Archive pour le Tag 'dépit'

Prix à la consommation : toujours très sages en dépit de la reprise

Prix à la consommation : toujours très sages en dépit de la reprise

 

Alors que les derniers chiffres vont apparaître une croissance de 2,5 % sur un an dans l’union économique, les prix demeurent relativement sages. Sur un an il dépasse à peine 1,1 % même si une certaine tendance haussière s’est révélée Les prix à la consommation ont légèrement progressé en octobre sur un mois en France (+0,1%), après un repli modéré en septembre, soutenus par un rebond des prix de l’alimentation, a estimé l’Insee dans ses estimations provisoires. Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 1,1% après une hausse de 1% en septembre, également soutenus par les prix à l’alimentation, a précisé dans un communiqué l’organisme en charge des statistiques publiques.   Cette troisième hausse consécutive des prix, sur un an, résulte aussi d’une « baisse moins prononcée des prix des produits manufacturés », a souligné l’Insee. Quant aux prix de l’énergie, ils ralentissent légèrement après deux mois de hausse très soutenue, a ajouté l’institut, qui a également constaté une hausse des prix des services « au même rythme que le mois précédent ».      Sur un mois, les prix de l’énergie augmentent au même rythme qu’en septembre, la hausse « des prix du gaz étant compensée par un ralentissement des prix des produits pétroliers ».  En revanche, les prix des produits manufacturés « décélèreraient fortement après une hausse marquée en septembre », a indiqué l’Insee, dans son estimation.

Fitch maintient la note de la France en dépit d’un endettement record en 2017

Fitch maintient la note de la France en dépit  d’un endettement record en 2017

 

L’agence de notation Fitch ne se fait guère d’illusions sur la capacité de la France a réduire son déficit budgétaire et à maîtriser son endettement. Pour autant,  la note de la France est maintenue à son niveau actuel. En cause sans doute, le fait que nombre d’autres pays notamment européens auront bien des difficultés à respecter aussi leurs objectifs budgétaires. En cause aussi,  le fait que l’activité internationale voit sa croissance se ralentir en tout cas n’être pas aussi dynamique qu’attendue. La zone euro en particulier s’habitue-à une croissance molle durable tournant autour de 1,5 %. Si Fitch devait sanctionner la France en abaissant sa note au regard des résultats économiques et financiers il faudrait aussi diminuer celle de nombreux autres pays. Mais une telle sanction pourrait avoir des effets négatifs sur la croissance du fait de la contagion de la hausse des taux d’intérêt. Du coup Fitch ne souhaite pas désespérer inutilement les investisseurs. Fitch Ratings a donc confirmé vendredi la note souveraine AA de la France ainsi que la perspective stable qui lui est attachée en évoquant d’un côté « une économie riche et diversifiée » et un « historique de relative stabilité macro-financière » et, de l’autre, « un ratio endettement par rapport au PIB et un déficit budgétaire élevés ». L’agence de notation précise dans son communiqué que « le niveau élevé de la dette limite la capacité de la France à faire face à des chocs budgétaires », ajoutant que cela « représente la principale faiblesse attachée à la note souveraine » du pays. Après avoir obtenu de l’Union européenne deux ans de plus, jusqu’à fin 2017, pour ramener son déficit sous la limite autorisé des 3% du produit intérieur brut (PIB), le gouvernement français a présenté en avril une nouvelle trajectoire de ses finances publiques. Celle-ci prévoit un déficit public ramené à 3,8% du PIB cette année, puis 3,3% en 2016 et à 2,7% en 2017, avec une dette publique qui culminerait à 97,0% de la richesse nationale l’an prochain avant de baisser légèrement, à 96,9%, en 2017. Ces prévisions sont fondées sur un scénario de croissance de l’économie de 1,0% cette année puis 1,5% les deux années suivantes. Les organisations internationales et la Banque de France anticipent entre 1,1% et 1,2% cette année, 1,3% et 1,5% en 2016.  Fitch prévoit pour sa part un déficit budgétaire ramené à 3,4% du PIB l’année prochaine puis un ratio de 2,8% en 2017, l’endettement étant vu à un pic proche de 97% en 2017.  Fitch avait baissé la note de la France en décembre 2014 de AA+ à AA, avec une perspective stable, estimant que la faiblesse de la conjoncture mettait en péril les objectifs de réduction des déficits.

Moscovici promet la croissance en dépit des attentats

Moscovici promet la croissance en dépit des attentats

Moscovici commissaire européen aux affaires économiques s’engage sans doute un peu en affirmant que la croissance n’aura pas à pâtir des attentats. Première observation, il faudrait d’abord qu’il existe une croissance en Europe. En réalité cette croissance se limite à 1,4 % pour l’augmentation du PIB. Moscovici se fonde pour l’avenir sur des hypothèses économiques quelque peu intimistes (jusqu’à presque 2 % de croissance dans les années à venir). Or la BCE, elle, considère que la zone euro est engluée dans une croissance molle et ne prévoit au mieux que 1,4 % d’évolution du PIB  pour les années à venir. Dernière observation, les attentats auront inévitablement des conséquences notamment sur le tourisme et le commerce mais aussi sur la confiance des acteurs économiques. Bref des affirmations de Moscovici qui relève surtout de la méthode Coué. Le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, a en effet  dit ne pas croire que les attentats perpétrés à Paris puissent avoir un impact sur la croissance en France et dans la zone euro. Dans un entretien à France Inter diffusé samedi mais enregistré la veille, Pierre Moscovici estime que les exemples passés en Europe ne laissent pas craindre de rechute économique après ces attaques qui ont fait 130 morts et plus de 350 blessés le 13 novembre. « Je ne crois pas pour ma part que cette croissance soit affaiblie par ce qu’il se produit actuellement, ou menacée », a-t-il dit, alors que le gouverneur de la banque d’Italie, Ignazio Visco, s’est inquiété, lui, d’un poids négatif sur la reprise. La croissance de la zone euro est attendue à 1,6% du PIB cette année, puis à 1,8% en 2016 et 1,9% en 2017, a rappelé Pierre Moscovici. Pour la France, les estimations de la Commission tablent sur 1,1% puis 1,4% et 1,7%.

 

Commission européenne :: Moscivici finalement à l’économie en dépit de l’opposition de Merkel

Commission européenne : Moscivici finalement à l’économie en dépit de l’opposition de Merkel

 

Merkel n’en voulait pas mais Hollande a insisté car la France ne possède plus qu’un commisaire sur plus d’une vingtaine. La composition de la nouvelle Commission européenne sera dévoilée mercredi 9 septembre, et Pierre Moscovici devrait bien hériter du portefeuille des Affaires économiques et monétaire. C’est en tout cas ce que montre un document préparatoire –susceptible d’être modifié- que l’agence Reuters a pu consulter et confirmant les informations de BFM Business.   Selon cette ébauche, l’allemand Günther Oettinger serait quant à lui désigné pour occuper le poste de commissaire au Commerce tandis que la Belge Marianne Thyssen prendrait en charge la Concurrence. La liste définitive doit être communiquée mercredi à midi heure française par Jean-Claude Juncker, le président de la Commission. 

Voici la liste et fonctions des commissaires indiquée dans le document:

Politique régionale: Corina Cretu, Roumanie.

Politique étrangère: Federica Mogherini, Italie.

Justice: Cecilia Malmström, Suède.

Transports: Vera Jourova, République tchèque.

Environnement: Margarethe Vestager, Danemark.

Energie et changement climatique: Jonathan Hill, Grande-Bretagne.

Douanes: Tibor Navracsics, Hongrie.

Internet et culture: Chrystos Stylianides, Chypre.

Migration, droit et affaires intérieures: Dimitris Avermaopoulos, Grèce.

Agriculture: Phil Hogan, Irlande.

Commerce: Günther Oettinger, Allemagne.

Marché intérieur: Elzbieta Biekowska, Pologne.

Recherche et innovation: Miguel Arias Canete, Espagne.

Taxes et lutte contre la fraude: Kristalina Georgieva, Bulgarie

Carburant : prix stables en dépit de la situation géopolitique

Carburant : prix stables en dépit de la situation géopolitique

 

Les prix des carburants vendus dans les stations-service françaises sont restés quasi stables la semaine dernière, selon les chiffres du ministère de l’Ecologie et de l’Energie publiés lundi 28 juillet. En effet, les cours du pétrole sont plutôt restés insensibles aux tensions géopolitiques mondiales.   Le gazole, carburant privilégié des Français avec plus de 80% des ventes, valait en moyenne 1,3002 euro le litre lors de la semaine achevée le 25 juillet, contre 1,2995 euro la semaine précédente, d’après les relevés hebdomadaires du ministère. Deuxième carburant le plus vendu dans l’Hexagone, l’essence sans plomb 95 s’affichait à 1,5219 euro le litre, soit 0,095 centime de moins d’une semaine sur l’autre. Le litre d’essence sans plomb 98 valait lui 1,5852 euro, contre 1,5931 la semaine précédente.  « Ce qui est vraiment surprenant, c’est que les marchés ne réagissent pas aux événements géopolitiques comme ils le faisaient dans le passé », a commenté le président de l’Union française des industries pétrolières (Ufip), Jean-Louis Schilansky, interrogé par l’AFP.  « La situation en Libye devient quasi catastrophique, et aujourd’hui le prix du pétrole est légèrement en baisse. C’est donc que les marchés ne craignent pas de problèmes d’approvisionnement », a-t-il constaté.  « Même les événements à Gaza n’ont pas eu d’impact », a-t-il ajouté. « On est dans un scénario assez nouveau, où les prix du pétrole affichent une stabilité qu’ils n’ont pas connue depuis des années ».  La production croissante de pétrole de schiste outre-Atlantique jouerait un rôle stabilisateur, selon lui. « Les Etats-Unis importent moins de pétrole et tirent donc moins sur la production pétrolière mondiale, ce qui a tendance à calmer le jeu. » Dans le même temps, la demande globale de brut connaît elle aussi une certaine stabilité. Dans ces circonstances, la probabilité que le cours du baril de Brent de la mer du Nord continue à évoluer dans une fourchette 105 à 110 dollars devient « de plus en plus grande », selon M. Schilansky.

 




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