Archive pour le Tag 'départ'

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La Poste : départ de Bailly ?

La Poste : départ de Bailly ?

Le président de La Poste Jean-Paul Bailly, 66 ans, annoncera jeudi lors d’un conseil d’administration s’il reste ou pas à la tête du groupe, a-t-il indiqué mercredi lors de son audition devant des députés qui l’interrogeaient sur une information des Echos affirmant qu’il annoncera jeudi sa décision de passer la main. « Je confirme qu’il y a eu des discussions ces dernières semaines, en toute intelligence, avec les pouvoirs publics et les actionnaires. J’ai un conseil d’administration demain matin, et je réserve la primeur de ces informations à notre conseil d’administration », a indiqué M. Bailly devant la Commission des affaires économiques.  La Poste doit présenter jeudi en CA son nouveau plan stratégique 2013-2018.  Contactée par l’AFP mercredi matin, la direction de La Poste s’est refusée à tout commentaire supplémentaire. Le mandat de M. Bailly court normalement jusqu’en octobre 2014.  Le quotidien économique, qui ne cite pas ses sources, écrit que M. Bailly « aurait fait savoir à l’autorité de tutelle qu’il souhaiterait quitter l’entreprise et qu’il voudrait en faire l’annonce dès jeudi, estimant qu’il y a une cohérence à dessiner les voies d’avenir pour l’entreprise et à en confier les rênes à son successeur dans le même mouvement ».

Ecologistes : Canfin menace d’un départ des ministres verts

Ecologistes : Canfin menace d’un départ des ministres verts

Le ministre délégué au Développement, Pascal Canfin (EELV), a menacé mercredi d’un départ des ministres verts du gouvernement, au lendemain du limogeage de Delphine Batho, si des « actes » n’étaient pas rapidement posés pour faire « la transition écologique ». « Nous considérons qu’il faut maintenant davantage d’actes posés par ce gouvernement pour faire que la transition écologique soit réellement une priorité de la France et du gouvernement. Il y a devant nous des rendez-vous qui sont déterminants et si ces rendez-vous étaient ratés, à ce moment là (…) bien évidemment nous en tirerons toutes les conséquences », a expliqué le ministre écologiste sur France Info.

Portugal: l’austérité remise en question après le départ du ministre des Finances

Portugal: l’austérité remise en question  après le départ du ministre des Finances

C’est un départ qui sonne comme un aveu d’échec. Lundi 1er juillet, Vitor Gaspar, le ministre portugais des Finances, a annoncé sa démission créant un véritable coup de tonnerre dans le pays. « Cette démission est une surprise pour la société portugaise, comme pour la plupart du monde politique. Il s’agit du départ du plus important ministre des Finances du Portugal des dernières décennies », a estimé à la télévision le politologue Antonio Costa Pinto. Derrière ce départ surprise, la politique de rigueur du gouvernement est mise à mal. Vitor Gaspar était en effet un fervent défenseur de l’assainissement budgétaire, et son nom était étroitement lié à l’austérité. Le désormais ex-ministre des Finances était ainsi persuadé que le pays devait avaler cette potion amère pour assainir ses finances et rétablir son économie.  Pour preuve, après l’annonce de sa démission, la Commission européenne a immédiatement réagi en appelant le pays à « maintenir le rythme des réformes ». Car Vitor Gaspar avait été le principal artisan des plans d’économies mis en place par le pays. Parmi ses hauts faits d’armes, il peut légitimement revendiquer le retour du Portugal sur les marchés financiers avec la réussite, début mai d’une émission de dette à 10 ans. Mais, pour ses détracteurs, son application stricte des recommandations de la troïka ont été à l’origine d’une forte contestation sociale de la rigueur. Ce mécontentement s’est exprimé par des manifestations à répétition et pas moins de quatre grèves générales depuis l’arrivée au pouvoir en juin 2011 de la coalition de centre-droit, la dernière en date jeudi dernier.  La rigueur instaurée par Vitor Gaspar avait essuyé un important revers lorsque la Cour constitutionnelle portugaise a, en avril dernier, invalidé une partie des mesures du plan d’austérité réclamé par la troïka et avalisé par le gouvernement. Enfin, Vitor Gaspar n’a pu que constater les effets de l’austérité sur l’économie portugaise. Pour 2013, la Commission européenne table sur une récession encore marquée (-2,3%). Le FMI table sur le même chiffre. Par deux fois, Lisbonne a dû demander la clémence de l’Union européenne pour pouvoir repousser les objectifs de redressement du déficit qui lui était assignés. Le manque de croissance n’était évidemment pas étranger à ces demandes.  « La répétition des dérapages a miné ma crédibilité en tant que ministre des Finances », a d’ailleurs reconnu Vitor Gaspar dans sa lettre de démission au Premier ministre. « Les niveaux de chômage et du chômage des jeunes sont très graves », a-t-il poursuivi alors qu’au Portugal plus de quatre personnes de moins de 25 ans sur dix sont au chômage (42%). Au-delà, la cure d’austérité prônée par Vitor Gaspar a également crée des dissensions au sein de l’exécutif. Ce pourquoi le ministre écrit dans sa lettre être « convaincu que [son] départ contribuera à renforcer la cohésion de l’équipe gouvernementale ».

Retraites : le Medef pour un départ à 65 ans

Retraites : le Medef pour un  départ à 65 ans

Laurence Parisot n’a pas dit son dernier mot. Alors que la présidente du Medef verra son mandat s’achever en juillet prochain, sans possibilité de renouvellement, elle a donné le ton, ce lundi matin, alors qu’elle était reçue à Matignon – comme le sont ce lundi l’ensemble des partenaires sociaux, pour préparer la prochaine conférence sociale des 20 et 21 juin prochains. Alors que cette conférence sociale s’attachera notamment à la question d’une réforme des retraites, Laurence Parisot a préconisé devant Jean-Marc Ayrault un allongement de la durée de cotisation d’ici 2020 et un recul de l’âge légal « à 65 ans à l’horizon 2040« . La raison : un déficit grandissant du régime des retraites. « A l’horizon 2020, le déficit cumulé de tous les régimes sera de 200 milliards. Cela affaiblit l’économie de notre pays » explique-t-elle. La patronne des patrons demande que le dossier des retraites soit ouvert « sans tabou » : « Nous disons que le gouvernement a eu le courage de dire qu’il fallait à nouveau une réforme des retraites, il faut désormais qu’il ait la capacité pédagogique de dire aux Français pourquoi et vers quelles modifications il faut aller« , a affirmé Laurence Parisot en sortant de sa rencontre avec le Premier ministre. Depuis janvier dernier, le Medef évoque cette possibilité d’allonger la durée de cotisation, sans pour autant donner une proposition d’âge précis. En mars dernier, dans une interview au Monde, Laurence Parisot, alors candidate à sa propre succession, avait évoqué un âge légal de départ fixé à 67 ans.

Une prime de 52 millions pour le départ président de Novartis !

Une prime de 52 millions pour le départ président de Novartis !

Daniel Vasella doit recevoir cette indemnité de départ au rythme de 12 millions de francs par an s’il respecte les clauses de non-concurrence de son contrat. « Cette mentalité consistant à se servir d’abord sape la confiance dans l’économie toute entière. Cela va faire beaucoup de mal à la cohésion sociale de notre pays », a déclaré la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga au quotidien Sonntagsblick. Daniel Vasella, président de Novartis depuis 1999 et PDG de 1999 à 2010, a confirmé vendredi les modalités financières de son prochain départ après leur publication par le site d’information insideparadeplatz.ch. Il a expliqué dans un communiqué que Novartis lui verserait un montant maximal de 72 millions de francs s’il renonçait à faire profiter des concurrents du groupe de son expérience et de son savoir-faire, en précisant qu’il avait l’intention de reverser ces sommes – nettes d’impôt – à des organisations caritatives. Un porte-parole de Novartis a déclaré que Daniel Vasella n’avait pas l’intention de s’exprimer davantage sur le sujet avant l’assemblée générale du groupe prévue vendredi à Bâle. Mais sans attendre, plusieurs associations d’actionnaires ont critiqué le projet. « C’est un scandale », a déclaré à Reuters Rony Tschopp, de l’association Actares. « Tout ce que nous pouvons faire, c’est essayer de motiver autant d’actionnaires que possible pour refuser de voter la décharge du conseil d’administration vendredi. » Il a toutefois reconnu qu’il était improbable qu’une majorité d’actionnaires refuse d’approuver l’action du conseil, les informations sur les indemnités de non-concurrence de Daniel Vasella ayant été rendues publiques trop tard pour être prises en compte par certains grands investisseurs.

 

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Italie : avec le départ de Monti, reprise de l’instabilité en Italie et en zone euro

Italie : avec le départ de Monti, reprise de l’instabilité en Italie et en zone euro

 

Le départ de Monti risque de provoquer une nouvelle crise en Italie et en zone euro. L’austérité imposée par Monti avait calmé les marchés mais la dette de l’Italie, la plus importante d4europe risque de faire remonter les taux d’intérêt non seulement de l’Italie mais de l’ensemble de la zone euro. . Ce week-end, le premier ministre italien a décidé de jeter l’éponge de manière «irrévocable». Si l’on en croit les sondages, le parti de Silvio Berlusconi a peu de chances de reprendre la main. Mais la question demeure: quel qu’il soit, le premier ministre qui sortira des urnes début 2013 aura-t-il le mandat, la patience et la force de mener à bien les réformes? L’Italie, troisième économie de l’euro, pèse lourd et l’ironie du sort veut que son mauvais génie réapparaisse au moment précis où la Grèce, boulet de la monnaie commune depuis trois ans, semble provisoirement tirée d’affaire. Les deux pays, fameusement sermonnés par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy lors du sommet de l’euro du 23 octobre 2011, avaient changé de cap en même temps. Georges Papandréou avait démissionné le 11 novembre, Silvio Berlusconi le 12. Depuis, Athènes a connu elle aussi l’intermède d’un gouvernement d’experts. Mais depuis les législatives de juin, c’est un politique, le premier ministre conservateur Antonis Samaras, qui mène le redressement. Personne n’imagine que le chef du Pasok grec puisse un jour remonter en selle. Le patron du PDL italien, lui, n’a pas changé d’un pouce. À 76 ans, Silvio Berlusconi entend livrer bataille aux impôts, à la récession et à la rigueur tous azimuts imposée par Mario Monti. Ce n’est pas tant le Cavaliere qui fait peur qu’«une campagne entièrement construite contre l’Europe, contre l’Allemagne et contre l’austérité budgétaire», relève le quotidien économique Il Sole/24 ore. Signe révélateur, l’accélération de la crise politique à Rome a tendu dès vendredi le marché de la dette publique italienne, l’une des plus lourdes de l’UE (2000 milliards d’euros). Après des mois d’accalmie, l’écart avec le taux de référence allemand à dix ans est remonté à 325 points. La démission de Mario Monti, confirmée, risque d’agiter à nouveau les marchés dès lundi. Les capitales européennes restent encore discrètes sur le défi surgi de Rome. Personne ne veut croire que Silvio Berlusconi puisse arracher un quatrième mandat. Mais beaucoup s’inquiètent qu’il donne le ton de la campagne. «Les Italiens ne doivent pas céder à l’illusion qu’il existe des solutions magiques», assure le président de la commission, José Manuel Barroso. Depuis Francfort, c’est le ténor allemand de la BCE Jörg Asmussen qui apporte déjà sa voix à Mario Monti: «Il a beaucoup fait en peu de temps, dit-il au quotidien Bild. Quiconque l’emportera dans l’isoloir aura à poursuivre avec la même détermination.»

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