Archive pour le Tag 'départ'

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Départ à la retraite : à 63 ans (Sécu)

Départ à la retraite : à 63 ans (Sécu)

 

62,7 ans, c’est : l’âge moyen de départ à la retraite des salariés du secteur privé. C’est deux mois de plus qu’en 2017. Résultat, sous l’effet conjugué des différentes réformes des retraites et de l’accroissement de l’espérance de vie, l’âge moyen des retraités du régime général progresse pour atteindre 74,3 ans en 2018, contre 74,1 ans en 2017. Quatre retraités sur dix ont désormais 75 ans ou plus.

1057 euros mensuels en moyenne: La pension de base de droit direct (hors réversion) servi pour une carrière complète au régime général est de 1057 euros par mois en 2018, en moyenne. Mais seulement un peu plus de 5 millions de retraités ont fait une carrière complète au régime général. Reflet des écarts de salaires chez les actifs, la pension des femmes (946 euros) restait inférieure à celle des hommes (1157 euros). Toutefois, la quasi-totalité des retraités touchent au moins une autre pension de base ou une retraite complémentaire, en fonction des métiers qu’ils ont exercés. En moyenne, les Français relèvent de plus de 3 régimes différents, selon le Haut-commissariat à la réforme des retraites. Et un peu plus de 19% des retraités sont bénéficiaires d’une pension de réversion.

Départ d’Angela Merkel: un exemple à suivre pour Macron !

Départ de Merkel: un exemple à suivre pour Macron !

 

 

Macron admire le courage de Merkel qui a annoncé son départ en 2021. Au-delà de cette admiration, Macron pourrait aussi s’en inspirer. En effet, Merkel décide de partir prochainement alors que son parti représente encore 25 % dans l’opinion publique (il a représenté 40 % avant la crise migratoire). La situation n’est pas meilleure pour Macron dont le parti en marche est crédité de seulement 21,5 % aux prochaines élections européennes. 70 % des Français condamnent clairement sa politique économique et 84 % n’attendent strictement rien de lui en matière de pouvoir d’achat. Macron a échoué en matière de croissance, de chômage, de pouvoir d’achat et d’équilibre financier. Mais il est vraisemblable qu’il n’en tirera pas les mêmes conclusions que Merkel. Comme la conjoncture économique et sociale ne pourra que se dégrader jusqu’en 2022, Macron devrait tirer aussi les leçons de son échec et partir. Mais il va sans doute s’accrocher et finir comme Hollande entraînant dans sa chute celle du pays. Mais il n’est pas certain que le Jupitérien président  de la république fasse preuve de la même lucidité et de la même dignité qu’Angela Merkel.

 

 

Départ de MERKEL: un exemple à suivre pour Macron !

Départ de  MERKEL: un exemple à suivre pour Macron !

 

 

Macron admire le courage de Merkel qui a annoncé son départ en 2021. Au-delà de cette admiration, Macron pourrait aussi s’en inspirer. En effet, Merkel décide de partir prochainement alors que son parti représente encore 25 % dans l’opinion publique (il a représenté 40 % avant la crise migratoire). La situation n’est pas meilleure pour Macron dont le parti en marche est crédité de seulement 21,5 % aux prochaines élections européennes. 70 % des Français condamnent clairement sa politique économique et 84 % n’attendent strictement rien de lui en matière de pouvoir d’achat. Macron a échoué en matière de croissance, de chômage, de pouvoir d’achat et d’équilibre financier. Mais il est vraisemblable qu’il n’en tirera pas les mêmes conclusions que Merkel. Comme la conjoncture économique et sociale ne pourra que se dégrader jusqu’en 2022, Macron devrait tirer aussi les leçons de son échec et partir. Mais il va sans doute s’accrocher et finir comme Hollande entraînant dans sa chute celle du pays. Mais il n’est pas certain que le Jupitérien président  de la république fasse preuve de la même lucidité et de la même dignité qu’Angela Merkel.

Départ de Collomb : une péripétie pour Macron

Départ de Collomb : une péripétie pour Macron

Pas étonnant que les Français dans un récent sondage considèrent Macron comme particulièrement arrogant pour plus de 70%  % d’entre eux. En effet suite à la démission surprise de Gérard Collomb, le ministre de l’intérieur, l’Élysée a fait savoir qu’il ne s’agissait que d’une péripétie. Une manière de mépriser les raisons fondamentales qui ont opposé depuis plusieurs mois Macron et son ministre de l’intérieur. Des divergences de vue qui sont loin d’être des péripéties ou des événements mineurs. La principale divergence depuis la nomination de Colomb concerne la situation des banlieues. Ancien maire de Lyon, le ministre de l’intérieur connaît bien ces zones sensibles qui risquent à terme a-t-il rappelé lors de la passation de pouvoir de mettre face à face de populations, des types de société. L’Élysée a toujours voulu minimiser le phénomène le considérant comme marginal au regard des grands enjeux économiques et financiers. Certes on ne peut minimiser ces grands enjeux mais on ne peut ignorer la dégradation de la situation d’au moins 1000 quartiers aujourd’hui hors la république et gouvernés par le communautarisme, la violence et le trafic de drogue. Preuve  du mépris de Macron à l’égard de cette problématique, il a balayé d’un revers de main le rapport Borloo. . Une véritable humiliation pour Borloo-. Surtout la marque  du désengagement total d’une situation sociale et sociétale explosive.  On est loin d’une péripétie mais plutôt  proche crise politique sur les orientations et la pratique.

 

 

Après Hulot départ de Stéphane Bern ?

Après Hulot départ de  Stéphane Bern ?

 

Une grosse colère de Stéphane Bern en charge d’une mission sur la valorisation du patrimoine et une menace, comme Hulot, de laisser tomber le gouvernement. Stéphane Bern emploie la même argumentation que Nicolas Hulot : il a le sentiment d’être un pantin manipulé par le pouvoir. En cause évidemment le manque de volonté politique et l’insuffisance des moyens. Stéphane Bern critique  la politique de l’État très centralisatrice qui va notamment consacrer 450 millions pour la seule rénovation du Grand palais quand lui-même va peut-être réussir à récolter 15 à 20 millions pour la valorisation du patrimoine du reste de  toute la France. À travers cette question du patrimoine, on retrouve le centralisme et le parisianisme de la politique du pays qui voit  l’avenir du pays dans la Super Métropolisation notamment de la région parisienne pendant que le reste du territoire ce désertifie dramatiquement. On objectera que la région  parisienne est la principale destination des touristes notamment étrangers. Pas véritablement étonnant puisque on n’y concentre une grande partie de l’activité économique, politique et culturelle. Interrogé sur BFMTV sur le moment choisi pour s’exprimer, en une semaine de rentrée difficile pour Emmanuel Macron, Stéphane Bern a répondu qu’il n’était «pas un homme politique» et n’avait «rien à faire dans la sphère politique». Il a également refusé d’«être associé» à une politique «en défaveur du patrimoine», faisant référence en particulier à la loi Elan sur le logement qui, selon lui, permettra «de détruire des quartiers entiers, protégés, sous prétexte qu’ils sont vétustes et dégradés». «Si je vois que je ne sers à rien, que je n’étais qu’un pantin et qu’on s’est servi de moi, je reviendrai à mon travail» en continuant le combat pour le patrimoine, a-t-il ajouté, notant qu’il militait déjà dans ce domaine «quand le président Macron n’était pas encore né»

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Quelles conséquences du départ de Hulot : aucunes

Quelles conséquences du départ de Hulot : aucunes

Après la démission de Nicolas Hulot, on va forcément lui reconnaître des qualités qu’il n’avait pas. Un peu comme lors des éloges funèbres quand on célèbre un départ. Première observation, Macon dans sa campagne électorale a très peu parlé d’environnement, il s’est surtout concentré sur l’économie. Ces engagements environnementaux étaient particulièrement inconsistants. Sans doute conscient de cette insuffisance, Macon a recruté une vedette de la télé au demeurant très populaire du fait de ses émissions sur l’avenir de la planète mais une popularité du type de celle de Michel Drucker ou Mimi Matis, quelque chose de très surfait, de très médiatique. Hulot n’a d’ailleurs jamais animé un vrai réseau de militants écologistes. Il a profité de sa notoriété pour monter son business d’Ushuaia qui lui a rapporté des millions grâce notamment au soutien de TF1. Dans ces émissions télévisées, Hulot a toutefois affirmé quelques convictions environnementales relativement basiques, peu approfondies et sans articulation avec un projet politique. Bref une sorte d’écologie de bobo très radicale dans le discours mais peut opérationnelle dans la pratique. À la décharge de Nicolas Hulot dont le bilan est insignifiant.  ce poste de ministre de l’environnement a toujours été considéré comme marginal au sein du gouvernement. Un ministère sans pouvoir et sans moyens qui ne pèse pas lourd par rapport aux autres problématiques et aux lobbys. On objectera qu’il n’est pas simple d’articuler les problématiques économiques et environnementales qui ne se situent pas toujours dans la même temporalité. Pour changer le mode de production, le mode de consommation et d’une façon plus générale les comportements sociétaux il convient évidemment d’inscrire l’action dans la durée quand les politiques, eux, sont  souvent conduits à privilégier l’immédiat ou le court terme. Mais certains écolos confondent aussi vitesse et précipitation par exemple quand Ségolène Royal a décidé de réduire la part du nucléaire à 50 % en 2025. Un objectif tout à fait illusoire, irréaliste. Ces contradictions ne changeront pas avec la venue d’un nouveau ministre du gouvernement pour remplacer Hulot. Ce nouveau ministre sera chargé de faire des discours écolos mais le gouvernement n’en tiendra pas ou très peu compte.

Les Républicains : encore un départ celui de Fabienne Keller

Les Républicains : encore un départ celui de Fabienne Keller

Un nouveau départ qui pourrait bien annoncer celui d’Alain Juppé dont la gestion  de Bordeaux a été mise en cause par Vauquiez lors de sa fameuse intervention devant des étudiants de LYON.  Un départ peut-être pas imminent car Juppé attendra uen nouvelle faute de vauquiez. Vraisemblablement sur le dossier européen. En attendant, c’est encore un nouveau départ chez les Républicains, celui de la sénatrice Fabienne Keller et le député Antoine Herth, tous deux du Bas-Rhin, qui ont acté leur départ du mouvement ce vendredi. Même si de fait, étant membres d’Agir-Les Constructifs, ils s’étaient déjà mis en marge des Républicains il y a plusieurs mois. «Nous ne nous reconnaissons plus ni dans les valeurs centrales de notre mouvement, ni dans votre nouveau style de gouvernance», adressent-ils à Laurent Wauquiez. Ces deux élus ont participé à la fondation de l’UMP en 2002, mouvement dont la fonction première était d‘assurer une large majorité à Jacques Chirac en ralliant au RPR mourant les centristes issus de l’UDF et de Démocratie libérale. Fabienne Keller a longtemps été membre du parti créé par Valéry Giscard d’Estaing. Quant à Antoine Herth, il avait soutenu Bruno Le Maire à la fois lors de l’élection à la présidence de l’UMP en 2014 et lors de primaire de 2016. Tout cela explique l’affirmation selon laquelle, de leur point de vue, la ligne défendue par le président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes à la tête de LR est en rupture avec leur «mouvement du rassemblement». Depuis la création d’Agir en novembre, de nombreux cadres républicains ont martelé leur refus d’accepter la double appartenance aux deux partis. Dominique Bussereau, également proche d’Alain Juppé, a claqué la porte de la rue de Vaugirard quelques jours auparavant, dénonçant le «faux pas» de Laurent Wauquiez dans l’affaire des enregistrements.

 

Sodexo : une petite prime de 2 millions pour le départ du patron

Sodexo : une petite prime de 2 millions pour le départ du patron

Une petite prime supplémentaire de 2 millions qui s’ajoutera à la confortable retraite cela en raison d’une pseudo  pseudo Clause non concurrence.  Nommé en 2005 directeur général de Sodexo, Michel Landel a fait effectivement  »part de son intention de prendre sa retraite à l’issue de la prochaine assemblée générale des actionnaires qui se tiendra le 23 janvier 2018″, explique le rapport annuel du groupe. Pour autant, Michel Landel continuera à siéger au conseil d’administration jusqu’au terme de son mandat, en janvier 2020. Le conseil d’administration de Sodexo a nommé Denis Machuel pour lui succéder en tant que directeur général et président du Comité exécutif. Le 14 novembre dernier, le conseil d’administration a autorisé, sur recommandation du comité des rémunérations, la conclusion d’un engagement de non-concurrence, qui a « pour objet de restreindre la liberté de Monsieur Michel Landel, postérieurement à la fin de son mandat de Directeur Général, d’exercer chez certaines sociétés concurrentes du groupe Sodexo », a expliqué le groupe de services dans le rapport annuel. Sodexo justifie cet engagement de non-concurrence en raison des fonctions exercées par Michel Landel au sein du groupe qui lui permettent « d’avoir aujourd’hui une connaissance du métier, de la stratégie ou encore des clients de Sodexo, dans chacune de ses activités ». Cet engagement de non-concurrence conclu entre Sodexo et Michel Landel a une durée de 24 mois à compter de la cessation de ses fonctions de directeur général. En contrepartie, le futur ancien directeur général percevra une indemnité d’un montant égal à 24 mois de la rémunération fixe annuelle brute perçue par ce dernier au cours des 12 derniers mois (933.400 euros pour l’exercice 2016-2017) précédents l’entrée en vigueur de l’engagement. Soit la somme totale de 1,866 million d’euros. Ce montant sera versé à hauteur de 50% au jour de l’entrée en application de l’engagement de non-concurrence le 23 janvier 2018 et les 50% restants le 23 janvier 2020 à l’issue de l’engagement de non-concurrence.

Aéroport de Notre-Dame des Landes : un vrai dossier pourri dès le départ

Aéroport de Notre-Dame des Landes : un vrai dossier pourri dès le départ

 

Contrairement à ce que disent certains experts,  les lobbys et les élus nantais,  la perspective d’un nouvel aéroport à Notre-Dame des Landes ne s’inscrivait pas dans une problématique aéroportuaire. Il est démontré que l’aéroport actuel peut facilement -pour peu qu’il soit un peu modernisé- avaler trois à quatre fois plus de trafic qu’actuellement si l’on se réfère à des aéroports étrangers. L’enjeu était ailleurs il s’agissait de récupérer environ 3 km² occupés par l’aéroport actuel de Nantes Atlantique pour une vaste opération urbanistique afin d’y développer commerce, habitat et services. Bref de faire croître la ville de Nantes qui d’un coup aurait pu voir sa population augmenter de 30 à 50 000 habitants avec les ressources fiscales qui sont attachées. Une vraie aubaine les élus nantais aussi pour les lobbies qui auraient eu l’occasion de faire du béton d’abord sur l’ancienne aéroport de Nantes Atlantique ensuite sur le nouveau projeté à Notre-Dame des Landes. Les élus s’appuient  sur la saturation de Nantes Atlantique, ce qui est totalement faux. Ils avancent aussi le problème des nuisances notamment de bruits. Il est clair que certains habitants subissent les conséquences de ces bruits mais s’il y a de plus en plus d’habitants concernés c’est que la zone a vu ses habitants progresser. Comme souvent au départ il n’y a pas beaucoup d’urbanisation autour de la zone aéroportuaire et progressivement la région se densifie ne serait-ce que pour loger les salariés de  l’aéroport. Ainsi à Bouguenais, la population a doublé depuis 1970. Tous les aéroports mondiaux connaissent le même phénomène. Au départ la zone est presque vide de toute habitation mais progressivement l’urbanisme progresse d’autant que les activités économiques sont favorables. Bref, un vrai dossier pourri depuis le départ quant à son objet réel. 

Notre-Dame des Landes : un vrai dossier pourri dès le départ

Notre-Dame des Landes : un vrai dossier pourri dès le départ

Contrairement à ce que disent certains experts,  les lobbys et les élus nantais la perspective d’un nouvel aéroport à Notre-Dame des Landes ne s’inscrivait pas dans une problématique aéroportuaire. Il est démontré que l’aéroport actuel peut facilement -pour peu qu’il soit un peu modernisé- avaler trois à quatre fois plus de trafic qu’actuellement si l’on se réfère à des aéroports étrangers. L’enjeu était ailleurs il s’agissait de récupérer environ 3 km² occupés par l’aéroport actuel de Nantes Atlantique pour une vaste opération urbanistique afin d’y développer commerce, habitat et services. Bref de faire croître la ville de Nantes qui d’un coup aurait pu voir sa population augmenter de 30 à 50 000 habitants avec les ressources fiscales qui sont attachées. Une vraie aubaine les élus nantais aussi pour les  lobby qui auraient eu l’occasion de faire du béton d’abord sur l’ancienne aéroport de Nantes Atlantique ensuite sur le nouveau projeté à Notre-Dame des Landes. Les élus s’appuient  sur la saturation de Nantes Atlantique, ce qui est totalement faux. Ils avancent aussi le problème des nuisances notamment de bruits. Il est clair que certains habitants subissent les conséquences de ces bruits mais s’il y a de plus en plus d’habitants concernés c’est que la zone a vu ses habitants progresser. Comme souvent au départ il n’y a pas beaucoup d’urbanisation autour de la zone aéroportuaire est progressivement la région se densifie ne serait-ce que pour loger les salariés de  l’aéroport. Ainsi à Bouguenais, la population a doublé depuis 1970. Tous les aéroports mondiaux connaissent le même phénomène. Au départ la zone est presque vide de toute habitation mais progressivement l’urbanisme progresse d’autant que les activités économiques sont favorables.

 

Catalogne : retour à la case départ

Catalogne : retour à la case départ

 

On serait tenté de dire tout : ça pour ça !  car la situation politique de la Catalogne revient à la case départ avec à peu près la même majorité séparatiste au Parlement régional. Pire le score du parti pouvoir central est ridicule. Cette situation ne clarifie pas la problématique de l’indépendance de la Catalogne. En effet si les indépendantistes obtiennent effectivement la majorité au gouvernement régional par contre la population est toujours aussi divisée sur la question de l’indépendance.  Pour sortir de l’impasse, il  faudra évidemment que les uns et les autres mettent beaucoup d’eau dans leur vin. Peut-être même au point  de ne plus percevoir le goût du vin. Côté séparatiste, il est clair que la revendication d’indépendance n’a aucun avenir dans un cadre européen. Côté pouvoir central, on doit renoncer à éliminer les parties indépendantistes par la force. De ce point de vue, l’emprisonnement ou l’éloignement des anciens dirigeants du gouvernement régional a constitué une erreur stratégique fondamentale de la part de Mariano Rajoy – La seule issue possible pour le cours et le moyen terme est d’accorder une plus large autonomie à la Catalogne sur le modèle de ce qui a été consenti aux Basques.  Les résultats des élections sont sans appel, les candidats de Junts per Catalunya, de la Gauche républicaine de Catalogne (ERC) et de la CUP (Candidature d‘unité populaire) disposeront de 70 sièges sur 135 au parlement régional, soit deux de plus que la majorité absolue, tout en étant minoritaires en voix. Le bloc séparatiste comptait 72 élus dans la précédente assemblée, élue en 2015. Signe de l‘enjeu du scrutin, la participation a connu un niveau record, de 82%, contre 75% lors des précédentes élections en 2015. Les indépendantistes disposent à nouveau d‘une majorité, mais réduite, et ils pourraient avoir du mal à former un gouvernement. Prié de dire s‘il allait rencontrer Carles Puigdemont, le premier ministre s‘est contenté de répondre qu‘il devait s‘entretenir avec les responsables de Ciudadanos. Son Parti populaire (PP), conservateur, n‘a obtenu que trois sièges jeudi, contre onze dans l‘assemblée sortante, et la percée de Ciudadanos le fragilise au niveau national.  L‘ancien vice-président du gouvernement de Catalogne Oriol Junqueras, et plusieurs autres dirigeants catalans sont encore en détention provisoire, ainsi que les chefs des deux principales associations séparatistes.

Renault : départ de Ghosn, la grosse bêtise

Renault : départ de Ghosn, la grosse bêtise  

 

Il est maintenant probable que Carlos Ghosn,  sera prochainement remplacé puisque son mandat s’achève en mai 2018. Un départ qui est aussi souhaité par l’intéressé. Pas étonnant car ce grand patron en dépit de ses réussites tout à fait exceptionnelles  n’a cessé d’être querellé par les différents pouvoirs politiques. D’une certaine façon, laisser filer Carlos Ghosn,  constitue une erreur monumentale car il n’est pas certain que son successeur fasse preuve du même charisme et des mêmes compétences pour gérer cette entreprise aussi stratégique. Quand Carlos Ghosn, a prit Renault la société était dans un état lamentable et il a réussi à en faire pratiquement le numéro un mondial grâce à la modernisation de Renault et à sa  stratégie d’alliance. A 63 ans Carlos Ghosn,  est encore suffisamment jeune pour diriger encore le groupe de ce point de vue la mode du jaunissement et du dégagisme dans les différentes structures politiques économiques et sociétales n’est pas forcément un gage d’efficacité. Certes les jeunes générations doivent prendre leur place mais ce n’est pas une raison pour écarter des responsables encore en pleine possession de leurs moyens. De ce point de vue, il faudra bien prendre en compte un jour l’allongement considérable de la vie. L’âge limite pour assurer certaines actions constitue une idiotie car ce qui est à prendre en compte ce sont les capacités mentales, physiques et psychologiques dés intéressés. On objectera que Carlos Ghosn,  avait parfois des méthodes un peu radicales  (y compris pour sa rémunération) qui  pouvaient prêter à controverse reste qu’il n’y a pas de grands patrons français qui ont été capables de prendre une entreprise nationale en pleine dérive pour en faire ensuite un numéro un mondial performant. Il faut quand même espérer que Carlos gone conservera la présidence de l‘alliance Renault-Nissan récemment élargie à Mitsubishi. Renault a donc lancé le processus de sélection d‘un successeur au PDG Carlos Ghosn, dont le mandat s‘achève en mai prochain, et mandaté des chasseurs de tête qui ont commencé à auditionner les candidats éventuels, rapporte mercredi le quotidien Les Echos sur son site internet. Selon le journal, le dauphin de Carlos Ghosn, 63 ans, devrait être désigné au conseil d‘administration en février prochain, pour que les actionnaires puissent se prononcer lors de la prochaine assemblée générale du constructeur automobile, programmée le 15 juin, et dont les résolutions doivent être publiées en avril. Reuters a rapporté début juin que le PDG de Renault, qui a cédé cette année la direction opérationnelle de Nissan pour n‘en conserver que la présidence, était aussi à la recherche d‘un nouveau responsable opérationnel pour l‘alliance afin de préparer sa propre succession. Des sources avaient alors indiqué que plusieurs hauts dirigeants de Renault et de Nissan avaient posé leur candidature dans le cadre d‘un processus de recrutement interne, notamment l‘espagnol Jose Munoz, directeur délégué à la Performance de Nissan, le japonais Yasuhiro Yamauchi, directeur délégué à la compétitivité du groupe nippon, l‘allemand Stefan Mueller, homologue de Jose Munoz chez Renault, et le français Thierry Bolloré, homologue de Yasuhiro Yamauchi dans le groupe au losange.

Hulot : départ d’ici un an ?

Hulot : départ d’ici un an ?

 

Visiblement Nicolas Hulot s’interroge sur son utilité. Après avoir indiqué qu’il pourrait prendre une décision vers la fin de l’année concernant la construction ou non de l’aéroport de Notre-Dame des Landes, le ministre de l’écologie semble se donner un nouveau délai d’un an pour voir s‘il est “utile” dans le gouvernement, où il dit “avancer” tout en apprenant à “gérer la complexité”. Il est évident que Nicolas Hulot découvre qu’il est nécessaire d’articuler les problématiques écologiques avec les dimensions économiques, sociales, sociétales voire politiques. Toute réflexion environnementale déconnectée d’un contexte plus large se révèle en effet illusoire. Il en est ainsi par exemple sur le nucléaire ;  plus personne ne croit à la possibilité de ramener la part du nucléaire à 50 % d’ici 20205. Il est maintenant évident qu’on ne fermera pas les 17  réacteurs  pour atteindre 50% du mix électrique français. Plus personne ne croit depuis un moment déjà à la faisabilité de cet objectif d’ici à 2025,  de ce point de vue,  les énergies alternatives pour utiles  qu’elles soient ne pourront pas dans le meilleur des cas prendre une part de plus de 20 %. En outre certaines énergies comme les éoliennes constituent des gadgets voir de véritables escroqueries financières. La vérité c’est que Nicolas Hulot ne sert à peu près à rien sauf à Manuel Macon pour lequel il constitue une sorte d’affichage. Pour preuve Nicolas Hulot a été battu sur à peu près tous les arbitrages ; récemment il a dû avaler encore le CETA, accord commercial entre l’union économique et le Canada et la nouvelle autorisation du  glyphosate. “Je suis là pour être utile. Je sais aussi que je ne peux pas faire de miracle du jour au lendemain. Nous sommes dans une période de phasage incontournable, qui ne va pas sans quelques ajustements”, déclare-t-il dans un entretien publié samedi dans Le Monde. “Je n’avance pas sur un chemin de pétales de roses, mais j’avance”, déclare aussi Nicolas Hulot, qui fixe comme “première ligne rouge (…) l’instant où je me renierai». Au début du mois, Nicolas Hulot avait dit qu‘il se poserait la question de son maintien au gouvernement à la fin de l‘année, date de la publication d‘un rapport sur le projet d‘aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), auquel il est hostile. Dans Le Monde, le ministre déclare se donner “un an” pour faire avancer les dossiers qui lui ont été confiés.

Nicolas Hulot : à quand le départ ?

Nicolas Hulot : à quand le départ ?

 

La question n’est sans doute pas de savoir si Nicolas Hulot va un jour quitter le gouvernement mais quand. Il s’interroge d’ailleurs lui-même sérieusement après avoir effectué une enquête d’opinion sur le sujet.  Certes, Nicolas Hulot reste encore l’un des plus populaires dans le gouvernement mais cette popularité doit beaucoup à son ancienne image médiatique et surtout à sa grande discrétion pour ne pas dire son immobilité. Par exemple il ne sait absolument pas positionné sur le dossier nucléaire, même sur la fermeture de Fessenheim ou  le lancement de Flamanville. Idem pour  Notre dame des landes. Autant de dossiers sensibles qu’il évite d’aborder et qu’il tente de masquer avec quelques mesures gadgets. Il faut dire que Nicolas Hulot traîne comme un boulet le mode de financement de ses sociétés et associations largement financées par de grandes entreprises comme EDF soutenues par TF1 et qui lui ont permis d’accumuler la plus grosse fortune du gouvernement (autour de 200 millions). Pour masquer son inutilité, voir son incompétence, Nicolas Hulot agite le gadget par exemple des éoliennes ou la taxation de telle ou telle activité polluante du point de vue environnementale. Nicolas Hulot ne sert à peu près à rien sauf à Macon auquel il apporte une caution écolo. Exemple, les  « Etats généraux de l’alimentation » (EGA)  dont il a été pratiquement écarté et confiés à Stéphane Travert, arrivé en juin à la faveur du premier remaniement gouvernemental. « Il y a une telle dissension avec Travert qu’il n’arrive pas à communiquer avec lui, renchérit auprès du Monde Jean-François Julliard, le directeur général de Greenpeace France. C’est d’autant plus dur que les EGA étaient son idée, il y a une frustration personnelle de Hulot dans ce dossier. » Même chose pour le CETA accord commercial entre l’union économique et le Canada qui va remettre en cause nombre de normes européennes de santé et d’environnement même si Macron affirme le contraire. Bref Nicolas Hulot ne cesse d’avaler des couleuvres consciemment ou inconsciemment.

Nicolas Hulot : à quand le départ ?

Nicolas Hulot : à quand le départ ?

 

La question n’est sans doute pas de savoir si Nicolas Hulot va un jour quitter le gouvernement mais quand. Il s’interroge d’ailleurs lui-même sérieusement après avoir effectué une enquête d’opinion sur le sujet.  Certes, Nicolas Hulot reste encore l’un des plus populaires dans le gouvernement mais cette popularité doit beaucoup à son ancienne image médiatique et surtout à sa grande discrétion pour ne pas dire son immobilité. Par exemple il ne sait absolument pas positionné sur le dossier nucléaire, même sur la fermeture de Fessenheim ou  le lancement de Flamanville. Idem pour  Notre dame des landes. Autant de dossiers sensibles qu’il évite d’aborder et qu’il tente de masquer avec quelques mesures gadgets. Il faut dire que Nicolas Hulot traîne comme un boulet le mode de financement de ses sociétés et associations largement financées par de grandes entreprises comme EDF soutenues par TF1 et qui lui ont permis d’accumuler la plus grosse fortune du gouvernement (autour de 200 millions). Pour masquer son inutilité, voir son incompétence, Nicolas Hulot agite le gadget par exemple des éoliennes ou la taxation de telle ou telle activité polluante du point de vue environnementale. Nicolas Hulot ne sert à peu près à rien sauf à Macon auquel il apporte une caution écolo. Exemple, les  « Etats généraux de l’alimentation » (EGA)  dont il a été pratiquement écarté et confiés à Stéphane Travert, arrivé en juin à la faveur du premier remaniement gouvernemental. « Il y a une telle dissension avec Travert qu’il n’arrive pas à communiquer avec lui, renchérit auprès du Monde Jean-François Julliard, le directeur général de Greenpeace France. C’est d’autant plus dur que les EGA étaient son idée, il y a une frustration personnelle de Hulot dans ce dossier. » Même chose pour le CETA accord commercial entre l’union économique et le Canada qui va remettre en cause nombre de normes européennes de santé et d’environnement même si Macron affirme le contraire. Bref Nicolas Hulot ne cesse d’avaler des couleuvres consciemment ou inconsciemment.

Brexit : départ d’Airbus de Grande-Bretagne ?

Brexit : départ d’Airbus de Grande-Bretagne

Fabrice Brégier, directeur général délégué d’Airbus fixe des conditions au maintien des activités de production en Grande –Bretagne. Il, a déclaré que l’accord qui sortira de ces négociations devrait permettre aux employés de l’avionneur européen, en provenance du monde entier, d’entrer facilement en Grande-Bretagne, devrait garantir l’absence de droits de douane sur les composants des avions et devrait garantir le maintien de certaines normes réglementaires. Sinon, la Grande-Bretagne prendrait le risque de voir Airbus délocaliser sa production à l’avenir, a-t-il dit. « Pour les nouvelles productions, il est très facile d’avoir une nouvelle usine quelque part dans le monde. Nous aurions plein de propositions », a déclaré le directeur général délégué d’Airbus, cité par le Sunday Times. « Nous voulons rester en Grande-Bretagne, pourvu que les conditions pour travailler dans une organisation intégrée soient remplies », a-t-il ajouté. Airbus emploie plus de 10.000 personnes sur deux sites en Grande-Bretagne.

 

Le quinquennat de Hollande plombé dès le départ par une erreur stratégique

Le quinquennat de Hollande plombé dès le départ par une erreur stratégique

 

Hollande avait dit dans sa campagne qu’il remettrait en cause le pacte  budgétaire européen et qu’il entendait le renégocier notamment avec Merkel. Il a fait tout le contraire en ce soumettant docilement à une rigueur dont le rythme était mal adapté à la période. Cette politique a tué la croissance et l’emploi puisqu’il a manqué  1 % au PIB.  Le rythme trop élevé de la consolidation budgétaire a en effet plombé la croissance et l’emploi en France dans les premières années du quinquennat de François Hollande mais l’inflexion vers une politique de l’offre à partir de 2014 lui permet de terminer sur une note plus positive, estime l’OFCE. Dans un bilan publié lundi, l’Observatoire français des conjonctures économiques estime que l’assainissement des finances publiques françaises aura eu un effet récessif de 0,8 point de PIB en moyenne par an entre 2012 et 2016, un niveau d’autant plus élevé que plusieurs autres pays européens étaient engagés simultanément dans des efforts similaires. L’objectif était de ramener le déficit public sous 3% du PIB (contre 5,1% fin 2011) pour stabiliser la dette de la France, avec un échéancier que la Commission européenne a accepté de repousser de deux ans jusqu’en 2017, dans le but d’éviter qu’elle n’atteigne 100% du PIB. Dans un premier temps, le gouvernement a choisi d’agir par la seule hausse des prélèvements obligatoires, une politique lancée dans les derniers mois du quinquennat de Nicolas Sarkozy.  L’impact total des mesures votées en 2012 et 2013, qui a porté le taux de prélèvements obligatoires à des niveaux record (44,8% du PIB) est estimé par l’OFCE à 52 milliards d’euros (16 milliards sur les entreprises et 32 milliards pour les ménages). Alors que François Hollande évoquait la possibilité d’une inversion de la courbe du chômage dès 2013, l’institut de conjoncture estime que l’ampleur de ce choc fiscal « n’était pas compatible avec une baisse du chômage au cours de la première moitié du quinquennat ». « Une stabilisation de la dette publique était nécessaire, mais la question c’était le rythme de réduction des déficits », a déclaré Xavier Ragot, président de l’OFCE, lors de la présentation de l’étude. « Une hausse des prélèvements obligatoires plus faible aurait maintenu l’activité économique, augmenté le PIB et l’emploi et aurait permis de stabiliser la dette sans avoir cette hausse importante du chômage à court terme », a-t-il ajouté. A partir de 2014, la mise en place d’une politique de l’offre, incarnée par le crédit d’impôt compétitivité emploi et le pacte de responsabilité, s’est accompagnée d’une nouvelle stratégie de lutte contre les déficits concentrée sur la maîtrise de la dépense. Et les baisses de charges et de fiscalité en faveur des entreprises ont permis de plus que compenser la hausse de début de quinquennat, alors que la fiscalité des ménages a continué de progresser, notamment sous la forme de la hausse de la TVA. Au total, l’OFCE estime que, sur l’ensemble du quinquennat, les nouveaux prélèvements représenteraient 27 milliards d’euros : +35 milliards pour les ménages, dont le pouvoir d’achat est aujourd’hui inférieur de 350 euros par rapport à 2012, -20 milliards pour les entreprises et +13 milliards qui ne peuvent être répartis entre ménages et entreprises. Leur atténuation, combinée aux premiers effets positifs de la politique de l’offre, a permis à la croissance française de se rapprocher des niveaux de la zone euro depuis la fin 2015, après deux années à la traîne. « Les politiques de compétitivité et de soutien aux entreprises ont des effets faibles à court terme et importants à long terme, tandis que les politiques de hausse d’impôt ont des effets importants à court terme, pour décroître progressivement », explique l’OFCE. Côté entreprises, cette politique s’est traduite par un rétablissement de leur taux de marge, qui a retrouvé cette année ses plus hauts du début des années 2000, et un redémarrage de l’investissement. Mais dans le même temps, l’emploi, au plus mal entre 2012 et 2014, connaît « un trop lent rétablissement », note l’institut, qui anticipe que, sur l’ensemble du quinquennat, le nombre de chômeurs au sens du BIT augmenterait de 100.000 malgré 720.000 créations d’emplois. En intégrant le sous-emploi, les chômeurs découragés et le temps partiel subi, ce sont près de six millions de personnes qui sont aujourd’hui fragilisées vis-à-vis de l’emploi, soit 440.000 de plus qu’au début du quinquennat, ajoute-t-il. En conclusion, il juge que « la France de 2017 devrait se retrouver dans une dynamique économique plus positive qu’en 2012, même si la fragile reprise ne doit pas occulter les difficultés persistantes du pays, en matière de commerce extérieur et de chômage ».

(Avec Reuters)

L’âge de départ à la retraite à 69 ans en Allemagne ?

L’âge de départ à la retraite  à 69 ans en Allemagne ?

Alors que l’âge de la retraite en France est à 62 ans, le gouvernement allemand devrait envisager un relèvement de l’âge du départ à la retraite à 69 ans, au lieu de 65 ans actuellement, s’il veut tenir ses engagements en matière de couverture sociale, estime la Bundesbank lundi. Le système des retraites en Allemagne connaît, pour l’instant, une bonne santé financière mais risque d’être menacé dans les décennies à venir avec l’accès aux droits des « baby boomers » et en raison d’un manque de main d’œuvre jeune pour les remplacer, précise la banque centrale allemande dans un rapport consulté par Reuters. L’âge de la retraite doit être progressivement porté de 65 à 67 ans d’ici 2030. La Bundesbank estime que ce report ne sera pas suffisant pour permettre à tous les retraités allemands de bénéficier de leur pension au niveau fixé d’au moins 43% du salaire moyen en raison d’un allongement de l’espérance de vie. Pour éviter une augmentation des cotisations sociales ou une baisse du niveau des prestations, le gouvernement devrait envisager un accès à la retraite à 69 ans d’ici 2060, juge le rapport. « De nouveaux ajustements sont inévitables pour garantir la durabilité financière (du système de prestations publiques) », poursuit la banque centrale.

(Avec Reuters)

Éclatement du Royaume-Uni avec le départ de l’Écosse ?

Éclatement du Royaume-Uni avec le départ de l’Écosse ?

Une conséquence sans doute mal appréciée par le machiavélique Cameron : celui de l’éclatement du Royaume Uni avec d’une part le départ de l’Écosse et peut-être des turbulences en Irlande. Cameron en effet pour se faire élire haver promis d’organiser un référendum avec menace de quitter l’union économique. Malheureusement c’était sans compter sur la montée des partisans du brexit  et Cameron  a du faire campagne en vain contre le départ de l’union économique. Conséquence immédiate il sera sans doute condamné à démissionner de son poste de premier ministre peut-être au profit de Boris Johnson, l’ancien maire de Londres, encore plus machiavélique que Cameron et sans doute beaucoup plus fou. En attendant le premier ministre d’Écosse menace de faire sécession et d’organiser un référendum pour quitter le royaume uni. On pourrait aussi assister à quelques salutations du côté de l’Irlande car du coup une frontière aura encore un peu plus le peuple irlandais. La Premier ministre d’Ecosse Nicola Sturgeon réagit ce vendredi matin au résultat du référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, soulignant que « les Ecossais voient leur avenir au sein de l’Union européenne » : « Alors que nous attendons les résultats complets, il est évident, ici, que les Ecossais voient leur avenir au sein de l’Union européenne. » « L’Ecosse a largement contribué au vote pour le maintien à travers le Royaume-Uni. Cela traduit la campagne positive menée par le SNP [Parti national écossais NDLR], qui a mis en lumière les gains et bénéfices de notre appartenance à l’Union européenne, et les Ecossais ont répondu de manière posiitve à ce message. » L’Ecosse a voté en faveur du maintien dans l’Union européenne à 63%.

PSG : départ de Laurent Blanc, tant mieux !

PSG : départ de  Laurent Blanc, tant mieux  !

 

 

Paradoxe sans doute Laurent Blanc a été élu meilleur entraîneur de France par ses collègues pour la saison passée. Pourtant c’est  sans ménagement que la direction du PSG vient de le licencier moyennant cependant une petite prime d’une vingtaine de millions d’euros d’indemnités. De quoi voir venir pour l’intéressé. En réalité c’était  à la fois prévisible et grandement justifié. Certes on objectera que Laurent Blanc a obtenu beaucoup de succès sur le territoire national mais il faut bien convenir qu’avec un budget de 500 millions et une équipe composée d’internationaux de niveau mondial on pouvait s’attendre à autre chose en coupe d’Europe. Sur ce plan là c’est l’échec total. Une nouvelle démonstration qu’un passé glorieux de footballeur ne fait pas forcément la qualité d’un grand entraîneur international. De toute évidence Laurent Blanc était trop limité pour gérer un tel groupe de vedettes pourries, gâtées par l’argent et vis-à-vis desquels il aurait fallu une autre exigence et une autre psychologie. Or Laurent Blanc -comme nombre d’anciens footballeurs  (pas tous, il y a de brillantes exceptions)- est trop limité intellectuellement pour comprendre que les aspects psychologiques sont déterminants pour tirer le maximum d’efficacité de stars à l’ego souvent surdimensionné et qui se comportent souvent aussi comme des ados. Le concept de entraîneur et d’ailleurs inadapté car il n’y a plus rien à apprendre sur le plan footballistique, il s’agit essentiellement de les manager pour tirer de engagement, rigueur et efficacité. De ce point de vue l’entraîneur sollicité, Unai Emery qui vient de Séville a certes fait une carrière modeste de footballeur en deuxième division espagnole mais compte tenu des moyens dont il disposait a montré une autre réussite sur le plan international. Arrivé sur la pointe des pieds au PSG en 2013, Laurent Blanc part avant la fin de son contrat, selon les informations recueillies par France Info, confirmant une information du journal l’Equipe. Son contrat a été résilié. Le Paris-Saint-Germain ne fait pour le moment aucun commentaire.  Laurent Blanc, qui avait prolongé son contrat en février dernier jusqu’en juin 2018, part avec une indemnité de l’ordre de 20 millions d’euros. L’équivalent du budget annuel d’un très bon club de Ligue 2, selon nos informations.    Même après l’élimination en ligue des Champions, difficile d’imaginer qu’il serait remercié si rapidement. Nasser El Kehlifi, le président du PSG, avait déclaré en substance, au soir de la défaite contre Manchester City, qu’on prenait rarement de bonnes décisions dans le feu de l’action. Mais le changement de ton a vraiment été visible, début juin dans le Parisien, le président du PSG affirmait que « le temps du changement était venu ».

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