Archive pour le Tag 'dénoncer'

Environnement–Climat : L’UE veut dénoncer l’écart entre les intentions et les actions

Environnement–Climat : L’UE veut dénoncer l’écart entre les intentions et les actions

L’UE veut que le document final de la Cop 26 souligne le « déficit d’ambition » entre les contributions déterminées au niveau national (CDN) pour lutter contre le changement climatiques et l’objectif visant à limiter la hausse de la température mondiale à 1,5°C par rapport à la période pré-industrielle,.
« Une réduction drastique des émissions de gaz à effet de serre est nécessaire d’ici 2030 pour atteindre l’objectif de 1,5°C », indique la délégation allemande dans le document de LUE. « Il y a notamment un écart important entre les objectifs à long terme et les CDN axés sur les dix prochaines années. »

Un rapport de l’Onu publié en amont de la COP26 montre que, sur la base des promesses actuelles des Etats et en supposant qu’ils les tiennent, la hausse des températures atteindra 2,7°C à la fin du siècle.

Climat : L’UE veut dénoncer l’écart entre les intentions et les actions dans environnementLe rapport allemand a également critiqué les tentatives visant à obtenir davantage de financement de la part des pays riches pour aider les pays plus pauvres à s’adapter au changement climatique.
« Jusqu’à présent, il n’y a guère eu de progrès sur les 17 points de négociation concernant les questions financières », indique le document.

Les pays riches n’ont pas réussi à respecter l’échéance de 2020 pour fournir 100 milliards de dollars de fonds par an afin d’aider les pays en développement à abandonner les combustibles fossiles et à se préparer aux impacts climatiques.

Cet engagement, pris en 2009, est une reconnaissance du fait que les nations développées sont à l’origine de la plupart des émissions et qu’elles ont donc une plus grande responsabilité pour inverser la tendance.

Climat : L’UE veut dénoncer l’écart entre les intentions et les actions

Climat :L’UE veut dénoncer l’écart entre les intentions et les actions 

 

L’UE veut que le document final de la Cop 26  souligne le « déficit d’ambition » entre les contributions déterminées au niveau national (CDN) pour lutter contre le changement climatiques et l’objectif visant à limiter la hausse de la température mondiale à 1,5°C par rapport à la période pré-industrielle,.

« Une réduction drastique des émissions de gaz à effet de serre est nécessaire d’ici 2030 pour atteindre l’objectif de 1,5°C », indique la délégation allemande dans le document de LUE. « Il y a notamment un écart important entre les objectifs à long terme et les CDN axés sur les dix prochaines années. »

Un rapport de l’Onu publié en amont de la COP26 montre que, sur la base des promesses actuelles des Etats et en supposant qu’ils les tiennent, la hausse des températures atteindra 2,7°C à la fin du siècle.

 Climat : L'UE veut dénoncer l'écart entre les intentions et les actions  dans environnementLe rapport allemand a également critiqué les tentatives visant à obtenir davantage de financement de la part des pays riches pour aider les pays plus pauvres à s’adapter au changement climatique.

« Jusqu’à présent, il n’y a guère eu de progrès sur les 17 points de négociation concernant les questions financières », indique le document.

Les pays riches n’ont pas réussi à respecter l’échéance de 2020 pour fournir 100 milliards de dollars de fonds par an afin d’aider les pays en développement à abandonner les combustibles fossiles et à se préparer aux impacts climatiques.

Cet engagement, pris en 2009, est une reconnaissance du fait que les nations développées sont à l’origine de la plupart des émissions et qu’elles ont donc une plus grande responsabilité pour inverser la tendance.

Pêche: Dénoncer violemment la mauvaise foi britannique

Pêche: Dénoncer violemment la mauvaise foi britannique

Pour Alain Cadec, sénateur apparenté LR des Côtes-d’Armor, il faut dénoncer la mauvaise foi du Royaume-Uni. (L’Opinion)

 

 

 

Sénateur des Côtes-d’Armor, Alain Cadec a présidé la commission de la pêche du Parlement européen de 2014 à 2019.

Que pensez-vous de l’annonce par Bruxelles de discussions en cours avec Londres sur la pêche ?

C’est encore une manœuvre de la « perfide Albion ». Les Britanniques donnent leur interprétation de l’accord sur la pêche inclus dans celui du Brexit où seuls les grands principes ont été validés avec un certain nombre de lignes rouges. Il aurait fallu que la Commission européenne entre ensuite dans les détails car, aujourd’hui, cela permet à Londres de continuer à dire qu’il n’a pas assez d’informations sur les antériorités des pêcheurs français opérant dans leurs zones de 6-12 miles ou de contester l’attribution de permis de pêche aux navires de remplacement. Or, tout cela est dans l’accord. Ils font preuve d’une mauvaise foi insigne. En fait, ils jouent la montre et ont déjà quasiment gagné un an.

Quelles rétorsions sont envisagées ?

Clément Beaune, le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, a évoqué devant le Sénat des mesures qui pourraient être prises au niveau européen pouvant impacter les services financiers et la recherche, domaines dans lesquels les Britanniques sont très demandeurs. Au niveau national, on pourrait interdire de débarquement les navires de pêche des îles anglo-normandes. On peut aussi suspendre le protocole ferroviaire avec le Royaume-Uni. S’il n’est pas question de couper l’électricité à Jersey et Guernesey, on peut aussi augmenter les tarifs comme l’a évoqué Annick Girardin, ministre de la Mer. Et il y a l’arme de l’immigration… Nous avons des outils pour répondre à la mauvaise foi des Britanniques. Il faut que la France pèse suffisamment en Europe et que sur le plan bilatéral, on ait le courage de prendre des décisions de rétorsion.

La France paraît seule à ferrailler sur la question…

Nous ne sommes pas les seuls, mais il faut savoir que le Brexit-pêche concerne la France à 60 %-70 %. Derrière, ce sont les Néerlandais les plus impactés devant les Belges, les Danois, les Allemands, les Polonais et les Espagnols.

Paris se plaint de la passivité de Bruxelles…

J’ai été dix ans député européen et présidé cinq ans la commission de la pêche. Je connais l’inertie de la Commission et ses certitudes. Je vois aussi que l’influence française diminue de manière considérable. Je ne suis pas sûr que l’on soit très soutenu. Pour prendre des décisions au niveau du Conseil, il faut l’unanimité, c’est-à-dire convaincre des pays comme l’Autriche, la Slovénie, la Hongrie de prendre des mesures contre le Royaume-Uni à cause de la pêche. C’est compliqué.

Quel est l’état d’esprit des pêcheurs français ?

Cela gueule. Ils sont à quai. Il manque les deux tiers des licences. L’exaspération commence à gagner. C’est légitime. Cela fait des mois qu’ils attendent. Le monde de la pêche français, c’est le monde agricole puissance dix. S’il se fâche, on va vers des batailles navales et des blocus. Il faut absolument que la France tape du poing sur la table auprès des autorités anglo-normandes, de Londres et au Conseil européen. Il faut montrer nos muscles.

Les États-Unis vont dénoncer ce samedi le génocide arménien

Les États-Unis vont dénoncer ce samedi le génocide arménien 

.Le génocide arménien, reconnu par plus d’une vingtaine de pays et de nombreux historiens, est contesté par la Turquie. Jusque-là les États-Unis avaient évité de rejoindre le camp de ceux qui ont dénoncé ce tragique événement. Les Arméniens estiment qu’un million et demi des leurs a été tués de manière systématique pendant la Première Guerre mondiale par les troupes de l’Empire ottoman, alors allié à l’Allemagne et à l’Autriche-Hongrie. Ils commémorent ce génocide chaque année le 24 avril.

Par conviction sans doute, sur pression de la diaspora arménienne mais aussi par calcul politique, Biden va donc reconnaître officiellement ce génocide. Erdogan a été avisé par Biden lui-même de cette prise de position.

Il y a aussi chez Biden un certain calcul politique pour rappeler un peu à l’ordre un Erdogan qui prend des libertés avec l’OTAN dans son rapprochement avec les Russes et qui multiplie des interventions dangereuses dans plusieurs pays au risque de les déstabiliser un peu plus et de menacer la paix.

Il faut observer qu’Erdogan depuis quelques semaines mais la pédale douce sur sa posture d’empereur ottoman compte tenu de la dégradation de la situation interne du pays tant sur le plan démocratique qu’économique ou sanitaire.

 

Erdogan pourraient bien être menacés politiquement lors des prochaines élections car la situation sociale économique devient explosive. Et la seule solution trouvée par Erdogan jusque-là es t de licencier les ministres et autres au fonctionnaire pour les rendre responsables de la situation.

 

Même vis-à-vis de l’Europe Erdogan fait aussi le dos rond essentiellement pour obtenir la précieuse aide financière de l’union économique contre la promesse de contenir toujours les flux migratoires vers l’Europe.

L ‘ambassadeur du Mali au service de la Russie pour dénoncer la France

 

 

On sait que le Mali est actuellement très travaillé par des groupes rebelles et des personnalités pour salir la France et obtenir son départ du Mali. Ces groupes, ces personnalités sont en fait au service de la Russie qui est à la manœuvre. La Russie qui n’hésite pas à employer les moyens type KGB pour répandre n’importe quelle nouvelle y compris de fausses dérives de soldats de l’opération barkhane dans la capitale malienne.

Le problème, c’est que ces soldats de l’opération Barkhane sont confinés dans leur base militaire et qu’ils  ne mettent pas les pieds à Bamako. Cette attitude de l’ambassadeur du Mali démontre à l’évidence que certains se sont déjà convertis à l’idéologie rebelle et russe. Faut-il rappeler que la France a sauvé il y a peu de temps le régime malien face aux rebelles. Cela démontre à l’évidence la déliquescence d’une partie de la classe politique du Mali incapable de gérer son pays et qui a même abandonné une grande partie de son territoire aux rebelles manœuvrés en particulier par la Russie ( et les fondamentalistes).

 

Entendu mercredi par la commission de la Défense et des forces armées du Sénat français, l’ambassadeur malien Toumani Djimé Diallo a pointé du doigt les “débordements” auxquels se seraient livrés, selon lui, des légionnaires français dans la capitale malienne.

“Par moments, dans les Pigalle de Bamako, vous les retrouvez, tatoués sur tout le corps, en train de rendre une image qui n’est pas celle que nous connaissons de l’armée. Ça fait peur, ça intrigue”, a-t-il déclaré pendant une audition des ambassadeurs des pays du G5 Sahel (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) consacrée à l’opération Barkhane.

Soulignant qu’aucun légionnaire français n’a jamais été déployé à Bamako, Paris a accusé jeudi l’ambassadeur malien de propager des “fake news”, alors même que le président Emmanuel Macron avait appelé lors d’un sommet à Pau, en janvier, ses homologues des pays du G5 Sahel à lutter contre les discours “indignes” qui alimentent les sentiments antifrançais.

“Cette mise en cause est non seulement fausse mais inacceptable (…) et indécente quand la France s’est résolument engagée pour combattre les groupes terroristes qui menacent les populations du Sahel”, a protesté le cabinet de la ministre des Armées, Florence Parly.

“Plutôt que de véhiculer et de propager de fausses accusations, nous attendons de l’ambassadeur du Mali qu’il mobilise toute son action pour la mise en oeuvre des décisions du sommet de Pau et la réussite de tous”, a-t-il ajouté dans une déclaration envoyée à Reuters.

Contactée par Reuters, l’ambassade du Mali a déclaré qu’elle ne souhaitait pas réagir dans l’immédiat.

L’armée française s’est aussi étonnée de ces accusations, alors qu’elle n’a “quasiment plus” de soldats stationnés à Bamako depuis le transfert du commandement de l’opération Barkhane au Tchad en 2014, à l’exception de membres de la mission de l’Onu (Minusma) ou de la mission de formation de l’Union européenne (EUTM).

“Il n’y a jamais eu d’unité de la Légion étrangère déployée ou stationnée à Bamako et elles n’ont pas vocation à l’être”, a souligné le porte-parole de l’état-major, le colonel Frédéric Barbry.

Lorsqu’ils ont quartier libre, les soldats de la force Barkhane ne sont en outre pas autorisés à quitter leurs bases opérationnelles, toutes situées dans le nord-est du Mali, loin de Bamako, a-t-il ajouté.

Hong Kong : dénoncer la trahison de la chef du gouvernement

Hong Kong :  dénoncer  la trahison de la chef du gouvernement

2 millions de personnes dans la rue à Hong Kong pour contester la trahison de la chef du gouvernement,  Carrie Lam. En effet cette dernière avait d’abord accepté du gouvernement central chinois le principe d’extradition. Un principe contraire à l’accord qui avait permis de restituer Hong Kong à la Chine. Dans cet accord l’autonomie judiciaire de Hong Kong était assurée. Après de puissantes manifestations,  la chef du gouvernement a suspendu provisoirement la loi prévoyant l’extradition. Mais les manifestants veulent maintenant aller plus loin. Il souhaite non pas la suspension provisoire de cette loi scélérate mais sa suppression définitive. En outre ils veulent à juste titre que soit sanctionnée la trahison de la chef du gouvernement de Hong Kong. S’efforçant d’apaiser les contestataires, Carrie Lam a présenté ses excuses “humbles et sincères” au lendemain de la suspension pour une durée indéterminée du projet de loi autorisant les extraditions vers la Chine qui a soulevé une vague de contestation dans l’ancienne colonie britannique. Le texte, qui aurait concerné les sept millions d’habitants de la “région administrative spéciale” mais également les ressortissants étrangers et chinois résidents ou de passage, était perçu par de nombreux Hongkongais comme une menace pour l’état de droit garanti dans le territoire en vertu du principe “un pays, deux systèmes” qui a présidé à la rétrocession du territoire à la Chine, en 1997.Près d’un million de personnes s’étaient rassemblées dimanche dernier pour demander la suspension de ce texte, la plus grosse manifestation qu’ait connue Hong Kong depuis les rassemblements ayant dénoncé en 1989 la répression du mouvement pro-démocrate de la place Tiananmen.

Migrants : la Turquie menace de dénoncer l’accord

Migrants : la Turquie menace de dénoncer l’accord

 

Il semble bien que la Turquie est décidée d’amorcer un sérieux virage en ce rapprochant de la Russie. La Turquie pourrait même être amenée à dénoncer l’accord passé avec l’union européenne, accord qui permet de réguler les flux de migrants mais qui devait aussi autoriser les Turcs à se déplacer en Europ sans visa. Si L’Union européenne n’autorise pas d’ici octobre les Turcs à voyager sans visa, l’accord sur les migrants devra être mis de côté, a ainsi expliqué le ministre turc dans un entretien publié lundi 15 août par le quotidien Bild. Pour rappel, les Européens et les Turcs ont négocié en mars dernier un accord visant à freiner les arrivées de migrants et de réfugiés dans l’Union européenne en contrepartie d’une aide financière et de facilités accordées à Ankara. Il prévoit le retour en Turquie de toutes les personnes qui arriveront illégalement sur les îles grecques de la mer Egée, selon le principe du « un pour un » (« pour chaque Syrien renvoyé en Turquie depuis les îles grecques, un autre Syrien sera réinstallé de la Turquie vers l’UE en tenant compte des critères de vulnérabilité des Nations unies », peut-on lire dans le texte). En contrepartie, la Turquie obtient une aide financière supplémentaire de la part de l’Europe (trois milliards d’euros en plus des trois milliards déjà accordés), l’accélération du processus d’adhésion de la Turquie à l’UE et la mise en œuvre anticipée de la libéralisation des visas pour les citoyens turcs. Cet accord a permis de réduire très fortement les arrivées de réfugiés et migrants en Europe, après le pic de 2015 qui avait vu plus d’un million d’entre eux débarquer dans les îles grecques. Mais les autorités turques, qui jugent que l’UE n’a pas tenu ses promesses, ont multiplié ces dernières semaines les menaces de suspension.

(Avec Reuters)

Les syndicats de Florange chez Ayrault pour dénoncer un accord d’amateurs

Les syndicats de Florange chez Ayrault pour dénoncer un accord d’amateurs

 

« Un accord d’amateurs entre Mittal et le gouvernement » que dénonce les syndicats notamment la CFDT. De fait, comme sur beaucoup d’autres dossiers le gouvernement révèle son incompétence économique qui s’ajoute au cynisme. Pas étonnant dans ce gouvernement de fonctionnaires qui n’ont qu’un rapport très approximatif avec les réalités économiques. Le contenu de l’accord conclu avec le gouvernement, tel qu’il a été dévoilé mardi par Le Monde, a confirmé leur scepticisme sur les investissements prévus par ArcelorMittal. Sur les 180 millions d’euros promis pour le site lorrain, moins d’un tiers concernerait des investissements stratégiques.  Le reste se décompose notamment entre « le flux d’investissements courants » et « la maintenance exceptionnelle ».  Le document consulté par le quotidien confirme également « la mise sous cocon » des installations de la phase à chaud (production d’acier brut, qui comprend les hauts-fourneaux), qui seront arrêtées « en toute sécurité à l’issue de la procédure légale ».  Cet arrêt programmé des installations est combattu par les syndicats qui estiment, qu’il rendra impossible de remettre sur la table l’option d’un repreneur pour Florange.  Enfin, l’accord confirme que des activités de « packaging » (acier destiné à l’emballage alimentaire) seront transférées du site de Basse-Indre (Loire-Atlantique) vers celui de Florange. Le Premier ministre avait lui-même confirmé cette information, tout en démentant tout accord secret avec ArcelorMittal privilégiant le site de Basse-Indre.  Les syndicalistes de Florange, interrogés par l’AFP, n’ont pas semblé surpris par ces nouvelles informations.   »Nous depuis le début on sait que c’est un marché de dupes, nos inquiétudes sont confirmées », a expliqué Jean Mangin (CGT). « C’est ce qu’on avait déduit » vendredi, a également déclaré Walter Broccoli (FO), estimant que Mittal « continue à détruire l’outil de travail ».   »Le gouvernement a fait une grosse erreur », et la rencontre de mercredi avec M. Ayrault, « c’est l’occasion de le lui dire », a poursuivi M. Broccoli.  Edouard Martin, délégue CFDT, a quant à lui estimé sur France Info que l’accord était « d’un amateurisme à rougir ».  Quant aux salariés du site de Basse-Indre, dans la région de Nantes, ils ont fait part de leur inquiétude pour leur avenir après la confirmation d’un transfert d’activité vers Florange, même si ce dernier est prévu sans suppressions d’emplois.  Sur la question des investissements promis par ArcelorMittal, le chef de file des députés PS Bruno Le Roux a annoncé qu’un « comité de suivi » verrait le jour au sein de l’Assemblée nationale.  Ce comité sera « ouvert à tous les groupes politiques » et devra « vérifier que les engagements qui ont été pris soient tenus », a-t-il précisé, à l’issue d’une réunion de son groupe à laquelle assistait le Premier ministre.  Depuis vendredi, syndicats et responsables politiques – y compris au sein du gouvernement – ne cachent pas leurs doutes face à l’accord annoncé par Matignon, qui avait mis l’accent sur le fait qu’il n’y aurait pas de plan social à Florange.  La ministre de la Culture Aurélie Filippetti, élue de Moselle, a ainsi estimé mardi qu’il n’y avait « pas de confiance » dans la parole de l’industriel Lakshmi Mittal, ajoutant qu’il faudrait en revenir à une solution de reprise si « les engagements n’étaient pas tenus ».  Le Front de gauche (FG) a dénoncé mardi « un marché de dupes avec Mittal », qu’il a qualifié de « diable de l’acier » et a réaffirmé « la nécessité d’une nationalisation » du site.  Ce scénario avait été envisagé par le gouvernement, et défendu par Arnaud Montebourg, dans la perspective de la recherche d’un repreneur, avant d’être écarté.  Plusieurs médias ont fait état du nom du repreneur qu’avait évoqué le ministre du Redressement productif avant l’annonce de l’accord avec Mittal. Il s’agirait selon eux de Bernard Serin, le président du FC Metz (National de football), et surtout président de CMI, un groupe notamment spécialisé dans la sidérurgie et basé à Seraing en Belgique.




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