Archive pour le Tag 'Démission'

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Démission de Taubira ?

Démission de Taubira ?

Il est clair que dans l’affaire de la déchéance de nationalité Christiane Taubira a mangé son chapeau. De là à penser qu’elle va démissionner il y a un pas qui n’est pas encore franchi. Certes la droite réclame  cette démission au motif que Christiane Taubira s’est prononcée de manière aventureuse et en plus en Algérie contre  la mesure finalement retenue par Hollande. Le Premier ministre, Manuel Valls, a annoncé mercredi que François Hollande avait décidé de maintenir cette disposition contestée dans le projet de loi constitutionnelle sur la protection de la Nation présenté en conseil des ministres. Manuel Valls a rappelé Christiane Taubira à l’ordre, assurant que « le respect de la parole présidentielle s’impose à tous », tout en laissant entendre que le départ de la Garde des Sceaux n’était pas d’actualité. « Nous défendrons ensemble ce texte devant le Parlement. Chacun a droit à ses doutes, à ses interrogations, à ses questionnements et à ses analyses », a-t-il dit lors d’une conférence de presse. Mais en se positionnant comme l’égérie de la gauche bobo, Christiane Taubira d’une certaine manière conforte sa position politique au sein de cette gauche. D’une certaine manière même en cultivant son statut de référentiel de gauche, Christine Taubira continue de creuser son sillon politique. Un sillon politique commencé chez les indépendantistes de la Guyane, puis normalisé dans les ors de la république mais qui n’interdit pas de rappeler pour le principe les vertus des valeurs gauchisantes. Une posture d’autant plus confortable comme chez beaucoup de bobos quand on possède comme elle une fortune très confortable en Guyane notamment. Bref,  le gauchisme version 16e arrondissement. Qui parle des banlieues mais en vit  très loin !

« Demande de démission de Fabius » la bassesse du FN

« Demande de démission de Fabius »  la bassesse du FN

Le fils de Fabius étant  impliqué dans des affaires d’endettement frauduleux aussitôt le FN en a profité pour demander la démission de Fabius.  Dans un communiqué intitulé « Laurent Fabius ne peut pas conserver la responsabilité des Affaires Étrangères », le parti de Marine Le Pen considère que  »sans préjuger des suites judiciaires qui seront données aux accusations portées contre Thomas Fabius (…), le mandat d’arrêt lancé aux Etats-Unis contre le fils du ministre français des Affaires étrangères ne permet pas à ce dernier de conserver cette fonction ». Une position ignoble et hypocrite en même tems car si l’on devait se fonder sur les frasques de la famille, on devrait aussi demander la démission de Marine Le pen puisque son père est impliqué dans une fraude fiscale avec des comptes dissimulés  à l’étranger.  Cela démontre le vrai visage du FN, inquisiteur mais qui s’assoit sur le droit quand cela l’arrange. De quoi vraiment être inquiet pour la démocratie( commenet le pense 60% des Françis) ; Fabius ne saurait évidemment être tenu pour responsable d’un fils qui au demeurant doit avoir autour de 40 ans. ! Mais la dénonciation fait partie du patrimoine culturel du FN.  « Il n’est pas envisageable en effet que des considérations personnelles, qui peuvent constituer autant d’éléments de pression, ne viennent perturber l’action d’un ministre naturellement amené à discuter et négocier très régulièrement avec les Etats-Unis sur des sujets de la première importance. Laurent Fabius doit donc abandonner le porte-feuille (sic) ministériel des Affaires étrangères et se faire remplacer à ce poste par une personne qui pourra travailler en toute sérénité », indique par ailleurs le parti d’extrême droite.

Foot business FIFA: Coca et McDo veulent la démission immédiate de Blatter

Foot business FIFA: Coca et McDo veulent la démission immédiate de Blatter

Curieux mais ce sont peut-être deux sponsors  qui vont peut-être imposer le nettoyage des écuries de la FIFA. Pourquoi des sponsors ?  tout simplement parce que ces généreux donateurs versent en moyenne 300 à 400  millions de dollars à l’honorable association intitulée FIFA, dirigée par le tout aussi honorable Blatter. Bref le fric va faire le ménage dans le fric. Il faut dire que derrière la dégradation de l’image de la FIFA c’est aussi l’image des sponsors qui se trouvent entachés. Le problème de fond ce que la FIFA qui brasse des millions et même des milliards autour d’une association de type loi 1901 française mais suisse. Le type d’association dont l’assise juridique est suffisante pour gérer une société de pétanque mais pas pour gérer le football et brasser des milliards. Remarquons par parenthèses que la plupart des fédérations sportives internationales sont aussi gérées dans le cadre d’associations au fondement juridique sulfureux et dans le siège est presque toujours en Suisse ou alors à Monaco. De quoi ainsi éviter toutes contraintes de contrôle financier et toutes contraintes démocratiques. D’une certaine manière c’est toute l’organisation sportive internationale qu’on doit  remettre à plat étant entendu le football , lui, brasse des milliards et les milliards et que le scandale est immense.  Deux des plus gros sponsors de la Fédération internationale de football, empêtrée dans un scandale de corruption, réclament donc la démission « immédiate » du président Sepp Blatter « pour le bien du jeu » et « pour qu’une procédure de réforme crédible puisse sérieusement commencer ». Pas question de partir tout de suite, a répondu le patron de l’instance mondiale du foot.  Sepp Blatter a d’ores et déjà annoncé qu’il quitterait son poste, mais pas avant le 26 février prochain, date du congrès électif de la FIFA. C’est bien trop tard, pour Coca-Cola et Mc Donald’s, deux des plus gros sponsors de la Fédération qui montent au créneau ce vendredi soir.   Le communiqué de Coca est cinglant :  « Chaque jour qui passe, l’image et la réputation de la FIFA se ternissent un peu plus. » Même tonalité du côté de McDo : « Les événements des dernières semaines ont continué à abaisser la réputation de la Fifa et la confiance du public dans son leadership. »  Les autorités suisses et américaines ont annoncé en mai l’ouverture d’enquêtes à l’encontre de dirigeants de la FIFA soupçonnés de corruption, notamment dans le cadre de l’attribution des Coupes du monde de 2018 et 2022 en Russie et au Qatar. Vendredi dernier, le ministère public suisse (MPC) a annoncé l’ouverture d’une procédure pénale à l’encontre de Sepp Blatter, qu’il soupçonne de « gestion déloyale et, subsidiairement, d’abus de confiance ». C’en est trop pour Coca : « Pour le bien du jeu, la compagnie Coca-Cola demande au président de la Fifa Joseph Blatter de démissionner immédiatement afin qu’une procédure de réforme crédible et viable puisse sérieusement commencer. »  La réponse des avocats de Blatter ne s’est pas fait attendre vendredi soir : c’est niet. Le président restera jusqu’au bout, écrivent-ils dans un communiqué : « Si Coca-Cola est un sponsor apprécié de la FIFA, M. Blatter est, malgré tout son respect, en désaccord avec sa position (…) Il ne démissionnera pas. »

Purge au FN et démission

Nettoyage au FN et démission

Après l’exclusion de Jean-Marie Le Pen ce sont vingt-trois militants qui sont convoqués ce mardi devant la commission de discipline. Dans le même temps une élue des Bouches du Rhône décide de quitter Marine Le Pen pour rejoindre Jean-Marie Le Pen. Autant d’éléments qui semblent démontrer qu’une opération de nettoyage est en cours au FN. Parmi les accusés Il y aurait entre autres les membres du service d’ordre qui auraient aidé Jean-Marie Le Pen à monter sur scène le jour du 1er mai. Il y a aussi Alexandre Simonnot, ancien conseiller départemental du Val d’Oise qui a été suspendu. « On procède actuellement à une véritable purge de tous les lepénistes dans l’appareil. Je passe à mon tour devant le peloton d’exécution qui il y a dix jours a exécuté Jean-Marie Le Pen » Une purge, un tribunal populaire, une mascarade, c’est la ligne de défense des proches de Jean-Marie Le Pen. Le secrétaire général du parti, Nicolas Bay, explique lui qu’à part Alexandre Simonnot, les autres sont convoqués pour des questions d’indiscipline ou de conflit dans les fédérations. Rien à voir, dit-il, avec l’affaire Jean-Marie Le Pen. Un ancien membre de cette commission rappelle quand même qu’à l’origine c’est une commission de discipline et de conciliation, mais que visiblement les équipes de Marine Le Pen ont choisi d’ignorer la deuxième partie du nom. Par ailleurs Christiane Pujol. Conseillère départementale des Bouches-du-Rhône a annoncé lundi 31 août dans un communiqué sa démission « du Front national de Marine Le Pen et Florian Philippot pour rejoindre le Front national légitime de Jean-Marie Le Pen ». « Face aux graves dérives politiques et à la stratégie suicidaire orchestrée par l’ancien gauchiste Florian Philippot, Christiane Pujol, l’un des deux élus FN au sein du conseil départemental quitte ce Front national bis et rejoint le seul légitime Front national, celui incarné par Jean Marie Le Pen », indique l’élue, précisant qu’elle siégera désormais sous l’étiquette Divers droite. Dans son texte, Mme Pujol, qui a démissionné il y a deux semaines, souligne que « de très nombreux militants et adhérents suivent la même voie pour reconstruire le mouvement, le seul qui défendra les français ». Alors que se tiennent, les 5 et 6 septembre à Marseille, les universités d’été du Front national, durant lesquelles Marine Le Pen refuse la présence de son père, Christiane Pujol, sera aux côtés de Jean-Marie Le Pen lors d’un « déjeuner débat » samedi midi. « C’est important, je tiens à lui apporter tout mon soutien », a indiqué à l‘AFP cette militante qui a adhéré au mouvement frontiste dès 1984, expliquant avoir été choquée par « la manière dont on a traité le fondateur du FN ».

 

 

EELV : François de Rugy démission, le début de l’éclatement

EELV : François de Rugy démissionne, le début de l’éclatement

 

Le départ de François de Rugy constitue sans doute le début d’un processus d’éclatement chez les verts. Des verts  écartelés entre leur volonté de participer à la majorité présidentielle et leur envie de rejoindre l’extrême-gauche dans l’opposition. Mais de toute façon des verts qui s’éloignent  de plus en plus des préoccupations écologiques pour privilégier les aspects politiciens. Les positions contradictoires prises par les uns et les autres leur des prochaines  régionales illustrent  les divisions en cours. À l’issue d’ailleurs de ces sélections régionales,  il est fort probable que le mouvement sera un peu plus marginalisé. Certains pourraient rejoindre le PS, d’autres Mélenchon, le reste  demeurant  dans un micro parti qui ne représenterait plus que quelques %.  François de Rugy, coprésident des députés écologistes, annonce donc on départ d’Europe écologie-Les Verts dans une interview diffusée jeudi sur le site internet du Monde.  »Je quitte Europe écologie-Les Verts car pour moi EELV, c’est fini. Le cycle ouvert par Daniel Cohn-Bendit en 2008 est arrivé à son terme. Aujourd’hui, on n’arrive plus à avoir les débats, ni de fond ni stratégiques, au sein d’un parti qui s’enfonce dans une dérive gauchiste », explique le député de Loire-Atlantique. L’élu dénonce « la dérive gauchiste » d’EELV mais assure ne pas avoir l’idée « d’adhérer à une autre formation ni d’en créer une autre ». François de Rugy restera par ailleurs membre du groupe écologiste à l’Assemblée nationale. Il devrait proposer « dans les jours qui viennent » des propositions pour un nouveau fonctionnement, conjointement avec Barbara Pompili, également coprésidente du groupe. Pessimiste à propos des chances de succès des composantes de la majorité dans les mois qui viennent, François de Rugy déplore qu’EELV soit devenu, selon lui, « une petite boutique présidentielle ». Le député estime qu’une primaire de gauche avant la prochaine élection sera indispensable. « Je m’y prépare, assure-t-il. J’affirme cette volonté d’y représenter les écologistes réformistes ».

 

Grèce: démission de Tsipras et recomposition politique

Grèce:  démission de Tsipras et recomposition politique

 

La démission de Tsipras était prévisible car le Premier ministre ne disposait plus de majorité au sein de son propre parti. Dès lors  une recomposition politique est à prévoir avec des réformistes de Cyrisa , des socialistes des membres du centre et même de la droite. Cyrisa ne rassemblant plus que l’extrême gauche et les anciens communistes. Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, confronté à une fronde de l’aile gauche de son parti, a donc remis jeudi soir sa démission, sept mois après sa prestation de serment, et ouvert ainsi la voie à des élections législatives anticipées.  Ce scrutin, dont il espère sortir renforcer, pourrait avoir lieu le 20 septembre, selon un responsable gouvernemental qui s’est exprimé plus tôt dans la journée. « Le mandat que j’ai reçu le 25 janvier a atteint ses limites et le peuple grec a désormais son mot à dire », a déclaré Alexis Tsipras lors d’une allocution retransmise à la télévision.   »Le Parlement actuel ne permet pas de dégager un gouvernement majoritaire, ni un gouvernement d’union nationale », a-t-il dit ensuite au président, Prokopis Pavlopoulos, auquel il a remis formellement sa démission.  Le parti de gauche Syriza, la formation du Premier ministre, traverse des turbulences depuis que ce dernier a conclu un accord avec les créanciers d’Athènes sur l’octroi d’un nouveau plan d’aide financière, le troisième depuis 2010, en échange de mesures d’austérité supplémentaires. La perspective d’élections anticipées à l’automne occupait les esprits depuis plusieurs semaines mais Alexis Tsipras a dû précipiter son calendrier après le refus la semaine dernière d’un tiers des élus de Syriza de soutenir le nouveau programme gouvernemental, le privant virtuellement de sa majorité au Parlement. Lors de son intervention à la télévision grecque, le chef du gouvernement a défendu le compromis trouvé avec les créanciers, tout en affirmant qu’il n’était pas à la hauteur de ses propres attentes. « Je vais être honnête avec vous: nous n’avons pas obtenu l’accord que nous voulions avant les élections de janvier », a-t-il reconnu.

 

Grèce : démission du ministre des Finances

Grèce : démission du ministre des Finances

 

C’est à la fois uen surprise et pas une surprise. Une surprise car avec le non massif, le ministre des finances et tout le gouvernement se retrouvent renforcés. Le ministre des finances avait menacé de démissionner mais en cas de victoire du oui. Une démission  cependant du domaine du possible car d’une  certaine manière des divisions se sosnt créées au sein même du parti de Tsipras avec d’uen coté des radicaux, de l’autre des plus modérés prêts à assouplir leurs positions vis-à-vis de Bruxelles. C’est un verrou qui saute et qui devrait en tout cas favoriser la reprise des négociations avec la commission européenne, aussi avec  la BCE.  

Philippot FN : menace de démission

Philippot FN : menace de démission

Pas étonnant que la haine soit aussi tenace entre Jean marie Lepen et Philippot, ce dernier aurait souhaité exclusion du fondateur du FN  avec menace  de démission. Marine Le Pen s’est-elle retrouvée face à un choix cornélien, la semaine dernière, avant d’annoncer les sanctions contre son père, Jean-Marie Le Pen? Selon le Canard Enchaîné à paraître mercredi, le vice-président du Front national, Florian Philippot, aurait poussé la numéro un du parti à prendre des mesures contre le président d’honneur du FN, après ses derniers dérapages, notamment dans le journal Rivarol. Au cours d’une réunion organisée avant le passage de Marine Le Pen au JT de 20h de TF1, jeudi 8 avril, Florian Philippot, régulièrement cible des critiques de Jean-Marie Le Pen, lui aurait ainsi lancé:

« Si tu ne vires pas Le Pen, le FN est planté, ta présidentielle est plantée aussi! »

« Tu dois annoncer ce soir au journal de TF1 qu’il est exclu », aurait-il ajouté. Et face aux hésitations de Marine Le Pen, Florian Philippot serait allé jusqu’à menacer de démissionner, toujours selon le Canard Enchaîné.

Italie : Démission du président Giorgio Napolitano

Italie : Démission du président Giorgio Napolitano

Le chef de l’Etat avait annoncé le mois dernier son intention de quitter ses fonctions pour des raisons de santé et son départ était attendu à la fin des six mois de présidence italienne à la tête de l’Union européenne, mardi. « Je voudrais que nous saluions tous Napolitano, un Européen dévoué, qui dans les prochaines heures va quitter sa fonction après avoir conduit l’Italie avec intelligence et sagesse », a déclaré Matteo Renzi dans une allocution devant le parlement européen. Cette démission devrait déboucher sur un processus politique délicat pour désigner un nouveau chef de l’Etat. L’élection du président italien se fait à une majorité des deux tiers à la fois à la chambre basse et au Sénat pour les trois premiers tours de scrutin. Les opérations de vote devraient débuter à la fin du mois. Le choix du futur président italien devrait être un bon indicateur de l’influence dont Matteo Renzi bénéficie parmi les élus de sa formation, le Parti démocrate. Romano Prodi, ancien chef du gouvernement et ancien président de la Commission européenne, et Giuliano Amato, ancien président du Conseil, sont les deux candidats potentiels à la succession de Napolitano. Ils avaient tous deux brigué le poste par le passé.

 

CGT : démission de Lepaon

Lepaon démissionne de la CGT

CGT : démission de Lepaon

 

Finalement Thierry Lepaon a dû céder devant les pressions tant intérêts qu’externes. Il a annoncé sa démission et sera remplacé par un secrétaire général rapidement à titre transitoire en attendant un congrès. Cette affaire qui aura duré de longues semaines aura en tout cas nettement ternis l’image de la CGT et au-delà celle du syndicalisme en général. Finalement une sale affaire au moment ou toutes les institutions sont critiquées voire rejetées; encore de quoi nourrir les extrêmes et/ou le basisme corpo.   Thierry Lepaon – sur la sellette depuis des révélations sur son train de vie – a annoncé qu’ »il y aura(it) un nouveau secrétaire général de la CGT la semaine prochaine », a indiqué mercredi à l’AFP une source interne, confirmant une information d’Europe 1. Il a fait cette déclaration devant la commission exécutive, direction élargie de la centrale, réunie depuis mardi à Montreuil, au siège de la CGT. Il avait succédé à Bernard Thibault en mars 2013. C’est la première fois dans l’histoire de la CGT depuis 1909 qu’un numéro un est contraint à la démission. Thierry Lepaon a donc franchi le pas qu’il avait refusé de faire mardi, lorsque le bureau confédéral, dont il faisait partie, a simplement proposé de remettre son mandat « à la disposition » de la seule instance habilitée à les démettre, le comité confédéral national (CCN), le parlement de la CGT. Depuis les révélations successives sur les travaux onéreux dans son appartement et son bureau, puis sur son salaire et son indemnité de départ de la CGT Basse Normandie, des voix, dont celle de l’ancien numéro un Louis Viannet, pressaient Thierry Lepaon de partir.

« Démission de Thierry Lepaon » (Louis Vianney)

Démission de Thierry Lepaon (Louis Vianney)

La démission de Thierry Lepaon, c’est ce que demande l’ancien secrétaire général de la CGT, Louis Vianney. .  « Des fautes ont été commises, et elles impliquent Thierry Lepaon », lance Louis Viannet, l’ancien secrétaire général de la CGT (de 1992 à 1999) lundi dans un entretien au journal Le Monde. A la veille d’une nouvelle réunion des dirigeants du syndicat, Louis Viannet appelle à la démission de l’actuel secrétaire général de la CGT.  En cause : les affaires dans lesquelles Thierry Lepaon est empêtré. Notamment la rénovation de son bureau de 50 mètres carrés (62.000 euros) et de son logement de fonction de 79 mètres carrés à Vincennes (105.000 euros), aux frais de la CGT. Mais aussi le versement d’une prime de 26.650 euros lors de son accession à la tête du syndicat. Pour Louis Viannet, « la crédibilité du secrétaire général » est perdue, « à l’intérieur comme à l’extérieur ».  Louis Viannet dit ne pas comprendre la volonté de Thierry Lepaon de « rester coûte que coûte » aux responsabilités. « Il tend à confondre détermination et entêtement », ajoute-t-il. Démissionner, serait, pour Thierry Lepaon, « la seule façon de participer positivement à l’écriture des pages à venir de l’histoire de la CGT ».

CGT : démission de Lepaon demandé par la fédération des services

CGT : démission de Lepaon demandé par la fédération des services  

« La meilleure solution pour rassembler la CGT est la démission de Thierry de son mandat de secrétaire général dans les plus brefs délais », estime la fédération des services, première fédération de la CGT. .  Le texte précise que « si tel n’était pas le cas avant la réunion du 13 janvier du Comité confédéral national », la fédération des services publics « sera alors porteuse d’un mandat de révocation du secrétaire général ». Le Comité confédéral national (CCN) constitue « le parlement » de la CGT et est la seule instance habilitée à enclencher une procédure de destitution pour Thierry Lepaon. Or avec ses 80.700 adhérents, la fédération des services publics a un grand poids au sein du CCN.  La commission exécutive de la CGT avait décidé de convoquer ce « parlement », le 9 décembre dernier, fixant la réunion au 15 janvier. Cette commission s’était alors réunie pour évoquer la crise liée à Thierry Lepaon.  Ce dernier, qui a pour le moment refusé de présenter sa démission, est sur la sellette depuis plusieurs semaines en raison de plusieurs révélations. Le Canard Enchaîné avait ainsi indiqué que la CGT avait effectué des dépenses coûteuses dans l’appartement de fonction (105.000 euros) et dans le bureau (62.000 euros) de Thierry Lepaon. Le secrétaire général de la CGT avait reconnu « une faute » qu’il avait toutefois mise sur le compte du trésorier de la CGT Eric Lafont. De sources internes, ce dernier aurait très mal vécu sa stigmatisation. Eric Lafont a finalement présenté sa démission le 9 décembre dernier, lors de la réunion de la commission exécutive de la CGT.  Le mal avait toutefois été encore attisé par les révélations sur l’indemnité de départ de Thierry Lepaon, qui en quittant la CGT Normandie, avait perçu 31.000 euros. Une pratique dénoncée par les militants.

Kader Arif : encore un ministre qui démissionne

Kader Arif : encore un ministre qui démissionne

Il y a eu l’affaire Cahuzac, un des « meilleurs » ministres, l’affaire Thévenoud, un des plus « doués » du PS maintenant c’est Kader Arif qui a confondu l’intérêt général et l’intérêt familial. On se demande sur quels critères Hollande recrute ses ministres. La démission de Kader Arif n’est pas une surprise. Plusieurs de ses proches sont visés par une enquête préliminaire, ouverte le 10 septembre dernier. Les investigations concernent des passations de marchés entre la région Midi-Pyrénées et des entreprises appartenant à des proches parents de l’ancien membre du gouvernement. Kader Arif avait dû se justifier à plusieurs reprises et rappeler qu’il n’était pas personnellement visé par l’enquête. Mais elle s’est pourtant rapprochée de lui début novembre, quand une perquisition a été menée dans un service du ministère de la défense, auquel le secrétariat d’Etat aux Anciens combattants est rattaché. Le groupe d’opposition à la région toulousaine avait déposé un signalement auprès du parquet. Deux conseillers régionaux UMP s’étaient ensuite expliqués sur des « anomalies dans les relations contractuelles entre le Conseil régional et certaines sociétés ». Les deux entreprises en question travaillent dans l’événementiel et elles appartiennent notamment à un frère et à des neveux de Kader Arif. S’il a démissionné aujourd’hui, explique ce proche de François Hollande dans un communiqué adressé à l’AFP, c’est par « respect pour la fonction ministérielle » et « par respect » pour les commémorations et le monde combattant dont il avait la charge.

Démission de Jouyet ?

Démission de Jouyet ?

La question se pose de plus en plus après les déclarations contradictoires du secrétaire général de l’Elysée. Première interrogation : Fillon a-t-il demandé ou non que l’Elysée intervienne pour accélérer les affaires de Sarkozy ? Seconde question, pourquoi Jouyet à-t-il cru bon des s’exprimer devant des journalistes ? Sur la première question on saura jamais la vérité car ce sont des propos que rapporte Jouyet, c’est donc parole contre parole (Fillon- Jouyet). Sur la seconde, il est difficile de comprendre la stratégie de l’Elysée qui visiblement a manqué son opération de com. Du coup Jouyet pourrait payer la note car cette affaire n’est pas prête de quitter les écrans radars médiatiques. Pour déstabiliser la droite Les appels à la démission du secrétaire général de l’Elysée, qui dit, après l’avoir nié, avoir évoqué avec François Fillon des affaires susceptibles de déstabiliser Nicolas Sarkozy, se multiplient à droite et même dans une partie de la majorité. Mais les services de la présidence de la République estiment que les affaires en question concernent la droite, même si les révélations du Monde sur cette conversation mettent autant François Hollande dans l’embarras que l’UMP. « Jean-Pierre Jouyet s’est exprimé, il a apporté les précisions qu’il voulait apporter », dit-on à l’Elysée. « Les affaires dont on parle, que ce soit l’affaire Bygmalion ou l’affaire des comptes de campagne, sont des histoires qui ne concernent pas l’exécutif mais qui concernent la droite. » Un proche de François Hollande qui a déjeuné lundi avec son Premier ministre Manuel Valls avant d’être rejoint au café par Jean-Pierre Jouyet, a abondé dans le même sens. « Je ne vois pas le président offrir le scalp de Jouyet sur un plateau d’argent », dit-il. « Je ne vois pas pourquoi il démissionnerait, s’il démissionne il blanchit Fillon », explique un autre de ses proches.  Dans le même registre, un porte-parole du Parti socialiste, Carlos da Silva, a déclaré lundi à Reuters que Jean-Pierre Jouyet, « ne démissionnera(it) pas » malgré ses déclarations contradictoires sur la teneur de ses conversations avec François Fillon. Ce proche du Premier ministre Manuel Valls estime que la droite fait porter la responsabilité « de ses difficultés de ses guerres intestines qui sont d’une violence inouïe à l’Elysée ». « Donc non, Monsieur Jouyet ne démissionnera pas. C’est un problème de la droite qui veut chercher à incriminer l’Elysée dans quelque chose qu’elle n’arrive pas à régler elle-même », a-t-il dit en précisant s’exprimer « en tant que membre de la direction nationale du Parti socialiste et porte-parole.

 

Burkina Faso: démission de Compaoré et maintenant l’armée ?

Burkina Faso: démission de Compaoré et maintenant l’armée ?

Le président Compaoré, bousculé à la fois par la  rue et par l’armée a été contraint d’annoncer sa démission.  Après sa démission, le chef d’état-major, Honoré Traoré,  a déclaré qu’il prenait la tête de l’Etat. Le commandant adjoint du Régiment de sécurité présidentielle, Issac Zida a annoncé la suspension de la Constitution.  La question qui se pose est de savoir si ce sera maintenant une transition démocratique ou une nouvelle fois une prise de pouvoir par l’armée ; sans compter les contradictions internes à l’armé dont certains éléments ne reconnaissent pas la légitimité d’Isaac Traoré. Quelle transition, quelle durée, avec qui ? Des élections quand ? Autant de questions en suspens. L’armée pourrait être tentée de reprendre en main le pays comme c’est la tradition dans ce pays où Compaoré s’était emparé du pouvoir pendant 27 ans et envisageait de le conserver encore pendant 15 ans. Pas sûr que la société civile accepte une telle solution tellement elle est frustrée depuis longtemps à la fois de démocratie mais tout autant de progrès social. Il y a en effet peu de chances pour la jeunesse de s’épanouir socialement et économiquement au Burkina et la solution la plus courante consiste à quitter le pays pour rejoindre en particulier la Côte d’Ivoire où résident environ 3 millions de Burkinabés (pour une population totale de 17 millions). . La jeunesse a certes soif de démocratie mais tout autant de développement économique. Un développement dont les fruits sont comme souvent en Afrique accaparés  par une oligarchie qui tourne autour de présidence  de la république et d’autres institutions. Contrairement à l’idée reçue le Burkina n’est pas un pays aussi pauvre qu’on le dit ; l’agriculture (de l’ordre de 40% du PIB) est une ressource importante qui occupe 80% de la population. Le Burkina Faso est le premier exportateur africain de coton (dont les prix malheureusement chutent), mais aussi de haricots verts. Certes la question du développement est centrale mais auusi la redistribution des richesses. Or sans démocratie il sera difficile sinon impossible de remettre  en cause l’actuelle distribution de la richesse nationale.

Sondage : démission Hollande 62% pour

Sondage : démission Hollande 62% pour

Sondage sans équivoque de l’IFOP, Hollande doit partir pour 62 des Français qui sont autant à penser qu’il va s’accrocher à son poste jusqu’en 2017.  Deux autres options étaient proposées aux sondés: une dissolution de l’Assemblée nationale et un changement de Premier ministre. Mais les personnes interrogées n’avaient pas la possibilité de répondre: « aucune de ces trois solutions« .  54% souhaitent que François Hollande « procède à la dissolution de l’Assemblée nationale« , 41% qu’il « change de Premier ministre« , fonction assurée depuis cinq mois par Manuel Valls.  Les sympathisants socialistes ne sont que 22 ou 23% à souhaiter la réalisation de l’un ou l’autre de ces scénarios. Il existerait une majorité des proches du Front de gauche en faveur de la dissolution (51%) et surtout d’un changement de chef du gouvernement (63%).  Sans surprise, les sympathisants de l’UMP et ceux du FN sont en écrasante majorité favorables à un départ anticipé du président de la République (86% et 89% respectivement) et à une dissolution (74% et 85%).  Par contre, 61% des personnes interrogées (39% croient l’inverse) estiment que François Hollande restera en place jusqu’à la fin de son mandat en mai 2017. La proportion n’est toutefois que de 48% chez les sympathisants de l’UMP et 33% chez ceux du FN.  Si la chambre des députés était dissoute et que la droite remportait les législatives organisées dans la foulée, celle-ci devrait refuser de former un gouvernement pour 44% des personnes interrogées. Pour 39%, la droite devrait accepter de gouverner. 17% ne se prononcent pas. Sans surprise là encore, les sympathisants de l’UMP et du FN sont plus de deux sur trois à prôner une « grève du gouvernement » dans ce cas de figure, contre à peine plus d’un sur dix à gauche.  Enfin, en matière économique, la priorité des priorités pour les sondés est le pouvoir d’achat. 62% souhaitent que François Hollande « prenne davantage de mesures pour augmenter le pouvoir d’achat des Français« , 29% qu’il « amplifie les baisses de charges en direction des entreprises et la réduction des dépenses publiques« . 3% prônent le maintien de la politique actuelle, 6% n’ont pas d’avis. 

 

Démission du gouvernement : au mauvais moment, pour un mauvais motif

Démission du gouvernement : au mauvais moment, pour un mauvais motif

 

C’est le pire qui pouvait arriver à Hollande, la démission du gouvernement au moment précis où Valls et lui-même plongent dans les sondages. Un plongeon justifié par des résultats économiques catastrophiques. Or c’est précisément ce que Montebourg (et d’autres) reprochent au gouvernement : l’inefficacité de cette politique économique. Finalement Montebourg est puni pour la pertinence de son analyse ; Une analyse que partage la plupart des Français puisqu’ils  sont plus de 80% à condamner les orientations de Hollande dans ce domaine. Certes du point de vue du fonctionnement bureaucratique d’un gouvernement les déclarations de Montebourg et de Hamon font un peu désordre, un désordre qui s’ajoute aux autres confusions et contradictions. Valls a voulu faire triompher sa seule vertu son volontarisme d’opérette qui n’est qu’un autoritarisme de façade. Come ministre de l’intérieur, il a surtout fait de déclaration (comme Sarkozy en son temps) sans vraiment s’attaquer à, l’insécurité montante. La politique de Valls et sa stratégie se résume au coup de menton. Il veut montre qu’il sait décider, qu’il commande, que c’est lui le patron. Un fond de caractère qui n’est pas critiquable forcément quant il est mis au service d’objectifs concrets cohérents. Valls se conduit en fait en maitre décolle d’antan. Ce n’est pas en affirmant chaque «  j’ai de l’autorité, j’ai de l’autorité » qu’il parviendra à en persuader les français. L’autorité ne se déclame pas, elle se mérite et elle doit se concrétiser dans la pratique et sur des objets pertinents.

 

C’est le pire qui pouvait arriver à Hollande, la démission du gouvernement au moment précis où Valls et lui-même plongent dans les sondages. Un plongeon justifié par des résultats économiques catastrophiques. Or c’est précisément ce que Montebourg (et d’autres) reprochent au gouvernement : l’inefficacité de cette politique économique. Finalement Montebourg est puni pour la pertinence de son analyse ; Une analyse que partage la plupart des Français puisqu’ils  sont plus de 80% à condamner les orientations de Hollande dans ce domaine. Certes du point de vue du fonctionnement bureaucratique d’un gouvernement les déclarations de Montebourg et de Hamon font un peu désordre, un désordre qui s’ajoute aux autres confusions et contradictions. Valls a voulu faire triompher sa seule vertu son volontarisme d’opérette qui n’est qu’un autoritarisme de façade. Come ministre de l’intérieur, il a surtout fait de déclaration (comme Sarkozy en son temps) sans vraiment s’attaquer à, l’insécurité montante. La politique de Valls et sa stratégie se résume au coup de menton. Il veut montre qu’il sait décider, qu’il commande, que c’est lui le patron. Un fond de caractère qui n’est pas critiquable forcément quant il est mis au service d’objectifs concrets cohérents. Valls se conduit en fait en maitre décolle d’antan. Ce n’est pas en affirmant chaque «  j’ai de l’autorité, j’ai de l’autorité » qu’il parviendra à en persuader les français. L’autorité ne se déclame pas, elle se mérite et elle doit se concrétiser dans la pratique et sur des objets pertinents.

BNP: amende de 16 milliards et démission du président ?

BNP: amende  de 16 milliards et démission du président ?

Selon Reuters ce vendredi 6 juin ce n’est plus 10 mais 16 milliards de dollars que la justice américaine réclamerait à la banque pour avoir contourné un embargo américain sur plusieurs pays dont l’Iran. L’agence cite deux sources proches du dossier. Si ce chiffre venait réellement à être confirmé, BNP Paribas battrait largement l’amende record payée l’an dernier par JPMorgan sur le dossier des subprimes.  Au delà-des informations rapportée par Reuters ce vendredi, la justice américaine semble continuer d’augmenter la pression sur la banque française. Des rumeurs rapportées jeudi par la presse américaine ont fait état d’une possible démission de Baudouin Prot, le président de la banque, comme gage de bonne volonté auprès des autorités américaines. Ces rumeurs n’ont toutefois pas été étayées. Par ailleurs, l’agence américaine Bloomberg rapporte ce vendredi que Benjamin Lawsky, le chef de la régulation bancaire new-yorkaise demanderait désormais la démission du directeur général délégué de BNP Paribas, Georges Chodron de Courcel.  Dans le même temps, sur RTL, Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères qui assistait hier soir au dîner entre François Hollande et Barack Obama, a, comme Michel Sapin la veille, affirmé que ce dossier pourrait avoir des conséquences négatives sur les négociations liées au traité transatlantique.

 

Rythmes scolaires : démission chez Hamon

Rythmes scolaires : démission chez Hamon

Ce n’est pas encore l’enterrement des rythmes scolaires mais l’assouplissement a fait démissionner le principal collaborateur de Hamon. Jean-Paul Delahaye claque la porte du ministère de l’Éducation nationale. Directeur général de l’enseignement scolaire, le bras droit de Benoit Hamon avait un poste clé concernant l’élaboration et la mise en œuvre de la politique éducative.  Au lendemain du remaniement, il avait déjà annoncé son désir de vouloir quitter le ministère « avant juin ou juillet 2014″ et de partir en retraite anticipée, explique Le Figaro. Son départ précipité est un coup dur pour le ministre de l’Éducation.  Cet « homme de l’ombre » est le plus puissant du ministère. Officiellement numéro deux, rue de Grenelle, le directeur général de l’enseignement scolaire tenait toutes les manettes en coulisses. Il élabore la politique éducative et pédagogique et assure la mise en œuvre des programmes. Il est aussi le « patron » de tous les examens, à commencer par le Bac. Concrètement, il a la main sur tout ce qui concerne l’école, de la maternelle à la terminale. La démission de Jean-Paul Delahaye tombe mal. Il devait présider lundi 5 mai le conseil supérieur de l’Éducation dominé par le nouveau décret sur les rythmes scolaires. Jean Paul Delahaye avait élaboré avec Vincent Peillon la loi de la refondation et façonné la réforme des rythmes scolaires. Les assouplissements annoncés par Benoit Hamon n’avaient donc pas été choisis par son bras droit. Jean-Paul Delahaye a préféré s’en aller en prenant soin d’envoyer un mail d’adieu à ses collaborateurs. Depuis deux jours, Benoit Hamon est à la recherche d’un nouveau directeur général de l’enseignement scolaire. Officiellement, la nouvelle est accueillie calmement. « Il sera remplacé dans les jours qui viennent », dit-on au ministère. Mais en coulisses, le désespoir serait plutôt de mise, les hauts fonctionnaires maîtrisant les arcanes de l’école ne courent plus les rues. Le vivier commence à s’épuiser.

 

Corruption en Turquie : démission de la moitié du gouvernement et de 500 policiers

Corruption en Turquie : démission de la moitié du  la moitié du gouvernement et de 500 policiers

Enième affaire de corruption dans le milieu politique, cette fois en Turquie ou la moitié du gouvernement et 500 policiers ont été démissionnés. Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé mercredi soir le remplacement de dix des vingt ministres de son gouvernement, après la démission de trois d’entre eux dans le cadre d’une enquête sur des soupçons de corruption. Les ministres de l’Intérieur, de l’Economie et de l’Environnement avaient démissionné dans la journée après l’arrestation chacun de leur fils dans une affaire qui tourne à l’épreuve de force entre le chef du gouvernement et la justice. Parmi les ministres remplacés figure celui des Affaires européennes, Egemen Bagis, dont le nom a été mentionné dans le dossier de corruption présumée, mais qui n’avait pas démissionné. Immédiatement après l’annonce de sa démission, Erdogan Bayraktar, ministre de l’Environnement, a conseillé à Recep Tayyip Erdogan de quitter lui aussi ses fonctions, ce qui marque une contestation inédite du Premier ministre dans son propre camp. « Pour le bien de cette nation et de ce pays, je crois que le Premier ministre devrait démissionner », a dit sur une chaîne de télévision Erdogan Bayraktar, dont le fils a brièvement été arrêté le 17 décembre, au début de l’enquête publique. Ses collègues de l’Intérieur et de l’Economie, Muammer Guler et Zafer Caglayan, comptent eux aussi un fils chacun parmi les 24 personnes interpellées ce jour-là. Ils affirment l’un comme l’autre que leurs proches sont innocents. Idris Naim Sahim, actuel député et prédécesseur de Muammer Guler au ministère de l’Intérieur a par ailleurs, annoncé mercredi son départ du Parti pour la justice et du développement (AKP), la formation islamiste et conservatrice de Recep Tayyip Erdogan. L’enquête, qui implique en premier lieu le directeur général de la banque publique Halkbank, a fragilisé Recep Tayyip Erdogan. De nombreux observateurs lient l’agitation en cours à la rivalité entre le Premier ministre et un ancien allié, l’influent prédicateur Fethullah Gülen, exilé aux Etats-Unis. Le Premier ministre a répliqué à la vague d’arrestations en limogeant plusieurs responsables de la police nationale, dont ceux de plusieurs services de la police d’Istanbul, où se trouve le siège d’Halkbank. Selon le journal Hürriyet, au moins 550 policiers, dont de hauts gradés, ont été limogés la semaine dernière à travers le pays, par Muammer Guler. Le gouvernement présente l’affaire comme une campagne orchestrée depuis l’étranger dans le but de semer la discorde en Turquie. Lors d’un meeting de l’AKP, Recep Tayyip Erdogan a juré mercredi que la formation islamiste « ne sous-estime ou ne tolère pas la corruption », mais n’a pas réagi aux démissions. « Si l’opposition rend un verdict dès le deuxième jour de l’enquête, à quoi bon avoir des juges? », a-t-il demandé. « Si les médias prennent la décision, à quoi bon avoir de longues procédures de justice? » « Comment savoir à quoi est employé cet argent? », a-t-il aussi dit en référence à des images, diffusées par des chaînes de télévision, de boîtes à chaussures remplies de billets et supposément saisies au domicile de suspects. Aux yeux des analystes politiques, l’enquête anti-corruption en cours et ses développements politiques pourraient nuire au soutien populaire dont bénéficie l’AKP, mais ne devrait pas menacer pour autant le gouvernement dans l’immédiat. Ces affaires pourraient toutefois affecter les résultats des élections locales de mars. Les prochaines législatives doivent elles avoir lieu en 2015. « J’ai démissionné de mon poste de ministre de l’Economie pour aider à la manifestation de la vérité et pour permettre de faire échouer cet horrible complot, qui a touché entre autres mon enfant et certains de mes plus proches collègues de travail », a expliqué Zafer Caglayan dans un communiqué. Dans un communiqué distinct, Muammer Guler a qualifié l’affaire en cours de « montage sordide visant notre gouvernement, notre parti et notre pays ». Même si bon nombre d’investisseurs internationaux étant absents en ce jour de Noël, le principal indice de la Bourse turque a perdu plus de 2% après les déclarations du ministre de l’Environnement en faveur de la démission de Recep Tayyip Erdogan. La livre, tombée vendredi à un plus bas historique de 2,0983 pour un dollar, restait à un bas niveau.

 

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