Archive pour le Tag 'départ'

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Taubira : sur le départ ?

Taubira : sur le départ ?

Plusieurs indices semblent préparer le départ de Taubira, d’abord on voit clairement que depuis plusieurs mois elle a été mise de coté, on ne la voit plus aux cotés de Hollande lors des grands rendez-vous ( sauf en outre-mer). Deuxièmement, Taubira n’a guère manifesté d’enthousiasme pour la loi Macron ,pire elle a clairement dit qu’elle n’était pas pour le travail du dimanche ; Enfin très récemment en évoquant les 32 heures , elle s’est heurtée à une nette relique de Valls «  les chômeurs ne veulent des 32 heures, ils veulent du boulot » ( ce qui n’est pas faux). Du coup elle cherche un prétexte pour partir en beauté , ce pourrait être à propos de la justice des mineurs. Un projet de loi que repousse Valls dans le calendrier. Elle le dit depuis plusieurs semaines à ses proches, aux magistrats qu’elle rencontre, et même lors de colloques judiciaires : si la réforme de la justice des mineurs ne se fait pas, elle partira. Vendredi matin, Christiane Taubira, au micro de Jean-Jacques Bourdin sur RMC, a discrètement amorcé une petite bombe : « Si on ne la fait pas, ce serait un aveu d’impuissance et moi, je ne l’assumerais pas. » Un ultimatum à peine codé. Elle attend la réponse de Manuel Valls et de François Hollande, explique au JDD un proche. Dans le JDD, première réponse de Matignon :  »Le texte n’est pas encore tout à fait prêt, il faudra ensuite commencer les discussions interministérielles, puis le soumettre au Conseil d’État », assure un conseiller de Manuel Valls, qui souligne déjà qu’il « faudra prendre le temps ». Peut-être attendre plus de six mois :  »Le calendrier 2015 est déjà plein », reconnait-on encore.

Grèce : première victoire avec le départ de la BCE et du FMI de la troïka

Grèce : première victoire avec le départ de la BCE et du FMU de la troïka

C’est indéniablement une première victoire de la Grèce qui refusait de discuter avec la Troïka (même si cela ne règle pas le problème de la gestion de la dette).De fait la problématique grecque prendra une dimension plus politique été moins technocratique.  Officiellement donc pour des motifs techniques liés à la confusion des tâches (préteurs et membre de fait de la gouvernance européenne) les deux organismes pourraient quitter la troïka. La Banque centrale européenne (BCE) envisage en effet  de se retirer de la « troïka » des créanciers internationaux de la Grèce supervisant la mise en œuvre par Athènes du programme d’aide financière accordée au pays, rapporte mardi le quotidien économique allemand Handelsblatt. Cette possibilité illustre le débat en cours au sein de la BCE sur un éventuel conflit d’intérêts lié au vaste programme de rachats d’actifs, dont des dettes souveraines, annoncé le 22 janvier par l’institut de Francfort, souligne Handelsblatt. Le nouveau gouvernement d’Alexis Tsipras en Grèce veut sortir de ce programme d’assistance internationale car il rejette les politiques d’austérité qui lui sont associées et il a annoncé son refus de coopérer avec les inspecteurs de la « troïka ». « La BCE va saisir cette occasion pour sortir », déclare une source gouvernementale allemande citée par le journal. Sans citer de source, Handelsblatt ajoute que le Fonds monétaire international (FMI) aimerait lui aussi sortir de la « troïka » le plus rapidement possible, ce qui laisserait la Commission européenne seule au sein de cette structure. D’après Handelsblatt, le président de l’exécutif européen, Jean-Claude Juncker, doute de l’avenir de la « troïka » et réfléchit à une formule permettant un contrôle plus démocratique.

 

Retraites : report de l’âge de départ à 64 ans

Retraites : report de l’âge de départ à 64 ans  

 

 

Ce n’est pas le premier cri d’alarme de la Cour des compte sur les retraites, cette fois sur les retraites complémentaires (Mais c’est la même problématique pour les pensions elle mêmes). En gros : trop de bénéficiaires et pas assez de cotisants d’où un trou de 400 milliards en 2040. Conclusion évident l’âge de la retrairetsera repoussé, le montant des retraites diminué et les cotisations augmentées. La Cour des comptes dresse un tableau alarmant des régimes de retraite complémentaire des salariés et des cadres et préconise un allongement de deux ans de la durée du travail, dans un rapport révélé ce lundi par Le Parisien/Aujourd’hui en France. Dans ce rapport intitulé « Garantir l’avenir des retraites complémentaires des salariés (Agirc et Arrco) », qui doit être publié ce jeudi, la Cour note une dégradation financière depuis 2009 avec des déficits qui ont atteint 4,4 milliards d’euros en 2013 et devraient avoisiner les 5,3 milliards en 2014. La Cour prévoit un trou de 15 milliards d’euros en 2030, portant le déficit cumulé durant toutes ces années à 100 milliards et à 390 milliards à l’horizon 2040. Cela s’explique par le départ en retraite des générations nombreuses du baby-boom d’ici à 2034 et par l’allongement de l’espérance de vie. La Cour des comptes préconise de recourir à trois leviers pour remédier à la situation : diminuer le montant des pensions, augmenter le niveau des cotisations et reculer l’âge de départ en retraite. La Cour envisage un recul de deux ans de l’âge de départ à la retraite obtenu « par un recul d’autant des âges légaux de départ ». L’âge légal étant actuellement à 62 ans, il faudrait dés lors travaillé jusqu’à 64 ans pour toucher sa retraite complémentaire.

 

G20 : départ précipité de Poutine

G20 : départ précipité de Poutine

 

Poutine a fui le G20 sous le feu des critiques liées au conflit en Ukraine. Une mauvaise nouvelle car cela traduit le durcissement de la Russie vis-à-vis de Kiev. Une poutine qui joue à l’apprenti sorcier en tentant de faire éclater l’Ukraine, aussi de l’empêcher de rejoindre l’union économiues. Poutine n’a jamais renoncé  la nostalgie de l’URSS. Son entêtement constitue un risque majeur pour la paix mondiale. Le Tsar républicain est d’autant plus dangereux qu’il ignore toute forme de contestation et ne connait que les méthodes tordues du KGB. Il faudra que l’Europe (et surtout l’Allemagne qui protège son commerce) comprenne que Poutine n’est sensible  rapport de forces et que les sanctions économiques actuelles sont encore trop symboliques. Si le président russe a bien participé dans la matinée aux différentes rencontres portant notamment sur la coopération fiscale, la régulation financière ou l’énergie, Poutine a finalement séché le dernier «déjeuner de travail» au sujet des «enjeux futurs» dont celui du réchauffement climatique. «The lunch is not important, just blablabla», (Ndlr : «Le déjeuner n’est pas important, c’est juste du blabla») expliquait-on sans détour dans la délégation russe.  En lieu et place du déjeuner, Poutine a rencontré dans son hôtel les journalistes russes avant de reprendre plus rapidement que prévu son avion pour Moscou. Depuis le début du sommet, Vladimir Poutine est dans le viseur des dirigeants occidentaux notamment à cause de l’Ukraine où Moscou est accusé d’aider les rebelles prorusses dans l’Est du pays malgré un accord de cessez le feu signé en septembre dernier.  «Notre devoir c’est de régler la crise en Ukraine», a ainsi insisté Francois Hollande lors de son tête à tête samedi avec Vladimir Poutine. Malgré son mini coup d’éclat, le maitre du Kremlin a affirmé avant de partir que les discussions du G20 avaient été «complètes, constructives et très utiles». Poutine est le premier des 20 dirigeants du sommet à avoir quitté le sol australien sur les coups de 14 heures (locales, 5 heures du matin en France), avant même la publication du communiqué final du G20.

Sondage retraites : départ sans doute après 62 ans pour 71% des Français

Sondage retraites : départ sans doute après 62 ans pour 71% des Français

Paradoxe les Français veulent partir avant 62 ans mais ils n’y croient pas. Un paradoxe apparent car il est clair qu’en létat de équilibre des caisses de retraites même l’âge de 62 ans sera auusi remis en cause avant 20 ans voire bien avant. Il sera a priori difficile de toucher à l’âge légal de départ à la retraite. Selon une étude ICMA Group pour le groupe de ressources humaines Randstad publiée ce lundi 22 septembre, les Français souhaitent en majorité partir avant 62 ans, soit l’âge légal pour les personnes nées après 1955, depuis la réforme de 2010.  Selon les résultats de cette enquête, 54% des personnes interrogées souhaitent partir entre 60 et 62 ans et une large majorité (84,2%) ne veut pas travailler au-delà de 62 ans.  Toutefois, moins d’un quart d’entre elles (23,4%) pensent qu’elles pourront effectivement prendre leur retraite entre 60 et 62 ans.  La plupart (71,7%) estiment qu’elles devront travailler après 62 ans. Près d’un tiers des Français (29,5%) jugent même qu’ils devront poursuivre leur activité au-delà de 65 ans.  Enfin, les femmes sont 74,3% à penser devoir travailler jusqu’à 63 ans et plus contre seulement 69% des hommes.  Cette étude a été réalisée en ligne auprès d’un panel de 6.000 personnes âgées de 18 à 65 ans, représentatif de la population française, en novembre 2013.

 

Oui à la dissolution + non à la cohabitation= départ de Hollande

Oui à la dissolution + non à la cohabitation= départ de Hollande

 

C’est l’équation incontournable de l’UMP et qui débouche sur une crise de régime. En fait désormais les grands leaders de droite et du centre réclament  la dissolution qui nécessairement interviendra avant 2017 mais ils ne veulent pas tomber dans le piège de la cohabitation qui serait susceptible de les décrédibiliser et de réhabiliter  la candidature de Hollande pour 2017. Dans ces conditions, le refus de cohabiter impose nécessairement le départ de Hollande. Une hypothèse d’ailleurs vraisemblable car le pays ne pourra supporter encore trois ans ce président incompétent, contradictoire et désinvolte. Ou alors on aura 500 00 chômeurs de plus. De toute manière la France est déjà engagée dans cette crise de régime tellement les organisations politiques sont discréditées. Il ne s’agira pas seulement d’un changement d’une personne  à la tête de l’Etat mais une refondation d’un système oligarchique et à une remise en cause d’une élite complément coupée des réalités économiques et sociales. Elite, qui ne connaît rien mais  en plus méprisante ;  qui pense avoir seule raison avec ses petits marquis des cabinets qui ne sont là que pour accéder plus rapidement aux plus hautes fonctions dans le privé comme dans le public.  Des  énarques en particulier qui dirigent l’administration (ce qui leur seule vocation) mais aussi si l’économie et la politique. Le pire c’est que cette culture énarchique fondé sur des  élucubrations scientistes a gagné presque toues les milieux de réflexion et de décision. Tout le monde doit parler ce langage confus, contradictoire, verbeux y compris dans les milieux patronaux, les médias, les milieux d’expertise. Voir à cet égard la confusion complète relative au concept d’austérité et à la politique qu’elle peut sous-tendre. En partant  Hollande aura peut-être été utile à la France pour enfin que le pays prenne conscience de la nécessité de mesures radicales pour sortir le pays du déclin qui affecte le système politique mais auusi l’ensemble de la société.

UMP : Fillon veut le départ de Copé

UMP : Fillon veut  le départ de Copé

Les derniers rebondissements dans l’affaire Bygmalion poussent l’UMP vers une crise de grande ampleur. François Fillon demandera mardi 27 mai, en bureau politique (à 8h30), le départ de Jean-François Copé de la présidence de l’UMP, « au nom des principes, de l’éthique et des militants ». Selon nos informations, l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy considère qu’il n’est pas possible de diriger un parti dans ces conditions. Il souhaite une direction collégiale. Après les accusations de l’avocat de Bygmalion, le bras droit de Jean-François Copé, Jérôme Lavrilleux, a lui-même reconnu, en direct et en larmes sur BFMTV, des « dérapages » financiers au cours de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012, dont il était directeur adjoint. Des événements organisés dans le cadre de la campagne de 2012 ont indûment été facturés à l’UMP après le dépassement légal des comptes de campagne du candidat Sarkozy, a-t-il expliqué.  Selon l’avocat de Bygmalion, Me Maisonneuve, l’UMP a mis en place un « schéma », pour dissimuler des dépenses liées aux meetings du candidat Sarkozy, auquel l’entreprise a été « contrainte » de se plier, réalisant de fausses factures à la demande du parti. Il a chiffré ces « factures litigieuses » à 10 millions d’euros, estimant que l’affaire Bygmalion » était en réalité « l’affaire des comptes de campagne » de Nicolas Sarkozy. Une version démentie par l’ancien trésorier de campagne de Nicolas Sarkozy qui, se disant « abasourdi », a indiqué  qu’il envisageait une « réponse judiciaire » à ces accusations.

 

Sondage Ayrault : 78% pour son départ

Sondage Ayrault : 78% pour son départ

 

78% des personnes interrogées déclarent souhaiter qu’à l’issue des élections municipales « un nouveau Premier ministre soit nommé » et 22% que « Jean-Marc Ayrault reste Premier ministre ».  Parmi les personnalités susceptibles d’être nommées, 19% des sondés souhaitent voir Manuel Valls succéder à Jean-Marc Ayrault, 13% Martine Aubry, 10% Laurent Fabius, 4% Najat Vallaud-Belkacem, 3% Arnaud Montebourg, 2% Jean-Yves Le Drian et Pierre Moscovici, 1% Michel Sapin.  A noter que 46% des personnes interrogées ne souhaitent « aucun de ceux-là ».  Si Manuel Valls reste le favori des Français, Martine Aubry est en tête des choix des sondés socialistes (29%) et sympathisants du PS (26%) devant le ministre de l’Intérieur (16% et 20%).

 

Recul de l’âge moyen de départ à la retraite à 62 ans

Recul de l’âge moyen de départ à la retraite à 62 ans

 

L’âge moyen de départ à la retraite est revenu à 62,1 ans en France en 2013, contre 62,2 en 2012, l’assouplissement des conditions de départ anticipé pour les carrières longues décidé par le gouvernement ayant pour conséquence d’interrompre la hausse constatée depuis la réforme de 2010. Par comparaison, il se situait à 61,9 ans en 2011, première année d’application de la réforme votée sous Nicolas Sarkozy, et 61,4 ans en 2010. Selon les données publiées vendredi par la Cnav (Caisse nationale d’assurance-vieillesse), 847.484 salariés affiliés au régime général (secteur privé) sont partis en retraite l’an passé, soit 13,3% de plus qu’en 2012. Les seules retraites anticipées longue carrière ont représenté 147.208 personnes, contre 86.975 un an plus tôt. La réforme de 2010 avait relevé à 62 ans l’âge légal de départ à la retraite. Dès son arrivée au pouvoir à l’été 2012, le gouvernement de François Hollande a assoupli par décret les conditions dans lesquelles les salariés ayant commencé à travailler jeunes peuvent faire valoir leurs droits à taux plein dès 60 ans.

Départ de Hollande: « la question posée » (Boutin)

« La question du départ de Hollande peut se poser » (Boutin)

 

 

« La question du départ de François Hollande peut se poser », a répondu vendredi à l’AFP l’ancienne présidente du Parti chrétien-démocrate Christine Boutin, interrogée au sujet de propos qu’elle a tenus sur une télévision iranienne. Dans cet entretien avec PressTV enregistré mi-octobre et relevé par BFMTV jeudi, Mme Boutin s’exprime en français mais ses propos sont couverts par une voix off en anglais, Press TV étant une télévision iranienne anglophone. « Pour elle, +la question est de savoir si François Hollande sera en mesure de terminer son mandat, ce dont +personnellement+ elle doute », retranscrit BFMTV sur la base de la voix off anglaise.  Mme Boutin a déclaré à l’AFP « ne pas se souvenir » de la teneur exacte de ses propos. Mais, a-t-elle ajouté, « le 18 octobre la situation était meilleure pour François Hollande qu’elle ne l’est aujourd’hui. On ne peut d’ailleurs pas s’attendre à ce que je fasse des compliments. Et oui, la question de son départ peut se poser ».

 

Sondage- départ des écolos du gouvernement : 58% pour

Sondage-  départ des écolos du gouvernement : 58%pour

Les écolos sont largement discrédités, d’une part parce qu’en réalité ils ne pèsent rien au gouvernement, d’autre part par leurs incohérences ; sans parler de leurs luttes politiciennes internes qui a fait partir les plus fortes personnalités. Sur le terrain l’écologie existe mais politisée , elle devient un syndicat d’élus comme les autres partis. Une majorité de Français (56%) estime que les écologistes devraient quitter le gouvernement et 9 sur 10 considèrent qu’ils ont tort d’apporter leur soutien au mouvement lycéen pour le retour de Leonarda en France, selon un sondage BVA Opinion pour CQFD i>TELE. Dans cette étude, 56% des personnes interrogées (+11 points par rapport à l’enquête du mois de septembre) estiment que les écologistes « devraient quitter le gouvernement puisqu’ils ont des désaccords importants« . 42% (-8) considèrent au contraire qu’ils « peuvent très bien rester dans le gouvernement sans être d’accord sur tout ». 2% ne se prononcent pas. 66% des sympathisants de gauche sont favorables à leur maintien au gouvernement, quand 71% des sympathisants de droite pensent le contraire. A la question « pensez-vous que Europe Ecologie-Les Verts a raison ou tort de soutenir le mouvement lycéen en faveur du retour de Leonarda et sa famille en France », 90% des sondés répondent qu’ils ont tort, 8% qu’ils ont raison et 2% sont sans opinion. 79% des sympathisants de gauche pensent qu’ils ont tort (91% chez les sympathisants du PS, 67% chez les sympathisants de EELV). 98% des sympathisants de droite pensent qu’ils ont tort.

 

La Poste : départ de Bailly ?

La Poste : départ de Bailly ?

Le président de La Poste Jean-Paul Bailly, 66 ans, annoncera jeudi lors d’un conseil d’administration s’il reste ou pas à la tête du groupe, a-t-il indiqué mercredi lors de son audition devant des députés qui l’interrogeaient sur une information des Echos affirmant qu’il annoncera jeudi sa décision de passer la main. « Je confirme qu’il y a eu des discussions ces dernières semaines, en toute intelligence, avec les pouvoirs publics et les actionnaires. J’ai un conseil d’administration demain matin, et je réserve la primeur de ces informations à notre conseil d’administration », a indiqué M. Bailly devant la Commission des affaires économiques.  La Poste doit présenter jeudi en CA son nouveau plan stratégique 2013-2018.  Contactée par l’AFP mercredi matin, la direction de La Poste s’est refusée à tout commentaire supplémentaire. Le mandat de M. Bailly court normalement jusqu’en octobre 2014.  Le quotidien économique, qui ne cite pas ses sources, écrit que M. Bailly « aurait fait savoir à l’autorité de tutelle qu’il souhaiterait quitter l’entreprise et qu’il voudrait en faire l’annonce dès jeudi, estimant qu’il y a une cohérence à dessiner les voies d’avenir pour l’entreprise et à en confier les rênes à son successeur dans le même mouvement ».

Ecologistes : Canfin menace d’un départ des ministres verts

Ecologistes : Canfin menace d’un départ des ministres verts

Le ministre délégué au Développement, Pascal Canfin (EELV), a menacé mercredi d’un départ des ministres verts du gouvernement, au lendemain du limogeage de Delphine Batho, si des « actes » n’étaient pas rapidement posés pour faire « la transition écologique ». « Nous considérons qu’il faut maintenant davantage d’actes posés par ce gouvernement pour faire que la transition écologique soit réellement une priorité de la France et du gouvernement. Il y a devant nous des rendez-vous qui sont déterminants et si ces rendez-vous étaient ratés, à ce moment là (…) bien évidemment nous en tirerons toutes les conséquences », a expliqué le ministre écologiste sur France Info.

Portugal: l’austérité remise en question après le départ du ministre des Finances

Portugal: l’austérité remise en question  après le départ du ministre des Finances

C’est un départ qui sonne comme un aveu d’échec. Lundi 1er juillet, Vitor Gaspar, le ministre portugais des Finances, a annoncé sa démission créant un véritable coup de tonnerre dans le pays. « Cette démission est une surprise pour la société portugaise, comme pour la plupart du monde politique. Il s’agit du départ du plus important ministre des Finances du Portugal des dernières décennies », a estimé à la télévision le politologue Antonio Costa Pinto. Derrière ce départ surprise, la politique de rigueur du gouvernement est mise à mal. Vitor Gaspar était en effet un fervent défenseur de l’assainissement budgétaire, et son nom était étroitement lié à l’austérité. Le désormais ex-ministre des Finances était ainsi persuadé que le pays devait avaler cette potion amère pour assainir ses finances et rétablir son économie.  Pour preuve, après l’annonce de sa démission, la Commission européenne a immédiatement réagi en appelant le pays à « maintenir le rythme des réformes ». Car Vitor Gaspar avait été le principal artisan des plans d’économies mis en place par le pays. Parmi ses hauts faits d’armes, il peut légitimement revendiquer le retour du Portugal sur les marchés financiers avec la réussite, début mai d’une émission de dette à 10 ans. Mais, pour ses détracteurs, son application stricte des recommandations de la troïka ont été à l’origine d’une forte contestation sociale de la rigueur. Ce mécontentement s’est exprimé par des manifestations à répétition et pas moins de quatre grèves générales depuis l’arrivée au pouvoir en juin 2011 de la coalition de centre-droit, la dernière en date jeudi dernier.  La rigueur instaurée par Vitor Gaspar avait essuyé un important revers lorsque la Cour constitutionnelle portugaise a, en avril dernier, invalidé une partie des mesures du plan d’austérité réclamé par la troïka et avalisé par le gouvernement. Enfin, Vitor Gaspar n’a pu que constater les effets de l’austérité sur l’économie portugaise. Pour 2013, la Commission européenne table sur une récession encore marquée (-2,3%). Le FMI table sur le même chiffre. Par deux fois, Lisbonne a dû demander la clémence de l’Union européenne pour pouvoir repousser les objectifs de redressement du déficit qui lui était assignés. Le manque de croissance n’était évidemment pas étranger à ces demandes.  « La répétition des dérapages a miné ma crédibilité en tant que ministre des Finances », a d’ailleurs reconnu Vitor Gaspar dans sa lettre de démission au Premier ministre. « Les niveaux de chômage et du chômage des jeunes sont très graves », a-t-il poursuivi alors qu’au Portugal plus de quatre personnes de moins de 25 ans sur dix sont au chômage (42%). Au-delà, la cure d’austérité prônée par Vitor Gaspar a également crée des dissensions au sein de l’exécutif. Ce pourquoi le ministre écrit dans sa lettre être « convaincu que [son] départ contribuera à renforcer la cohésion de l’équipe gouvernementale ».

Retraites : le Medef pour un départ à 65 ans

Retraites : le Medef pour un  départ à 65 ans

Laurence Parisot n’a pas dit son dernier mot. Alors que la présidente du Medef verra son mandat s’achever en juillet prochain, sans possibilité de renouvellement, elle a donné le ton, ce lundi matin, alors qu’elle était reçue à Matignon – comme le sont ce lundi l’ensemble des partenaires sociaux, pour préparer la prochaine conférence sociale des 20 et 21 juin prochains. Alors que cette conférence sociale s’attachera notamment à la question d’une réforme des retraites, Laurence Parisot a préconisé devant Jean-Marc Ayrault un allongement de la durée de cotisation d’ici 2020 et un recul de l’âge légal « à 65 ans à l’horizon 2040« . La raison : un déficit grandissant du régime des retraites. « A l’horizon 2020, le déficit cumulé de tous les régimes sera de 200 milliards. Cela affaiblit l’économie de notre pays » explique-t-elle. La patronne des patrons demande que le dossier des retraites soit ouvert « sans tabou » : « Nous disons que le gouvernement a eu le courage de dire qu’il fallait à nouveau une réforme des retraites, il faut désormais qu’il ait la capacité pédagogique de dire aux Français pourquoi et vers quelles modifications il faut aller« , a affirmé Laurence Parisot en sortant de sa rencontre avec le Premier ministre. Depuis janvier dernier, le Medef évoque cette possibilité d’allonger la durée de cotisation, sans pour autant donner une proposition d’âge précis. En mars dernier, dans une interview au Monde, Laurence Parisot, alors candidate à sa propre succession, avait évoqué un âge légal de départ fixé à 67 ans.

Une prime de 52 millions pour le départ président de Novartis !

Une prime de 52 millions pour le départ président de Novartis !

Daniel Vasella doit recevoir cette indemnité de départ au rythme de 12 millions de francs par an s’il respecte les clauses de non-concurrence de son contrat. « Cette mentalité consistant à se servir d’abord sape la confiance dans l’économie toute entière. Cela va faire beaucoup de mal à la cohésion sociale de notre pays », a déclaré la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga au quotidien Sonntagsblick. Daniel Vasella, président de Novartis depuis 1999 et PDG de 1999 à 2010, a confirmé vendredi les modalités financières de son prochain départ après leur publication par le site d’information insideparadeplatz.ch. Il a expliqué dans un communiqué que Novartis lui verserait un montant maximal de 72 millions de francs s’il renonçait à faire profiter des concurrents du groupe de son expérience et de son savoir-faire, en précisant qu’il avait l’intention de reverser ces sommes – nettes d’impôt – à des organisations caritatives. Un porte-parole de Novartis a déclaré que Daniel Vasella n’avait pas l’intention de s’exprimer davantage sur le sujet avant l’assemblée générale du groupe prévue vendredi à Bâle. Mais sans attendre, plusieurs associations d’actionnaires ont critiqué le projet. « C’est un scandale », a déclaré à Reuters Rony Tschopp, de l’association Actares. « Tout ce que nous pouvons faire, c’est essayer de motiver autant d’actionnaires que possible pour refuser de voter la décharge du conseil d’administration vendredi. » Il a toutefois reconnu qu’il était improbable qu’une majorité d’actionnaires refuse d’approuver l’action du conseil, les informations sur les indemnités de non-concurrence de Daniel Vasella ayant été rendues publiques trop tard pour être prises en compte par certains grands investisseurs.

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

Italie : avec le départ de Monti, reprise de l’instabilité en Italie et en zone euro

Italie : avec le départ de Monti, reprise de l’instabilité en Italie et en zone euro

 

Le départ de Monti risque de provoquer une nouvelle crise en Italie et en zone euro. L’austérité imposée par Monti avait calmé les marchés mais la dette de l’Italie, la plus importante d4europe risque de faire remonter les taux d’intérêt non seulement de l’Italie mais de l’ensemble de la zone euro. . Ce week-end, le premier ministre italien a décidé de jeter l’éponge de manière «irrévocable». Si l’on en croit les sondages, le parti de Silvio Berlusconi a peu de chances de reprendre la main. Mais la question demeure: quel qu’il soit, le premier ministre qui sortira des urnes début 2013 aura-t-il le mandat, la patience et la force de mener à bien les réformes? L’Italie, troisième économie de l’euro, pèse lourd et l’ironie du sort veut que son mauvais génie réapparaisse au moment précis où la Grèce, boulet de la monnaie commune depuis trois ans, semble provisoirement tirée d’affaire. Les deux pays, fameusement sermonnés par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy lors du sommet de l’euro du 23 octobre 2011, avaient changé de cap en même temps. Georges Papandréou avait démissionné le 11 novembre, Silvio Berlusconi le 12. Depuis, Athènes a connu elle aussi l’intermède d’un gouvernement d’experts. Mais depuis les législatives de juin, c’est un politique, le premier ministre conservateur Antonis Samaras, qui mène le redressement. Personne n’imagine que le chef du Pasok grec puisse un jour remonter en selle. Le patron du PDL italien, lui, n’a pas changé d’un pouce. À 76 ans, Silvio Berlusconi entend livrer bataille aux impôts, à la récession et à la rigueur tous azimuts imposée par Mario Monti. Ce n’est pas tant le Cavaliere qui fait peur qu’«une campagne entièrement construite contre l’Europe, contre l’Allemagne et contre l’austérité budgétaire», relève le quotidien économique Il Sole/24 ore. Signe révélateur, l’accélération de la crise politique à Rome a tendu dès vendredi le marché de la dette publique italienne, l’une des plus lourdes de l’UE (2000 milliards d’euros). Après des mois d’accalmie, l’écart avec le taux de référence allemand à dix ans est remonté à 325 points. La démission de Mario Monti, confirmée, risque d’agiter à nouveau les marchés dès lundi. Les capitales européennes restent encore discrètes sur le défi surgi de Rome. Personne ne veut croire que Silvio Berlusconi puisse arracher un quatrième mandat. Mais beaucoup s’inquiètent qu’il donne le ton de la campagne. «Les Italiens ne doivent pas céder à l’illusion qu’il existe des solutions magiques», assure le président de la commission, José Manuel Barroso. Depuis Francfort, c’est le ténor allemand de la BCE Jörg Asmussen qui apporte déjà sa voix à Mario Monti: «Il a beaucoup fait en peu de temps, dit-il au quotidien Bild. Quiconque l’emportera dans l’isoloir aura à poursuivre avec la même détermination.»

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