commencé à recueillir de telles données en 2013.

Des millions de personnes à travers le monde ont fait part sur les réseaux sociaux de leur inquiétude sur l’avenir de la forêt amazonienne. Le principal piège à carbone au monde se trouve à 60% sur le territoire du Brésil. Aux yeux d’experts environnementaux, les déclarations de Bolsonaro sont un “écran de fumée” destiné à masquer les mesures engagées par son gouvernement favorisant les investissements agricoles et miniers au détriment des réglementations environnementales. “La déforestation accrue et les incendies sont les conséquences de la politique anti-environnementale” de Bolsonaro, a déclaré Marcio Astrini, le coordinateur des relations publiques de Greenpeace au Brésil.

Un chercheur de l’université de Sao Paulo, spécialiste des questions climatiques, a souligné que les agriculteurs avaient recours au feu pour défricher leurs terres et attribué la multiplication des incendies au pic de déforestation illicite constaté cette année.

 

Il s’agit du niveau de déforestation le plus important depuis 2008 pour la plus grande forêt tropicale du monde dont la protection est considérée comme essentielle à la lutte contre le réchauffement climatique en raison des grandes quantités de dioxyde de carbone qu’elle peut absorber.

La hausse s’est encore accrue depuis l’arrivée au pouvoir en janvier 2019 au Brésil du président d’extrême droite Jair Bolsonaro, qui s’est engagé à favoriser le développement économique de l’Amazonie en l’ouvrant davantage aux investissements agricoles et miniers et en promettant d’assouplir les réglementations environnementales. Le problème c’est que Bolsonaro considère que l gestion de la forêt dépend de la seule souveraineté brésilienne alors que cette forêt repesent 60% du pige a carbone pour le monde.

Canicule Juillet 2019 : record mondial confirmé depuis 2000 ans

Canicule Juillet 2019 : record mondial confirmé depuis 2000 ans  

Une novelle étude de  l’Agence océanique et atmosphérique américaine NOAA, a confirmé des observations émises par l’Union européenne il y a quelques jours.

« La majeure partie de la planète a connu une chaleur sans précédent en juillet, les températures ayant atteint de nouveaux sommets au cours du mois le plus chaud jamais enregistré », a commenté l’agence américaine, précisant que la chaleur record avait également « réduit la banquise dans l’Arctique et l’Antarctique à des niveaux historiquement bas ».

Selon la NOAA, la température moyenne de la planète en juillet était 0,95 degré Celsius au-dessus de la moyenne du 20e siècle, de 15,8 degrés Celsius, ce qui en fait le mois le plus chaud jamais enregistré, pour des mesures remontant à 1880. Le mois le plus chaud précédemment enregistré était juillet 2016.

« Neuf des dix mois de juillet les plus chauds ont eu lieu depuis 2005, les cinq dernières années ayant été les cinq plus chaudes », a affirmé l’agence. L’Alaska a connu son mois de juillet le plus chaud depuis qu’elle a commencé à y prendre des mesures en 2005.

Plusieurs pays d’Europe ont enregistré de nouveaux records de température, et ce fut aussi le mois le plus chaud jamais enregistré dans toute l’Afrique. En moyenne, la banquise de l’Arctique a atteint son niveau le plus bas en juillet, 19,8% sous la moyenne, encore plus bas que le record historique de juillet 2012, selon des données de la NOAA et la Nasa. La banquise de l’Antarctique était quant à elle 4,3 % inférieure à la moyenne relevée entre 1981 et 2010.

Deux études autres études ont contré  les climatosceptiques qui contestent le réchauffement, ses causes humaines et se réfugient derrière la science pour raccommoder le climat. La première étude, publiée dans la revue Nature, met, par exemple, en évidence que lors du «petit âge glaciaire» (de 1300 à 1850), s’il a fait extraordinairement froid en Europe et aux États-Unis pendant plusieurs siècles, il n’a pas fait froid partout sur la planète. «Lorsque nous retournons dans le passé, nous trouvons des phénomènes régionaux, mais aucun n’est mondial», explique Nathan Steiger de l’Université Columbia à New York. «Alors qu’actuellement, le réchauffement est global. 98% du globe s’est réchauffé après la révolution industrielle», ajoute-t-il.

Un deuxième article, dans Nature Geoscience, examine la moyenne des variations de température sur de courtes périodes, de quelques décennies chacune. Leurs conclusions sont claires: à aucun moment depuis le début de notre ère, les températures n’ont augmenté aussi rapidement et aussi régulièrement qu’à la fin du XXe siècle: quand après-guerre, la production – alimentée par les combustibles fossiles — et la consommation ont atteint des niveaux sans précédent. Ce résultat «souligne le caractère extraordinaire du changement climatique actuel», explique Raphael Neukom de l’Université de Berne en Suisse, coauteur de l’étude.

Ces études «devraient enfin stopper les climatosceptiques qui prétendent que le réchauffement climatique observé récemment s’inscrit dans un cycle climatique naturel», souligne Mark Maslin de l’University College de Londres, commentant les travaux

 

Boeing: une chute de près de 40 % depuis le début de l’année

Boeing: une chute de près de 40 % depuis le début de l’année

 

 

L’affaire du 737 Max, produit-phare de Boeing constitue une véritable catastrophe économique et financière non seulement pour la vente de ses avions mais d’une façon générale pour l’image de marque du constructeur. Une situation dont devrait profiter Airbus. En effet Boeing a annoncé mardi une chute de 38% de ses livraisons d’avions sur les sept premiers mois de l’année, l’immobilisation au sol du 737 MAX en mars après deux accidents mortels impliquant l’appareil continuant de peser sur l’activité de l’avionneur américain.

Ce dernier a livré 258 avions sur janvier-juillet, contre 417 il y a un an et un total de 458 fournis par Airbus au cours de la même période.

Tous les 737 MAX, qui était l’avion de Boeing qui se vendait le mieux, ont été interdits de vol à la suite de la catastrophe aérienne d’Ethiopian Airlines survenue le 10 mars, moins de cinq mois après la chute d’un appareil du même type de la compagnie indonésienne Lion Air. Ces deux accidents ont fait près de 350 morts au total.

En raison de déboires du 737 MAX, Boeing va vraisemblablement perdre en 2019 sa place, au profit d’Airbus, de premier constructeur aéronautique mondial en termes de livraisons après l’avoir occupée pendant sept années de suite.

Canicule : record depuis 2000 ans !

Canicule : record depuis 2000 ans !

Deux études pour contrer  les climatosceptiques qui contestent le réchauffement, ses causes humaines et se réfugient derrière la science pour raccommoder le climat. La première étude, publiée dans la revue Nature, met, par exemple, en évidence que lors du «petit âge glaciaire» (de 1300 à 1850), s’il a fait extraordinairement froid en Europe et aux États-Unis pendant plusieurs siècles, il n’a pas fait froid partout sur la planète. «Lorsque nous retournons dans le passé, nous trouvons des phénomènes régionaux, mais aucun n’est mondial», explique Nathan Steiger de l’Université Columbia à New York. «Alors qu’actuellement, le réchauffement est global. 98% du globe s’est réchauffé après la révolution industrielle», ajoute-t-il.

Un deuxième article, dans Nature Geoscience, examine la moyenne des variations de température sur de courtes périodes, de quelques décennies chacune. Leurs conclusions sont claires: à aucun moment depuis le début de notre ère, les températures n’ont augmenté aussi rapidement et aussi régulièrement qu’à la fin du XXe siècle: quand après-guerre, la production – alimentée par les combustibles fossiles — et la consommation ont atteint des niveaux sans précédent. Ce résultat «souligne le caractère extraordinaire du changement climatique actuel», explique Raphael Neukom de l’Université de Berne en Suisse, coauteur de l’étude.

Ces études «devraient enfin stopper les climatosceptiques qui prétendent que le réchauffement climatique observé récemment s’inscrit dans un cycle climatique naturel», souligne Mark Maslin de l’University College de Londres, commentant les travaux

 

Pollution CO2 : record depuis 3 millions d’années

 Pollution CO2 : record depuis 3 millions d’années

En s’appuyant sur une nouvelle simulation informatique, les chercheurs de l’Institut de recherche de Potsdam sur les effets du changement climatique ont établi que les niveaux de CO2 dans l’atmosphère n’ont jamais été aussi élevés depuis trois millions d’années, rapporte CNN. Ce n’est pas la première fois qu’une étude suggère un tel résultat depuis le Pliocène, une période comprise entre 5,5 et 1,8 millions d’années. Mais les chercheurs affirment que leur simulation est la première à correspondre aux données sur l’évolution du climat tirées de l’analyse des sédiments des fonds marins. Aujourd’hui, la quantité de CO2 dans l’atmosphère est « anormale », affirme auprès de CNN Matteo Willeit, auteur principal de cette étude publiée dans Sciences Advances. Selon lui, les niveaux de CO2 n’atteindraient pas 280 parties par million (ppm) en l’absence d’activité humaine. Actuellement, ils dépassent les 400 ppm et sont en augmentation. »Il semble que nous poussions maintenant notre planète d’origine au-delà des conditions climatiques de toute la période géologique actuelle, le Quaternaire », s’inquiète Matteo Willeit. L’étude montre que les températures moyennes mondiales n’ont jamais dépassé les niveaux préindustriels de plus de 2 degrés Celsius au cours des 3 derniers millions d’années. Selon les prévisions, si aucune mesure drastique n’est prise pour lutter contre le réchauffement climatique, elles pourraient augmenter de 2 degrés dans les cinquante prochaines années.

« Nos résultats impliquent une forte sensibilité du système terrestre à des variations relativement faibles du CO2 dans l’atmosphère. Aussi fascinant que cela soit, c’est aussi inquiétant », écrivent les auteurs de l’étude. « Le changement climatique moderne que nous observons est donc énorme, même selon les normes de l’histoire de la Terre. »

Pollution : record de CO2 depuis 3 millions d’années

Pollution : record de  CO2 depuis 3 millions d’années

En s’appuyant sur une nouvelle simulation informatique, les chercheurs de l’Institut de recherche de Potsdam sur les effets du changement climatique ont établi que les niveaux de CO2 dans l’atmosphère n’ont jamais été aussi élevés depuis trois millions d’années, rapporte CNN. Ce n’est pas la première fois qu’une étude suggère un tel résultat depuis le Pliocène, une période comprise entre 5,5 et 1,8 millions d’années. Mais les chercheurs affirment que leur simulation est la première à correspondre aux données sur l’évolution du climat tirées de l’analyse des sédiments des fonds marins. Aujourd’hui, la quantité de CO2 dans l’atmosphère est « anormale », affirme auprès de CNN Matteo Willeit, auteur principal de cette étude publiée dans Sciences Advances. Selon lui, les niveaux de CO2 n’atteindraient pas 280 parties par million (ppm) en l’absence d’activité humaine. Actuellement, ils dépassent les 400 ppm et sont en augmentation. »Il semble que nous poussions maintenant notre planète d’origine au-delà des conditions climatiques de toute la période géologique actuelle, le Quaternaire », s’inquiète Matteo Willeit. L’étude montre que les températures moyennes mondiales n’ont jamais dépassé les niveaux préindustriels de plus de 2 degrés Celsius au cours des 3 derniers millions d’années. Selon les prévisions, si aucune mesure drastique n’est prise pour lutter contre le réchauffement climatique, elles pourraient augmenter de 2 degrés dans les cinquante prochaines années.

« Nos résultats impliquent une forte sensibilité du système terrestre à des variations relativement faibles du CO2 dans l’atmosphère. Aussi fascinant que cela soit, c’est aussi inquiétant », écrivent les auteurs de l’étude. « Le changement climatique moderne que nous observons est donc énorme, même selon les normes de l’histoire de la Terre. »

Fonctionnaires : 1 million en plus depuis 1981 !

Fonctionnaires : 1 million en plus depuis 1981 !

 

Il ne faut sans doute pas chercher ailleurs l’une des raisons de la hausse de la fiscalité en France. En effet, le nombre de fonctionnaires a progressé d’environ 1 million depuis 1981 pour atteindre aujourd’hui 5,5 millions soit 20 % de l’emploi total. De quoi tuer n’importe quelle économie. En effet si on peut objecter une augmentation d’une part de la démographie, d’autre part des besoins rien ne saurait justifier une telle progression des effectifs. Certains utilisent l’argument de la décentralisation donc du transfert de compétences qui nécessitaient sans doute des moyens humains supplémentaires mais pas un tel niveau. Le problème central c’est que cette armée mexicaine se développe selon sa propre logique et devient hors de contrôle du pouvoir politique qu’il soit central ou local. Aucun ministre, aucun maire d’une localité d’une certaine importance ne connaît la nature des fonctions des employés et surtout les besoins en personnel. La machine administrative s’alimente elle-même sous les demandes pressantes des directeurs, sous-directeur, chef de bureau, sans parler des demandes des politiques eux-mêmes toujours prêts à créer un nouveau machin administratif. Il n’existe aucun dispositif d’évaluation et encore moins d’associations des citoyens. Le contrôle est parfois assuré par des conseils composés pour l’essentiel d’élus qui n’ont pour la plupart aucune compétence. Dans de nombreuses administrations, aucune structure de contrôle n’existe. Cette question fait l’objet du grand débat. On peut se demander ce qui peut en sortir tellement le questionnaire qui sert à la discussion est nul. La problématique renvoie à la nécessité de structurer la réflexion en distinguant bien ce qui relève réellement des tâches régaliennes (faut-il vraiment des fonctionnaires aussi nombreux pour tailler des rosiers dans la plupart des communes ?), quelle  est la nature régalienne de la fonction. Une fois les grandes missions régaliennes définies, il convient de préciser les modalités d’exécution de la mission d’intérêt général qui peut être exécutée dans certains cas par le public,  dans d’autres par le privé). Enfin seulement doivent  être traités les moyens humains et leur statut. Sur cette question macro,- comme les autres- avance avec des pincettes car il ne veut pas se mettre à dos la superstructure dont il vient et dont il est entouré. Emmanuel Macron s’est seulement engagé à réduire les effectifs de 120.000 d’ici 2022

Entre 1981 et 1995, les effectifs de la fonction publique ont augmenté d’un demi-million, de 3.950.000 à 4.450.000. On passe alors de 72 fonctionnaires pour 1000 habitants à environ 77 pour 1000, avec une population en augmentation de plus de 3,5 millions d’habitants sur cette période.

 

François-Xavier Bellamy est adhérent à LR depuis une semaine !

François-Xavier Bellamy est adhérent à LR depuis une semaine !

Il faut vraiment que les partis politiques classiques soient dans un état de déliquescence avancée pour accepter que la personnalité en tête de la liste européenne ne soit adhérente au parti que depuis une semaine. Une bien curieuse conception du militantisme et du fonctionnement d’une organisation démocratique. Pour expliquer cette vocation tardive, il faut surtout prendre en compte le faite que Laurent Wauquiez ne souhaitait surtout pas figurer en tête pour ne pas à avoir à rendre de comptes vis-à-vis d’un éventuel échec. En effet pour l’instant, les sondages ne lui donnent que 10 % des voix soit à peu près la moitié de ce qu’a obtenu Fillon. Du coup, on s’est rabattu sur une personnalité extérieure qu’on a fait adhérer il y a une semaine ! En plus une personnalité très marquée, pour tout dire assez réactionnaire. Quant aux positions de l’intéressé sur l’Europe, personne ne les connaît. On objectera que les gilets jaunes présentent bien une liste (ou plusieurs) aux européennes alors qu’ils n’ont pratiquement jamais abordé cette problématique. On notera que dans nombre de partis on a d’ailleurs choisi un inconnu essentiellement pour sa jeunesse pour figurer en tête de liste des européennes. La peur sans doute de prendre une gamelle et aussi la volonté de souscrire à la mode du jeunisme  inauguré par Macron. Jusque-là sans résultats probants. Dans un fonctionnement démocratique, une organisation politique doit être en capacité de faire émerger progressivement ses responsables de telle sorte que ces derniers lorsqu’ils assument des responsabilités nationales puissent faire preuve de la maturité et de l’expérience nécessaire. La venue de Macron devrait pourtant nous interroger sur le manque de vécu politique et social. Pas étonnant si aujourd’hui une majorité des Français considère que Macon est déconnecté ! D’une certaine manière c’est aussi une forme de mépris que de mettre des seconds couteaux sur des listes européennes. La preuve que la problématique européenne est encore bien mal appropriée. Les partis d’opposition se contentent de critiquer l’Europe (qui ne manque pas de défauts) mais ils prennent bien garde de ne pas franchir la ligne rouge concernant par exemple l’abandon de l’euro. Et pour cause la monnaie française serait immédiatement dévaluée de 20 à 30 % !

 

 

Croissance zone euro : au plus bas depuis 2013

 

Croissance zone euro : au plus bas depuis 2013

 

 

Il se confirme que la conjoncture est particulièrement morose en ce début d’année dans la zone euro. En fait, on pourrait frôler la stagnation si l’on se fie à l’indicateur qui mesure l’activité dans le privé pour le début de l’année. Le secteur privé de la zone euro débute l’année presque à l’arrêt, à son rythme le plus faible depuis juillet 2013, montrent jeudi les premiers résultats des enquêtes mensuelles d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI « flash » composite pour la zone euro, qui regroupe le secteur manufacturier et celui des services, est tombé à 50,7, tout juste au-dessus de la barre des 50 qui sépare croissance et contraction, contre 51,1 en décembre .De son côté, l’indice flash composite IHS Markit de l’activité globale en France tombe à 47,9 en janvier et signe ainsi sa plus forte contraction de l’activité du secteur privé français depuis plus de quatre ans. Cette tendance résulte essentiellement d’un recul de l’activité dans le secteur des services, son taux de contraction affichant un plus haut de presque cinq ans, alors que la production manufacturière s’est stabilisée après s’être repliée en décembre.

Climat : 4 fois plus de catastrophes depuis 50 ans

Climat : 4 fois plus de catastrophes depuis 50 ans

 

  • Cest le constat déjà fait par les experts du GIEC mais aussi par les associations d’humanitaires qui interviennent sur le terrain. Selon ces humanitaires, les catastrophes liées au climat ont été multipliées par quatre depuis 1970. Le réchauffement de la planète a multiplié par quatre le nombre des catastrophes liées au climat depuis les années 70, ont relevé vendredi ces humanitaires, mettant en garde contre les risques de famine et d’exode. Un cri d’alarme qui rejoint celui du GIEC.qui indiquait qu’une hausse de plus de 2°C pourrait avoir des effets irréversibles pour la vie sur Terre avec notamment l’élévation du niveau de la mer, désertification, la perte d’habitats naturels d’espèces ou encore la diminution des calottes glaciaires, les conséquences graves sur la santé et la multiplication de catastrophes.  Des catastrophes qui affecteront aussi la France car de plus en plus le climat en France se rapproche de celui de certains pays d’Afrique avec d’une part des périodes de sécheresse plus fortes et plus longues, d’autre part des périodes de pluie plus intenses. Une conséquence notamment du réchauffement climatique qui fait par exemple qu’une ville comme Lyon pourrait connaître le climat de Madrid d’ici une trentaine d’années et celui d’Alger dans moins d’un siècle. « Le réchauffement climatique va avoir lieu. Maintenant, il faut voir comment on peut le limiter ….En 50 ans, la température moyenne annuelle a augmenté de 1,7°C à Lyon. Selon le scénario le plus pessimiste, si la tendance se poursuit, en 2050, le climat de Lyon ressemblera à celui de Madrid aujourd’hui. Et à celui d’Alger dans 85 ans », explique- Bruno Charles, vice-président de la Métropole de Lyon, en charge du développement durable et de l’agriculture  « Dans les années 70, nous faisions face à 80 à 100 chocs et dangers graves liés au climat » chaque année, alors que leur nombre a été d’environ 400 l’an dernier, « quatre fois plus », a déclaré Elhadj As Sy, le secrétaire général de la Fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR), dans un entretien avec l’AFP.

 

L’inflation est à son plus haut niveau depuis 2012

L’inflation est à son plus haut niveau depuis 2012

Un effet de ciseau cette fois non vertueux contrairement à 2017 avec d’une part la croissance qui s’étiole pendant que l’inflation s’envole. Bref le pire des scénarios pour redresser les COMPTES, améliorer le pouvoir d’achat et la consommation.

La hausse des prix à la consommation a atteint en juillet son plus haut niveau depuis mars 2012, à 2,3 % sur un an, selon les premières estimations de l’Institut national des statistiques et des études économiques (Insee) publiées mardi. Les prix ont certes baissé de 0,1 point dans l’Hexagone durant le mois écoulé, du fait notamment des soldes d’été. Mais sur douze mois, ils ont encore grimpé de 0,3 point en par rapport à juin. Une progression spectaculaire. Ce regain d’inflation rogne le pouvoir d’achat des ménages.

Climat : un des mois les plus chauds depuis 100 ans

Climat : un des mois les plus chauds depuis 100 ans

Juillet 2018, le mois le plus chaud depuis 100 ans  (après cependant ceux de 2006 et 1983). Des températures en moyenne proches de 30 degrés. À Paris, on a eu plus de 29 voire 30 degrés en moyenne sur le mois de juillet, ce qui correspond à un mois de juillet moyen à Perpignan », détaille François Jobard, prévisionniste à Météo France. Deux raisons à cela, des conditions anticycloniques particulières qui maintiennent la chaleur, aussi une sécheresse inquiétante dans certaines régions qui n’ont enregistré que quelques millimètres d’eau depuis un mois au moins. Le venet aussi qui rend le sol plus aride dans certains cas. Plus fondamentalement sans doute,  le réchauffement général du climat qu’on constate en hiver comme en été. Dans plusieurs régions, il n’y a plus vraiment d’hiver, à peine quelques jours de gelée. La neige a disparu en plaine et même en basse montagne. La pollution généralisée porte uen responsabilité dans le réchauffement de la planète.

Créations d’entreprises : +0.1% en avril au plus haut depuis 8 ans

Créations d’entreprises : +0.1% en avril au plus haut depuis 8 ans

 

.Au mois d’avril dernier, le nombre total de créations d’entreprises, tous types confondus, a légèrement augmenté (+0,1% après 0,4% en mars, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrés, CVS-CJO). Si la hausse n’est pas spectaculaire, le nombre de créations n’a jamais été aussi élevé depuis 2010.Au total, 55.577 entreprises ont été créées en avril contre 55.522 en mars et 55.302 en février, selon le communiqué de l’institut de statistiques. Sur cet ensemble, 31.268 sont des entreprises classiques (56%) et 24.310 sont des microentreprises (44%). Par ailleurs, le nombre cumulé de créations d’entreprises au cours des quatre premiers mois de l’année s’élève à 240.211 contre 202.921 un an auparavant. En glissement annuel, les créations cumulées ont augmenté de 12%. Cette dynamique est particulièrement visible pour les microentreprises (+19,4%) et moindre pour les entreprises individuelles classiques (14,3%). En parallèle, la sinistralité des entreprises a clairement diminué sur les trois premiers mois de l’année. Selon une étude du cabinet Altares publiée à la fin du mois d’avril dernier, le nombre de défaillances a reculé de 8,7% à 14.300. La grande majorité des procédures (94%) concerne les Très petites entreprises (TPE de moins de dix salariés) qui restent très vulnérables. « Il y a dix ans, la sinistralité augmentait de 5%, désormais elle recule de près de 9% », souligne le directeur des études chez Altares Thierry Millon

Croissance zone euro : une croissance au plus haut depuis 12 ans

Croissance zone euro : une croissance au plus haut depuis 12 ans

Selon les dernières données du cabinet d’études Markit publiées ce lundi, l’activité affiche son rythme le plus soutenu depuis près de 12 ans notamment en France  »tandis que l’emploi traverse actuellement sa meilleure phase de croissance depuis la fin de l’année 2000″. Et les derniers résultats sont même supérieurs aux premières prévisions. Selon le chef économiste de Markit, Chris Williamson. A  58,8 en janvier, l’indice PMI Composite final pour la zone euro dépasse son estimation flash, déjà élevée, et signale la plus forte expansion économique de la région depuis juin 2006. » La zone euro a affiché l’une des plus fortes croissances des grandes économies l’an dernier et les indicateurs avancées suggèrent que la dynamique se prolongera au moins quelques mois, une bonne nouvelle pour la Banque centrale européenne (BCE) qui cherche à sortir peu à peu de sa politique ultra-accommodante. D’après la dernière publication de Markit, la production manufacturière a connu un léger repli en janvier. Elle conserve néanmoins un taux d’expansion proche du niveau record atteint en décembre dernier. Du côté des services, le moral des chefs d’entreprises est au beau fixe. Si le rythme de croissance des services est inférieur à celui de la production manufacturière, le taux enregistré en janvier se redresse pour atteindre son plus haut niveau depuis août 2007.   »L’indice PMI Final IHS Markit de l’activité de services de l’Eurozone s’établit à 58.0 et atteint son plus haut niveau depuis près de 10 ans et demi ». L’autre bonne nouvelle est que cette croissance s’harmonise au niveau de l’union monétaire comme l’avait relevé pour la Tribune il y a quelques semaines l’économiste de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) Christophe Blot : « C’est une croissance qui se généralise et s’harmonise dans un contexte international favorable, et une reprise du commerce mondial. [...] Et si l’Allemagne demeure le principal moteur de la croissance, c’est bien l’ensemble des pays qui contribue à l’accélération de cette reprise. » Ce constat est également exprimé par Markit qui souligne que « la croissance économique affiche en outre un rythme soutenu dans l’ensemble des pays couverts par l’enquête »Les experts du cabinet soulignent néanmoins que la France prend la tête du classement des pays par indice PMI en janvier, « le taux d’expansion restant stable par rapport à décembre dans l’Hexagone et proche de son pic de près de 6 ans et demi atteint en novembre ». Les entreprises interrogées par Markit attribuent notamment cette tendance à la forte demande des clients et à une hausse des investissements, ainsi qu’à la faiblesse actuelle des taux d’intérêt.

 

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