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Renault : départ de Ghosn, la grosse bêtise

Renault : départ de Ghosn, la grosse bêtise  

 

Il est maintenant probable que Carlos Ghosn,  sera prochainement remplacé puisque son mandat s’achève en mai 2018. Un départ qui est aussi souhaité par l’intéressé. Pas étonnant car ce grand patron en dépit de ses réussites tout à fait exceptionnelles  n’a cessé d’être querellé par les différents pouvoirs politiques. D’une certaine façon, laisser filer Carlos Ghosn,  constitue une erreur monumentale car il n’est pas certain que son successeur fasse preuve du même charisme et des mêmes compétences pour gérer cette entreprise aussi stratégique. Quand Carlos Ghosn, a prit Renault la société était dans un état lamentable et il a réussi à en faire pratiquement le numéro un mondial grâce à la modernisation de Renault et à sa  stratégie d’alliance. A 63 ans Carlos Ghosn,  est encore suffisamment jeune pour diriger encore le groupe de ce point de vue la mode du jaunissement et du dégagisme dans les différentes structures politiques économiques et sociétales n’est pas forcément un gage d’efficacité. Certes les jeunes générations doivent prendre leur place mais ce n’est pas une raison pour écarter des responsables encore en pleine possession de leurs moyens. De ce point de vue, il faudra bien prendre en compte un jour l’allongement considérable de la vie. L’âge limite pour assurer certaines actions constitue une idiotie car ce qui est à prendre en compte ce sont les capacités mentales, physiques et psychologiques dés intéressés. On objectera que Carlos Ghosn,  avait parfois des méthodes un peu radicales  (y compris pour sa rémunération) qui  pouvaient prêter à controverse reste qu’il n’y a pas de grands patrons français qui ont été capables de prendre une entreprise nationale en pleine dérive pour en faire ensuite un numéro un mondial performant. Il faut quand même espérer que Carlos gone conservera la présidence de l‘alliance Renault-Nissan récemment élargie à Mitsubishi. Renault a donc lancé le processus de sélection d‘un successeur au PDG Carlos Ghosn, dont le mandat s‘achève en mai prochain, et mandaté des chasseurs de tête qui ont commencé à auditionner les candidats éventuels, rapporte mercredi le quotidien Les Echos sur son site internet. Selon le journal, le dauphin de Carlos Ghosn, 63 ans, devrait être désigné au conseil d‘administration en février prochain, pour que les actionnaires puissent se prononcer lors de la prochaine assemblée générale du constructeur automobile, programmée le 15 juin, et dont les résolutions doivent être publiées en avril. Reuters a rapporté début juin que le PDG de Renault, qui a cédé cette année la direction opérationnelle de Nissan pour n‘en conserver que la présidence, était aussi à la recherche d‘un nouveau responsable opérationnel pour l‘alliance afin de préparer sa propre succession. Des sources avaient alors indiqué que plusieurs hauts dirigeants de Renault et de Nissan avaient posé leur candidature dans le cadre d‘un processus de recrutement interne, notamment l‘espagnol Jose Munoz, directeur délégué à la Performance de Nissan, le japonais Yasuhiro Yamauchi, directeur délégué à la compétitivité du groupe nippon, l‘allemand Stefan Mueller, homologue de Jose Munoz chez Renault, et le français Thierry Bolloré, homologue de Yasuhiro Yamauchi dans le groupe au losange.

Hulot : départ d’ici un an ?

Hulot : départ d’ici un an ?

 

Visiblement Nicolas Hulot s’interroge sur son utilité. Après avoir indiqué qu’il pourrait prendre une décision vers la fin de l’année concernant la construction ou non de l’aéroport de Notre-Dame des Landes, le ministre de l’écologie semble se donner un nouveau délai d’un an pour voir s‘il est “utile” dans le gouvernement, où il dit “avancer” tout en apprenant à “gérer la complexité”. Il est évident que Nicolas Hulot découvre qu’il est nécessaire d’articuler les problématiques écologiques avec les dimensions économiques, sociales, sociétales voire politiques. Toute réflexion environnementale déconnectée d’un contexte plus large se révèle en effet illusoire. Il en est ainsi par exemple sur le nucléaire ;  plus personne ne croit à la possibilité de ramener la part du nucléaire à 50 % d’ici 20205. Il est maintenant évident qu’on ne fermera pas les 17  réacteurs  pour atteindre 50% du mix électrique français. Plus personne ne croit depuis un moment déjà à la faisabilité de cet objectif d’ici à 2025,  de ce point de vue,  les énergies alternatives pour utiles  qu’elles soient ne pourront pas dans le meilleur des cas prendre une part de plus de 20 %. En outre certaines énergies comme les éoliennes constituent des gadgets voir de véritables escroqueries financières. La vérité c’est que Nicolas Hulot ne sert à peu près à rien sauf à Manuel Macon pour lequel il constitue une sorte d’affichage. Pour preuve Nicolas Hulot a été battu sur à peu près tous les arbitrages ; récemment il a dû avaler encore le CETA, accord commercial entre l’union économique et le Canada et la nouvelle autorisation du  glyphosate. “Je suis là pour être utile. Je sais aussi que je ne peux pas faire de miracle du jour au lendemain. Nous sommes dans une période de phasage incontournable, qui ne va pas sans quelques ajustements”, déclare-t-il dans un entretien publié samedi dans Le Monde. “Je n’avance pas sur un chemin de pétales de roses, mais j’avance”, déclare aussi Nicolas Hulot, qui fixe comme “première ligne rouge (…) l’instant où je me renierai». Au début du mois, Nicolas Hulot avait dit qu‘il se poserait la question de son maintien au gouvernement à la fin de l‘année, date de la publication d‘un rapport sur le projet d‘aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), auquel il est hostile. Dans Le Monde, le ministre déclare se donner “un an” pour faire avancer les dossiers qui lui ont été confiés.

Nicolas Hulot : à quand le départ ?

Nicolas Hulot : à quand le départ ?

 

La question n’est sans doute pas de savoir si Nicolas Hulot va un jour quitter le gouvernement mais quand. Il s’interroge d’ailleurs lui-même sérieusement après avoir effectué une enquête d’opinion sur le sujet.  Certes, Nicolas Hulot reste encore l’un des plus populaires dans le gouvernement mais cette popularité doit beaucoup à son ancienne image médiatique et surtout à sa grande discrétion pour ne pas dire son immobilité. Par exemple il ne sait absolument pas positionné sur le dossier nucléaire, même sur la fermeture de Fessenheim ou  le lancement de Flamanville. Idem pour  Notre dame des landes. Autant de dossiers sensibles qu’il évite d’aborder et qu’il tente de masquer avec quelques mesures gadgets. Il faut dire que Nicolas Hulot traîne comme un boulet le mode de financement de ses sociétés et associations largement financées par de grandes entreprises comme EDF soutenues par TF1 et qui lui ont permis d’accumuler la plus grosse fortune du gouvernement (autour de 200 millions). Pour masquer son inutilité, voir son incompétence, Nicolas Hulot agite le gadget par exemple des éoliennes ou la taxation de telle ou telle activité polluante du point de vue environnementale. Nicolas Hulot ne sert à peu près à rien sauf à Macon auquel il apporte une caution écolo. Exemple, les  « Etats généraux de l’alimentation » (EGA)  dont il a été pratiquement écarté et confiés à Stéphane Travert, arrivé en juin à la faveur du premier remaniement gouvernemental. « Il y a une telle dissension avec Travert qu’il n’arrive pas à communiquer avec lui, renchérit auprès du Monde Jean-François Julliard, le directeur général de Greenpeace France. C’est d’autant plus dur que les EGA étaient son idée, il y a une frustration personnelle de Hulot dans ce dossier. » Même chose pour le CETA accord commercial entre l’union économique et le Canada qui va remettre en cause nombre de normes européennes de santé et d’environnement même si Macron affirme le contraire. Bref Nicolas Hulot ne cesse d’avaler des couleuvres consciemment ou inconsciemment.

Nicolas Hulot : à quand le départ ?

Nicolas Hulot : à quand le départ ?

 

La question n’est sans doute pas de savoir si Nicolas Hulot va un jour quitter le gouvernement mais quand. Il s’interroge d’ailleurs lui-même sérieusement après avoir effectué une enquête d’opinion sur le sujet.  Certes, Nicolas Hulot reste encore l’un des plus populaires dans le gouvernement mais cette popularité doit beaucoup à son ancienne image médiatique et surtout à sa grande discrétion pour ne pas dire son immobilité. Par exemple il ne sait absolument pas positionné sur le dossier nucléaire, même sur la fermeture de Fessenheim ou  le lancement de Flamanville. Idem pour  Notre dame des landes. Autant de dossiers sensibles qu’il évite d’aborder et qu’il tente de masquer avec quelques mesures gadgets. Il faut dire que Nicolas Hulot traîne comme un boulet le mode de financement de ses sociétés et associations largement financées par de grandes entreprises comme EDF soutenues par TF1 et qui lui ont permis d’accumuler la plus grosse fortune du gouvernement (autour de 200 millions). Pour masquer son inutilité, voir son incompétence, Nicolas Hulot agite le gadget par exemple des éoliennes ou la taxation de telle ou telle activité polluante du point de vue environnementale. Nicolas Hulot ne sert à peu près à rien sauf à Macon auquel il apporte une caution écolo. Exemple, les  « Etats généraux de l’alimentation » (EGA)  dont il a été pratiquement écarté et confiés à Stéphane Travert, arrivé en juin à la faveur du premier remaniement gouvernemental. « Il y a une telle dissension avec Travert qu’il n’arrive pas à communiquer avec lui, renchérit auprès du Monde Jean-François Julliard, le directeur général de Greenpeace France. C’est d’autant plus dur que les EGA étaient son idée, il y a une frustration personnelle de Hulot dans ce dossier. » Même chose pour le CETA accord commercial entre l’union économique et le Canada qui va remettre en cause nombre de normes européennes de santé et d’environnement même si Macron affirme le contraire. Bref Nicolas Hulot ne cesse d’avaler des couleuvres consciemment ou inconsciemment.

Brexit : départ d’Airbus de Grande-Bretagne ?

Brexit : départ d’Airbus de Grande-Bretagne

Fabrice Brégier, directeur général délégué d’Airbus fixe des conditions au maintien des activités de production en Grande –Bretagne. Il, a déclaré que l’accord qui sortira de ces négociations devrait permettre aux employés de l’avionneur européen, en provenance du monde entier, d’entrer facilement en Grande-Bretagne, devrait garantir l’absence de droits de douane sur les composants des avions et devrait garantir le maintien de certaines normes réglementaires. Sinon, la Grande-Bretagne prendrait le risque de voir Airbus délocaliser sa production à l’avenir, a-t-il dit. « Pour les nouvelles productions, il est très facile d’avoir une nouvelle usine quelque part dans le monde. Nous aurions plein de propositions », a déclaré le directeur général délégué d’Airbus, cité par le Sunday Times. « Nous voulons rester en Grande-Bretagne, pourvu que les conditions pour travailler dans une organisation intégrée soient remplies », a-t-il ajouté. Airbus emploie plus de 10.000 personnes sur deux sites en Grande-Bretagne.

 

Le quinquennat de Hollande plombé dès le départ par une erreur stratégique

Le quinquennat de Hollande plombé dès le départ par une erreur stratégique

 

Hollande avait dit dans sa campagne qu’il remettrait en cause le pacte  budgétaire européen et qu’il entendait le renégocier notamment avec Merkel. Il a fait tout le contraire en ce soumettant docilement à une rigueur dont le rythme était mal adapté à la période. Cette politique a tué la croissance et l’emploi puisqu’il a manqué  1 % au PIB.  Le rythme trop élevé de la consolidation budgétaire a en effet plombé la croissance et l’emploi en France dans les premières années du quinquennat de François Hollande mais l’inflexion vers une politique de l’offre à partir de 2014 lui permet de terminer sur une note plus positive, estime l’OFCE. Dans un bilan publié lundi, l’Observatoire français des conjonctures économiques estime que l’assainissement des finances publiques françaises aura eu un effet récessif de 0,8 point de PIB en moyenne par an entre 2012 et 2016, un niveau d’autant plus élevé que plusieurs autres pays européens étaient engagés simultanément dans des efforts similaires. L’objectif était de ramener le déficit public sous 3% du PIB (contre 5,1% fin 2011) pour stabiliser la dette de la France, avec un échéancier que la Commission européenne a accepté de repousser de deux ans jusqu’en 2017, dans le but d’éviter qu’elle n’atteigne 100% du PIB. Dans un premier temps, le gouvernement a choisi d’agir par la seule hausse des prélèvements obligatoires, une politique lancée dans les derniers mois du quinquennat de Nicolas Sarkozy.  L’impact total des mesures votées en 2012 et 2013, qui a porté le taux de prélèvements obligatoires à des niveaux record (44,8% du PIB) est estimé par l’OFCE à 52 milliards d’euros (16 milliards sur les entreprises et 32 milliards pour les ménages). Alors que François Hollande évoquait la possibilité d’une inversion de la courbe du chômage dès 2013, l’institut de conjoncture estime que l’ampleur de ce choc fiscal « n’était pas compatible avec une baisse du chômage au cours de la première moitié du quinquennat ». « Une stabilisation de la dette publique était nécessaire, mais la question c’était le rythme de réduction des déficits », a déclaré Xavier Ragot, président de l’OFCE, lors de la présentation de l’étude. « Une hausse des prélèvements obligatoires plus faible aurait maintenu l’activité économique, augmenté le PIB et l’emploi et aurait permis de stabiliser la dette sans avoir cette hausse importante du chômage à court terme », a-t-il ajouté. A partir de 2014, la mise en place d’une politique de l’offre, incarnée par le crédit d’impôt compétitivité emploi et le pacte de responsabilité, s’est accompagnée d’une nouvelle stratégie de lutte contre les déficits concentrée sur la maîtrise de la dépense. Et les baisses de charges et de fiscalité en faveur des entreprises ont permis de plus que compenser la hausse de début de quinquennat, alors que la fiscalité des ménages a continué de progresser, notamment sous la forme de la hausse de la TVA. Au total, l’OFCE estime que, sur l’ensemble du quinquennat, les nouveaux prélèvements représenteraient 27 milliards d’euros : +35 milliards pour les ménages, dont le pouvoir d’achat est aujourd’hui inférieur de 350 euros par rapport à 2012, -20 milliards pour les entreprises et +13 milliards qui ne peuvent être répartis entre ménages et entreprises. Leur atténuation, combinée aux premiers effets positifs de la politique de l’offre, a permis à la croissance française de se rapprocher des niveaux de la zone euro depuis la fin 2015, après deux années à la traîne. « Les politiques de compétitivité et de soutien aux entreprises ont des effets faibles à court terme et importants à long terme, tandis que les politiques de hausse d’impôt ont des effets importants à court terme, pour décroître progressivement », explique l’OFCE. Côté entreprises, cette politique s’est traduite par un rétablissement de leur taux de marge, qui a retrouvé cette année ses plus hauts du début des années 2000, et un redémarrage de l’investissement. Mais dans le même temps, l’emploi, au plus mal entre 2012 et 2014, connaît « un trop lent rétablissement », note l’institut, qui anticipe que, sur l’ensemble du quinquennat, le nombre de chômeurs au sens du BIT augmenterait de 100.000 malgré 720.000 créations d’emplois. En intégrant le sous-emploi, les chômeurs découragés et le temps partiel subi, ce sont près de six millions de personnes qui sont aujourd’hui fragilisées vis-à-vis de l’emploi, soit 440.000 de plus qu’au début du quinquennat, ajoute-t-il. En conclusion, il juge que « la France de 2017 devrait se retrouver dans une dynamique économique plus positive qu’en 2012, même si la fragile reprise ne doit pas occulter les difficultés persistantes du pays, en matière de commerce extérieur et de chômage ».

(Avec Reuters)

L’âge de départ à la retraite à 69 ans en Allemagne ?

L’âge de départ à la retraite  à 69 ans en Allemagne ?

Alors que l’âge de la retraite en France est à 62 ans, le gouvernement allemand devrait envisager un relèvement de l’âge du départ à la retraite à 69 ans, au lieu de 65 ans actuellement, s’il veut tenir ses engagements en matière de couverture sociale, estime la Bundesbank lundi. Le système des retraites en Allemagne connaît, pour l’instant, une bonne santé financière mais risque d’être menacé dans les décennies à venir avec l’accès aux droits des « baby boomers » et en raison d’un manque de main d’œuvre jeune pour les remplacer, précise la banque centrale allemande dans un rapport consulté par Reuters. L’âge de la retraite doit être progressivement porté de 65 à 67 ans d’ici 2030. La Bundesbank estime que ce report ne sera pas suffisant pour permettre à tous les retraités allemands de bénéficier de leur pension au niveau fixé d’au moins 43% du salaire moyen en raison d’un allongement de l’espérance de vie. Pour éviter une augmentation des cotisations sociales ou une baisse du niveau des prestations, le gouvernement devrait envisager un accès à la retraite à 69 ans d’ici 2060, juge le rapport. « De nouveaux ajustements sont inévitables pour garantir la durabilité financière (du système de prestations publiques) », poursuit la banque centrale.

(Avec Reuters)

Éclatement du Royaume-Uni avec le départ de l’Écosse ?

Éclatement du Royaume-Uni avec le départ de l’Écosse ?

Une conséquence sans doute mal appréciée par le machiavélique Cameron : celui de l’éclatement du Royaume Uni avec d’une part le départ de l’Écosse et peut-être des turbulences en Irlande. Cameron en effet pour se faire élire haver promis d’organiser un référendum avec menace de quitter l’union économique. Malheureusement c’était sans compter sur la montée des partisans du brexit  et Cameron  a du faire campagne en vain contre le départ de l’union économique. Conséquence immédiate il sera sans doute condamné à démissionner de son poste de premier ministre peut-être au profit de Boris Johnson, l’ancien maire de Londres, encore plus machiavélique que Cameron et sans doute beaucoup plus fou. En attendant le premier ministre d’Écosse menace de faire sécession et d’organiser un référendum pour quitter le royaume uni. On pourrait aussi assister à quelques salutations du côté de l’Irlande car du coup une frontière aura encore un peu plus le peuple irlandais. La Premier ministre d’Ecosse Nicola Sturgeon réagit ce vendredi matin au résultat du référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, soulignant que « les Ecossais voient leur avenir au sein de l’Union européenne » : « Alors que nous attendons les résultats complets, il est évident, ici, que les Ecossais voient leur avenir au sein de l’Union européenne. » « L’Ecosse a largement contribué au vote pour le maintien à travers le Royaume-Uni. Cela traduit la campagne positive menée par le SNP [Parti national écossais NDLR], qui a mis en lumière les gains et bénéfices de notre appartenance à l’Union européenne, et les Ecossais ont répondu de manière posiitve à ce message. » L’Ecosse a voté en faveur du maintien dans l’Union européenne à 63%.

PSG : départ de Laurent Blanc, tant mieux !

PSG : départ de  Laurent Blanc, tant mieux  !

 

 

Paradoxe sans doute Laurent Blanc a été élu meilleur entraîneur de France par ses collègues pour la saison passée. Pourtant c’est  sans ménagement que la direction du PSG vient de le licencier moyennant cependant une petite prime d’une vingtaine de millions d’euros d’indemnités. De quoi voir venir pour l’intéressé. En réalité c’était  à la fois prévisible et grandement justifié. Certes on objectera que Laurent Blanc a obtenu beaucoup de succès sur le territoire national mais il faut bien convenir qu’avec un budget de 500 millions et une équipe composée d’internationaux de niveau mondial on pouvait s’attendre à autre chose en coupe d’Europe. Sur ce plan là c’est l’échec total. Une nouvelle démonstration qu’un passé glorieux de footballeur ne fait pas forcément la qualité d’un grand entraîneur international. De toute évidence Laurent Blanc était trop limité pour gérer un tel groupe de vedettes pourries, gâtées par l’argent et vis-à-vis desquels il aurait fallu une autre exigence et une autre psychologie. Or Laurent Blanc -comme nombre d’anciens footballeurs  (pas tous, il y a de brillantes exceptions)- est trop limité intellectuellement pour comprendre que les aspects psychologiques sont déterminants pour tirer le maximum d’efficacité de stars à l’ego souvent surdimensionné et qui se comportent souvent aussi comme des ados. Le concept de entraîneur et d’ailleurs inadapté car il n’y a plus rien à apprendre sur le plan footballistique, il s’agit essentiellement de les manager pour tirer de engagement, rigueur et efficacité. De ce point de vue l’entraîneur sollicité, Unai Emery qui vient de Séville a certes fait une carrière modeste de footballeur en deuxième division espagnole mais compte tenu des moyens dont il disposait a montré une autre réussite sur le plan international. Arrivé sur la pointe des pieds au PSG en 2013, Laurent Blanc part avant la fin de son contrat, selon les informations recueillies par France Info, confirmant une information du journal l’Equipe. Son contrat a été résilié. Le Paris-Saint-Germain ne fait pour le moment aucun commentaire.  Laurent Blanc, qui avait prolongé son contrat en février dernier jusqu’en juin 2018, part avec une indemnité de l’ordre de 20 millions d’euros. L’équivalent du budget annuel d’un très bon club de Ligue 2, selon nos informations.    Même après l’élimination en ligue des Champions, difficile d’imaginer qu’il serait remercié si rapidement. Nasser El Kehlifi, le président du PSG, avait déclaré en substance, au soir de la défaite contre Manchester City, qu’on prenait rarement de bonnes décisions dans le feu de l’action. Mais le changement de ton a vraiment été visible, début juin dans le Parisien, le président du PSG affirmait que « le temps du changement était venu ».

Départ de Taubira : Valls renforcé pour 67% (sondage)

Départ de Taubira : Valls renforcé pour 67% (sondage)

 

Le départ de Taubira a surtout créé l’événement dans les médias mais 75 % des Français ont approuvé cette décision. En outre d’après un sondage au Odoxa pour y télé 67 % considèrent que Manuel Valls est renforcé après ce départ. Au-delà du choc médiatique, l’appréciation des Français paraît relativement cohérente. En effet le maintien de Taubira serait apparu très surréaliste lors du débat sur la déchéance de nationalité vis-à-vis de laquelle elle avait fait clairement connaître son opposition. Du coup, on lui avait même retiré le dossier, Manuel Valls devant présenter lui-même la proposition devant le Parlement. Même à gauche ils sont 61 % à approuver le départ de Taubira. Ce sondage met en évidence le décalage important entre les positions des bobos de gauche et celle de l’opinion publique convaincue que face aux risques du terrorisme des mesures sécuritaires s’imposent : la déchéance de nationalité, l’état d’urgence et d’autres mesures. Chez les bobos de gauche mais aussi chez certains à droite on considère que la déchéance de nationalité sera complètement inefficace pour lutter contre le terrorisme, que l’inscription de cette orientation dans la constitution relève uniquement du symbolisme. Une grave erreur sans doute car l’inscription de cette sanction dans la constitution risque de peser lourd dans les orientations à venir pour lutter contre le terrorisme et d’une manière plus générale contre certaines criminalités. Il s’agit d’un signal clair pour indiquer qu’en France il n’y a place que pour l’intégration. Et pour cette Intégration il y a nécessairement adhésion et respect des valeurs républicaines qui fondent la nation. On objectera non sans raison qu’à l’occasion Hollande se livre à une petite manipulation politicienne pour créer une union nationale un peu forcée. Mais cela n’enlève rien à la portée politique et sociétale de cette déchéance de nationalité. Très clairement Valls se trouve renforcé par le départ d’une ministre certes intellectuellement flamboyante mais un peu hors sol par rapport aux réalités socio économiques

Syrie : on ne demande plus le départ de Bachar (Fabius)

Syrie : on ne demande plus le départ de Bachar (Fabius)

 

Finalement la France se range progressivement sur la stratégie de la Russie ; elle ne fait même plus du départ de Bachar un préalable. En fait on se rapproche de Bachar. Encore quelques semaines et il est vraisemblable que Bachar sera considéré officiellement comme un allié « provisoire »… en attendant la transition politique et un autre gouvernement. C’est à dire après la guerre contre l’Etat islamique. Guerre qui ne va pas se terminer demain !  Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a  donc déclaré qu’il n’envisageait plus un départ du président syrien Bachar al-Assad avant une transition politique en Syrie, dans un entretien à un quotidien régional.  »Une Syrie unie implique une transition politique. Cela ne veut pas dire que Bachar al-Assad doit partir avant même la transition, mais il faut des assurances pour le futur », a déclaré le chef de la diplomatie française au quotidien Le progrès de Lyon du samedi 5 décembre.  Le chef de la diplomatie française avait déjà entamé ce revirement, déclarant, le 27 novembre au micro de RTL, que les forces du régime syrien pourraient être associées, « pourquoi pas », à la lutte contre le groupe djihadiste Etat islamique (EI). Annonce complétée quelques heures plus tard par une déclaration à l’AFP précisant que cette participation de l’armée syrienne ne pouvait être envisagée que « dans le cadre de la transition politique ».

Syrie: départ d’Assad en question mais plus tard

Syrie: départ d’Assad en question mais  plus tard

 

En fait la rencontre internationale qui va réunir les principaux Etats protagonistes va peut- être avancer concernant la lutte contre l’Etat islamique  mais la question concernant le départ d’Assad va demeurer un peu surréaliste. Car les oppositions sur ce dernier sujet vont perdurer . D’autant que les positions des Etats-Unis et de l‘Allemagne par exemple évoluent dans ce domaine. Le départ d’Adda pourquoi pas …mais plus tard et peut être même après des élections. Pour la forme, les Etats-Unis ont réaffirmé jeudi leur volonté de voir le président syrien, Bachar al Assad, quitter le pouvoir, avant des discussions à Vienne auxquelles participera pour la première fois l’Iran, l’un des principaux alliés de Damas avec la Russie.  Depuis le début, en 2011, de la guerre civile syrienne, qui a fait plus de 250.000 morts et plus de 10 millions de déplacés, l’Iran, soutien indéfectible de Damas, a été tenu à l’écart des négociations internationales sur le conflit, qui se sont toutes soldées par un échec.  Mais quatre semaines après le début des bombardements russes visant les ennemis d’Assad, les pays qui exigent que ce dernier quitte le pouvoir, parmi lesquels figurent les Etats-Unis, les Etats de l’Union européenne et l’Arabie saoudite, ont accepté d’offrir un siège à l’Iran à la table des discussions.   »Ceux qui ont tenté de résoudre la crise syrienne sont parvenus à la conclusion que, sans la présence de l’Iran, il n’y aura pas moyen de parvenir à une solution raisonnable à la crise », a déclaré jeudi à son arrivée à Vienne le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif. Il s’est ensuite entretenu avec le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, pour évoquer d’autres dossiers, dont l’accord conclu en juillet sur le programme nucléaire de Téhéran.  John Kerry a également rencontré le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, et les ministres saoudien et turc des Affaires étrangères. A Washington, Tom Shannon, conseiller du département d’Etat, a déclaré que Kerry entendait profiter de la conférence pour déterminer si l’Iran et la Russie étaient prêts à accepter un changement de régime à Damas, mais également pour tester leur détermination à combattre l’organisation Etat islamique (EI). John Kerry, a dit Tom Shannon, veut savoir dans quelle mesure l’Iran et la Russie « sont prêts à travailler ensemble avec la communauté internationale pour convaincre M. Assad que, au cours du processus de transition politique, il devra partir ». Moscou et Téhéran se sont jusqu’à présent opposés à tous les appels américains, européens et en provenance du Moyen-Orient à un départ de Bachar al Assad du pouvoir dans le cadre d’un accord de paix.  La campagne aérienne lancée il y a quatre semaines par l’armée russe en Syrie, conjuguée à une offensive terrestre appuyée par l’Iran, semble avoir éloigné un peu plus la perspective d’un départ forcé du président syrien.  Prenant acte de cette nouvelle donne, certains responsables occidentaux ont évoqué récemment l’idée d’accords temporaires dans le cadre desquels Assad pourrait rester temporairement au pouvoir.

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Le départ d’Assad n’est plus tabou ?

Le départ d’Assad n’est plus tabou ?

 

Les russes ont admis très récemment que le départ de Bachar n’était plus tabou mais après une victoire sur l’Etat islamique. Le chef de l’agence américaine du renseignement John Brennan, lui,  s’est dit convaincu que les Russes chercheraient à terme à obtenir le départ du président Bachar el-Assad pour trouver une issue au conflit faisant rage en Syrie. « Malgré ce qu’ils disent, je crois que les Russes ne voient pas Assad dans l’avenir de la Syrie », a estimé John Brennan dans une conférence sur le renseignement à Washington. « Je pense que les Russes comprennent qu’il n’y a pas de solution militaire en Syrie et qu’il y a besoin d’un genre de processus politique ». « La question est à quel moment et comment ils vont être capables de l’amener (Assad) à sortir de la scène », a-t-il dit. « Paradoxalement, ils pensaient qu’ils devaient d’abord renforcer Assad, avant qu’il ne puisse être retiré. » Moscou voulait « acquérir plus de levier et d’influence » en Syrie, avant d’aller vers un « processus politique protégeant ses intérêts » dans le pays, a estimé le chef de la CIA. Les Russes disposent notamment en Syrie d’une importante base navale à Tartous. Sur le plan militaire, le but de Moscou était d’abord de soulager la pression des groupes rebelles sur le régime dans les régions d’Idleb (nord-ouest) et Hama (centre), a également indiqué M. Brennan. « Mais ils ont découvert qu’il était beaucoup plus difficile de progresser contre l’opposition qu’ils ne l’avaient anticipé », a-t-il dit.

EELV : encore un départ chez les écolos avec Barbara Poimpili

EELV : encore un départ chez les écolos avec Barbara Poimpili

Il est clair que les écolos d’Europe écologie les Verts sont en train d’éclater pour certains en se ralliant au PS,  au front de gauche pour d’autres. D’une certaine manière ce qui reste des les écolos politisés d’Europe écologie les Verts s’inscrit dans une perspective de disparition progressive en tant qu’écolos. Encore quelques démissions de ce type et chacune des parties pourra réunir son congrès dans une cabine téléphonique. Absorbé par les uns et par les autres l’écologie politique est morte en France. La faute aux querelles internes d’Europe écologie les Verts mais aussi à une meilleure prise en charge–au moins dans les discours–de la problématique environnementale par les autres parties. C’est un nouveau coup dur pour Europe Écologie Les Verts. Après les départs de Jean-Vincent Placé et François de Rugy il y a trois semaines, c’est au tour de la troisième coprésidente du groupe à l’Assemblée nationale de claquer la porte. Dans un entretien au MondeBarbara Pompili révèle qu’elle a décidé de démissionner, de « reprendre sa liberté ». En cause : le choix des militants du Nord-Pas-de-Calais-Picardie, dont elle est députée, de s’allier avec le Parti de gauche au premier tour des régionales de décembre.  Selon elle, « cette stratégie », validée au niveau national par le parti écologiste, « risque de (nous) orienter vers une victoire du Front national », un récent sondage plaçant par ailleurs Marine Le Pen en tête du scrutin dans cette région. « En validant cette stratégie avec la gauche protestataire, EELV a mis l’écologie dans un corner. Il n’y a plus d’espace pour les autres écologistes dont je me sens proche (…) Rester ne servirait à rien. » Alors que Jean-Vincent Placé et François de Rugy ont décidé de former leur propre parti, Écologistes !, la députée de la Somme assure « se mettre en retrait des partis politiques ». Elle plaide pour une « grande liste de toute la gauche » dans sa région et veut « soutenir les citoyens qui ne souhaitent pas se résigner et commencent à s’organiser ». Pour autant, elle assure ne pas être « dans une logique de partir en guerre ». Au Monde, Barbara Pompili a précisé qu’elle entendait « évidemment » rester à la tête du groupe écologiste à l’Assemblée. Le groupe (18 membres) est divisé à peu près à parts égales entre les partisans d’un retour au gouvernement et des alliances avec le PS et ceux prônant plutôt un rapprochement avec le Front de Gauche. « L’idée est de garder deux co-présidents qui représentent chacun une des sensibilités du groupe », a-t-elle dit.

Syrie -départ d’Assad : Hollande cocu

Syrie -départ  d’Assad : Hollande cocu

 

Une fois de plus Hollande est lâchée par ses meilleurs amis. Il y a à peine deux jours Obama affirmait  avec force, comme Hollande, que le préalable à la création d’une alliance internationale contre l’État islamique en Syrie était le départ de Bachar El Assad. Mais hier Cameron le Premier ministre britannique et Kerry le secrétaire d’État américain annonçaient  que Bachar El-Assad pouvait rester au pouvoir pendant une période transitoire. Un véritable coup de pied au cul pour la diplomatie française une nouvelle fois prise à contre-pied d’autant qu’elle n’a même pas été informée. En fait exactement ce qui s’est passé pour l’Iran ou la France croyait se singulariser en affichant un plus grand radicalisme sur les positions américaines. Lâché  au dernier moment par les Américains et les autres, Hollande a du plier. Voilà qui ne grandit pas la diplomatie française qui joue ces derniers temps un rôle non seulement marginal mais particulièrement maladroit. « Nous avons changé » a expliqué ce mardi soir le secrétaire d’Etat américain John Kerry à propos de l’attitude à avoir vis à vis du président syrien. Les Etats-Unis n’exigent plus son départ mais prône désormais une « transition ordonnée ».  A un moment donné, toute la coalition exigeait le départ d’Assad. C’était la position de départ. Nous avons changé. Nous nous sommes dit que ça ne marcherait pas, que nous avons besoin d’une transition ordonnée pour éviter les règlements de compte, les pertes de vies humaines, le vide politique, le risque d’implosion. Ce sont des sujets de préoccupation légitime. Donc nous avons conclu qu’il était plus réaliste et consensuel de se donner un délai raisonnable pour conserver les institutions elles-mêmes contrairement à ce qui s’était passé en Irak » a déclaré John Kerry. Une déclaration faite alors que devant les Nations unies, Barack Obama expliquait ce mardi encore qu’en Syrie, « vaincre l’EI nécessite un nouveau dirigeant ».  Mais il avait laissé la place à une  »transition en bon ordre permettant de tourner la page Assad ». Une transition qui « passe nécessairement par le départ de Bachar al-Assad » avait insisté François

Charlie Hebdo : départ de Patrick Pelloux ou le fric qui tue un journal

 

Charlie Hebdo : départ de Patrick Pelloux ou le fric qui tue un journal

Après le départ des dessinateurs Luz, c’est maintenant à l’urgentiste  Patrick Pelloux de  cesser sa collaboration avec Charlie Hebdo. Officiellement c’est parce que Pelloux  considère qu’il n’a plus rien à apporter au journal qu’il a décidé de partir. En fait il s’agit d’un double différent d’abord d’un différend avec la direction concernant la manière de gérer la ligne éditoriale d’autre part d’un litige relative à la gestion financière du journal. Une direction du journal qui avant les événements tragiques possédait  les actions du titre mais des actions dont la valeur était égale à zéro et qui brutalement après les attentats s’est retrouvée en face de fonds considérables qui ont jeté le journal dans la division. L’hebdomadaire est actuellement détenu à 40% par les parents de son ex-directeur de la rédaction Charb, tué le 7 janvier, à 40% par le dessinateur Riss, nouveau directeur de la publication, blessé à l’épaule lors de l’attaque, et à 20% par le directeur financier Éric Portheault. Il était convenu que la gestion temps de la ligne éditoriale que des aspects financiers devaient être assumée de manière collégiale. De fait les magouilles à propos de la gestion de l’argent (et de la propriété du journal)  ne sont pas acceptables. Pas de la part d’un journal qui se dit libertaire. Il ya aussi un problème de ligne aussi de capacité éditoriale après la disparition des grands noms de Charlie. En outre Charlie avant les événements était déjà en crise. Une crise caractérisée par son manque d’adaptation à ce qu’attend aujourd’hui le lectorat, surtout davantage de professionnalisme. Or Charlie demeure un journal potache sur le fond comme sua forme. Très amateur, pas assez travaillé, trop superficiel. A la différence par exemple du  « Canard enchainé » lui qui a toujours tenu sa ligne parce que beaucoup plus pro, beaucoup plus approfondi, bref plus sérieux, plus respectueux aussi de son lectorat. A Charlie, il faudra changer et vite sinon le journal disparaitra et on se disputera seulement les dépouilles d’un événement qui au lieu de le relancer l’aura définitivement enfoncé. . Cette même direction est aujourd’hui aux prises avec une grande partie de la rédaction qui réclame une nouvelle gouvernance.  « Patrick m’a annoncé son départ hier soir », a précisé Zineb El Rhazoui qui est dans le viseur de la direction. « Aujourd’hui, c’est clair que les choses ne se passent pas bien avec la direction (de Charlie Hebdo, ndlr). Patrick fait partie des gens qui sont dans le collimateur depuis des mois », a-t-elle assuré, évoquant des différends liés aux questions financières et éditoriales, mais aussi au « partage de la décision » au sein de la rédaction. Le rédacteur en chef de l’hebdomadaire, Gérard Biard, a indiqué à l’AFP ne pas être au courant de la décision de Patrick Pelloux.

Retraites complémentaires : recul de fait de l’âge de départ

Retraites complémentaires : recul de fait de l’âge de départ

De fait le Medef proposent un recul de l’âge de la retraite pour les complémentaires il faudra attendre 65 ans pour toucher une retraite à taux plein. En cause la situation catastrophique des caisses puisque les réserves financières seront en épuisé en 2018 pour l’Agirc (cadres) et en 2027 pour l’Arcco au (autres salariés). De toute façon la réforme est indispensable pour sauver les régimes de retraite. Trois scénarios, ou augmenter les cotisations, ou diminuer les pensions ou retarder l’âge de la retraite. Avec une combinaison possible de ces trois leviers. Progressivement on risque de s’orienter vers une réduction des montants et un recul de l’âge de la retraite pour une retraite pleine. En cause évidemment l’évolution de la démographie aussi un nombre d’actifs insuffisants du fait de la croissance molle dans laquelle est englué la France. D’après la CGT Les futurs retraités perdraient plusieurs centaines d’euros par an sur leurs complémentaires entre 62 ans et 64 ans, si les propositions d’abattement progressif du Medef devaient être retenues.  Dans le cadre de négociations avec les syndicats pour assurer la pérennité des régimes Agirc (cadres) et Arrco (tous les salariés), le Medef propose, entre autres, qu’à partir de 2019, un salarié arrêtant de travailler à 62 ans se voie appliquer une décote de 30% la première année, 20% la suivante et 10% à 64 ans pour bénéficier d’une retraite à taux plein à 65 ans.  La CGT a évalué à 7.667 euros la perte de revenus sur trois ans d’une cadre, dont le salaire annuel net serait de 41.305 euros et qui partirait à la retraite à 62 ans.  En appliquant l’abattement dégressif proposé par le Medef, le syndicat souligne que la future retraitée ne « toucherait donc plus que 2.035,5 euros nets par mois la première année, soit une perte de 319,5 euros/mois; 2.142,1 euros nets mensuels la 2ème année, soit une perte de 212,9 euros/mois; et enfin 2.249 euros nets la troisième années, soit une perte de 106 euros/mois ».L’Agirc a vu son déficit se creuser à 1,985 milliard et l’Arrco à 1,153 milliard l’année dernière. Si rien n’est fait, leurs réserves seront épuisées d’ici à 2018 pour l’Agirc, à 2027 pour l’Arrco.

 

Alcatel: une « petite » prime de départ de 14 millions pour le patron

Alcatel:  une « petite » prime de départ de 14 millions pour le patron

 

Cette prime fait sérieusement débat et  pour cause.. Or il a fallu tordre les textes puisque intéressé n’a assumé ses fonctions que pendant deux ans alors qu’initialement cette prime ne pouvait être accordée qu’après trois ans de présence. Une petite prime de près de 14 millions qui s’ajoutent en outre bien entendu à son salaire annuel qui était de leur de 1,5 millions par an. Par ailleurs on ne peut pas parler de retraites chapeau puisque l’intéressé ne part pas en retraite et qu’il va être nommé président de Numéricable. Le plus choquant sans doute c’est que Michel combes a nettoyé Alcatel en procédant à de nouveaux licenciements dans des conditions financières draconiennes. Un nettoyage qui a permis de vendre Alcatel au Finlandais Nokia dans de bonnes conditions financières pour les actionnaires. En premier lieu cette prime ne devait être versée qu’après Michel Combes, qui doit quitter lundi 31 août 2015 la direction générale d’Alcatel-Lucent pour prendre la présidence d’Altice en remplacement de Patrick Drahi, devrait toucher des sommes durant les trois prochaines années, d’un montant total de 13,7 millions d’euros, révèle Le Journal du Dimanche. Il ne s’agit pas à proprement parler de primes de départ mais notamment de la distribution d’actions à son profit, étalée entre 2016 et 2018. Réagissant à cette information, le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, au directeur général de l’équipementier télécoms Alcatel-Lucent, Michel Combes, de « réfléchir » à ses conditions de départ évoquées dans la presse. « Il faut toujours garder le sens de la mesure. Oui, il est nécessaire de récompenser ceux qui s’engagent et ceux qui, en partie, ont fait avancer les choses. Mais en même temps, cela ne peut pas se faire sans limite, sans principe », a déclaré le ministre, interrogé en marge de l’université d’été du PS à La Rochelle. En avril dernier, Michel Combes avait assuré en outre qu’il ne réclamerait pas le « gros chèque » avec lequel il était susceptible de partir, « car les conditions de performance ne sont pas réunies ». Il a visiblement changé d’avis.

Foot ligue 1: départ insipide

Foot ligue 1: départ insipide

Le moins que l’on puisse dire c’est que cette première journée de championnat qui s’est déroulé samedi (seuls Paris et Lille avaient joué la veille) n’a pas brillé par sa qualité. Il y a d’abord la défaite surprise de Marseille face à une modeste équipe de Caen. Du coup l’entraîneur de Marseille en a profité pour annoncer une démission qui couvait depuis longtemps. Il y a aussi ce match insipide entre Monaco et Nice. Nice qui a dominé Monaco jusqu’à l’expulsion injustifiée d’un  de ses joueurs. C’est très péniblement que Monaco a réussi à l’emporter sur une équipe de très jeunes joueurs réduits à 10. Il faut aussi signaler la victoire surprise d’Angers, victoire très méritée, sur une équipe de Montpellier transparente. D’une manière générale il s’est confirmé que le niveau des matchs de la ligue 1 en France se situait  très en dessous de celui des autres championnats européens. Plusieurs raisons sans doute à cela. D’abord le départ chaque année des meilleurs footballeurs pour l’étranger. Ensuite globalement des entraîneurs qui ne sont pas non plus à la hauteur, Paris y compris. Enfin des structures de club qui souffrent de la  la comparaison avec nombre de clubs européens .Pour Marseille,  après  départ de plusieurs cadres (André-Pierre Gignac, André Ayew, Dimitri Payet), le club phocéen est passé à côté de son entame de championnat. Samedi soir, l’équipe dirigée par Marcelo Bielsa, inconstante et très maladroite, s’est inclinée au Vélodrome face à Caen (0-1). Andy Delort, d’un missile ayant fini sa course sous la transversale de Steve Mandanda, a inscrit l’unique but de la partie (27e). Le Stade Malherbe réalise un nouveau joli coup, lui qui s’était déjà imposé sur le terrain de l’OM en février dernier (2-3). De son côté, Monaco a assumé son statut mais a souffert pour dominer Nice (1-2). Les Aiglons ont frappé les premiers par l’intermédiaire de Valère Germain (7e). L’expulsion d’Olivier Boscagli avant la pause (45e) a eu pour effet d’inverser la situation et le club de la Principauté en a profité, trouvant l’ouverture grâce à Bernardo Silva (51e) et Layvin Kurzawa (62e), l’homme en forme du début de saison.

 

Foot- PSG : bon départ mais….

Foot- PSG : bon départ mais….

 

Pour une fois le PS j’ai appris un bon départ en gagnant un à zéro face à Lille. Un score étriqué qui témoigne mal de la domination technique de Paris. Par ailleurs le PSG  j’ai à jouer à 10 pendant plus d’une heure après une expulsion  injustifiée d’Adrien Rabiot (éternel problème d’arbitrage !). Dans l’ensemble Paris s’est montré nettement supérieur à une équipe de Lille composée surtout de jeunes et de nouveaux joueurs. La maîtrise parisienne a été indiscutable toutefois il faut regretter une insuffisance d’occasions de but. En cause une attaque qui doute toujours en particulier Cavani, certes courageux, mais toujours aussi approximatif. Pastore est de son côté ne s’est guère monté très actif. Seul Lucas ami en évidence sa vitesse et son opportunisme. Pour la première fois depuis l’arrivée des Qataris à la tête du club en 2011, le PSG s’est imposé en ouverture de la Ligue 1. Ils se sont imposés 1-0 à Lille.  Le PSG a pris les trois points lors de son premier match de la saison de L1. Une  première depuis le début de l’ère qatarie à Paris en 2011. Pourtant, privé d’Ibrahimovic et de Di Maria, le champion de France en titre s’est rapidement retrouvé à dix sur la pelouse de Lille. La faute à l’expulsion très évitable d’Adrien Rabiot après deux cartons jaunes. Sentant son équipe déjouer malgré sa supériorité numérique, Hervé Renard a « profité » de la blessure d’Ibrahim Amadou pour faire entrer Ryan Mendes à sa place. Mais cela n’a pas bouleversé une équipe parisienne déjà bien affutée et qui n’a eu besoin que d’une accélération fulgurante de Lucas pour empocher la victoire. Lucas a conclu une magnifique action en triangle menée par Edinson Cavani et Blaise Matuidi. Et, contrairement à la saison passée, le PSG ne s’est pas fait peur en fin de partie face des Lillois visiblement très intimidés et incapables de s’approcher de la surface de Kevin Trapp. Pas de retard à l’allumage donc pour les coéquipiers d’un excellent Serge Aurier. Les temps changent…

 

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