Archive pour le Tag 'déni'

Olivier Faure : favori au PS ou le retour de la langue de bois et du déni de réalité

Olivier Faure : favori au PS ou le retour de la langue de bois et du déni de réalité

On se demande si le PS n’a pas décidé, lui aussi comme les Républicains, de se détruire. En effet il apparaîtrait que la candidature d’Olivier Faure tienne la corde pour occuper le poste de premier secrétaire du parti. Un candidat sans doute écouté à l’intérieur mais complètement inaudible dans l’opinion publique tellement il pratique la langue de bois et le déni de réalité. Pas étonnant qu’il soit soutenu notamment par Martine Aubry. Produit de l’oligarchie, sans charisme, sans ligne claire autre que les valeurs refuge très virtuelles du parti socialiste (il est passé de Rocard à Aubry !). , Olivier Faure est sans doute le candidat idéal pour enfoncer définitivement le parti socialiste et le condamner  à une cure d’opposition d’au moins une vingtaine d’années. « Je vais prendre une position qui est de soutenir Olivier Faure […] Il souhaite remettre le parti au travail », a lancé jeudi Martine Aubry depuis son fief de Lille. L’ex-première secrétaire du PS, dont la voix reste écoutée au sein de son parti, est un soutien de poids pour Olivier Faure. Ce dernier connaît bien Martine Aubry, puisqu’il en a été l’un des conseillers au ministère de l’Emploi de 1997 à 2000. Ce soutien vient en tout cas appuyer la dynamique positive que connaît la candidature du patron des députés PS. D’autres proches, comme la présidente de la région Occitanie Carole Delga, l’ancien ministre de l’Intérieur Matthias Fekl, les maires de Rennes et Nantes Nathalie Appéré et Johanna Rolland en ont fait de même. Les discussions sont également bien engagées avec le collectif « Le Manifeste », composé d’une trentaine de cadres dont la députée Valérie Rabault et les patrons des importantes fédérations de Haute-Garonne et de Paris, Sébastien Vincini et Emmanuel Grégoire. Ce collectif, qui n’excluait pas de présenter un candidat, est à l’origine d’une tribune publiée dans le JDD le week-end dernier. « Je me retrouve largement » dans ses propositions, a commenté jeudi sur Facebook Olivier Faure, qui rencontrait ce vendredi à Toulouse Sébastien Vincini.

NDDL-Ayrault : déni de démocratie ou déni de compétence

NDDL-Ayrault : déni de démocratie ou  déni de compétence

Dans une interview rapportée par France Info,  l’ancien premier ministre et ancien maire de Nantes Jean-Marc Ayrault crie au déni de démocratie à propos de la décision du gouvernement de renoncer au nouvel aéroport de Notre-Dame des Landes. On serait tenté de lui demander s’il s’agit d’un déni de démocratie ou bien de sa part un déni de compétence. Faut-il rappeler que Jean-Marc Ayrault a été premier ministre, qu’il avait le dossier en main et qu’il s’est montré incapable de le faire aboutir ; du coup les regrets acerbes de Jean-Marc Ayrault paraissent bien désuetes.

 

: Comment accueillez-vous cette décision du gouvernement ?

 

Jean-Marc Ayrault : Je prends acte de la décision du gouvernement et surtout je la regrette. C’est d’abord un déni de démocratie par rapport à l’État de droit, aux recours, au référendum et puis c’est aussi un mauvais coup pour Nantes, pour le développement du Grand Ouest. C’est une faille dans la relation de confiance entre le gouvernement et notre région. C’est un précédent. Dégager la route, ça c’est facile. Mais ne pas évacuer la ZAD, c’est la victoire des zadistes et ça fera jurisprudence. Il y aura donc des suites et des conséquences. En fait, c’est une non-décision puisque les problèmes de trafic aérien, de survol, de desserte du Grand Ouest et de sa relation avec le reste de l’Europe restent entiers. C’est un mauvais coup, mais il faut aussi se projeter dans l’avenir, continuer à nous battre pour le Grand Ouest, pour Nantes, pour leur développement et puis compter sur nos propres forces.

 

Vous aviez porté ce projet. Est-ce que vous le prenez aussi comme un échec personnel ?

Non, ça n’a jamais été une affaire personnelle. Je me suis toujours battu pour le développement de la métropole nantaise, son attractivité, donc ça reste un sujet d’actualité. Cette bataille continue, ça reste pertinent. Le gouvernement a fait un non-choix parce que les problèmes qui sont là demeurent sans solution. C’est tellement plus facile de ne pas faire que de faire.

Vous en voulez à Emmanuel Macron et Edouard Philippe ?

Je n’en veux à personne. Il faut simplement s’inscrire dans une cohérence politique. Aucun geste constructif n’est fait pour Nantes, pour le développement de l’Ouest. C’est comme ça que ce sera perçu. C’est dommage, c’est regrettable. Il va falloir continuer à se battre pour l’avenir de cette région car on a beaucoup d’atouts, et il ne faut pas les laisser pourrir. Il faut les mobiliser encore plus pour l’avenir de tout un territoire.

La maire de Nantes, Johanna Rolland, parle elle aussi d’un « déni de démocratie ».

J’ai écouté sa déclaration, elle était très forte. Je pense qu’elle est à la mesure de cette déception. C’est pour ça que ce n’était pas la peine d’en faire tant, de faire croire qu’il y avait un débat, une concertation. Certains seront vite tentés de dire que c’était une belle opération de communication et d’enfumage qui se termine comme elle se termine. Ce qu’il y avait à craindre devient malheureusement la réalité.

Islamisme radical : le déni de réalité de la gauche bien-pensante (El Khatmi, PS)

Islamisme radical : le déni de réalité de la gauche bien-pensante (El Khatmi PS)

 

Amine El Khatmi, l’adjoint socialiste au maire d’Avignon dénonce le déni de réalité de la gauche bien-pensante. Il défend une laïcité intransigeante, quitte à agacer dans son propre camp. Les derniers attentats ne font qu’accentuer sa colère. «J’ai confiance en ce que font Manuel Valls et Bernard Cazeneuve. Mais on peut aller plus loin», explique-t-il mercredi à La Provence. «Il faut expulser les imams étrangers qui tiennent des propos antirépublicains», insiste l’élu, qui invite les musulmans «à se prendre en main» et à «faire le ménage chez eux». «Qu’ils commencent par ça. Parce qu’il y a trop de complaisances, de choses qu’on laisse passer», insiste-t-il. Celui qui officie dans le quartier Nord de la cité des papes se désole que «des élus ont assuré leur élection et leur réélection en achetant la paix sociale, en se fourvoyant pour quelques paquets de voix». «Il y a des gens qui expliquaient en tribune qu’ils étaient des républicains et des laïcs et qui, sitôt descendus, allaient s’enfermer dans des caves avec imams salafistes», lance Amine El Khatmi. En janvier dernier, le socialiste âgé de 28 ans avait été menacé et insulté sur les réseaux sociaux pour avoir dénoncé l’interview sur France 2 d’une proche du Parti des indigènes, un mouvement communautariste. «Désormais, dès que vous dites un mot sur l’islam, on vous traite d’islamophobe. L’islamophobie, c’est un concept politique crée pour étouffer toute critique de la religion», avance Amine El Khatmi qui assure qu’il «ne faut pas avoir peur de dénoncer» les dérives observées malgré «cette espèce d’épée de Damoclès». L’élu n’hésite pas à se dire «en guerre contre l’islam politique, «celui des salafistes» avec qui il faut «être plus ferme». Il se dit aussi opposé au droit de vote des étrangers et réclame qu’on soit «plus vigilant vis-à-vis des personnes qu’on accueille dans la communauté nationale». Il fait aussi l’éloge d’un «service civique, obligatoire et universel encadré par des militaires». Des propositions qui ne sont pas partagées par tous rue de Solferino… «Il y a un réel problème à gauche où des gens ne veulent pas accepter la situation telle qu’elle est, qui restent perchés dans des idéaux un peu soixante-huitards», observe-t-il. Il en veut pour preuve le vote à l’Assemblée nationale de la prorogation de l’état d’urgence: «J’entends des gens, comme Cécile Duflot, qui ont voté contre (…) Je me dis “Qu’est-ce-que j’ai encore de commun avec ces camarades là?”» «Quand la gauche est en responsabilité, elle doit assumer ce discours sécuritaire», dit-il, dans la même veine que Malek Boutih qui se désolait vendredi que le Parti socialiste a «beaucoup plus débattu de Macron que de la sécurité nationale». Amine El Khatmi, lui, refuse d’être dans «le déni de réalité» avec ceux «qui ne veulent pas “stigmatiser”». Il somme son camp de prendre conscience de l’attente de fermeté des citoyens: «Même des gens raisonnables, ni extrémistes, ni violents, pas des fachos, commencent à dire “Ça suffit”. Il faut l’entendre».

(Le Figaro)

Molenbeek : révélateur du déni général d’intégrisme en France

Molenbeek : révélateur du  déni général d’intégrisme en France

 

 

Jusque-là pratiquement inconnu Patrick Kanner, le ministre des sports, est sorti de l’anonymat avec sa phrase choc « Il y a aujourd’hui, on le sait, une centaine de quartiers en France qui présentent des similitudes potentielles avec ce qui s’est passé à Molenbeek ». Une évidence mais qui a mis en émoi toute la classe politique à droite comme à gauche. À droite parce que nombreux d’élus locaux se sentent un peu concerné par l’immobilisme dont ils sont coupables voir leur complicité ; à gauche ; parce qu’un tel  constat constitue un aveu d’échec de la politique des banlieues. Une  émotion toutefois un peu suspect dans la mesure où le phénomène d’intégrisme n’est pas nouveau,  qu’il a pris naissance il y a 30 ou 40 ans et qu’il n’a cessé de s’amplifier.  la réticence à faire un constat objectif de ce phénomène tient aussi à la peur de tutoyer les valeurs de l’extrême droite du coup un peu partout on relativise dans la plus parfaite hypocrisie. À droite par exemple si on conteste à peine la pertinence du propos on critique le ministre des sports considérant qu’une telle déclaration est inopportune dans d’une période où les Français ont besoin d’être rassurés. À gauche on ergote ;  non, ce ne sont pas des quartiers, peut-être des immeubles peut-être des porches. Bref globalement dans la classe politique ça vasouille sérieusement. Difficile pourtant de nier l’existence de zones de non-droit où notamment le trafic de drogue fait office de moyen de régulation économique et sociale. Des quartiers abandonnés par tous les services publics, écoles exceptées où  le gardiennage fait souvent office de programme scolaire. Les facteurs explicatifs sont nombreux les responsabilités aussi et les débats dans les grands médias montrent qu’expert, politiques, responsables locaux sont bien incapables de faire une analyse un peu complète et pertinente. La petite phrase prononcée dans le creux du dimanche de Pâques par Patrick Kanner, n’en donc  finit pas de faire réagir. Dimanche soir, c’est Jean-Christophe Cambadélis, à l’unisson d’autres personnalités de gauche, qui a repris de volée le ministre des Sports, parlant de formule « discriminatoire » et estimant qu’il peut y avoir en France « des poches », « des immeubles » qui présentent des « problèmes » similaires à Molenbeek, épicentre du djihadisme belge, mais pas « des quartiers » entiers. Ce dimanche, c’est la droite qui s’est saisie de la polémique, avec des avis divers. Sur France info, le député Les Républicains Hervé Mariton a jugé que le ministre posait un « diagnostic lucide sur une situation réellement dangereuse ». « La politique de la ville a été d’une très coupable naïveté. On a donné beaucoup d’argent pour des » grands frères « qui ont en réalité déstructuré le civisme davantage qu’ils ne l’ont structuré ». « Il ne faut pas faire d’amalgame » mais « les quartiers sortis de tout contrôle existent », a-t-il conclu, rappelant que gauche et droite partagent les responsabilités. Mais Jean-Christophe Lagarde, président du parti centriste UDI, s’est dit lui « agacé » par la sortie du ministre, « parce que c’est le genre de formule qui débilise, qui mutile le débat politique français ». « Je ne crois pas du tout qu’il y ait des centaines de Molenbeek en France. (…) La vérité, c’est qu’on a des quartiers qui sont ghettoïsés ». Pour lui, Patrick Kanner a dit cela « sans doute pour faire parler de lui… Un ministre inconnu qui arrive ainsi à la Une de l’actualité ». Raphaël Logier, sociologue du fait religieux interrogé par France info ce lundi juge que cette déclaration n’est « pas crédible ». « Ce n’est pas crédible d’annoncer des chiffres de ce genre, qui relèvent plus d’une politique de l’emblème que du sérieux que l’on attendrait des déclarations d’un représentant de l’Etat. D’un côté, on parle de communautarisme, d’un autre côté on parle de chômage, de problèmes économiques », explique Raphaël Liogier. Amar Lasfar, le président de l’UOIF (Union des organisations islamiques de France), dit lui être « d’accord » avec Patrick Kanner. « Il y a des phénomènes de radicalisation partout, pas uniquement dans un certain nombre de quartiers », a-t-il précisé, tout en regrettant une déclaration de nature à « stigmatiser », parce qu’

Le 49-3 : » un déni de démocratie » ( Hollande….. en 2006)

Le 49-3 : » un déni de démocratie » ( Hollande….. en 2006)

 

La première utilisation du 49-3, en février dernier, avait longtemps été discutée et même écartée au début du mois de janvier par François Hollande.  »J’ai la même méthode depuis le début du quinquennat. Faire un dialogue avec le Parlement, permettre que des améliorations puissent être apportées, que des corrections puissent éventuellement être données. Ensuite, il y a un vote. Je n’ai pas à présupposer qu’il serait tellement difficile qu’il conviendrait d’utiliser des méthodes contraignantes« , assurait-il sur les ondes de France Inter Le nouveau recours à cet article est, lui, dans les tuyaux depuis plusieurs jours. Invité de Jean-Michel Aphatie le 10 juin dernier, Claude Bartolone laissait entendre que l’encadrement des indemnités des prud’hommes, ajouté sous forme d’amendement à la loi Macron, pourrait faire l’objet d’une utilisation du 49-3.  »Si l’on veut profiter de la vague de reprise que l’on constate, on ne peut pas passer des années à discuter (…) Je sais ce que représente comme brutalité législative le 49-3 mais il y a des signaux à donner », expliquait-il alors. Ce sera donc la deuxième fois que le gouvernement engage sa responsabilité depuis le début du quinquennat de François Hollande. En 2006 pourtant, le chef de l’État avait dénigré l’utilisation du 49-3 par le gouvernement de Dominique de Villepin lors du vote du projet de loi sur l’égalité des chances, qui contenait le controversé CPE. François Hollande, alors premier secrétaire du Parti socialiste, se montrait autrement plus sévère avec ce que les détracteurs de cette procédure n’hésitent pas à appeler « la force de dissuasion nucléaire ». « Si le gouvernement prenait au prétexte de préoccupations d’urgence, de peur, la décision de recourir au 49-3, ce serait une violation des droits du Parlement », avertissait-il. Avant de dénoncer, une fois la décision actée, « une troisième violation des droits du Parlement en quelques semaines, une brutalité, un déni de démocratie, une manière de freiner ou d’empêcher la mobilisation ».  Un revirement que le Président a justifié mardi 24 février au détour d’un discours de remise de Légion d’honneur à Jean-Noël Jeanneney :  »À l’époque, il y avait des centaines de milliers de personnes dans la rue, il y avait une réforme qui n’était même pas engagée au Parlement ou très mal. Et surtout, ce CPE n’a jamais été promulgué par le président de la République, alors que je peux vous assurer que je promulguerai la loi Macron au moment où elle aura été définitivement votée par le Parlement ».

Chômage : déni de réalité, incompétence ou hypocrisie de Hollande

Chômage : déni de réalité, incompétence ou hypocrisie de Hollande

 

La ficelle est tellement grosse qu’on se demande à quoi attribuer le surréalisme dans lequel s’enferment et le gouvernement à propos du chômage. Incompétence sans doute en premier lieu de la part de cette équipe de fonctionnaires (Hollande, Sapin, Ayrault etc.)qui n’entretient avec l’économie qu’un rapport très ésotérique.  Hypocrisie bien sûr car on sait bien que les promesses n’ engagent que ceux qui les écoutent et Hollande s’en sortira par une pirouette notamment lors de ses vœux ; Un pirouette du style «  l’inversion a déjà eu lieu avec la diminution du rythme de la croissance du chômage ». Déni de réalités car sur le terrain, rien ne change au contraire. Les usines continuent de fermer et on ne voit pas le  moindre début d’ amélioration sur le front de l’emploi. , les  enfin. L’opposition a dénoncé vendredi ce « déni de réalité » de François Hollande, qui estime que l’inversion de la courbe du chômage, promise avant la fin de l’année, est amorcée malgré la hausse du nombre de demandeurs d’emploi au mois de novembre. Le nombre de demandeurs de catégorie A, sans le moindre emploi, a augmenté en novembre de 0,5%, en métropole, pour s’établir à 3.293.000. En tenant compte des personnes exerçant une activité réduite (catégories B et C), leur nombre recule toutefois de 0,1% (-6.900) à 4.876.100. Avec les départements d’Outre-mer, le total atteint 5.174.300. En dépit de la hausse du nombre de demandeurs en catégorie A, le chef de l’Etat a estimé jeudi soir que « l’inversion de la courbe du chômage est bien amorcée » et que « la diminution durable du chômage est désormais à notre portée ». Lors d’une visite dans une agence Pôle Emploi à Lorient (Morbihan), aux côtés du ministre du Travail Michel Sapin, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a assuré devant la presse que la situation allait s’améliorer. « Je comprends évidemment l’impatience des gens qui sont au chômage aujourd’hui et qui ne se contentent pas des statistiques et qui parfois sûrement s’irritent des débats », a-t-il dit. « Ce qui est important c’est d’inscrire notre action dans la durée, la bataille de l’emploi est une bataille qui s’inscrit dans la durée. Est-ce que oui ou non la situation de l’emploi va s’améliorer ? Nous sommes convaincus que oui. » Un jeu sur les mots pour l’opposition, qui y voit un déni de réalité de la part du gouvernement et un manque de savoir-faire en termes de communication politique. « Ce qui était absurde de (la) part (de François Hollande) il y a un peu plus d’un an, c’était de lancer un pari de ce type, il n’avait aucune maîtrise des clefs de l’économie française et surtout aucune politique susceptible d’améliorer la compétitivité de l’économie française », estime l’ex-ministre UMP de la Défense, Gérard Longuet, sur RTL. « Nous dire ‘ne vous inquiétez pas, dans six mois c’est mieux’, c’est demain on rase gratis, c’est la dégradation de l’image de la parole politique dont malheureusement nous souffrirons tous », ajoute-t-il, parlant de « déni de réalité ».  

 

Hollande : le déni de réalité économique

Hollande : le déni de réalité économique

 

 

La reprise est là a déclaré Hollande lors de sa conférence de presse ; là mais où ?. On la cherche vainement ; Les carnets de commandes sont dégarnis, la consommation ne se redresse pas, le chômage augmente et la fiscalité va lourdement peser à la rentrée. Pour l’instant la France est en récession ; au mieux on peut espérer une reprise de 0.1% en 2013 pour les experts ; la Banque de France prévoit 0.2% ; En fait la reprise, si elle a lieu pourrait n’intervenir qu’au milieu de 2014. Du coup Hollande fustige le pessimisme des français ; Un discours de confiance donc fondé surtout sur la méthode Coué. Volontarisme, audace, imprudence? Alors que la France a traversé une période de récession en début d’année, qu’elle vient tout juste de perdre son dernier AAA et que le chômage continue d’effrayer les Français, la question se pose… «Ce n’est pas uniquement de la méthode Coué, répond un influent ministre. « Il n’y a de reprise que dès lors que l’investissement et l’emploi sont à la hausse. Or, on n’y sera pas encore au second semestre» Denis Ferrand, économiste chez Coe-Rexecode  Une lueur d’espoir que les économistes ne perçoivent pas. «On ne voit aucune amélioration de la situation dans les bilans des entreprises», relève Ludovic Subran, chef économiste de l’assureur crédit Euler Hermès. Lequel voit «une déconnexion entre les chiffres macroéconomiques et microéconomiques. Avec des chiffres d’affaires en baisse, on voit mal comment l’investissement pourrait repartir avant la fin de l’année». Même constat pour Denis Ferrand, économiste chez Coe-Rexecode: «Il n’y a de reprise que dès lors que l’investissement et l’emploi sont à la hausse. Or, on n’y sera pas encore au second semestre. Sans compter que les hausses d’impôts seront fortes en septembre» et pèseront sur le potentiel redressement. «La reprise va arriver tout doucement, résume pour sa part Laurence Boone, chef économiste Europe chez Bank of America Merrill Lynch. Et le fait qu’il n’y ait pas de demande interne en France rend cette potentielle reprise d’autant plus fragile: nous nous prendrions de plein fouet une croissance qui ralentirait un peu trop en Asie ou aux États-Unis, un euro qui frémirait ou encore un regain de tension chez certains de nos voisins, en Espagne notamment.»

 




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