Archive pour le Tag 'départs'

Fonctionnaires-départs volontaires, 70% des Français pour

Fonctionnaires-départs volontaires, 70% des Français pour

 

Les Français approuvent le départ volontaire  des agents publics à 70 % des Français, selon un sondage OpinionWay-Comdata group pour « Les Echos ». Fait intéressant, le niveau de soutien est similaire chez les fonctionnaires. De chiffres en contradiction totale avec l’avis de la plupart des syndicats qui s’arqueboutent sur le statut, les effectifs avec un amalgame avec le concept de service public et les entreprises chargées de l’exécuter. D’uen certaine manière, les syndicats ont raison cependant  sur un point d’ordre méthodologique : Pourquoi en effet traiter d’abord du personnel et les conditions de leur gestion alors qu’on n’a pas défini les champs de l’intervention régalienne. Or ce sont ces champs d’intérêt général qui doivent  être précisés de manière prioritaire afin d’éviter ce qui caractérise la France : un étatisme débordant dans tous les champs de la société. Ce n’est qu’une fois précisées les vraies missions d’intérêt général qu’on peut se poser la question des moyens et non l’inverse. En effet dans certains cas, l’État n’a pas intervenir il n’y a donc pas besoin de moyens humains. Dans d’autres cas,  une activité peut justifier la tutelle publique mais sans nécessairement justifier le recours à des organismes publics et donc à des fonctionnaires (cas du transport urbain en général). Enfin certains champs d’intérêt général peuvent légitimer voir exiger l’intervention publique mais il faut distinguer les métiers qui peuvent justifier du statut de fonctionnaire et ceux  qui peuvent justifier d’un statut privé (exemple on peut admettre que les infirmières dans un hôpital public soit fonctionnaires mais pourquoi les menuisiers, les cantinières voir certains personnels administratifs). Edouard Philippe a donc annoncé une série de réformes en matière de fonction publique. Les mesures annoncées sont issues des chantiers interministériels sur la rénovation du cadre des ressources humaines,  sur la simplification et la qualité des services et sur la transformation numérique, pour lesquels les ministères ont remis des propositions en décembre. Elles étaient déjà globalement connues. Ainsi sur le volet ressources humaines, le Premier ministre veut « adapter le statut de la fonction publique, l’assouplir pour qu’il redevienne un cadre efficace pour l’action publique ». Quatre axes de travail sont ouverts. D’une part le dialogue social doit être rénové, en diminuant le nombre d’instances de concertation, et en les recentrant sur les questions les plus importantes, sur le modèle de ce qui a été fait avec les ordonnances « Travail »  – voilà qui ne devrait pas rassurer les syndicats.  Le volet de la rémunération va aussi être travaillé, « nous ne sommes pas contre l’automaticité de la rémunération, mais on peut la compléter par des mesures plus incitatives », a résumé le Premier ministre, qui a aussi évoqué la possibilité de mécanismes d’intéressement collectif. A voir comment le dispositif s’articulerait avec le mécanisme du RIFSEEP (régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l’engagement professionnel)  Le troisième chantier vise à  réorienter les métiers des agents vers les politiques prioritaires du gouvernement, et à  accompagner leur évolution liée  aux nouvelles technologies. « Nous voulons accompagner les transformations, les reconversions, les mobilités dans la fonction publique, les départs vers le secteur privé », a résumé Edouard Philippe, qui a rappelé que 1,5  milliards ont été budgétés à  cet effet. Gérald Darmanin, le ministre de l’Action des comptes publics, a même évoqué la possibilité d’un plan de départs volontaires pour les agents. Enfin, le gouvernement veut faciliter le recours au contrat  pour les missions qui ne sont pas spécifiques au service public. Sur le second chantier interministériel consacré à la simplification et à la qualité de service, toutes les administrations en relation avec le public devront d’ici 2020 publier des indicateurs de résultats et de qualité de service. Encore une décision à l’envers car avant de définir des indicateurs encore aurait-il fallu préciser la nature du service. Finalement on fait comme dans la police et la gendarmerie en matière de délinquance : on mesure le nombre  de procès-verbaux pour définir leur  efficacité !

Sondage vacances : moins de départs en 2015

Sondage vacances : moins de départs en 2015

Les Français ont été un peu moins nombreux à partir en séjours de loisir l’année passée, à en croire le baromètre annuel Opodo-Raffour, publié ce mardi. Ainsi, le taux de départ global est de 60,1%, contre 61,8% en 2014. Cela représente une perte de 700 000 vacanciers. Une évolution que Guy Raffour, président du cabinet Raffour Interactif, explique par une baisse du budget des Français. Dans le détail, les catégories socio-professionnelles favorisées sont parties à 88%, contre 60% des employés, ouvriers et professions intermédiaires. Quant à la catégorie regroupant les commerçants et agriculteurs, seule la moitié est partie en vacances. La raison? «Cette baisse s’explique essentiellement par des raisons budgétaires», explique Guy Raffour. «Les contrats précaires se sont multipliés, ce qui n’incite pas les Français à partir, car ils ne sont pas sereins». Résultat, le budget moyen consacré par foyer à son principal séjour payant de l’année est ainsi passé de 2014 à 1747 euros, en un an. Soit une baisse de 13%. «En conséquence, 79% de ceux qui sont partis en vacances sont restés en France métropolitaine en 2015», soutient le président du cabinet Raffour Interactif. Malgré un contexte économique défavorable, les Français semblent éprouver un «besoin vital» de partir en vacances, poursuit Guy Raffour. 70% de ceux qui partent prévoient ainsi un budget serré pour y répondre. «Les Français font des efforts pour partir, et font attention à tout, en comparant les différentes offres de transports low-cost et d’hébergement moins onéreux», argue Guy Raffour. Parallèlement, les vacanciers ont également multiplié et alterné les séjours de courte et de longue durée. Les courts séjours marchands, qui représentent une à trois nuits consécutives dans un hébergement payant, ont connu une année record, avec 1,2 million de Français supplémentaires. Au total, près de 20 millions de Français ont donc effectué un séjour de courte durée. En 2015, les Français ont en effet pu bénéficier d’une année particulièrement faste en week-ends prolongés et ponts. Le mois de mai comptait à lui seul quatre jours fériés. Autre avantage, la météo favorable, avec un ensoleillement plus important. Enfin, les cours du pétrole ont fortement baissé. «Tous ces facteurs ont incité les Français à se faire plaisir, et à partir notamment dans les capitales européennes comme Berlin et Lisbonne», conclut Guy Raffour.

SNCF : un plan de départs volontaire

SNCF : un plan de départs volontaire

Conséquence de mauvais résultats financiers mais surtout de la baisse du trafic, la SNCF doit annoncer ce mardi la mise en place d’un plan de départs volontaires, Un plan de départs volontaires devrait  donc être présenté ce mardi 13 mai par la SNCF, pour inciter les salariés nés en 1959, 1960 et 1961 à anticiper leur retraite, révèle Challenges ce lundi 12 mai. Plusieurs milliers de cheminots pourraient quitter l’entreprise par ce biais, selon le journal économique, surtout dans les branches « gares et connections », voyage, activités commerciales et chez les agents d’escale TGV, affirme Challenges.  »Demain (mardi), la SNCF va annoncer les conditions de départs, il restera à déterminer quels postes seront concernés », a-t-on estimé à l’Unsa-Cheminots. Selon le journal, les salariés concernés pourront quitter la SNCF sous conditions avec une prime équivalente à un an de salaire, deux ou trois ans avant la date normale de départ à la retraite. Le Figaro s’est également procuré le document interne faisant référence à ce plan de départs. Son intitulé est clair : « Cessation de fonctions des agents du cadre permanent- départ volontaire ». D’après Le Figaro, le plan devrait se dérouler entre le 1er juin 2014 et le 21 décembre 2016. « C’est bien un plan de départs volontaires qui va être présenté demain au CCE », a-t-on assuré au sein de l’Unsa-Cheminots.  »Les organisations syndicales ont reçu un document détaillant les conditions, qui demeure confidentiel jusqu’au CCE de demain ». Dans un communiqué, la SNCF a démenti « catégoriquement l’existence d’un quelconque plan de départs volontaires ».  »Le CCE du 13 mai examinera entre autres (…) une mise à jour du référentiel RH 0281 qui définit, depuis 1954, les conditions d’indemnisation de tout agent qui choisit volontairement de quitter l’entreprise », a précisé l’entreprise. « C’est exactement le même référentiel qui a été utilisé lors des précédents plans de départs volontaires », a-t-on réagi à l’Unsa-Cheminots. La SNCF a plongé dans le rouge en 2013 et enregistré une perte nette de 180 millions d’euros, en raison d’une révision en baisse drastique de la valeur comptable de son parc de rames TGV, diminuée de 1,4 milliard. Environ 165.000 cheminots travaillent à la SNCF.

 

Vacances : nouvelle baisse des départs cet été

Vacances : nouvelle baisse des départs cet été

Les vacances sont en passe de devenir un rêve inaccessible pour de plus en plus de Français. Selon le baromètre annuel d’Europ Assistance, réalisé avec l’aide de l’institut Ipsos, seuls 58 % d’entre eux ont prévu de partir en vacances cet été.  C’est un recul de 4 points par rapport à l’année 2013. Il y a deux ans encore, 70% des personnes interrogées affichaient des projets de départ entre le début du mois de juin et la fin du mois de septembre.  La dégringolade se poursuit. Dans un contexte de crise, sur fond de précarité et de chômage en hausse, de plus en plus de Français sacrifient leurs vacances. Soit parce qu’ils n’ont plus les moyens de partir, soit parce qu’ils choisissent d’épargner pour mieux appréhender un avenir incertain.  Cette étude met en évidence une autre tendance. Ceux qui ont toujours l’intention de partir en vacances ne rognent pas sur leur budget et envisagent même de dépenser un peu plus que l’année dernière. Les dépenses programmées pour cet été sont en hausse de 4% (2.227 euros), alors que l’inflation est inférieure à 1%. En moyenne, 87 euros supplémentaires par foyer sont affectés aux vacances d’été.  Par ailleurs, la destination montagne est plus prisée que l’an dernier. 24 % des personnes interrogées ont affiché leur intention de succomber aux charmes des cimes, contre 15% en 2013. Par ricochet, le bord de mer n’attire « plus » que 61% des candidats au départ, alors qu’ils étaient 65% à miser dessus l’an dernier.  Enfin, seuls 2% des vacanciers ont indiqué avoir planifié leur été en fonction de la Coupe du monde de football au Brésil pour être sûr de ne rien rater de l’événement.

 




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