Archive pour le Tag 'd’enfants'

23 millions d’enfants privés de vaccination DTP3 (diphtérie, le tétanos et la coqueluche )

23 millions d’enfants privés de vaccination DTP3 (diphtérie, le tétanos et la coqueluche )

 

En 2020, 23 millions d’enfants n’ont pas reçu les trois doses du vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche ou DTP3

Ces chiffres «sont un signal d’alarme clair, la pandémie de Covid-19 et les perturbations qu’elle a causées nous ont fait perdre un précieux terrain que nous ne pouvons nous permettre de céder et les conséquences vont se payer en morts et en perte de qualité de vie des plus vulnérables», a insisté la directrice de l’Unicef Henrietta Fore, rappelant que la «pandémie a encore dégradé une situation qui était déjà mauvaise.» Le taux de vaccination DTP3 est resté bloqué à 86% depuis plusieurs années avant la pandémie et en 2020, il est tombé à seulement 83%. Dans le cas de la rougeole, une maladie extrêmement contagieuse nécessitant un taux de couverture vaccinale de 95% pour être bien maîtrisée, seulement 71% des enfants ont reçu la deuxième dose.

L’Onu souligne qu’il est important que la distribution des vaccins anti-Covid ne se fasse pas aux dépens des programmes de vaccination infantile. 

 

Plantations cacao Côte d’Ivoire : 22 personnes condamnées pour traite d’enfants

Plantations cacao Côte d’Ivoire : 22 personnes condamnées pour traite d’enfants

 

2000 enfants en provenance surtout de pays voisins comme le Burkina Faso ou encore le Mali travailleraient dans les plantations de cacao et ferait l’objet de trafic.  Vingt-deux personnes ont encore été condamnées mardi 18 mai à des peines de prison pour traite d’enfants dans les plantations de cacao en Côte d’Ivoire, a rapporté à l’AFP un responsable de la police. Cinq personnes ont été condamnées à 20 ans de prison et 17 personnes à cinq ans de prison par le tribunal de Soubré, dans l’ouest de la Côte d’Ivoire, la grande zone de production cacaoyère du pays, a indiqué le commissaire Luc Zaka, sous-directeur de la police criminelle ivoirienne.

Quelque 300 personnes ont été condamnées pour trafic d’enfants par la justice ivoirienne entre 2012 et 2020, selon le Comité national de surveillance des actions de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants (CNS). Environ 2.000 enfants ont été retirés des plantations de cacao depuis 2019, toujours selon le CNS.

Les pays producteurs de cacao, dont la Côte d’Ivoire, et les multinationales du chocolat sont sous pression sur la question du travail des enfants, les consommateurs occidentaux exigeant de plus en plus le respect de critères éthiques dans les plantations.

Un million d’enfants et enseignants testés : quelles conséquences ?

Un million d’enfants et enseignants testés : quelles conséquences ?

 

il se confirme chaque jour dans différentes études que les scolaires constituent des vecteurs privilégiés de diffusion du virus. Certes les enfants sont rarement malades eux-mêmes mais ils transmettent la pandémie.

 

 Ce qu’a montré en particulier une étude anglaise où le virus fait des ravages. Or la France a fait pour l’instant le choix de ne pas fermer les écoles. La mise en place d’un grand plan de détection du virus pourrait amener le gouvernement à revoir sa position

Le gouvernement a annoncé jeudi le dépistage d’un million d’élèves et d’enseignants par mois pour mieux lutter contre le Covid-19. Mais toutes les modalités de l’opération ne sont pas encore connues.

Le JDD a contacté le ministère de l’Education pour obtenir des précisions, tandis que Jean-Michel Blanquer a déjà commencé à livrer jeudi quelques éléments de réponse: 

Où seront effectués les tests? Dès que trois cas de contamination seront identifiés dans un établissement, tous les personnels et élèves se verront proposer un test dans les 48 heures. D’autres établissements se verront proposer un dépistage massif, si l’Agence régionale de santé (ARS) locale le juge utile, par exemple dans un secteur où le virus circulerait particulièrement.

 

Qui sera concerné? Les tests seront réalisés sur la base du volontariat et, concernant les collégiens et lycéens, avec l’autorisation préalable des parents. Olivier Véran a précisé jeudi que les enfants pourront être testés à partir de l’âge de 6 ans (avec accord parental également), mais ils le seront seulement si nécessaire, par exemple dans la situation d’un dépistage massif opéré à l’échelle d’une ville – comme il y a eu cette semaine à Bagneux (Hauts-de-Seine) ou Roubaix (Nord).

Quels types de tests utilisés? Ce seront d’abord des tests antigéniques, mais, dans les zones géographiques où le variant britannique est suspecté de circuler, des tests PCR (nécessaires pour permettre le séquençage) pourront être pratiqués.

Qui va pratiquer ces tests?

C’est la question la plus épineuse. « L’Education nationale, seule, ne peut pas assurer un dépistage aussi massif, assure Philippe Vincent, secrétaire général du syndicat des directeurs d’établissement Snpden-Unsa.

Que se passera-t-il après la campagne de dépistage?

Pour les élèves positifs ou cas contact, la procédure habituelle s’applique.  »Mais, une fois la campagne de dépistage à l’échelle d’un établissement terminée, à quel moment devra-t-il être fermé? », s’interroge la syndicaliste Frédérique Rolet.

 




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