Archive pour le Tag 'dénonce'

Violences policières : Macron dénonce

Violences policières : Macron dénonce

Il est clair que Macron a été contraint de réagir rapidement pour condamner sans réserve les violences policières notamment celles relatives à Michel Zecler, le producteur de musique. Au-delà même, il a invité le premier ministre a engagé une réflexion pour mettre fin aux discriminations. Le chef d’État est en quelque sorte pris au piège dans sa volonté légitime de rétablir une sécurité menacée en particulier dans les quartiers sensibles , aussi par l’islamisme et son souci d’égalité de traitement par la police. Un équilibre difficile entre liberté et sécurité depuis la loi sécurité très contestée et notamment l’article 24 qui prévoit des poursuites éventuelles des journalistes.

«La France ne doit jamais laisser prospérer la haine ou le racisme», a souligné le chef de l’Etat dans une déclaration sur les réseaux sociaux, en demandant «une police exemplaire avec les Français» mais aussi «des Français exemplaires avec les forces de l’ordre». «Ceux qui font appliquer la loi doivent respecter la loi. Je n’accepterai jamais que la violence gratuite de quelques-uns entache le professionnalisme de femmes et d’hommes qui, au quotidien, assurent notre protection avec courage», insiste-t-il.

 

D’une certaine façon, la condamnation des dernières violences par Macron vont sans doute sonner la mise sous le tapis de l’article 24 de la loi sécurité voire de la loi tout entière en fonction du degré de mobilisation.

 

 le président affirme en effet être le  «garant» des libertés, en particulier la liberté d’expression et de la presse. «Je n’accepterai jamais que ces libertés puissent être reniées», dit-il, en pleine polémique sur l’article 24 qui veut sanctionner la diffusion malveillante d’images de policiers en opération.

 

Le chef de l’Etat souligne aussi vouloir défendre la liberté de manifester. «Chaque citoyen doit pouvoir exprimer ses convictions et revendications à l’abri de toute violence et de toute pression». «La France est un pays d’ordre et de liberté, pas de violence gratuite et d’arbitraire», poursuit le président. Il faut «conduire avec détermination, calme et respect les débats qui sont aujourd’hui ceux de notre société. Ni l’invective, ni l’opprobre, ni les manipulations ne sauraient y contribuer», conclut-il en appelant à «la concorde».

Dictature chinoise : La France dénonce son accord d’extradition avec Hong Kong

Dictature chinoise : La France dénonce son accord d’extradition avec Hong Kong

 

Comme d’autres pays démocratiques, la France proteste contre la dictature chinoise qui s’étend à Hong Kong comme chez les Ouïgours. Une dictature communiste de plus en plus répressive notamment à Hong Kong où les élections ont été repoussées officiellement à cause du Coronavirus mais pour trier les bons candidats et interdire voire poursuivre les autres. La France ne ratifiera pas en l’accord d’extradition signé en 2017 entre la France et Hong Kong en raison de la “rupture” provoquée par la mise en oeuvre, fin juin, de la nouvelle loi sur la sécurité nationale dans la région chinoise, a déclaré lundi le ministère des Affaires étrangères.

“La loi sur la sécurité nationale à Hong Kong est une rupture qui met à mal le cadre hérité de la rétrocession de 1997. Elle remet en cause le principe ‘un pays, deux systèmes’ et le respect du ‘haut degré d’autonomie’ de Hong Kong et des libertés fondamentales qui en découlent”, a justifié la porte-parole du ministère dans un point de presse.

“A la lumière des derniers développements, la France ne procédera pas en l’état à la ratification de l’accord d’extradition signé le 4 mai 2017 entre la France et la Région administrative spéciale de Hong Kong”, a-t-elle ajouté.

Depuis l’instauration de la loi sur la sécurité nationale, destinée à lutter contre ce que la Chine qualifie de subversion, sécession, terrorisme et collusion avec les forces étrangères, la pression s’est intensifiée sur les défenseurs de la démocratie à Hong Kong.

Le Canada, le Royaume-Uni, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et l’Allemagne ont déjà suspendu leur traité d’extradition avec Hong Kong.

Londres dénonce les crimes contre les Ouïghours en Chine

Londres dénonce les crimes contre les   Ouïghours en Chine  

Le Royaume-Uni accuse clairement la Chine, ce dimanche 19 juillet ,  de commettre des «atteintes graves, choquantes aux droits de l’homme» à l’égard des Ouïghours .

 

La dictature communiste chinoise se rapproche de plus en plus du modèle maoïste  avec d’une part son système dévaluation civique de chaque citoyen,  d’autre part la répression de tous les opposants. Par exemple ,  d’après des organisations de défense des droits de l’homme, plus d’un million de musulmans sont détenus au Xinjiang dans des camps de rééducation politique.

Pékin récuse ce chiffre et évoque des « centres de formation professionnelle » destinés à lutter contre la radicalisation islamiste, en réaction à une série d’attentats sanglants attribués ces dernières années à des militants ouïghours.

La France a appelé ce mercredi la Chine à cesser ses « détentions arbitraires de masse » au Xinjiang (nord-ouest), où plus d’un million de musulmans, principalement d’ethnie ouïghoure, seraient détenus dans ce que Pékin présente comme des « centres de formation professionnelle ».

« Nous appelons les autorités chinoises à mettre un terme aux détentions arbitraires de masse dans des camps », a déclaré la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères au point de presse électronique quotidien du Quai d’Orsay.

« Nous invitons la Chine, outre la fermeture des camps d’internement, à inviter la Haut-Commissaire aux Droits de l’Homme (de l’ONU, Michelle Bachelet) et les experts des procédures spéciales dans les meilleurs délais afin de rendre compte de manière impartiale de la situation », a ajouté le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, devant la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale.

Une nouvelle fuite de documents officiels chinois a jeté une lumière crue sur les « centres de formation professionnelle » où seraient détenus plus d’un million de musulmans. Ces documents, obtenus par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) et publiés dimanche par 17 organes de presse à travers le monde, détaillent les règlements draconiens régissant les sites de détention installés au Xinjiang, vaste région du nord-ouest de la Chine à majorité musulmane.

 

. «Il est clair qu’il y a des atteintes graves, choquantes aux droits de l’homme», a déclaré Dominic Raab, chef de la diplomatie britannique, sur la BBC. «C’est profondément, profondément choquant».

Au sujet d’informations évoquant des «stérilisations forcées» ou des «camps de rééducation», il a souligné qu’elles «rappellent quelque chose que nous n’avons pas vu depuis très longtemps, et cela de la part d’un membre de premier plan de la communauté internationale qui veut être pris au sérieux». «Nous voulons une relation sérieuse (avec la Chine) mais nous ne pouvons voir un tel comportement et ne pas le dénoncer», a-t-il ajouté.

Des experts et des organisations de défense des droits de l’homme accusent Pékin d’avoir fait interner jusqu’à un million de musulmans, principalement de l’ethnie ouïghoure, dans des camps de la région au nom de la lutte antiterroriste, ce que la Chine dément.

Ces déclarations du chef de la diplomatie britannique interviennent alors que les relations entre Londres et Pékin se sont fortement tendues depuis l’imposition par la Chine de sa loi de sécurité nationale à Hongkong et l’exclusion par le Royaume-Uni du géant chinois Huawei de son réseau 5G, après des mois de pression de Washington.

L’ambassadeur de Chine au Royaume-Uni, Liu Xiaoming, a prévenu sur la BBC que Pékin répondrait de manière «résolue» si Londres imposait des sanctions à des responsables chinois concernant le Xinjiang, à l’instar de ce qui s’est passé avec les États-Unis. «Il n’y a pas de stérilisations forcées des Ouïghours. Il n’y a pas de camps de concentrations dans le Xinjiang», a déclaré Liu Xiaoming, précisant que «ce n’était pas la politique du gouvernement» et que «la Chine considérait tous les groupes ethniques de façon égale».

Interrogé sur une vidéo virale qui montre des centaines de prisonniers, masqués, les mains attaché dans le dos et qui sont forcés à monter dans un train, l’ambassadeur Liu Xiaoming a expliqué que, «parfois, vous avez des transferts de prisonniers, comme dans n’importe quel pays». «Je ne sais pas où vous avez obtenu cette vidéo. Les soit-disant agences de renseignement occidentales font de fausses accusations», ajoute-t-il. Cette vidéo, révélée l’année dernière, a été authentifiée par plusieurs chercheurs et agences de renseignement occidentales. Elle représenterait des prisonniers ouïghours dans la région du Xinjiang et daterait de 2018 ou 2019.

 

Dominic Raab a également indiqué qu’il informerait lundi les députés britanniques sur «les mesures supplémentaires» que le Royaume-Uni comptait prendre au sujet de Hongkong et sur les conclusions d’un examen du traité d’extradition avec le territoire. En ce sens, le Royaume-Uni a dénoncé comme une violation manifeste «de l’autonomie de Hongkong la loi sur la sécurité nationale imposée par la Chine à l’ancienne colonie britannique, qui prévoit d’y punir les activités séparatistes, ‘terroristes’, la subversion et les ingérences étrangères». En réaction, Londres a déjà promis d’étendre les droits à l’immigration, et, à terme, l’accès à la citoyenneté britannique pour des millions d’habitants du territoire, une mesure dénoncée par Pékin comme une «ingérence grossière» dans ses affaires intérieures.

 

Chloroquine : bidouillage de l’étude dénoncé par des auteurs

Chloroquine : bidouillage de l’étude dénoncé par des auteurs

 

Pour parler clair , l’industrie pharmaceutique qui espère réaliser de gros profits sur le traitement du Coronavirus voire sur un éventuel vaccin a bidouillé des chiffres pour condamner la chloroquine. Certes les recherches n’ont encore pas abouti quant à l’efficacité de ce traitement mais de là à le condamner il y a un pas que la revue médicale the Lancet  n’a pas hésité à franchir. Bref la science sous influence du business. D’ailleurs,  trois des auteurs d’une étude remarquée sur l’hydroxychloroquine parue dans la revue médicale The Lancet, ayant conclu à une augmentation du risque de décès en cas d’utilisation de ce traitement antipaludéen chez des patients atteints par le COVID-19, ont retiré leur signature à cet article en raison de doutes sur les données utilisées.

Ces auteurs déclarent que Surgisphere, l’entreprise ayant fourni ces données, n’avait pas fourni l’ensemble des données permettant un examen indépendant et qu’ils “ne peuvent plus se porter garants de la véracité des sources primaires de données”.

A la suite de la publication de cette étude en mai, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) avait suspendu ses essais sur l’hydroxychloroquine comme traitement potentiel contre le nouveau coronavirus. Elle a annoncé mercredi qu’elle allait les reprendre.

En France, le gouvernement a pour sa part interdit fin mai l’utilisation de l’hydroxychloroquine chez les patients atteints par le COVID-19 sans autre preuve que celle d’un avis demandé sous  48 heures à un comité de chapeau à plumes par le ministre de la santé. Les mêmes chapeaux à plumes qui avaient décommandé l’utilisation du masque au départ, puis la généralisation des tests et qui pataugent entre les contradictions des industries pharmaceutiques, du financement de leurs labos et de la surestimation de leurs égos. Pas étonnant quand on sait qu’à côté de progrès indiscutable de la science cohabite aussi la recherche effrénée de notoriété , les postes-clés dans l’administration et le business de la grande distribution de médicaments plus ou moins utiles. Indispensable dans certains cas mais à l’effet  placebo dans d’autres voir même dangereux comme le paracétamol à certaines doses. ( première cause de mortalité dans le monde)

Buzyn dénonce la « mascarade » des municipales

Buzyn dénonce la « mascarade » des municipales

La plupart des politiques et des grands médias tombent à bras raccourcis sur l’ancienne ministre de la santé Agnès Buzyn pour avoir dénoncé la mascarade des municipales aussi pour avoir critiqué l’attentisme du gouvernement vis-à-vis de la crise du Coronavirus. Certes on pourra regretter cette espèce d’acte de contrition un peu tardif, de la même manière qu’on pourra aussi regretter qu’au-delà des enjeux,  ces révélations soient aussi  alimentées par l’énorme déception de l’intéressée d’avoir perdu son job  politique. Pas étonnant compte tenu de la typologie des responsables qui entourent Macron qui sont pour la plupart des arrivistes. L’amertume et les pleurs de l’ancienne ministre de la santé font écho à ceux  de Rugy lui aussi jeté en pâture à l’opinion publique et dont l’ascension politique s’est brutalement arrêtée.

De ce point de vue Macron n’a guère d’état d’âme, il se sert de ses courtisans quand il en a besoin et s’il le faut il les condamne à la déchéance. Ce fut le cas de Rudy qui occupait la très confortable place de président de l’assemblée nationale et auquel Macron a demandé–c’est-à-dire imposé- de prendre la gestion du portefeuille de l’écologie après le départ de Hulot. Il est clair que de Rudy a perdu beaucoup au change d’autant plus qu’il s’est pris les pieds dans le tapis des excès de  pouvoirs.

Même chose pour l’ancienne ministre de la santé; elle aussi confortablement installée dans un très grand ministère et dont Macron a demandé le sacrifice pour remplacer le sulfureux Griveaux. Condamnée par Macron, elle a été condamnée par le suffrage universel et maintenant par la morale politique des médias. Pourtant elle a parfaitement raison de dire que cette campagne électorale maintenue pour le premier tour des municipales aura été une vaste mascarade dont est responsable surtout le Premier ministre, copie conforme de Juppé en version plus cool mais en moins intelligente.

Le Premier ministre a torpillé l’élection municipale d’abord en décidant de les maintenir contre toutes les évidences. Ensuite, en préconisant  à la fois la mobilité des électeurs et l’immobilité des Français dans le même discours pour le même jour. Ce discours irresponsable méritera une condamnation historique et sans doute justifiera un changement de Premier ministre.

Agnès Buzyn a aussi dénoncé l’immobilisme du gouvernement indiquant notamment qu’elle avait attiré l’attention du gouvernement sur l’ampleur possible de l’épidémie dès le début de janvier mais qui n’en a pas été tenu compte.

Agnès Buzyn fait part ainsi des doutes qui l’ont assaillie au moment de remplacer au pied levé Benjamin Griveaux il y a un mois pour briguer la mairie de Paris, après l’abandon de ce dernier à la suite de la diffusion de vidéos à caractère sexuel. Emmanuel Macron était alors intervenu pour la convaincre.“Quand j’ai quitté le ministère, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. Je suis partie en sachant que les élections n’auraient pas lieu”, déclare Agnès Buzyn, qui a mené à Paris la première campagne politique de sa carrière.

Après avoir réuni 17,6% des voix, loin derrière la maire socialiste sortante Anne Hidalgo (29,3%) et la candidate Les Républicains Rachida Dati (22,7%), Agnès Buzyn a suspendu lundi sa campagne pour le second tour, qui a d’ailleurs été reporté sine die par le président de la République en raison de la pandémie qui oblige les Français à rester chez eux.“Depuis le début je ne pensais qu’à une seule chose : au coronavirus”, déclare Agnès Buzyn au Monde. “On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade. La dernière semaine a été un cauchemar. J’avais peur à chaque meeting. J’ai vécu cette campagne de manière dissociée.”

Dans un communiqué en forme de mise au point, Agnès Buzyn dit regretter la “tonalité” de l’article du Monde et explique avoir utilisé le terme “mascarade” pour désigner “le fait de débuter des discussions de fusions de listes électorales dans le contexte que l’on connaît.”

Sur France 2, le Premier ministre, Edouard Philippe, a confirmé dans la soirée qu’Agnès Buzyn avait effectivement alerté dès le mois de janvier sur le sérieux de l’épidémie en Chine et, a-t-il ajouté, c’est pour cela qu’un certain nombre de réunions ont été organisées dès le mois de janvier. Mais il a indiqué que les avis divergeaient alors sur ce que serait l’évolution de l’épidémie.

Quant au maintien du premier tour des élections municipales, dimanche dernier, le chef du gouvernement a déclaré que cette décision était “fondée sur des motifs scientifiques” et “parfaitement assumée”. Une argumentation très critiquable. D’abord parce que malheureusement les scientifiques eux-mêmes étaient très partagés et que certains chapeaux à plumes de la médecine se sont comportés en courtisans vis-à-vis du pouvoir. En plus, le fait d’indiquer que la décision est pleinement assumée n’ajoute pas la moindre pertinence à l’argumentation. Cette expression en l’occurrence ne veut  strictement rien dire.

Un rapport des gauchistes Solidaires ( sud) dénonce les conditions de travail des agents des finances publiques ! De quoi rire !

Un rapport des gauchistes  Solidaires ( sud) dénonce les conditions de travail des agents des finances publiques ! De quoi rire !

 

 

Il y a sans doute matière à rire mais aussi à pleurer avec ce rapport des gauchistes de Solidaires, premier syndicat à la Direction générale des finances publiques (DGFiP). Un rapport repris par l’AFP sans doute en mal d’information et rediffusé dans les médias. Certes des agents des finances publiques travaillent comme dans d’autres secteurs, ceux  en contact avec le public peuvent être affrontés à des conflits. Mais de là à parler de souffrance ,de dégradation de la santé, il y a un pas qui permet d’atteindre le ridicule. Le plus burlesque c’est évidemment la présence de ce syndicat – en même temps  révolutionnaire- chez les fonctionnaires chargés de la gestion fiscale. Un peu le monde à l’envers.

On ne fera croire à personne que la misère des conditions sociales des agents des impôts ressemble à celle des mineurs d’ il y a 40 ou 50 ans. Finalement l’organisation gauchiste aux fondements trotskistes qui prônent la révolution s’est surtout implanté dans les secteurs très protégés de l’administration et des entreprises publiques. Et la stratégie révolutionnaire sert surtout à dissimuler le caractère corporatiste tout autant parfois que la paresse et l’incompétence.

Extrait du rapport

 

« Le syndicat gauchiste Tire la sonnette d’alarme. Hausse de 25% des situations de souffrance au travail entre 2011 et 2018, de 20% de la perte de confiance dans l’administration depuis 2017: les conditions de travail ne cesseraient de se dégrader dans les finances publiques. Le rapport assure que les réorganisations successives devant adapter les structures aux suppressions d’emplois se sont traduites par « un stress permanent », « une perte de confiance » des agents qui « restent très attachés à rendre un service public de qualité ».

« Depuis 2011 le nombre d’agents qui ont exprimé une situation de souffrance au travail est passé de 2.578 à 3.212, soit une hausse de 25%. Ceux ayant témoigné de violence au travail sont passés de 315 à 412, soit une hausse de 31% », précise l’enquête, qui synthétise plusieurs données dont un baromètre annuel interne à la DGFiP et des témoignages d’agents et de médecins. Par ailleurs, 76% des agents se disent « pessimistes » concernant leur propre avenir au sein de la DGFiP contre 55% en 2016.

Un rapport de la médecine de prévention en 2018 cité par le syndicat évoque « une charge de travail trop importante », « des injonctions paradoxales », un « manque de soutien technique et hiérarchique » notamment. Il recense une hausse de 20% des congés non-pris depuis 2015 équivalant à « 7.000 emplois équivalents temps plein (ETP) » et estime à « 260 ETP » le nombres d’heures supplémentaires non récupérées en 2018.

Une « crise sans précédent de confiance » selon l’un des auteurs, Vincent Drezet, qui déplore des « réformes brutales se succédant sans bilan, au sein d’une population vieillissante (50 ans de moyenne d’âge) qui pose la question du renouvellement des cadres ». Principale administration du ministère de l’Economie et des Finances, la DGFiP emploie environ 110.000 agents et a perdu 40.000 postes depuis 2002, 25.000 depuis 2008. Le ministère des Comptes publics a prévu la suppression de 5.800 postes supplémentaires entre 2020 et 2022 à Bercy, dont 4.800 sur son périmètre.

Le gouvernement prévoit de multiplier des « points de contact » dans les territoires ruraux et périurbains (maisons de service public, agents itinérants voire bus…) qui prendraient le relais des centres des finances publiques actuels. Ce nouveau réseau territorial est qualifié de « leurre » par les syndicats, qui dénoncent aussi la privatisation ou le transfert de certaines missions de la DGFiP, comme le recouvrement de l’impôt par les buralistes. »

Déforestation en Amazonie : le directeur limogé dénonce Bolsonaro

Déforestation en Amazonie : le directeur limogé dénonce Bolsonaro

 

 

C’est bien connu pour ne pas connaître la température et l’étendue des dégâts, on casse le thermomètre. Ce qu’a fait  le nouveau chef d’État brésilien en limogeant le directeur responsable de la déforestation au Brésil. Ce directeur, Ricardo Galvao, avait eu l’audace  de dire que le processus de déforestation ne s’arrêtait pas mais qu’au contraire il se développait. Le nouveau président brésilien mène une politique ultra libérale d’extrême droite dans tous les domaines : économiques, sociaux, écologiques et sociétaux. La France s’apprête pourtant à ratifier un accord de commerce international avec ce même Brésil (et d’autres pays l’Argentine, le Paraguay et l’Uruguay), e Mercosur). De quoi favoriser l’importation de produits agricoles shootés aux  engrais et autres produits chimiques qui ne respectent absolument pas les règles environnementales et sanitaires de l’union européenne. Les opérations de déforestation au Brésil permettent en effet l’installation de grandes sociétés industrielles agricoles qui ne se privent pas d’utiliser tous les produits interdits dans l’union économique. Ricardo Galvao, limogé de la direction de l’organisme qui surveille la déforestation au Brésil après avoir été critiqué par le président Jair Bolsonaro, a appelé vendredi les scientifiques à ne pas accepter d’être réduits au silence.

« Les scientifiques ne peuvent pas rester silencieux! Nous devons nous manifester avec force. Nous ne pouvons pas baisser la garde! »

C’est ce qu’a déclaré M. Galvao, physicien et ingénieur âgé de 71 ans, lors d’une réunion à l’Université de Sao Paulo (USP) au cours de laquelle il a été ovationné par des centaines d’étudiants et de collègues.

M. Galvao était jusqu’à récemment le directeur de l’Institut national de recherche spatiale (INPE), qui observe et mesure l’évolution de la déforestation au Brésil.

 

Après la publication de données indiquant une forte augmentation de la déforestation en Amazonie au cours des mois précédents, M. Galvao a été accusé en juillet par le président d’extrême droite Bolsonaro de mentir et de nuire à l’image du Brésil.

Le scientifique a défendu l’exactitude des données publiées par l’INPE et a refusé de démissionner, mais il a été destitué début août de la direction de l’institut.

« Les autorités sont toujours indisposées lorsque les données disent des choses qu’elles n’ont pas envie d’entendre », a déclaré M. Galvao lors de son intervention à l’USP.

L’arrivée au pouvoir en janvier de M. Bolsonaro, un climato-sceptique notoire, a suscité de nombreuses craintes pour l’avenir de la forêt amazonienne, considérée comme « le poumon de la planète ».

Emmanuel Macron dénonce les dérives du capitalisme !

Emmanuel Macron dénonce les dérives du capitalisme !

Preuve que Macron peut tout dire et son contraire quand il condamne le capitalisme et ses dérives lors de sa déclaration devant l’organisation internationale du travail où il est de bon ton de parler à gauche « Quelque chose ne fonctionne plus dans ce capitalisme qui profite de plus en plus à quelques-uns .Emmanuel Macron. « Je ne veux plus que nous considérions que le sujet d’ajustement économique et de la dette prévaut sur les droits sociaux », a poursuivi le locataire de l’Elysée. Et d’ajouter : « Quand le peuple ne trouve plus sa part de progrès », il peut être « attiré par l’autoritarisme, qui dit : ‘la démocratie ne vous protège plus contre les inégalités de ce capitalisme devenu fou. Nous allons faire des murs, des frontières, sortir de ce multilatéralisme, il est mou’. » Le problème c’est que cela n’empêchera pas Macron de militer pour le multi latéral isthme et les accords commerciaux qui favorisent une mondialisation dérégulée. On voit mal en effet Macron s’opposer à la ratification de l’accord commercial CETA avec le Canada et plus tard sans doute à celle du TAFTA  avec les Etats-Unis. Mais c’est tout l’art de la politique d’affirmer une chose et son contraire en fonction des auditoires. Bref la vieille politique qui continue

Affaire Ghosn, Renault dénonce les méthodes de voyou de Nissan

Affaire Ghosn, Renault dénonce les méthodes de voyou de Nissan

Les avocats de Renault ont adressé une lettre à Nissan pour dénoncer les méthodes de voyou utilisé contre Carlos Ghosn et contre Renault. Selon eux, l’entreprise japonaise et son conseil Latham ont cherché en France des éléments confortant l’accusation contre Carlos Ghosn après l’arrestation de ce dernier et sans en référer à son allié. De même, ils ont également essayé de fouiller les appartements de l’ex-patron de l’Alliance au Brésil, au Liban et aux Pays-Bas sans informer Renault, « alors même que des documents de l’entreprise française pouvaient s’y trouver potentiellement ». D’où cette affirmation qui sonne comme un réquisitoire : « Renault a accumulé suffisamment de preuves pour comprendre et regretter quelles étaient les méthodes utilisées par Nissan et ses avocats pour chercher à faire interroger des salariés de Renault par le bureau du procureur public japonais », assènent les auteurs de la lettre.

 

Carlos Ghosn dénonce le complot de certains dirigeants de Nissan

Carlos Ghosn dénonce le complot de certains dirigeants de Nissan

 

 

 

 

 

Finalement Carlos confirme ce que nombreux experts pensent, à savoir : qu’il est tombé dans un piège tendu par certains dirigeants de Nissan soutenu par le gouvernement japonais. L’objectif de ces dirigeants était à travers la mise en cause du président Carlos Ghosn (qui n’est pas un saint pour autant)  de déstabiliser l’alliance en vue de rejaponiser Nissan. Accessoirement les dirigeants de Nissan en profitaient pour dissimuler une gestion assez chaotique ces derniers temps. Pour parler clair, le Japon s’oppose au projet d’intégration de Renault, Nissan et Mitsubishi qui avait été envisagé. De fait,  Nissan qui a été sauvée par Renault et Carlos Ghosn est aujourd’hui plus puissant que Renault. Nissan produit davantage de véhicules que Renault et affiche une capitalisation boursière qui représente deux fois celle de Renault. Nissan et le gouvernement japonais s’opposait donc à une plus forte intégration dans l’alliance.  «J’avais dit à Hiroto Saikawa [le directeur général de Nissan] que si je décidais de faire un autre mandat à la tête de l’Alliance, nous allions devoir travailler beaucoup plus sur l’intégration. (…) L’objectif était clair, mais il y avait des résistances dès le départ», explique-t-il.

Concrètement, le projet de Carlos Ghosn visait à «garantir la stabilité de l’Alliance» en créant «un holding qui aurait contrôlé les trois entités et possédé la totalité des actions des groupes», détaille le dirigeant. «Mais ce système devait être basé sur les performances solides de chaque entreprise». Or Nissan n’était pas au mieux de sa forme. «La performance de Nissan a baissé durant les deux dernières années. Si vous regardez les résultats et les forces de Nissan, Mitsubishi et Renault, vous voyez bien qu’il y a un problème», ajoute-t-il. De là à inciter Hiroto Saikawa à le faire chuter? «Il n’y a aucun doute là-dessus. C’est une affaire de trahison», affirme Carlos Ghosn, comme il l’avait déjà fait dans un entretien au journal japonais Nikkei , la veille.

Revenant sur les accusations dont il fait l’objet, l’ex-dirigeant nie toujours en bloc. «On m’accuse de ne pas avoir déclaré des revenus que je n’ai jamais reçus», ironise-t-il.

Carlos Ghosn déplore le fait d’être puni avant d’être déclaré coupable. Il estime ne pas pouvoir mener sa défense dans de bonnes conditions. «Chez Nissan, il y a plusieurs centaines de personnes dédiées à l’affaire. Au bureau du procureur, ils sont 70 à travailler sur le cas. Moi, je suis en prison depuis 70 jours sans avoir accès à un téléphone ou à un ordinateur», critique-t-il, écorchant au passage le système judiciaire japonais.

 

 

Chantal Jouanno dénonce l’organisation du débat

Chantal Jouanno dénonce l’organisation du débat

 

 

 

Il est clair qu’on a savonné la planche de Chantal Jouanno en oubliant son salaire. Un salaire qu’on peut juger excessif mais qui finalement n’aurait pas choqué si elle avait été simplement détachée d’un grand corps d’état et payée par celui-ci,  Comme c’est souvent le cas. Il est vrai que les méthodes de la commission nationale de débat public sont assez différentes de celles retenues par le gouvernement qui en fait conduit et oriente le grand débat. Observons cependant que même bien conduites les consultations démocratiques de la commission présidée par Chantal Jouanneau sont rarement suivies d’effet. Certes la France compte des centaines de commissions et autres conseils Théodule. Certains ne se réunissent pratiquement jamais, d’autres rarement,  d’autres au contraire sont actifs et utiles. Mais au total cela ne change pas grand-chose puisque la verticalité du pouvoir ignore le plus souvent l’avis des organismes parallèles ou intermédiaires. «Là, le grand débat il est faussé. Ce n’est pas du tout la méthode que nous avions proposée». La déclaration de Chantal Jouanno, vendredi matin sur LCI, met sérieusement en doute l’organisation du grand débat national voulu par Emmanuel Macron et la manière dont il a été posé sur la table des Français.

«Quand vous choisissez les questions, vous choisissez les réponses» a ajouté la présidente de la commission nationale du débat public (CNDP), l’institution qui avait été chargée initialement de mettre en place la méthode et les outils du débat, avant que Chantal Jouanno décide de ne pas poursuivre cette mission, fragilisée par une polémique sur son salaire. Début janvier, La Lettre A avait révélé qu’elle percevait 14.666 euros bruts mensuels.

Au fil des jours, la méthode choisie par le chef de l’État pour lancer cette concertation, est apparue de plus en plus éloignée des préconisations de la CNDP, qui avait insisté sur l’importance de garantir une totale indépendance au processus. Lignes rouges posées par certains ministres, présidentialisation et politisation de certains débats, absence d’éléments sur les conditions de la restitution, désignation des garants… plusieurs éléments n’étaient pas de nature à rassurer la CNDP et notamment certains de ses membres regrettant un pilotage très politique de l’opération.

Giscard d’Estaing dénonce la politique du président des riches !

Giscard d’Estaing dénonce la politique du président des riches !

 

Une surprenante et sévère mise en garde de Giscard d’Estaing vis-à-vis de la politique du président des riches. Certes Macron n’est jamais cité nommément mais Giscard d’Estaing met en cause les inégalités croissantes, le pouvoir de l’argent et le manque de démocratie. On aurait pu s’attendre à une telle charge de la part de l’excessif Mélenchon mais c’est un ancien président, libéral de surcroît, qui le dit. Pour lui,  le pouvoir de l’argent devient intolérable et n’a jamais eu une telle ampleur ni un tel rythme. Des propos qui n’émanent pas d’un responsable en recherche de popularité pour une élection mais peut-être celui d’un sage qui se rend compte que les excès du président des riches mettent en cause la démocratie elle-même et la justice sociale.  Toujours au fait de l’actualité malgré ses 92 ans, Valéry Giscard d’Estaing s’inquiète notamment du pouvoir de l’argent, qui tend à s’accroitre ces dernières années. «L’enrichissement des plus riches est plus rapide qu’il ne l’a jamais été. Personne ne proteste. C’est très étrange», a-t-il déclaré. Avant de préciser «dans une société où l’argent a le pouvoir, les éléments de culture s’infléchissent en direction de la demande de cette société».

L’ancien hôte de l’Élysée en a profité pour avertir son successeur. Valéry Giscard d’Estaing pointe du doigt le décalage entre les élites et le peuple. Il a notamment plaidé pour davantage d’écoute de la part de la classe politique. «Dans toutes les élections qui vont venir, ce sont les éléments populaires qui vont monter», a-t-il assuré. Il est nécessaire selon lui de «rouvrir davantage le système pour que les formes d’expressions et de jugement soient plus complètes», plutôt que «d’écraser l’expression populaire». Des conseils qui semblent directement adressés à l’actuel occupant du palais de l’Élysée.

Air France, le PDG dénonce le gâchis et la responsabilité du SNPL

 

Le PDG d’Air France n’a sans doute pas montré une grande pertinence en liant son sort au référendum organisé par la direction. D’une certaine manière, il s’est pris au piège lui-même alors que la mobilisation enregistrait uen baisse notoire. Du coup, désormais libéré du poids de son mandat, il met les pieds dans le plat et accuse clairement le SNPL d’être responsable de la dégradation des relations sociales à Air France, l’ancien président dénonce l’outrance et l’irresponsabilité d’un syndicat qui croit être propriétaire d’une société qui certes s’est redressée récemment mais demeure très fragile. Pour preuve de ce gâchis, Air France a perdu son président, sa valeur boursière à diminué d’environ 50% depuis le début de l’année et on parle d’une scission avec KLM ; De quoi réjouir tous les concurrents d’Air France.

 

 La lettre de Jean-Marc Janaillac,

« Depuis le début du conflit, en cohérence avec la ligne de conduite que j’ai fixée à mon arrivée, j’ai choisi de ne pas commenter les prises de parole des représentants de vos syndicats. Mais dans les circonstances présentes, je ne peux laisser passer certaines affirmations. En effet, le dernier tract du bureau du SNPL du 6 mai, intitulé « bilan des 3 et 4 mai et perspectives », m’a une fois de plus stupéfié.

Je ne reviendrai pas sur la déformation, pour ne pas dire la désinformation, des chiffres de grévistes, les chiffres sont disponibles, ni sur les affirmations qui laissent entendre qu’Air France-KLM serait « une entreprise parfaitement saine économiquement et (…) capable d’assumer à la fois les pertes associées à ce conflit et le rattrapage de l’inflation ».

En revanche, je me dois de réagir face à l’idée que le Gouvernement serait le réel dirigeant d’Air France, son Président n’étant qu’une « marionnette », et son DRH l’exécuteur des directives de l’Etat. Comment ne pas être consterné devant cette vision ridicule, et insultante pour moi, qui témoigne avant tout d’une totale méconnaissance du fonctionnement de notre compagnie ?

Non, en juin 2016 ce n’est pas l’Etat qui m’a « ordonné » de proposer un gel des mesures et un arrêt de la grève en attendant de définir une stratégie. C’était déjà une décision personnelle, prise sans que l’Etat n’ait été consulté. Il n’y a eu d’ailleurs aucune négociation, ni protocole de sortie : c’était une proposition unilatérale à prendre ou à laisser.

Non, le 20 avril 2018, ce n’est pas l’Etat qui m’a demandé de lancer une consultation de l’ensemble des salariés d’Air France sur le projet d’accord salarial. C’est une décision que j’ai prise, parce qu’elle me semblait la seule voie pour mettre fin au conflit en cours, et dont j’assume pleinement les conséquences, comme je l’avais annoncé.

Non, ce n’est pas l’Etat qui définit ni la stratégie ni les actions du Groupe Air France-KLM. Il est un actionnaire important, mais minoritaire, et de nombreuses décisions ont été prises contre son avis.

Le Président que je suis encore pour quelques jours définit les orientations stratégiques du Groupe, qu’il partage avec le Conseil d’administration, qui les valide. Il prend, avec le Directeur général, les grandes décisions qui engagent l’avenir d’Air France. C’est typiquement le cas pour le conflit en cours, car l’impact des revendications serait dramatique pour la compagnie. Comme je l’ai déjà expliqué, je n’ai pas directement conduit les négociations, ce n’est pas mon rôle, mais j’en ai fixé le mandat et suivi l’aboutissement dans un projet d’accord que je considère être le meilleur possible. C’est aussi simple que cela, et toute autre interprétation de la répartition des rôles est un mensonge.

Compteurs Linky : la Cnil dénonce aussi l’arnaque

Compteurs Linky : la Cnil dénonce aussi l’arnaque

La CNIL a son tour dénonce aussi l’arnaque des compteurs Linky au motif qu’en réalité les clients ne sont pas réellement informés des conséquences relatives à l’exploitation des données.  Direct Energie n’a pas suffisamment informé ses clients sur les données qu’elle collectait toutes les demi-heures, via leur compteur Linky. C’est le constat qu’a énoncé ce mardi la Cnil, l’autorité chargée de protéger la vie privée dans les traitements informatiques. Des contrôles ont, en effet, révélé que le consentement demandé aux clients n’était pas « libre, éclairé et spécifique« , conformément à l’article 7 de la loi Informatique et libertés du 6 janvier 1978.De son coté le sénat étudie. La possibilité qui pourrait s’opposer à l’installation obligatoire et couteuse des ces instruments de mesure très controversés et qui constituent même une arnaque. La cour des comptes emploie évidemment un langage plus diplomatique pour critiquer aussi  les fameux compteurs intelligents Linky. Une intelligence toutefois relative puisqu’elle ne permettra pas d’accéder à des données de consommation plus détaillée mais autorisera des augmentations de tarifs. À noter surtout le coût de la facture qui sera supportée le moment venu en grande partie pour le consommateur La facture globale s’élève à 5,7 milliards d’euros au total, dont 5,3 milliards d’euros pour Enedis, le solde concernant les distributeurs locaux d’électricité. Le gain prévu pour le consommateur a été évalué à 9,2 milliards d’euros : 5,2 milliards d’euros grâce à un accès à des offres plus concurrentielles liées à un accroissement de la concurrence entre fournisseurs ! 2,3 milliards d’euros correspondant à la valorisation de l’allégement des contraintes pesant sur lui (fin de sa présence obligatoire lors de certaines opérations) ! et 1,9 milliard d’euros liés aux économies de consommation, déduction faite du coût du compteur prélevé sur sa facture. Aussi la Cour des comptes conclut-elle que  le déploiement de Linky à l’échelle nationale pourrait finalement se conclure par un solde nul, voire négatif de – 0,2 milliard d’euros. En fait, le bénéfice sera surtout financier pour Enedis, ce que critique la Cour des Comptes. Du coup le sénat étudie la possibilité de refuser le compteur Linky. Ces derniers mois, plusieurs communes de la région Nouvelle-Aquitaine, parmi lesquelles Marmande, Bayonne ou encore Saint-Macaire ont demandé que les habitants refusant l’installation par Enedis, anciennement ERDF, d’un compteur intelligent Linky puissent s’y opposer. À la suite de ces prises de position, Florence Lassarade, sénatrice de la Gironde, a déposé deux amendements dans le cadre de l’examen du projet de loi sur le règlement général de la protection des données personnelle. Ils doivent être examinés ce mercredi au Sénat. L’élue girondine souhaite faire modifier une partie du Code de l’énergie pour que les personnes le souhaitant puissent refuser la pose d’un compteur Linky.  Elle estime «qu’on ne peut pas installer de manière autoritaire les compteurs chez des personnes qui ne le désirent pas», explique-t-elle. À l’heure où le débat sur la protection des données personnelles est plus que jamais d’actualité, «il faut être attentif», prévient la parlementaire. «Ces compteurs permettront une analyse fine de vos habitudes énergétiques. Il faut donner la possibilité aux gens de s’y opposer, c’est une question de liberté individuelle», explique-t-elle. «Je suis pour l’apaisement, les usagers doivent être considérés, après tout, ce sont eux qui payent», conclut l’élue. De son coté la CNIL estime que Direct énergie  »Ne dispose d’aucune base légale pour procéder à la collecte des données issues du compteur communicant Linky « 

L’union bancaire : Lemaire dénonce le blocage de l’Allemagne

L’union bancaire : Lemaire dénonce le blocage de l’Allemagne

Une nouvelle fois l’Allemagne s’oppose à l’approfondissement de la politique européenne, cette fois sur l’union bancaire. Une affaire complexe mais qui peut se résumer à la création d’un fonds communs pour protéger les déposants et les créanciers. Or l’Allemagne et les Pays bas s’opposent à cette mutualisation des risques. La preuve que Macron est loin d’avoir  convaincu l’Allemagne de la grande réforme qu’il souhaite pour l’Europe.  L’Allemagne a donc une nouvelle fois empêché le déblocage du projet d’union bancaire censé permettre à la zone euro d’améliorer la stabilité de son système financier faisant amender un communiqué des dirigeants européens.   Le projet d’union bancaire a été lancé en 2012 en pleine crise de la dette souveraine européenne et dans la foulée de la crise financière mondiale de 2007-2008 qui a poussé les pays de la zone euro à fournir à leurs banques près de 2.000 milliards d’euros de capitaux et de garanties. Les 19 pays de la zone euro peinent désormais à amplifier l’union bancaire, divergeant notamment sur les modalités de la création d’un système européen de garantie des dépôts, troisième et dernier pilier du plan. Ils sont également en désaccord sur la mise en place d’un mécanisme de protection financière pour le fonds bancaire, l’Allemagne refusant d’être associée à un quelconque partage des risques tant que les pays du sud de la zone euro n’auront pas tout à fait nettoyé leur système bancaire et atténué le risque systémique.  “Je regrette que les difficultés politiques actuelles dans certains Etats européens empêchent aujourd’hui l’adoption de ces progrès politique majeurs”, a déclaré le ministre français de l’Economie et des Finances lors d’une intervention en ouverture du colloque House of Finance Days, à l’université Paris-Dauphine. “Je redis à nos partenaires, en particulier nos partenaires allemands: tout est sur la table, il est temps de décider, la France est prête à décider”, a-t-il ajouté. Pour Bruno Le Maire, les “concessions importantes” consenties par la France “pour parvenir à un consensus sur le paquet bancaire, sur l’union bancaire et sur l’union des marchés de capitaux”, appellent à une contrepartie, à savoir une décision sur ces sujets.

Attribution des mondiaux de rugby de 2023 : Laporte dénonce les magouilles

Attribution des mondiaux de rugby de 2023 : Laporte dénonce les magouilles

 

 

Le président de la FFR conteste avec virulence le rapport plaçant l’Afrique du Sud devant la France pour l’attribution du Mondial 2023. Bernard Laporte lance, en exclusivité pour Le Figaro, la contre-attaque. Il n’admet pas la recommandation en faveur de l’Afrique du Sud et pointe des «erreurs manifestes» dans le rapport. «Mensonge, incompétence, amateurisme». À dix jours du vote d’attribution pour la Coupe du monde 2023, les mots claquent. Extraits.

LE FIGARO – Que répondez-vous au directeur exécutif de la Fédération sud-africaine, Jurie Roux, qui vous demande de retirer la candidature de la France ?
Bernard LAPORTE : Que lui, au contraire de moi qui suis un élu, est un salarié. Et, à ce que je sache, ce ne sont pas les salariés qui commandent ! Ce sont les élus qui décident, les présidents de fédérations et de confédérations qui voteront le 15 novembre à Londres… Mais qu’il dise ça est un signe de peur. Parce que, à l’issue des recommandations de World Rugby (la Fédération internationale), l’Afrique du Sud et la France sont ric et rac. Et certains présidents m’ont dit qu’ils ne tiendront pas compte de cette recommandation…

 

Dont les justifications vous choquent…
Ce qui me gêne, d’abord, c’est que le processus a été dévoyé, vicié. World Rugby nous avait dit que deux sociétés extérieures et indépendantes seraient mandatées pour mener l’audit. Il n’y en a eu qu’une, dont ils n’ont pratiquement pas tenu compte des conclusions. Au final, 80% du rapport a été fait par des salariés de World Rugby. Déjà, je n’aime pas qu’on me mente ! C’est pour ça que j’ai écrit à Bill Beaumont (le président anglais de World Rugby) pour lui demander pourquoi le processus a été différent de celui annoncé. Déjà, quand on leur demandait des précisions sur les éléments de contexte, on ne nous répondait jamais. On trouvait ça curieux… Mais on va se battre jusqu’au bout. Nous ne sommes pas mauvais joueur. Simplement, comme il y a des incohérences, on demande l’arbitrage-vidéo (sourire). Montrez-nous, c’est tout ! Et je rappelle que les Irlandais en font autant. Ils ont même déclenché la contestation en envoyant un courrier avant le nôtre.

 

Quels sont les points de désaccord ?
On a découvert tellement d’anomalies qu’on se dit «ce n’est pas possible !». Il y a des erreurs manifestes. Comment World Rugby peut en arriver à dire que les hôtels du pays le plus visité au monde sont moins bien que ceux d’Afrique du Sud ? Comment peut-on affirmer qu’il n’y a pas assez d’hôtels à Saint-Étienne qui, pour mémoire, a accueilli il y a 18 mois des matchs de l’Euro de football. Ils se moquent de nous là ! Comment peuvent-ils oser dire que la France n’est pas capable de mieux organiser des événements sportifs internationaux que l’Afrique du Sud ? Ces dix dernières années, on en a organisé vingt-et-un (foot, handball, athlétisme…) et l’Afrique du Sud deux ! On nous note moins bien qu’eux pour la qualité de nos stades. Mais sur nos neuf stades, il y en a cinq qui sont neufs !

 

Le PCF dénonce le totalitarisme de Mélenchon

Le PCF dénonce le totalitarisme de  Mélenchon

 

Jusque-là c’était la guerre larvée entre les communistes et Mélenchon mais cette fois elle devient ouverte et médiatisée. On sait que Mélenchon a adressé des reproches acerbes vis-à-vis de la conduite de du mouvement contre les ordonnances, des reproches qui s’adressaient à la CGT et aux communistes. Mais la critique revient en boomerang vers Mélenchon qui finalement a affaibli le mouvement syndical en voulant politiquement l’instrumentaliser. En outre, on accuse Mélenchon de propos complètement irresponsables en promettant quasiment la révolution, de renverser le coup d’État social et de faire venir les Champs-Élysées par 1 million de manifestants. On sait ce qu’il en est la mobilisation a été de plus en plus faible et finalement ce jeudi la protestation devrait ressembler à un enterrement de l’action contre les ordonnances relatives au code du travail. Les communistes ne veulent pas porter le chapeau de la responsabilité de l’échec de la contestation, ils accusent Mélenchon d’en être aussi responsables. Le totalitarisme de Mélenchon semble de moins en moins bien accepté par les autres partenaires de la gauche.  Olivier Dartigolles,  porte-parole du PCF n’accepte pas les critiques de Mélenchon et  s’attaque par ailleurs à l’idée de Jean-Luc Mélenchon de «déferler à 1 million sur les Champs-Élysées». Une initiative qui semble d’ailleurs avoir du plomb dans l’aile. «L’objectif, tel qu’il a été présenté, est difficile. Car il faut faire preuve d’humilité par rapport à la tâche à réaliser», prévient-on au PCF. Où on tacle le fondateur de La France insoumise: «Il faut savoir rassembler et ne pas se distinguer». «Toutes les composantes (de la fronde sociale) doivent se sentir respectées», ajoute encore le porte-parole qui estime que «personne ne peut dire seul qu’il décide de la date et des modalités» d’un rassemblement. Olivier Dartigolles, qui dit préférer le fond à la forme, dénonce «le débat politique trop souvent abîmé par les punchlines et le plan com’». «Je suis fier d’appartenir à une à une organisation qui maintient une exigence sur le contenu et sur la réflexion», souffle-t-il même s’il concède que «ce n’est pas spectaculaire». Là encore, une manière d’égratigner La France insoumise qui a multiplié les coups médiatiques. Ainsi, sur l’Europe, il estime «qu’on ne peut pas répondre à l’offensive européenne de Macron en ne parlant que du drapeau». «C’est à côté de la plaque!», s’étrangle-t-il.

Contamination œufs : Michel-Édouard Leclerc dénonce les industriels

Contamination œufs : Michel-Édouard Leclerc dénonce les industriels

Michel Édouard Leclerc n’a sans doute pas tort  de dénoncer les industriels de la filière alimentaire dont la traçabilité des produits est pour le moins douteuse comme l’a démontré l’affaire des œufs contaminés en provenance des Pays-Bas. Michel Édouard Leclerc réclame les mêmes normes de traçabilité de transparence imposée à la grande distribution pour la filière industrielle. En réalité,  chacun tente de s’exonérer de sa responsabilité car il est clair que Leclerc et les autres distributeurs ne sont pas innocents en matière de risques santé. C’est en effet la politique systématique du prix le plus bas qui amène les producteurs à s’engager dans des méthodes intensives qui font fi des conséquences sur la santé. Il ne s’agit pas seulement d’un problème de traçabilité mais d’une philosophie qui pousse les industriels et les producteurs agricoles vers des méthodes productivistes qui franchissent les limites des critères sanitaires. Sans parler évidemment de la qualité des produits.  Pour  Michel-Édouard Leclerc, président du groupement des centres E. Leclerc «On  est face à un vrai problème qui est celui de la difficulté incompréhensible qu’ont certains industriels à tracer correctement et facilement leurs approvisionnements «Un système assez opaque est ainsi pointé du doigt, que les lobbies industriels ont réussi à masquer jusqu’à présent en obtenant des politiques une exigence de transparence bien moins stricte que celle imposée aux distributeurs», poursuit-il. Mais Michel-Édouard Leclerc a cependant indiqué qu’il ne se «plaint pas de ces normes de traçabilité et de transparence» qui leur sont imposées, mais demande que ces «mêmes règles» concernent distributeurs et industriels. Des propos qui sont mal passés auprès de Richard Girardot, le PDG de Nestlé France. Il a tenu à répondre sur son blog, quelques heures après les propos du distributeur des magasins Leclerc. Pour lui, Michel-Édouard Leclerc cherche à s’«exonérer de toute responsabilité» afin de détourner «les soupçons vers l’ensemble de l’industrie agro-alimentaire et son association professionnelle, relativisant ainsi les problèmes de ses marques Repère ou Eco+». Selon le PDG de Nestlé, «les distributeurs se retrouvent à faire face aux mêmes difficultés et responsabilités que les marques nationales». «Cette forme de leçon est des plus malvenues de la part d’un distributeur qui, pour acheter toujours moins cher, pousse ses fournisseurs à la faute en s’exonérant lui-même des contraintes du droit français», écrit Richard Girardot. Ce vendredi, le président des centres Leclerc a répondu aux propos du président de Nestlé France. «Mazette, le patron de Nestlé France s’est étranglé avec son KitKat en lisant mon blog. Sa virulence n’a d’égale que sa mauvaise foi», a-t-il écrit en introduisant un nouveau billet de blog. «Si le président de Nestlé avait lu mon papier avec plus d’attention, il aurait noté que je ne mettais pas en cause la qualité de ses produits, mais que je regrettais que l’association [l’Ania (Association Nationale des Industriels Alimentaires), ndlr] qu’il défend aujourd’hui ne se soit pas impliquée dans cette affaire du fipronil dès le début.» Il pointe notamment le manque d’informations de la part de l’association auprès des magasins des distributeurs qui doivent retirer des produits concernés par la contamination au fipronil. Pour Michel-Édouard Leclerc, «l’Ania n’est qu’un lobby économique au service de la seule rentabilité de ses membres», souligne le distributeur breton.

Berger (CFDT) dénonce le syndicalisme ringard

Berger (CFDT) dénonce le syndicalisme ringard

 

 

Le secrétaire général de la CFDT a bien raison de dénoncer ce syndicalisme systématique d’opposition des organisations gauchistes et corporatistes d’une autre époque. Laurent Berger dénonce par avance ceux  qui tente d’organiser un troisième tour social après la défaite des gauchistes aux présidentielles et législatives. Un phénomène bien connu et utilisé à peu près à chaque élection politique par l’extrême gauche qui fonde son  approche sur une idéologie crypto marxiste voir communiste complètement obsolète. Bref qui soutient la lutte des classes entre les salariés et les patrons pour masquer le corporatisme qui tue la compétitivité et l’emploi tout en accentuant la misère. L’affrontement stérile entre patronat et syndicats est pourtant « dépassé » et « ringard », a déclaré mardi à Reuters le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, face aux mouvements de mobilisation qui s’organisent contre le projet de réforme du Code du travail. « Le syndicalisme divisé qui se cantonnerait à organiser des manifestations pour faire croire qu’il est d’accord contre quelque chose mais jamais pour quelque chose, je pense qu’il faut que ça s’arrête », a dit Laurent Berger dans une interview. « Il faut se mobiliser pour des idées », a-t-il poursuivi. « L’affrontement stérile entre d’un côté les syndicats et de l’autre le patronat où la seule issue c’est de se taper dessus, c’est ringard et dépassé. » La CGT a appelé mardi ses adhérents à se déployer dans les entreprises pour « débattre avec les salariés », « élaborer leurs cahiers revendicatifs », et « faire de la troisième semaine du mois du juin des temps forts d’initiatives et de mobilisations ». Elle a surtout mis en garde dans un communiqué contre la forte majorité dont devrait disposer Emmanuel Macron à l’Assemblée nationale dimanche prochain, ce qui lui permettrait de lancer le processus des ordonnances sans opposition. D’autres mouvements ont commencé à se former ces dernières semaines. Le syndicat Solidaires a tenu jeudi dernier des rencontres avec la CGT, la FSU, le syndicat étudiant UNEF et le syndicat lycéen UNL pour envisager de possibles mobilisations. Des manifestations sont aussi prévues le 19 juin prochain à l’initiative du Front Social, qui regroupe des syndicalistes qui refusent tout compromis sur le droit du travail. Pour Laurent Berger, il est temps de faire valoir un syndicalisme plus moderne. « On a trop souvent pensé en France que la palette du syndicalisme, c’était manifestations, grèves, mobilisations », a-t-il dit. « Ça existe, et on les utilise quand c’est nécessaire, mais il y a aussi propositions, négociations, engagements, contre-propositions. » Laurent Berger dit aussi attendre avec impatience la tenue des consultations sur la sécurisation des parcours professionnels, en septembre prochain. « Il faut à la fois de la performance économique, personne ne remet ça en cause, mais on veut que notre modèle social continue de se baser sur de la solidarité et de la mutualisation. »

Macron dénonce la paresse et le danger du FN

Macron dénonce la paresse et le danger du FN

 

 

Au cours du débat Marine Le Pen a été l’auteur d’une trentaine d’approximations, d’erreurs et de contrevérités. Notamment dans le domaine économique et social en dépit des nombreuses fiches qu’elle possédait, elle s’est complètement empêtrée dans ses contradictions. Du pain béni évidemment pour Macron qui a dénoncé l’impréparation de la candidate, sa paresse et le danger des propositions farfelues du Front national. Les fiches techniques avaient sans doute été préparées par l’entourage de Marine Le Pen, des fiches aux informations erronées et constituées surtout de fausses citations ou de citations tronquées de Macron. Bref des fiches et des propos qui confirmaient la grande paresse intellectuelle du Front national dont le fond de commerce est essentiellement constitué par son aversion de tout ce qui est étranger. Bref on se serait cru davantage dans un bistrot que dans un débat télévisé mettant en jeu l’élection d’un président de la publique. Macron a eu beau jeu de dénoncer cette impréparation et ce je-m’en-foutisme du Front national. Le sommet de la nullité de Marine Le Pen est en particulier apparu lors  du débat sur le thème économique et notamment sur la sortie de l’euro.  Emmanuel Macron a fustigé mercredi le « bidouillage » de Marine Le Pen sur l’euro, qui révèle selon lui l’ »impréparation crasse » de la candidate du Front national à l’élection présidentielle. A quatre jours du second tour, Marine Le Pen a répété lors du débat télévisé d’entre-deux-tours qu’elle voulait revenir au franc et expliqué qu’existerait en parallèle un euro « panier de monnaies » qui serait utilisé comme l’a été selon elle l’ECU. « C’est n’importe quoi Mme Le Pen, ça n’a jamais existé », a répliqué Emmanuel Macron. « Votre bidouillage (…) n’a aucun sens, d’ailleurs il manifeste une impréparation crasse », a-t-il ajouté. Accusé par son adversaire de vouloir faire peur aux Français sur la sortie de l’euro, Emmanuel Macron lui a répondu : « la grande peur, qui la manipule depuis le début ? C’est vous. » Sortir de l’euro, « c’est un projet mortifère et c’est un projet dangereux », a poursuivi Emmanuel Macron. « Ce que vous proposez, c’est la guerre des monnaies ».

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