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Tourisme : « fragilité d’une économie dépendante de l’hypermobilité »

Tourisme : «  fragilité d’une économie dépendante de l’hypermobilité »

 

 

La crise sanitaire a fragilisé les villes et régions dépendantes du tourisme, à l’instar de Saint-Sébastien, archétype d’une croissance effrénée. La mise en œuvre de stratégies de développement plus focalisées sur les atouts des territoires est indispensable, estime dans une tribune au « Monde » le géographe Mikel Agirre Maskariano

 

Tribune. Le tourisme est devenu l’un des secteurs productifs les plus concernés par la crise socio-économique résultant de l’entrée en scène du Covid-19. Le secteur s’est retrouvé dans une impasse soudaine en raison des restrictions à la mobilité imposées à plusieurs niveaux afin de limiter l’expansion du virus. Dans ce contexte, ce sont notamment les économies dont le tourisme occupe une part privilégiée du PIB qui souffrent de manière accentuée des effets néfastes de la chute d’activité.

A titre d’illustration, le dernier rapport intitulé « Perspectives économiques » publié par l’OCDE cite la forte dépendance au tourisme en tant que principale raison pour comprendre la fragilité de l’Espagne ou encore de l’Italie face au nouveau paysage économique qui se dessine sous nos yeux.

Toutefois, ces deux pays ne symbolisent que la face visible d’une réalité répandue partout dans le sud de l’Europe. Depuis une vingtaine d’années, les pays du bassin méditerranéen ont connu une forte progression du tourisme, qui est devenu un moteur fondamental de leur croissance. Au cours de la dernière décennie, l’essor du tourisme a atteint même des territoires jusqu’alors méconnus du public international.

La région de Saint-Sébastien, au Pays basque, représente un cas d’école en matière de croissance effrénée de l’activité touristique. Grâce à la stratégie d’internationalisation suivie par les autorités locales, Saint-Sébastien s’est positionnée comme l’épicentre du tourisme sur tout l’arc atlantique sud-européen. A cet égard, le nombre de visiteurs étrangers, dont notamment des Etats-uniens et des Français, ne cesse d’augmenter chaque année.

L’apparition des activités liées au tourisme dans la ville s’est multipliée pendant ces dernières années, mettant le secteur au premier rang de l’économie locale par rapport aux principaux indicateurs économiques. Ainsi, la ville fait l’objet d’une spécialisation accrue dans le domaine du tourisme. Toutefois, ce phénomène a entraîné toute une série de répercussions profondes, qui ont redessiné la nature même de la ville.

Parmi les conséquences les plus évidentes figurent : l’augmentation des loyers à la suite de la prolifération des appartements touristiques ; la hausse des prix à la consommation liée au pouvoir d’achat plus élevé des touristes ; la disparition progressive des commerces de proximité et leur remplacement par des établissements à caractère touristique ; ou encore les nuisances inhérentes au secteur de l’hôtellerie et de la restauration.

Masques: la France scandaleusement dépendante de la Chine

Masques: la France scandaleusement dépendante de la Chine

L es chiffres de la dépendance de la France et le décalage entre ses capacités de production et ses besoins sont terribles. En période de pleine production, la France peut à peine fabriquer 8 000 masques quand il en faudrait 40 000 par semaine. Une situation qui a largement contribué à la diffusion du virus notamment via le personnel médical et toutes les personnes en contact avec le public. Presque un mois après le début de la crise, la France n’est toujours pas capable d’équiper ceux  qui sont en première ligne à savoir le personnel médico-social. Encore moins les personnels commerciaux ou d’activités de services en fort contact avec la clientèle et le public en général.

Comment expliquer qu’un pays aussi moderne que la France soit incapable de fabriquer autant de masques nécessaires alors que cela ne requiert pas une grande technologie. Il est inconcevable que le président de la république ait déclaré l’état de guerre contre le virus chinois et que dans le même temps il n’ait pas pris les moyens qu’imposait  la situation. Ainsi le premier ministre a encore déclaré récemment qu’il n’était pas résolu à réquisitionner les entreprises.

Des entreprises dont pourtant la capacité de production et actuellement très réduite et dans certaines pourraient se reconvertir pour produire du matériel médical notamment des productions aussi élémentaires que les masques. Preuve malheureusement que l’industrie pharmaceutique est dépendante de 50 à 70 % de l’Asie en général et de la Chine en particulier pour nombre de molécules et de produits et matériels médicaux. Et la Chine en profite maintenant pour faire une offensive diplomatique et montrer sa générosité, elle qui a aussi été incapable de maîtriser à temps  l’explosion du virus.

 

 




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