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« La foule haineuse » : la réponse à « Macron démission »

« La foule haineuse » : la réponse à « Macron démission »

Inutile de le cacher, Macron son entourage et certains nantis ont eu très peur d’une possible insurrection. Une insurrection pourtant très virtuelle puisque même ceux qui avaient exprimé l’intention de se rendre à l’Élysée voulaient simplement se faire écouter. Or quand on mène une insurrection et qu’on pénètre dans les hauts lieux du pouvoir ce n’est pas pour se faire écouter, ni échanger mais pour abattre le pouvoir lui-même. On se souvient que Macron et ses amis avaient fait preuve d’une grande fébrilité. Le soir de la manifestation du 8 décembre Macron avait d’ailleurs adressé de chaleureux remerciements aux forces de l’ordre comme pour les féliciter d’avoir sauvé son trône. Par ailleurs Macron n’a guère apprécié ce slogan répété partout sur les ronds-points : « macro » démission ». Un slogan qui remet en cause l’ordre établi. Une attaque évidemment vis-à-vis du fonctionnement démocratique mais aussi à l’égard  de la personne même de Macron. Lequel a trouvé opportun de régler ses comptes lors de son allocution de fin d’année en traitant les intéressés de foule haineuse avec un amalgame de reproches pour justifier la violence de la réplique présidentielle. Une réplique pas forcément très opportune au moment de prononcer des vœux qui se caractérisent normalement par un appel à l’unité et par la compassion à l’égard de ceux qui souffrent.

 

Macron démission (Gilets jaunes)

  «  Macron, démission » un slogan qui émerge dans nombre de ronds points des gilet jaunes  Certains verront dans ce slogan «  Macron, démission »,  une certaine  coloration politique de l’opposition en particulier de l’extrême droite. De ce point de vue,  on ne saurait nier qu’il y a tentative de récupération de la part d’une opposition qui ne peut cependant ignorer l’ampleur du mécontentement. Car de toute évidence,  la mobilisation ne se concentre pas uniquement autour de l’augmentation des prix du carburant, elle  enveloppe la fiscalité tout entière et au-delà l’échec de la politique économique et sociale de Macron. Macron  qui a même avoué dans sa dernière expression publique – «Je n’ai pas vraiment réussi à réconcilier le peuple français avec ses dirigeants», Une réconciliation effectivement impossible quand d’une part les résultats de la croissance, de l’emploi, pouvoir d’achat  aussi désespérément lamentables et « en même temps » injustes. La déception se nourrit de l’absence totale de résultat et le pire est à venir comme le prévoient les instituts de prévision. Mais la révolte découle aussi de l’attitude quasi monarchique d’un Macron condescendant et arrogant. Un président complètement hors sol qui veut imposer de dépenser 30 000 € pour une voiture dite écologique et 10 000 € pour le remplacement d’une chaudière à fuel. Des propositions complètement irresponsables et folles. Pas étonnant si Macron s’écroule totalement dans les sondagesIl y a de toute évidence quelque chose de pathétique dans la dégringolade de la popularité de Macron vis-à-vis de l’opinion publique. Depuis maintenant quatre mois le président ne cesse de chuter dans tous les sondages 75% soutiennent le mouvement des gilets jaunes ; Ce qui est pathétique, c’est que désormais quoi qu’il dise quoi qu’il fasse, Macron, n’est plus crédible. Cela d’abord en raison de résultats économiques catastrophiques. En effet alors qu’on espérait une croissance de 2,3 % en 2018 on avait retenu, on atteindra seulement de 1,5 %. Un niveau particulièrement dangereux (on avait retenu 2% dans le budget), celui qui commence à faire augmenter le chômage et qui provoque des déséquilibres financiers. Non seulement rien n’a changé depuis Macron mais la situation s’est détériorée. Comme tous les autres politiques, Macron a cru pouvoir changer la société par des lois et des décrets et en plus en se privant de la médiation des corps intermédiaires. Une erreur stratégique grave. D’abord parce que Macron ne connaît les réalités sociales et économiques qu’à travers les discussions de salon des élites, deuxièmement parce qu’il se prive des relais d’opinion que constituent les organisations politiques, professionnelles, syndicales et même des médias. La posture d’arrogance qu’il a adoptée vis-à-vis de tous ses interlocuteurs y compris vis-à-vis des collaborateurs proches est devenue intolérable. Son message ne passe plus d’autant moins qu’il a choisi de privilégier les plus aisés. Si les résultats économiques étaient au rendez-vous, on lui pardonnerait sans doute un peu cette posture jupitérienne. Malheureusement, les résultats sont absents. En raison bien sûr de la dégradation de la situation internationale mais pas seulement ; il y a des raisons supplémentaires en France liées aux erreurs de gestion du pays par exemple ce manque d’équilibre entre orientation économique et orientation sociale. Au boulet de l’arrogance, Macron ajoute maintenant le boulet de l’incompétence. Une situation qui n’est pas vraiment surprenante car ceux qui connaissent un peu les milieux politiques et économiques et qui savent que Macron  ne dispose que d’une formation littéraire et que ses relations avec les réalités sociales et économiques ne sont qu’approximatives. Et ce n’est pas son passage éclair chez Rothschild qui a pu combler cette lacune. Les mauvaises nouvelles s’accumulent donc pour Emmanuel Macron. Après un été plombé par l’affaire Benalla,  la cote de popularité du président de la République continue de se dégrader pour atteindre son point le plus bas depuis son élection en mai 2017. Juridiquement sa légitimité ne peut être mise en cause, mais politiquement «  le slogan Macron démission » se justifie.

 

« Macron, démission » , pourquoi ?

« Macron, démission » , pourquoi ?

 

C’est sans doute le slogan qui sera le plus scandé lors de la manifestation des gilets jaunes. Certains verront dans ce slogan une certaine  coloration politique de l’opposition en particulier de l’extrême droite. De ce point de vue,  on ne saurait nier qu’il y a tentative de récupération de la part d’une opposition qui ne peut cependant ignorer l’ampleur du mécontentement. Car de toute évidence,  la mobilisation ne se concentre pas uniquement autour de l’augmentation des prix du carburant, elle  enveloppe la fiscalité tout entière et au-delà l’échec de la politique économique et sociale de Macron. Macron  qui a même avoué dans sa dernière expression publique – «Je n’ai pas vraiment réussi à réconcilier le peuple français avec ses dirigeants», Une réconciliation effectivement impossible quand d’une part les résultats de la croissance, de l’emploi, pouvoir d’achat  aussi désespérément lamentables et « en même temps » injustes. La déception se nourrit de l’absence totale de résultat et le pire est à venir comme le prévoit les instituts de prévision. Mais la révolte découle aussi de l’attitude quasi monarchique d’un Macron condescendant et arrogant. Un président complètement hors sol qui veut imposer de dépenser 30 000 € pour une voiture dite écologique et 10 000 € pour le remplacement d’une chaudière à fuel. Des propositions complètement irresponsables et folles. Pas étonnant si Macron s’écroule totalement dans les sondagesIl y a de toute évidence quelque chose de pathétique dans la dégringolade de la popularité de Macron vis-à-vis de l’opinion publique. Depuis maintenant quatre mois le président ne cesse de chuter dans tous les sondages 75% soutiennent le mouvement des gilets jaunes ; Ce qui est pathétique, c’est que désormais quoi qu’il dise quoi qu’il fasse, Macron, n’est plus crédible. Cela d’abord en raison de résultats économiques catastrophiques. En effet alors qu’on espérait une croissance de 2,3 % en 2018 on avait retenu, on atteindra seulement de 1,5 %. Un niveau particulièrement dangereux (on avait retenu 2% dans le budget), celui qui commence à faire augmenter le chômage et qui provoque des déséquilibres financiers. Non seulement rien n’a changé depuis Macron mais la situation s’est détériorée. Comme tous les autres politiques, Macron a cru pouvoir changer la société par des lois et des décrets et en plus en se privant de la médiation des corps intermédiaires. Une erreur stratégique grave. D’abord parce que Macron ne connaît les réalités sociales et économiques qu’à travers les discussions de salon des élites, deuxièmement parce qu’il se prive des relais d’opinion que constituent les organisations politiques, professionnelles, syndicales et même des médias. La posture d’arrogance qu’il a adoptée vis-à-vis de tous ses interlocuteurs y compris vis-à-vis des collaborateurs proches est devenue intolérable. Son message ne passe plus d’autant moins qu’ il a choisi de privilégier les plus aisés. Si les résultats économiques étaient au rendez-vous, on lui pardonnerait sans doute un peu cette posture jupitérienne. Malheureusement, les résultats sont absents. En raison bien sûr de la dégradation de la situation internationale mais pas seulement ; il y a des raisons supplémentaires en France liées aux erreurs de gestion du pays par exemple ce manque d’équilibre entre orientation économique et orientation sociale. Au boulet de l’arrogance, Macron ajoute maintenant le boulet de l’incompétence. Une situation qui n’est pas vraiment surprenante car ceux qui connaissent un peu les milieux politiques et économiques et qui savent que Macron  ne dispose que d’une formation littéraire et que ses relations avec les réalités sociales et économiques ne sont qu’approximatives. Et ce n’est pas son passage éclair chez Rothschild qui a pu combler cette lacune. Les mauvaises nouvelles s’accumulent donc pour Emmanuel Macron. Après un été plombé par l’affaire Benalla,  la cote de popularité du président de la République continue de se dégrader pour atteindre son point le plus bas depuis son élection en mai 2017. Juridiquement sa légitimité ne peut être mise en cause, mais politiquement «  le slogan Macron démission » se justifie.

Gilets jaunes : « Macron démission »

Gilets jaunes : Macron démission

 

 

Des gilets jaunes ont tente de converger vers l’Elysée, ailleurs nombreux sont ceux qui scandaient  «  Macron, démission ». . Certains verront dans ce slogan «  Macron, démission »,  une certaine  coloration politique de l’opposition en particulier de l’extrême droite. De ce point de vue,  on ne saurait nier qu’il y a tentative de récupération de la part d’une opposition qui ne peut cependant ignorer l’ampleur du mécontentement. Car de toute évidence,  la mobilisation ne se concentre pas uniquement autour de l’augmentation des prix du carburant, elle  enveloppe la fiscalité tout entière et au-delà l’échec de la politique économique et sociale de Macron. Macron  qui a même avoué dans sa dernière expression publique – «Je n’ai pas vraiment réussi à réconcilier le peuple français avec ses dirigeants», Une réconciliation effectivement impossible quand d’une part les résultats de la croissance, de l’emploi, pouvoir d’achat  aussi désespérément lamentables et « en même temps » injustes. La déception se nourrit de l’absence totale de résultat et le pire est à venir comme le prévoit les instituts de prévision. Mais la révolte découle aussi de l’attitude quasi monarchique d’un Macron condescendant et arrogant. Un président complètement hors sol qui veut imposer de dépenser 30 000 € pour une voiture dite écologique et 10 000 € pour le remplacement d’une chaudière à fuel. Des propositions complètement irresponsables et folles. Pas étonnant si Macron s’écroule totalement dans les sondagesIl y a de toute évidence quelque chose de pathétique dans la dégringolade de la popularité de Macron vis-à-vis de l’opinion publique. Depuis maintenant quatre mois le président ne cesse de chuter dans tous les sondages 75% soutiennent le mouvement des gilets jaunes ; Ce qui est pathétique, c’est que désormais quoi qu’il dise quoi qu’il fasse, Macron, n’est plus crédible. Cela d’abord en raison de résultats économiques catastrophiques. En effet alors qu’on espérait une croissance de 2,3 % en 2018 on avait retenu, on atteindra seulement de 1,5 %. Un niveau particulièrement dangereux (on avait retenu 2% dans le budget), celui qui commence à faire augmenter le chômage et qui provoque des déséquilibres financiers. Non seulement rien n’a changé depuis Macron mais la situation s’est détériorée. Comme tous les autres politiques, Macron a cru pouvoir changer la société par des lois et des décrets et en plus en se privant de la médiation des corps intermédiaires. Une erreur stratégique grave. D’abord parce que Macron ne connaît les réalités sociales et économiques qu’à travers les discussions de salon des élites, deuxièmement parce qu’il se prive des relais d’opinion que constituent les organisations politiques, professionnelles, syndicales et même des médias. La posture d’arrogance qu’il a adoptée vis-à-vis de tous ses interlocuteurs y compris vis-à-vis des collaborateurs proches est devenue intolérable. Son message ne passe plus d’autant moins qu’il a choisi de privilégier les plus aisés. Si les résultats économiques étaient au rendez-vous, on lui pardonnerait sans doute un peu cette posture jupitérienne. Malheureusement, les résultats sont absents. En raison bien sûr de la dégradation de la situation internationale mais pas seulement ; il y a des raisons supplémentaires en France liées aux erreurs de gestion du pays par exemple ce manque d’équilibre entre orientation économique et orientation sociale. Au boulet de l’arrogance, Macron ajoute maintenant le boulet de l’incompétence. Une situation qui n’est pas vraiment surprenante car ceux qui connaissent un peu les milieux politiques et économiques et qui savent que Macron  ne dispose que d’une formation littéraire et que ses relations avec les réalités sociales et économiques ne sont qu’approximatives. Et ce n’est pas son passage éclair chez Rothschild qui a pu combler cette lacune. Les mauvaises nouvelles s’accumulent donc pour Emmanuel Macron. Après un été plombé par l’affaire Benalla,  la cote de popularité du président de la République continue de se dégrader pour atteindre son point le plus bas depuis son élection en mai 2017. Juridiquement sa légitimité ne peut être mise en cause, mais politiquement «  le slogan Macron démission » se justifie.

 

« Macron, démission » , pourquoi ?

« Macron, démission » , pourquoi ?

 

C’est sans doute le slogan qui sera le plus scandé lors de la manifestation des gilets jaunes. Certains verront dans ce slogan une certaine  coloration politique de l’opposition en particulier de l’extrême droite. De ce point de vue,  on ne saurait nier qu’il y a tentative de récupération de la part d’une opposition qui ne peut cependant ignorer l’ampleur du mécontentement. Car de toute évidence,  la mobilisation ne se concentre pas uniquement autour de l’augmentation des prix du carburant, elle  enveloppe la fiscalité tout entière et au-delà l’échec de la politique économique et sociale de Macron. Macron  qui a même avoué dans sa dernière expression publique – «Je n’ai pas vraiment réussi à réconcilier le peuple français avec ses dirigeants», Une réconciliation effectivement impossible quand d’une part les résultats de la croissance, de l’emploi, pouvoir d’achat  aussi désespérément lamentables et « en même temps » injustes. La déception se nourrit de l’absence totale de résultat et le pire est à venir comme le prévoit les instituts de prévision. Mais la révolte découle aussi de l’attitude quasi monarchique d’un Macron condescendant et arrogant. Un président complètement hors sol qui veut imposer de dépenser 30 000 € pour une voiture dite écologique et 10 000 € pour le remplacement d’une chaudière à fuel. Des propositions complètement irresponsables et folles. Pas étonnant si Macron s’écroule totalement dans les sondagesIl y a de toute évidence quelque chose de pathétique dans la dégringolade de la popularité de Macron vis-à-vis de l’opinion publique. Depuis maintenant quatre mois le président ne cesse de chuter dans tous les sondages 75% soutiennent le mouvement des gilets jaunes ; Ce qui est pathétique, c’est que désormais quoi qu’il dise quoi qu’il fasse, Macron, n’est plus crédible. Cela d’abord en raison de résultats économiques catastrophiques. En effet alors qu’on espérait une croissance de 2,3 % en 2018 on avait retenu, on atteindra seulement de 1,5 %. Un niveau particulièrement dangereux (on avait retenu 2% dans le budget), celui qui commence à faire augmenter le chômage et qui provoque des déséquilibres financiers. Non seulement rien n’a changé depuis Macron mais la situation s’est détériorée. Comme tous les autres politiques, Macron a cru pouvoir changer la société par des lois et des décrets et en plus en se privant de la médiation des corps intermédiaires. Une erreur stratégique grave. D’abord parce que Macron ne connaît les réalités sociales et économiques qu’à travers les discussions de salon des élites, deuxièmement parce qu’il se prive des relais d’opinion que constituent les organisations politiques, professionnelles, syndicales et même des médias. La posture d’arrogance qu’il a adoptée vis-à-vis de tous ses interlocuteurs y compris vis-à-vis des collaborateurs proches est devenue intolérable. Son message ne passe plus d’autant moins qu’ il a choisi de privilégier les plus aisés. Si les résultats économiques étaient au rendez-vous, on lui pardonnerait sans doute un peu cette posture jupitérienne. Malheureusement, les résultats sont absents. En raison bien sûr de la dégradation de la situation internationale mais pas seulement ; il y a des raisons supplémentaires en France liées aux erreurs de gestion du pays par exemple ce manque d’équilibre entre orientation économique et orientation sociale. Au boulet de l’arrogance, Macron ajoute maintenant le boulet de l’incompétence. Une situation qui n’est pas vraiment surprenante car ceux qui connaissent un peu les milieux politiques et économiques et qui savent que Macron  ne dispose que d’une formation littéraire et que ses relations avec les réalités sociales et économiques ne sont qu’approximatives. Et ce n’est pas son passage éclair chez Rothschild qui a pu combler cette lacune. Les mauvaises nouvelles s’accumulent donc pour Emmanuel Macron. Après un été plombé par l’affaire Benalla,  la cote de popularité du président de la République continue de se dégrader pour atteindre son point le plus bas depuis son élection en mai 2017. Juridiquement sa légitimité ne peut être mise en cause, mais politiquement «  le slogan Macron démission » se justifie.

« Macron, démission »

« Macron, démission » 

 

C’est sans doute le slogan qui sera le plus scandé lors de la manifestation des gilets jaunes. Certains verront dans ce slogan une certaine  coloration politique de l’opposition en particulier de l’extrême droite. De ce point de vue,  on ne saurait nier qu’il y a tentative de récupération de la part d’une opposition qui ne peut cependant ignorer l’ampleur du mécontentement. Car de toute évidence,  la mobilisation ne se concentre pas uniquement autour de l’augmentation des prix du carburant, elle  enveloppe la fiscalité tout entière et au-delà l’échec de la politique économique et sociale de Macron. Macron  qui a même avoué dans sa dernière expression publique – «Je n’ai pas vraiment réussi à réconcilier le peuple français avec ses dirigeants», Une réconciliation effectivement impossible quand d’une part les résultats de la croissance, de l’emploi, pouvoir d’achat  aussi désespérément lamentables et « en même temps » injustes. La déception se nourrit de l’absence totale de résultat et le pire est à venir comme le prévoit les instituts de prévision. Mais la révolte se nourrit aussi de l’attitude quasi monarchique d’un Macron condescendant et arrogant. Un président complètement hors sol qui veut imposer de dépenser 30 000 € pour une voiture dite écologique et 10 000 € pour le remplacement d’une chaudière à fuel. Des propositions complètement irresponsables et folles. Pas étonnant si Macon s’écroule totalement dans les sondages. Il y a de toute évidence quelque chose de pathétique dans la dégringolade de la popularité de Macron vis-à-vis de l’opinion publique. Depuis maintenant quatre mois le président ne cesse de chuter dans tous les sondages 75% soutiennent le mouvement des gilets jaunes ; Ce qui est pathétique, c’est que désormais quoi qu’il dise quoi qu’il fasse Macron, n’est plus crédible. Cela d’abord en raison de résultats économiques catastrophiques. En effet alors qu’on espérait une croissance de 2,3 % en 2018 on avait retenu, on atteindra seulement de 1,5 %. Un niveau particulièrement dangereux (on avait retenu 2% dans le budget), celui qui commence à faire augmenter le chômage et qui provoque des déséquilibres financiers. Non seulement rien n’a changé depuis Macron mais la situation s’est détériorée. Comme tous les autres politiques, Macron a cru pouvoir changer la société par des lois et des décrets et en plus en se privant de la médiation des corps intermédiaires. Une erreur stratégique grave. D’abord parce que Macron ne connaît les réalités sociales et économiques qu’à travers les discussions de salon des élites, deuxièmement parce qu’il se prive des relais d’opinion que constitue les organisations politiques, professionnelles, syndicales et même des médias. La posture d’arrogance qu’il a adoptée vis-à-vis de tous ses interlocuteurs y compris vis-à-vis des collaborateurs proches est devenue intolérable. Son message ne passe plus d’autant que de toute évidence, il a choisi de privilégier les plus aisés. Si les résultats économiques étaient au rendez-vous on lui pardonnerait sans doute un peu cette posture jupitérienne. Malheureusement, les résultats sont absents. En raison bien sûr de la dégradation de la situation internationale mais pas seulement ; il y a des raisons supplémentaires en France liées aux erreurs de gestion du pays par exemple ce manque d’équilibre entre orientation économique et orientation sociale. Au boulet de l’arrogance, Macron ajoute maintenant le boulet de l’incompétence. Une situation qui n’est pas vraiment surprenante car ceux qui connaissent un peu les milieux politiques et économiques et qui savent que Macron  ne dispose que d’une formation littéraire et que ses relations avec les réalités sociales et économiques ne sont qu’approximatives. Et ce n’est pas son passage éclair chez Rothschild qui a pu combler cette lacune. Les mauvaises nouvelles s’accumulent donc pour Emmanuel Macron. Après un été plombé par l’affaire Benalla,  la cote de popularité du président de la République continue de se dégrader pour atteindre son point le plus bas depuis son élection en mai 2017. Juridiquement sa légitimité ne peut être mise en cause, mais politiquement «  le slogan Macron démission » se justifie.

 

FO : démission de Pavageau ?

FO : démission de Pavageau ?

Encore un fonctionnaire gauchiste  victime de son propre radicalisme. A force de dénoncer  pour dénoncer et se montrer plus combatif que les autres, Pavageau reçoit le coup de pied de l’âne de la part de ses propres amis. Des amis gauchistes  qui utilisent les méthodes trotskistes de noyautage et de contrôle de l’appareil. Des pratiques d’un autre temps qui disqualifient  Pavageau et son entourage. Notons que Pavageau lui même avait dénoncé –avec raison- le fichage dans certaines entreprises. Les responsables de FO sont nombreux à demander la démission de Pascal Pavageau après la diffusion de notes sur 126 cadres, qui rédigées par des proches du nouveau secrétaire général quand il faisait campagne. Des responsables y sont qualifiés d’”ordure” ou de “bête”, d’autres sont l’objet de commentaires sur leur orientation politique ou sexuelle. Neuf des quatorze membres du bureau confédéral (BC), instance suprême de FO, se sont réunis lundi en l’absence du secrétaire général qui avait souhaité annuler la réunion, tout comme celle réunion de la commission exécutive (CE), sa direction élargie, qui devait avoir lieu mercredi. Cet épisode rouvre les plaies du congrès d’avril, quand la passation de pouvoir entre Jean-Claude Mailly et Pascal Pavageau s’était déroulée de manière conflictuelle. “(Pascal Pavageau) doit affronter une tempête interne qui n’est que la réplique d’une tempête de plusieurs mois”, a dit à Reuters le président de la CFE-CGC, François Hommeril, pour expliquer l’apparition de ce fichier dans les médias. Lundi matin, le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a appelé son homologue de FO à démissionner, pour ne pas entacher l’image du syndicalisme. “Lorsqu’on n’est pas conforme à l’éthique qu’on s’est fixé (..) il faut partir”, a-t-il dit sur franceinfo, en souhaitant qu’on ne fasse pas l’”amalgame” avec les autres syndicats.

Démission de Collomb : 7 Français sur 10 pour

Démission de Collomb : 7 Français sur 10 pour

Selon un sondage Elabe pour BFM TV publié mercredi, 70% estiment que Gérard Collomb devait quitter le gouvernement dès maintenant. Ils sont 29% à considérer qu’il devait plutôt rester au gouvernement jusqu’au début de la campagne des élections municipales. Interrogés sur les motivations de l’ex-ministre d’Etat, 57% des sondés pensent que son choix a d’abord été motivé par un désaccord entre lui et Emmanuel Macron, alors que 42% jugent prioritaire son désir de briguer de nouveau la mairie de Lyon, en 2020. Les personnes interrogées ont également été invitées à juger le style d’Emmanuel Macron, considéré comme un président autoritaire à 79%, mais aussi arrogant (71%) et dynamique (71%).De l’avis des deux tiers des sondés (64%) la façon d’être et le style d’Emmanuel Macron sont plutôt un défaut. Seuls 35% les considèrent comme une qualité.

La démission de Collomb marque la décomposition du macronisme

La démission de Collomb marque  la décomposition du macronisme

 

 

De toute évidence, le départ de Gérard Collomb marque le début d’une décomposition du macronisme.  En effet, Gérard Collomb a été le premier responsable  de  poids à soutenir la candidature de Macon pour la présidence de la république. Derrière lui, il a entraîné tous les déçus de François Hollande et plus généralement les sociaux démocrates du parti socialiste. Ensuite se sont greffés d’autres soutiens importants comme celui de François Bayrou puis de certains écolos comme Hulot ; mais en quelque sorte les trois piliers qui ont permis l’ascension et la constitution pouvoir de Macron  se sont en grande partie écroulés.  Certes François Bayrou a été écarté pour avoir comme le Front National confondu les ressources européennes et les ressources de son parti. Il ne s’agit pas vraiment d’une démission mais d’une mise à l’écart. Une mise à l’écart qui toutefois se perpétue car en vérité les centristes de  Bayrou sont complètement marginalisés au sein de la majeure et Bayrou lui-même est particulièrement absent du débat politique. Il ne conteste pas, si peu, il se tait. Un silence qui en dit long. On connaît par ailleurs les raisons clash entre Hulot et Macron. Hulot s’est aperçu un peu tard il n’était qu’un alibi pour Macron assez indifférent à l’écologie hormis ces grandes déclarations internationales non suivies d’effet y compris en France. Le macronisme  a-t-il encore un avenir ? De gens de gauche, du centre et de droite qui n’ont pas grand-chose en commun. Le ciment c’est uniquement Macron sorte de cocktail entre  centralisme monarchique, un ultra libéralisme économique et une idéologie molle et confuse. Aucun proche de Macron ne montre la  capacité de théoriser l’analyse et la vision du président. Le macronisme va donc sans doute s’écrouler progressivement par pan car il n’a pas vraiment d’idéologie ni de vision. C’est une sorte d’opportunisme qui s’inscrit dans les modes actuelles et sacrifie le futur au court terme via des réformettes. S’ajoute  à tout cela l’arrogance d’un jeune chef d’État sans réelle expérience politique. . Il est en quelque sorte hors-sol.

Laura Flessel : démission « fiscale »

Laura Flessel : démission « fiscale »

 

Coup sur coup, les deux ministres les plus populaires du gouvernement auront démissionné. D’abord le très médiatique Nicolas Hulot mais aussi celle plus surprenante de- Laura Flessel  ministre des Sports, qui a invoqué  “des raisons personnelles” qui cacheraient en réalité des démêlés fiscaux selon Le Canard enchaîné et Mediapart. Bref des démissions doublement gênantes pour Macron d’une part parce qu’elles privent  le gouvernement de personnalités relativement appréciées par l’opinion publique mais aussi parce que la démission de Laura Flessel ajoute encore une affaire aux nombreuses autres affaires qui ont déjà terni le caractère exemplaire qu’avait annoncé Macron. Les “raisons personnelles” avancées par Laura Flessel sont liées à des ennuis fiscaux, rapportent Le Canard enchaîné et Mediapart. Selon l’hebdomadaire satirique et le site d’investigation, les découvertes du fisc sur une société de droit à l’image, Flessel & Co, ont eu lieu dans le cadre des vérifications d’usage auxquelles procède l’administration pour tout nouvel entrant au gouvernement. Le litige porterait sur plusieurs dizaines de milliers d’euros, précise Mediapart. Bercy aurait transmis le dossier de l’ex-athlète à la Commission des infractions fiscales (CIF), un préalable potentiel au déclenchement de poursuites judiciaires.

Sondage démission Hulot : mauvaise nouvelle pour 65% des Français

Sondage démission Hulot : mauvaise nouvelle pour 65% des Français

Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé mardi 28 août pour franceinfo et Le Figarola démission de Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, est une mauvaise nouvelle pour le gouvernement (65% des sondés le pensent). 55% des Français regrettent cette décision, mais une grande majorité (84%) estime qu’elle est une très bonne chose pour lui.

Selon le sondage, la démission de Nicolas Hulot propulse sa popularité personnelle et professionnelle : 6 Français sur 10 (62%) disent avoir une bonne opinion de l’homme et autant (58%) jugent qu’il a été un bon ministre. C’est donc un renversement de situation pour l’ancien ministre d’État qui – depuis son arrivée au gouvernement – s’effondrait dans l’opinion publique : -11 points de bonnes opinions après six mois en tant que ministre. Même constat après un an passé au gouvernement : Nicolas Hulot reculait de plus de 20 points, passant de 57% en mai 2017, à 36% en juin 2018. Ils sont 9 sur 10 (88%) à donner raison à Nicolas Hulot de penser que l’écologie n’est pas la priorité du gouvernement. À noter que seuls 34% des sondés en font une priorité.

 

Sondage Hulot : 80% pour sa démission

Sondage Hulot : 80% pour sa démission  

D’après un sondage Harris Interactive pour RMC et Atlantico, 84% approuvent la démission de Nicolas Hulot. 45% des Français tirent aussi un bilan positif de l’action du ministre de la Transition écologique et solidaire. L’approbation est particulièrement marquée parmi les Français se déclarant proches des formations politiques d’opposition (92% à la France Insoumise, 94% au Rassemblement national). Même au sein des sympathisants de La République En Marche, plus de 6 personnes sur 10 approuvent son départ. Après avoir passé 15 mois au sein du gouvernement d’Edouard Philippe, Nicolas Hulot affiche toutefois un bilan mitigé. 45% des sondés tirent en effet un bilan positif de son action, quand 55% portent un regard plutôt négatif. Les jugements à cet égard s’avèrent relativement homogènes, quelle que soit la sensibilité politique des personnes interrogées. À l’exception notable des sympathisants de La République En Marche qui sont 63% à identifier une action positive de Nicolas Hulot au ministère.

Enquête réalisée en ligne le 28 août 2018 sur un échantillon de 1028 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Haïti : démission du Premier ministre à cause de l’essence

Haïti : démission à cause de l’essence

Le premier ministre contraint de démissionner en Haïti. Ce n’est pas les premiers soubresauts politiques de ce pays par ailleurs régulièrement soumis à des catastrophes climatiques. En cause, le prix du carburant relevé brutalement de près de 50% dans un pays ou la question de la mobilité est essentielle compte tenu de l’indigence des moyens de communication. Une telle hausse dans un des pays les plus pauvres du monde (le revenu moyen est de l’ordre de 50 dollars) d’un coup tue le pouvoir de consommation. Certes les haïtiens sont loin d’avoir chacun une automobile mais tous se déplacent, les biens aussi. Les véhicules individuels mais surtout collectifs, les camions, tous les véhicules à moteur sont touchés de peine fouet par une augmentation qui fait grimper les prix de 20 à 25%. Le premier ministre haïtien Jack Guy Lafontant a abruptement donc annoncé sa démission aujourd’hui, une semaine après des violences meurtrières déclenchées par une tentative du gouvernement d’augmenter les prix des carburants. Vendredi dernier, le gouvernement avait annoncé la hausse des prix de l’essence de 38%, du gazole de 47% et du kérosène de 51%, à compter du samedi 7 juillet à minuit.

Les principales villes et routes d’Haïti ont alors été hérissées de barricades, paralysant toute activité. La violence a été la plus vive dans la capitale Port-au-Prince, proie d’incendies volontaires et de pillages durant le week-end, causant la mort d’au moins quatre personnes.

Allemagne : démission du ministre de l’intérieur

Allemagne : démission du ministre de l’intérieur

Les remous au sein de la coalition au pouvoir en Allemagne sont loin d’être terminées en raison ou à cause du sulfureux accord européen qui ne résout rien de la question des migrants. Reste savoir si la CSU va quitter le pouvoir, ce qui provoquerait inévitablement des élections et sans doute l’éviction définitive de Merkel. Le ministre allemand de l’Intérieur Horst Seehofer, en conflit avec la chancelière Angela Merkel sur la politique migratoire, a en effet décidé de démissionner de ses fonctions, ont indiqué à l’AFP des sources proches de son parti bavarois CSU. Horst Seehofer a fait part de son intention lors d’une réunion à huis clos de la CSU à Munich, qui se poursuivait tard dimanche soir. Il entend aussi quitter la présidence de ce parti bavarois, membre de la fragile coalition gouvernementale allemande, ont indiqué ces sources. « Il veut démissionner de son poste de ministre et de président de parti » car il estime ne « pas avoir le soutien » nécessaire, a indiqué l’une des ces sources. Ces sources n’ont pas pu préciser immédiatement ce que cette décision signifiait pour l’avenir du gouvernement allemand. Horst Seehofer lui-même devait s’exprimer plus tard dans la soirée devant la presse. La question est désormais de savoir si le parti du ministre compte ou non à la suite de cette démission quitter la coalition, ce qui priverait la chancelière de majorité à la chambre des députés et plongerait le pays dans une crise politique majeure.

Démission d’un contrôleur des comptes de Mélenchon

Démission d’un contrôleur des comptes de Mélenchon

 

Il est plutôt rare que les comptes de campagne des grandes élections soient rejetés.  Ce ne sont pas les comptes de la France insoumise qui sont rejetés  mais le contrôleur chargé de l’examiner. Ce dernier a en effet décidé de démissionner faute de prise en compte de ses observations. Il faut dire que l’enjeu est très stratégique car à partir de l’approbation des comptes les frais de campagne peuvent être remboursés. En général ; ils le sont ; non pas que les comptes des candidats ne présentent pas de faille mais tout simplement parce que la commission nationale des comptes et des financements publics n’a pas les moyens de vérifier les détails des dépenses de campagne. En outre il s’agit d’un sujet très sensible car montrer trop de rigueur vis à vis d’un candidat pourrait rejaillir sur les autres. Pour tout dire l’évaluation de la commission nationale des comptes de campagne est très approximative et ne veut pas remettre en cause l’ensemble du financement politique pas toujours très clair. Un des rapporteurs de la commission chargée de contrôler les dépenses des candidats à la dernière présidentielle a donc démissionné de l‘institution en lui reprochant d‘avoir passé outre à des réserves émises sur une partie des comptes de campagne de Jean-Luc Mélenchon, rapporte dimanche Le Parisien.

Démission de Boubakeur du Conseil du culte musulman

Démission de Boubakeur du  Conseil du culte musulman

Boubakeur démissionne du conseil français du culte musulman pour n’avoir pas été invité à l’Élysée lors de la cérémonie des vœux aux autorités religieuses. La Grande mosquée de Paris (GMP) a en effet annoncé, ce mercredi 3 janvier, son retrait du Conseil français du culte musulman (CFCM). La cause ? Cette décision est liée à l’absence de Dalil Boubakeur à la traditionnelle cérémonie d’échange de vœux, qui sera présidée jeudi par Emmanuel Macron. C’est la première fois depuis près de 25 ans que Boubakeur ne fera pas partie des invités à cette cérémonie. « La Grande mosquée de Paris s’étonne que son Recteur, le Docteur Dalil Boubakeur, n’ait pas été convié à la traditionnelle cérémonie des vœux du président de la République aux autorités religieuses à l’occasion du nouvel an », écrit la GMP dans un communiqué. chaque culte étant représenté par deux personnes, le CFCM, l’interlocuteur musulman officiel de l’État, le sera par son président en exercice depuis juillet Ahmet Ogras (proche de la Turquie) et le prédécesseur de celui-ci, Anouar Kbibech (de sensibilité marocaine), rappelle la radio Europe 1. Cette décision marque une accélération du déclin de l’influence de la Grande mosquée de Paris. En fait  ce qui est sans doute reprocher par les pouvoirs publics c’est la relative inertie de la mosquée de Paris en dépit des qualités personnelles de Boubakeur. Mais un reproche qui peut aussi être fait au CFCM. Le conseil français du culte musulman ne pas vraiment le rôle de médiation pour intégrer la pratique de cette religion dans les coutumes et les lois françaises. Pour tout dire son silence est souvent assourdissant.

Les Républicains : nouvelle démission avec Marie-Laure Harel

Les Républicains : nouvelle démission avec  Marie-Laure Harel

 

 

Le feuilleton des démissions des Républicains continue. Chaque jour ou presque apporte son lot de responsables qui décident de quitter cette organisation ratatinée depuis l’élection de Wauquiez sur des positions ultra droitière, antilibérales et anti européennes. Après Xavier Bertrand et Nora Berra, c’est au tour de la conseillère de Paris, Marie-Laure Harel de quitter sa famille politique d’origine. Dans une tribune publiée par le Journal du Dimanche, elle explique pourquoi elle a décidé de rejoindre le mouvement En Marche. L’élue de 33 ans qui préside depuis le mois de juillet le groupe « Parisiens Progressistes Constructifs et Indépendants » ne mâche pas ses mots. « Ce que l’on peut reprocher à Laurent Wauquiez, ce ne sont pas ses convictions, c’est précisément de ne pas en avoir », explique-t-elle notamment. « Ou plutôt de n’en avoir qu’une ? : Celle qu’il sera président de La République. Et il est prêt à tout pour y arriver, y compris à jouer avec les flammes du FN si cela peut rapporter des voix. » Elle annonce qu’elle a rejoint la semaine passée La République en marche, le parti du chef de l’État Emmanuel Macron. « Il est temps d’arrêter les contorsions et d’admettre tout simplement que la droite modérée est en phase totale avec Emmanuel Macron », dit-elle. « Plus les mois passent, plus je suis heureuse d’avoir voté pour lui aux deux tours. »  « L’élection de Laurent Wauquiez (à la tête de LR) doit nous inciter à franchir le cap et à rejoindre En marche sans plus hésiter », ajoute-t-elle. « Les progressistes de droite ont nettement plus de points communs avec la gauche modérée qu’avec la droite extrême. »

Républicains : Nouvelle démission de Nora Berra, ancienne secrétaire d’Etat

Républicains : Nouvelle démission de  Nora Berra, ancienne secrétaire d’Etat

 

 

Il est sans doute évident que le feuilleton des démissions des républicains de Wauquiez va se prolonger pendant assez longtemps. Chaque jour pourrait bien apporter sa liste de nouveaux responsables considérant que la position ultra droitière de Wauquiez est incompatible avec les anciennes valeurs du mouvement.  D’une certaine manière, on peut classer les républicains en plusieurs catégories. Il y a d’abord ceux qui ont rejoint purement et simplement Macron comme le Premier ministre ou le ministre de l’économie. Ceux qui sont partis et qui tentent de s’organiser de manière autonome entre Macron et  Vauquiez (mouvement agir ou anciens constructifs). Il y a aussi ceux qui s’apprêtent  à partir mais qui cherche une fenêtre de tir médiatique pour justifier leur prochaine démission. On compte également des républicains très sceptiques à l’égard de Wauquiez mais qui vont tenter de manœuvrer pour l’affaiblir comme Valérie Pécresse. Enfin restera la garde rapprochée de Wauquiez et les militants les plus réacs qui évidemment resteront dans le parti. Après le départ de Xavier Bertrand, c’est donc  L’ancienne secrétaire d’Etat Nora Berra qui a annoncé mercredi son départ des Républicains, en désaccord avec le « projet de fermeture » de son nouveau président Laurent Wauquiez dans lequel « l’outrance » a pris le pas sur la droite « sociale et humaniste ». « Je quitte Les Républicains après une réflexion sur ce que devient ce parti ». « Non pas qu’une droite qui s’assume me dérange. Sarkozy avait assumé cette droite. Mais (avec Laurent Wauquiez) la différence est énorme », a déclaré Nora Berra, ancienne secrétaire d’Etat chargée des Aînés (2009-2010), puis de la Santé (2010-2012) avec comme ministre de tutelle Xavier Bertrand, qui a annoncé lundi son départ de LR. A l’époque, « c’était une droite ouverte, unie au centre, une droite sociale. Et lorsque j’ai pu exercer des responsabilités, j’ai toujours porté une action foncièrement sociale, vers les plus fragiles ». « Une droite qui mettait en avant la diversité des talents, des lignes politiques et la diversité des origines », a expliqué l’élue lyonnaise, qui a toutefois été élue sur la liste régionale de Laurent Wauquiez en 2015. Mais « le projet porté par Laurent Wauquiez est pour moi un projet de fermeture, une ligne où l’outrance a pris le pas sur la droite sociale et humaniste que je compte encore défendre. C’est une droite droitisée, dénuée d’équilibre, dans l’outrance sur les questions d’immigration et d’identité, avec de la critique permanente, une critique sans mesure ».


Républicains de Vauquiez : nouvelle démission Xavier Bertrand

Républicains de Vauquiez : nouvelle démission  Xavier Bertrand

Première claque Laurent Wauquiez après l’annonce du départ de Xavier Bertrand l’ancien secrétaire général de l’UMP. Départ qui  pourrait être suivi par bien d’autres tellement l’orientation du parti est incompatible avec la vision libérale, européenne de nombre de responsables des républicains par ailleurs également en désaccord avec la vision sociétale de Wauquiez. Une posture de plus en plus proche du front national. Xavier Bertrand a jugé qu’il y avait «une dérive» au sein des Républicains. «Le front républicain contre l’extrême droite paraît si loin! Je ne reconnais plus mal famille politique alors j’ai décidé de la quitter».  «  Regardez comment 2002 est si loin aujourd’hui. Jamais Nicolas Sarkozy, jamais Alain Juppé n’auraient permis une telle dérive.  » . Lionel Jospin, battu au premier tour de la présidentielle de 2002, avait appelé à voter Jacques Chirac au second tour contre Jean-Marie Le Pen. «  Un vrai front républicain contre l’extrême droite.  »  La dérive des Républicains ne me plait pas, je n’aime pas cette politique du bouc-émissaire. La droite à laquelle j’ai adhéré, c’est la filiation de De Gaulle, Séguin, Chirac, Juppé, Sarkozy.  Le Saint-Quentinois dénonce également chez LR «  la dérive face à l’Europe et une politique de l’agressivité et des boucs-émissaires  ». Il divorce d’avec son parti, mais pas seulement. «  Je ne crois plus aux partis politiques à l’ancienne. Je n’ai pas l’intention de rejoindre un parti ou d’en créer un, mon parti c’est la Région  », assène celui qui dirige depuis deux ans le nouveau conseil régional des Hauts-de-France, fonction au sein de laquelle il se sent «  utile  ».

LREM : démission du fait des élites déconnectées

 

100 marcheurs qui demissionnent de LREM pour protester contre le manque de démocratie d’un parti qui relève davantage d’un club de fans que d’une organisation politique. Plus grave encore à peine 10 % des militants du début sont encore actifs. En cause, le fait que les structures de base ne jouent strictement aucun rôle dans l’orientation du parti. Le seul rôle de ces structures de base et des militants et de lire les communiqués nationaux et de les diffuser. Les responsables nationaux de la république en marche rétorquent que cette démission collective relève de l’épaisseur du trait (Griveaux sur BFM). On  considère le phénomène comme complètement anecdotique puisque le mouvement compterait 384 000 adhérents et que ce ne sont pas 100 démissions qui vont le déstabiliser. La vérité c’est que la république en marche ne compte certainement pas 384 000 adhérents. Ce chiffre est le total de ceux  qui a un moment ou à un autre ont apporté leur soutien à Macron mais il ne s’agit pas d’une véritable adhésion puisque cette adhésion n’est pas renouvelée chaque année et qu’elle ne nécessite pas de verser une cotisation. En fait c’est une addition de noms, une sorte de pétition. Non seulement les structures de base n’ont aucun rôle,  aucune responsabilité mais en plus le niveau national a désigné des référents locaux, sorte de commissaire politique représentant d’une direction autoproclamée. Dans une tribune publiée mardi sur le site de franceinfo, ces “100 démocrates” autoproclamés dénoncent ce qu‘ils considèrent comme un manque de démocratie au sein du mouvement dont quelque 800 membres – parlementaires, élus, référents et 200 militants tirés au sort – se réunissent samedi à Lyon. Parmi les démissionnaires figurent Tiphaine Beaulieu, présidente de la confédération des Marcheurs de la République, et Emmanuel Drouin, élu municipal de Segré (Maine-et-Loire). Tiphaine Beaulieu a expliqué vouloir quitter un “parti d’élites, complètement déconnecté des réalités”. “Moi, personnellement, ce que je rejette, c‘est l‘abus d‘autorité, l‘autocratie, l‘arrogance, la politique de l‘entre soi”, a dit à Reuters celle qui était il y a quelques mois la porte-parole du collectif des “Marcheurs en colère”. Ils affirment ne pouvoir “continuer au sein d‘un mouvement ou parti sans ligne politique qui n’a pas su s’appuyer sur les piliers de la démocratie et qui a nié avec arrogance et mépris l’intelligence du peuple”. Dans sa profession de foi, Christophe Castaner dit son vœu de “réinventer” le parti dont il entend “préserver la voix singulière” face au pouvoir. Il aura du travail car il faudra transformer le club de supporters de Macon en organisation politique réellement démocratique.

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