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Un joueur de foot BRYAN SOUMARÉ, finance une banque alimentaire pour les plus démunis

Un joueur de foot BRYAN SOUMARÉ, finance une banque alimentaire pour les plus démunis  

 

De quoi réconcilier certains avec le foot qui considèrent  les salaires de certaines stars COMME INDECENTS

 Le jeune milieu de terrain (21 ans), BRYAN SOUMARÉ,  prêté à Sochaux cette saison, s’est proposé de venir en aide aux gens dans le besoin, notamment d’offrir des denrées alimentaires aux plus démunis. Il explique son geste à RMC Sport. 

 

Bryan Soumaré, cette initiative d’aider les gens dans le besoin, d’où est-elle partie ?

En fait, j’étais sur Facebook. J’ai vu un post de mon ancien coéquipier et capitaine (ndlr, Rachid Mourabit, de l’Olympique Saint-Quentin) à l’époque où j’étais amateur. J’ai souhaité relayer son message sur Twitter et Facebook, lui montrer mon soutien. A partir de là, cette initiative a pris une ampleur énorme.

Vous ne vous y attendiez pas du tout ?

Je ne m’y attendais pas du tout, pas à ce niveau-là en tout cas. Je ne pensais pas que tout le monde allait me soutenir comme ça. Après, tant mieux, cela donne de la visibilité à la publication. Certains pourraient s’en inspirer. 

Vous êtes un joueur de football professionnel certes, mais qui n’a pas les émoluments les plus clinquants. Votre démarche est touchante de sincérité. C’est peut-être cela aussi qui a touché ?

C’est peut-être ça, surtout que je suis très sincère dans cette démarche, je tiens absolument à ce projet. C’est peut-être pour ça, aussi.

Si dans la situation où nous vivons tu ne peux pas travailler et que tu n’as pas à manger, n’hésite pas et n’aie pas honte de m’écrire en privé.
Pâtes, riz, oeufs, lait ou quelque chose comme ça je peux t’offrir…
Ne vas pas au lit et encore moins avec tes enfants, sans manger.

— Soumaré Bryan (@Bryan_Smr) November 9, 2020

De quelle manière cette démarche va-t-elle se concrétiser ?

Actuellement, je suis à Belfort, à côté de Sochaux. Celui qui est vraiment dans le besoin à côté de Sochaux, Belfort, voire les alentours, je serais prêt à lui donner ce dont il a besoin. Pour ceux qui sont un peu plus loin, parce que j’ai reçu énormément de messages, le but serait de créer une cagnotte pour récolter un maximum de fonds et ensuite se rapprocher d’une association qui vient en aide aux plus démunis.

C’est quelque chose que vous aviez déjà fait, aller au soutien des associations, aider les gens dans le besoin?

Pas à cette échelle. Je sais que j’ai déjà rendu beaucoup de services à des gens, des amis, mais pas à cette échelle, dans une initiative de cette ampleur. J’ai relayé le message de mon ami parce que ça me tenait à coeur. J’ai connu des galères aussi quand j’étais plus petit, je sais ce que c’est que de manquer de quelque chose. Voir des gens qui n’ont rien dans leur assiette en France, en 2020, ça me touche énormément.

Le contexte très particulier, très pesant, de la crise sanitaire, qui plonge certains de nos concitoyens dans la détresse, comment le vis-tu ?

Cela me touche énormément. Il y a des gens qui n’ont pas trop les moyens. Si en plus de cela, on les empêche de travailler… Je n’imagine même pas une famille de quatre enfants qui essaye tant bien que mal de les nourrir… Pour moi, c’est le pire du pire.

Les personnes qui ont choisi de t’écrire ce lundi soir, à la suite de ton message, sont-elles nombreuses ?

Quand je vous dis très, très nombreux, c’est vraiment très, très nombreux. Après, il n’y a pas que des appels à l’aide, il y aussi des messages de soutien, de footballeurs professionnels notamment. Des footballeurs très, très connus comme Jules Koundé, qui m’a envoyé un message. Hassane Kamara, Théo Sainte-Luce et Kévin Fortuné également. Ils m’ont proposé leur aide si j’en avais besoin, qu’ils seraient là pour moi. Ils m’ont dit qu’ils me soutenaient à fond dans cette démarche. Franchement, ça m’a vraiment touché de leur part.

«Paradise papers» : politiques démunis ou complices

«Paradise papers» : politiques démunis ou complices

 

Le scandale  des  «Paradise Papers» pose évidemment la question de la responsabilité des responsables politiques. En effet l’étude réalisée par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) regroupant 96 médias de 67 pays  a confirmé ce qu’on sait  depuis longtemps à savoir l’existence des mécanismes d’optimisation fiscale dont jouissent certaines multinationales et grandes fortunes mondiales. Pourtant en France (et dans d’autres pays) nombre de responsables politiques ont affirmé vouloir réguler cette optimisation fiscale qui vise en faite à échapper à une grande partie de l’impôt. En France en particulier,  les différents présidents de la république notamment Sarkozy et Hollande avaient promit la fin des paradis fiscaux. Certes quelques  qu’avancées ont été réalisées mais elles sont loin d’être à la hauteur de l’enjeu. Plusieurs raisons à cela, la concurrence fiscale qui s’exerce entre les différents pays. Le moins disant fiscal étant considéré comme un avantage de compétitivité. Un argument qui évidemment n’est pas complètement faux mais qui conduit à des excès puisque certaines entreprises sont complètement exemptées de fiscalité dans certains pays où ne règle que des impôts dérisoires. Le second élément qui n’est pas complètement anecdotique c’est que certains responsables sont personnellement impliqués dans cette fraude fiscale. Le troisième élément c’est que la plupart des campagnes électorales sont financées par les grandes entreprises en France comme à l’étranger et qu’il y a comme une sorte de retour sur investissement avec la complaisance fiscale dont bénéficient ensuite ces entreprises. On objecte aussi que l’optimisation fiscale est souvent légale. Il suffit pour cela de solliciter l’ingénierie d’optimisation. Or l’ingénierie comptable pour échapper à ‘l’impôt est insondable et les entreprises excellent  dans ce genre d’exercice. Il suffit par exemple d’avoir   de boites aux lettres a l’étranger pour créer des entreprises fictives dans des pays à faible fiscalité  ce que font nombre d’entreprises  officiellement par exemple  domiciliés au Luxembourg ( ou dans nombre de paradis fiscaux) alors qu’elles n’y ont aucune activité. Il suffit de  surfacturer des prestations ‘ (réelles voire fictives)  à ses filiales étrangères (externalisation des profits) ou –et  sous facturent inversement les prestations de filiales à sa maison mère (internalisation des pertes), c’est légal. Ensuite, il suffit de  créer un empilement de sociétés fictives de pays en pays pour faire aboutir les profits dans le paradis fiscal le plus avantageux. Une sorte de parcours de blanchiment fiscal des profits. Toutes les grandes entreprises utilisent ces procédés y compris des entreprises publiques françaises. Un reportage de France 2montrait  que cette pratique existe toujours dans les entreprises publiques, notamment chez ADP. Plus de 50% d’Aéroports de Paris appartient à l’Etat. Et outre ses aéroports en France, le groupe possède également des investissements à l’étranger.  En 2012, ADP investit en Turquie près de 7 millions d’euros dans le groupe TAV. La société TAV appartient en fait à la holding Tank basée en Autriche, qui elle-même appartient à Tank International basée au Luxembourg. Cette holding luxembourgeoise est une filiale directement contrôlée par ADP.  France 2 remarque qu’en 2013, Tank et Tank International n’ont pas de salariés et n’existent pas aux adresses indiquées. Ce ne sont que des boites aux lettres hébergées par TMF Group. ADP n’aurait monté que des coquilles vides à l’étranger pour payer moins d’impôts sur l’argent qui remonte de Turquie, soit plus de plus de 20 millions d’euros en 2013.   »Si aucune filiale n’existait entre ADP en France et TAV en Turquie, ADP payerai 15% de taxe sur les dividendes à Ankara. Mais dans le schéma mis en place, les dividendes passent d’abord par la société autrichienne. Et dans ce cas-là, le fisc turque ne prélève pas 15% de taxe sur les dividendes mais seulement 5% ». Des sommes bien plus considérables sont détournées dans le monde et en France. Ainsi 30 000 milliards de dollars, soit les deux tiers de la dette mondiale, seraient planqués dans les paradis fiscaux.




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