Archive pour le Tag 'demande'

Page 3 sur 3

Pétrole : baisse de la demande

Pétrole : baisse de la demande

La baisse de la demande est sensible et découle d’un environnement économique international maussade. Du coup, les prix devraient demeurer sages en dépit des conflits en Libye et en Irak. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a abaissé sa prévision de croissance de la demande de brut pour le deuxième mois consécutif et dit vendredi qu’elle avait pu augmenter sa production en juillet en dépit de la violence qui sévit en Irak et en Libye. Dans son rapport mensuel, l’OPEP a abaissé à 1,10 million de barils par jour (bpj) sa prévision de croissance de la demande mondiale, ce qui représente une baisse de 30.000 bpj. Elle a également abaissé sa prévision de la demande mondiale de bruts du cartel pour l’année à 29,61 millions de bpj, soit 70.000 bpj de moins que dans l’estimation livrée en juillet, évoquant en particulier les anticipations de croissance de l’offre en provenance de pays hors OPEP. La production de l’organisation a augmenté de 170.000 bpj en juillet à 29,91 millions de bpj, soutenue par une hausse de l’offre en provenance de la Libye et de l’Arabie saoudite.

 

Sondage : Hollande +1 point, on se demande pourquoi ?

Sondage : Hollande +1 point, on se  demande pourquoi ?

Sans doute l’effet du printemps  enfin au rendez-vous, Hollande remonte de 1 point. Autant dire rien quand on sait que la marge d’erreur des sondages est de 3 points. La cote de confiance de François Hollande monte très légèrement dans le baromètre mensuel CSA-Les Echos-Radio Classique  publié ce jeudi 5 juin. A la question « faites-vous ou pas confiance au président de la République pour affronter efficacement les principaux problèmes qui se posent au pays? », 75% des Français (inchangé par rapport à mai) répondent non, contre 21% (+1pt) qui font confiance au chef de l’Etat. 4% ne se prononcent pas. François Hollande bénéfice d’un « léger regain de confiance » parmi les ouvriers (+8 pts, 23%) et les employés (+5 pts, 20%). Il progresse également auprès des cadres (+4 pts, 29%) mais perd 3 points dans les professions intermédiaires (23%). Il a regagné chez les sympathisants du Front de Gauche (+22 pts à 36%) et d’EELV (+11 pts à 24%), souligne l’institut. Le Premier ministre Manuel Valls voit lui sa cote de confiance rester stable à 39%. 39% des personnes interrogées lui font confiance (inchangé) contre 54% qui ne lui font pas confiance (+2). 7% ne se prononcent pas. Malgré une baisse d’un point par rapport au mois dernier, Alain Juppé, maire UMP de Bordeaux, reste la personnalité préférée avec 52% des personnes interrogées qui ont une « image positive » de lui. Il se place devant François Bayrou (+2 pts à 46%) et Jean-Louis Borloo (-2 pts à 43%) et François Fillon (+ 1 pt à 41%). Martine Aubry est la première personnalité de gauche du classement (40%). Jean-François Copé qui a démissionné de l’UMP a perdu 7 points en un mois. Seulement 15% des Français ont une bonne image de lui. Nicolas Sarkozy enregistre lui aussi une baisse de 4 points pour s’établir à 38% et passer sous la barre des 40%. Marine Le Pen perd trois points à 29%.

 

Lagarde demande à la BCE de se bouger

Lagarde demande à  la BCE de se bouger

 

Devant l’immobilisme de la BCE, Lagarde (FMI) tente de secouer le cocotier européen tétanisé par la crise. Elle a raison mais la BCE fera semblant de  l’entendre. La BCE va sans doute attendre les élections de mai ( et le changement de rapports de forces) avant de s’apercevoir des risques   déflationnistes et de ses conséquences sur la croissance et l’emploi. Christine Lagarde met un peu la pression sur la Banque centrale européenne et son président Mario Draghi. Ce mercredi 2 avril, elle a ainsi déclaré, à l’occasion d’un discours prononcé à la John Hopkins School of Advanced International Studies, que « plus d’assouplissement monétaire, y compris par le biais de mesures non conventionnelles, s’impose dans la zone euro ». « La Banque du Japon doit également persister dans sa politique d’assouplissement quantitatif », a-t-elle également déclaré. Elle s’exprimait à la veille de la réunion de la Banque centrale européenne qui tiendra, jeudi 3 avril, sa conférence mensuelle.  Christine Lagarde a également affirmé que la croissance économique mondiale devrait accélérer à un rythme de plus de 3% cette année et la suivante mais elle a prévenu que la reprise après la crise financière mondiale restait fragile et que cela constituerait un risque si ce caractère perdurait. Elle a estimé que l’inflation faible en zone euro, les tensions géopolitiques en Ukraine en particulier et l’instabilité des marchés sont autant d’éléments qui risquent de freiner la croissance à court terme.

Corruption : demande de levée d’immunité contre le Maire de Cannes (UMP)

Corruption : demande de levée d’immunité contre le Maire de Cannes (UMP)

« Cette demande de levée d’immunité, déposée cette semaine auprès du parquet de Grasse, est en cours d’instruction » après avoir été transmise au parquet général d’Aix-en-Provence, a indiqué à l’AFP le procureur de la République de Grasse, Georges Gutierrez, confirmant des informations du site www.liberation.fr.  Charge désormais au parquet général de la transmettre à la Chancellerie qui peut alors l’adresser au président de l’Assemblée nationale. C’est le bureau de l’Assemblée qui tranche in fine.  Si la demande était acceptée, Bernard Brochand pourrait alors être entendu sous différents régimes possibles (par exemple garde à vue ou mise en examen) par le juge d’instruction de Grasse Jean-Pierre Murciano.  Six personnes ont jusque-là été mises en examen par le juge Murciano dans le proche entourage du maire de Cannes pour « corruption passive et active », « prise illégale d’intérêts » ou encore « soustraction de fonds publics ».  Les enquêteurs de la gendarmerie cherchent notamment à savoir si des fonds récoltés par l’association des Amis de Cannes (qui soutient le député-maire) ont pu servir à financer des événements liés à des campagnes électorales en 2012.  Deux co-listiers de Philippe Tabarot, élu UMP d’opposition et candidat aux municipales, avaient demandé plus tôt dans la journée à M. Brochand et à son premier adjoint David Lisnard, également candidat à la mairie, de s’expliquer sur ces « affaires cannoises » qui défraient la chronique depuis plusieurs mois.  Me Francis Szpiner, ténor du barreau de Paris, et Josy-Danielle Olini, magistrate en retraite et ancien vice-procureur de la République, ont fait part lors d’une conférence de presse de leur « inquiétude » et de leur « indignation », se disant « consternés par l’image donnée aujourd’hui de Cannes ».   »Une partie des faits, semble-t-il, a été reconnu », a souligné Me Szpiner, faisant allusion à des articles de presse dans lesquels des proches du maire de Cannes mettent l’édile en cause. « Dans ces conditions, le silence de M. Brochand est inacceptable », a asséné l’avocat.   »Quelle crédibilité accorder aux propos de (…) Me Szpiner, rémunéré par la famille Tabarot, pour défendre ses intérêts? Comment un avocat dont le rôle est de défendre, avant toute chose, la présomption d’innocence peut-il bafouer, pour des basses raisons électoralistes, ce principe intangible attaché aux droits de la défense? », avait réagi dans l’après-midi la majorité municipale dans un communiqué.   »Si des gens ont fauté, qu’ils soient punis, si les gens sont innocents, qu’ils soient innocentés », a rétorqué de son côté David Lisnard, dauphin adoubé par M. Brochand pour les municipales.  L’édile sortant ne se représente pas comme tête de liste, mais comme simple co-listier (en 17e position) de M. Lisnard. Celui-ci est donné jusque là vainqueur potentiel du second tour des municipales par les sondages.  Pour le premier tour, l’UMP n’a donné son investiture ni au filloniste David Lisnard, ni au copéiste Philippe Tabarot (frère de Michèle Tabarot, bras droit du patron de l’UMP

 

Nouvelle demande de levée d’immunité contre Dassault

Nouvelle demande de levée d’immunité contre Dassault

 

Le Sénat qui s’est ridiculisé en refusant la première demande d’immunité vont devoir à nouveau trancher ; pas sûr qu’ils  lèvent  l’immunité car en protègent Dassault, ils se protègent eux mêmes. Les juges en charge de l’enquête sur des achats présumés de voix dans la ville de Corbeil-Essonnes (Essonne) ont formulé une nouvelle demande de levée de l’immunité parlementaire de Serge Dassault, a-t-on appris jeudi de source judiciaire. Cette demande, nourrie par de nouveaux éléments apparus dans le dossier, a été adressée au parquet de Paris le 27 janvier dernier et celui-ci a donné depuis un avis favorable, a-t-on précisé de même source. Cette demande remontera donc au ministère de la Justice avant de retourner au bureau du Sénat. Ce dernier avait refusé le 8 janvier dernier de lever l’immunité de Serge Dassault malgré un avis favorable du parquet, suscitant de vives critiques de la part de responsables de la majorité, des sénateurs de gauche ayant mêlé leurs voix à celles de la droite. Pour éviter que l’incident ne se reproduise, le groupe communiste, républicain et citoyen a annoncé qu’il demanderait que le vote s’effectue à main levée. « C’est en effet l’opacité de la procédure du vote à bulletin secret rétablie en 2009, qui avait permis les errements du vote du 8 janvier dernier », écrit-il dans un communiqué. L’immunité parlementaire dont bénéficie le sénateur UMP, par ailleurs propriétaire du groupe aéronautique Dassault Aviation et d’un groupe de presse, n’empêche pas les magistrats d’effectuer des perquisitions, comme ils l’ont d’ailleurs fait au printemps dernier, mais ne leur permet pas de le placer en garde à vue. Face au flot de réactions indignées, les avocats de Serge Dassault, Jean Veil et Pierre Haïk, avaient dénoncé « une inquiétante remise en cause d’une décision rendue souverainement dans le respect des institutions de la Ve République. » Serge Dassault, qui est âgé de 88 ans, fut maire de Corbeil-Essonnes de juin 1995 à juin 2009. C’est un de ses proches collaborateurs, Jean-Pierre Bechter, qui est actuellement maire de cette commune de la grande banlieue parisienne.  

 

Pacte de responsabilité : Montebourg demande 2 millions d’emplois au Medef, qui dit mieux ?

Pacte de responsabilité : Montebourg demande 2 millions d’emplois au Medef, qui dit mieux ?

 

Arnaud le magnifique, double la mise  dans le poker menteur entre Hollande et Gattaz ; Gattaz voulait 100 milliards d’économies d’ici 2017, pour l’instant Hollande en promet la moitié mais Montebourg, lui, veut 2 millions d’emplois et non un million proposé par Gattaz. De toute manière cela n’engage en aucune manière Montebourg qui aurait pu aussi bien réclamer 3 millions d’emplois afin de résoudre définitivement la question du chômage. Cette déclaration de l’inutile Montebourg relève en fait du cirque médiatique et ne repose strictement sur aucune donnée économique. Montebourg confond l’emphase des prétoires avec la logique  économique. En fait l’emphase pour cacher la pathétique banalité du fond. Arnaud Montebourg a réclamé jeudi au patron du Medef, Pierre Gattaz, la création de deux millions d’emplois en cinq ans. Arnaud Montebourg s’est montré très optimiste quant aux résultats du pacte de responsabilité proposé par François Hollande. « Nous avons besoin de faire baisser drastiquement le chômage, d’arriver à des niveaux raisonnables de 7%, un peu comme les Etats-Unis ou l’Allemagne », a déclaré le ministre du Redressement productif à l’occasion de ses vœux à la presse. Pour atteindre cet objectif, « ce sont deux millions d’emplois auxquels il faudrait arriver à horizon de cinq ans », a-t-il assuré. « On a beaucoup glosé sur l’orientation de ce gouvernement. Est-ce un gouvernement socialiste, social-démocrate ou social-libéral? », a-t-il également questionné, en allusion à la conférence de presse de mardi de François Hollande, où le président s’est affiché clairement comme social-démocrate. « C’est d’abord un gouvernement social-patriote », a-t-il assuré, avant d’expliquer que « la politique par son intervention peut corriger les excès destructeurs de l’économie et peut aussi favoriser les effets bénéfiques de l’économie ».

 

Ecotaxe : demande d’ajournement de la taxe par le député PS du Finistère Urvoas

Ecotaxe : demande d’ajournement de la taxe par le  député PS du Finistère Urvoas

Le député PS du Finistère a réitéré sa demande d’ajournement de l’écotaxe en Bretagne afin de pouvoir mesurer « avec précision son impact sur les entreprises bretonnes ». L’écotaxe ne passe décidément pas. Interrogé par i>TELE, Jean-Jacques Urvoasa réitéré sa demande d’ajournement de l’écotaxe en Bretagne. Le député PS de Finistère a rappelé que sa demande était formulée par « l’ensemble des députés de Bretagne et les collectivités bretonnes à majorité socialiste ». »Nous ne demandons pas la fin de l’écotaxe mais son ajournement pour le cas breton, car personne n’est capable de dire avec précisions l’impact de l’écotaxe sur les entreprises bretonnes », a assuré celui qui est aussi le président de la Commission des Lois de l’Assemblée nationale. Urvoas a expliqué que cet ajournement « de quelques mois » permettrait « de comprendre quelle sera la part réelle qui sera imposée aux entreprises». Questionné sur la manifestation violente la veille dans le Finistère contre l’écotaxe, Urvoas a condamné les « débordements » qui « n’incitent pas à la discussion ». Il a toutefois lancé un appel au gouvernement, estimant qu’il y aurait « des discussions apaisées » dès lors qu’un ajournement de l’écotaxe sera décidé.

Borloo demande de nouvelles élections

Borloo demande de nouvelles élections

 

Le président de l’UDI propose une « dissolution » de l’Assemblée nationale ou un référendum.  « Au point où on en est, au point où en est le gouvernement, je me demande s’il ne faut pas revenir devant le peuple », a affirmé sur BFMTV Jean-Louis Borloo, qui a dit avoir « l’impression que le gouvernement est aujourd’hui un canard sans tête ». Evoquant notamment la « colère sociale », le président de l’UDI a demandé au chef de l’Etat de « réfléchir » à cette proposition. « Ça peut être une dissolution (de l’Assemblée nationale), ça peut être un référendum sur un sujet particulier », a-t-il détaillé. Cette échéance devrait avoir lieu selon lui « avant la fin d’année ».

 

Hollande demande l’arrêt des violences en Egypte ; oui mais à qui ?

Hollande demande l’arrêt des violences en Egypte ; oui mais à qui ?

Finalement un communiqué de Hollande qui ne mange pas de pain mais qui ne sert pas à grand-chose ; demander l’arrêt des violences mais à qui ? Comment ? Même l’ONU n’y pourra rien. Les tensions maintenant sont  telles que personne ne peut empêcher la terreur produite les événements tragiques d’Egypte. La police et l’armée ont en effet  lancé un assaut sanglant ce mercredi au Caire contre les partisans du président islamiste déchu Mohamed Morsi. Plus de 500 personnes ont trouvé la mort. Le président français appelle au calme. Les pressions diplomatiques peuvent-elles enrayer la crise? François Hollande a demandé jeudi l’arrêt immédiat des violences en Egypte, qui ont fait la veille plus de 500 morts. Paris intensifie ses efforts pour chercher une sortie à cette crise qui menace l’ensemble de la région. Dans un geste très inhabituel, le chef de l’Etat a convoqué dans la matinée à l’Elysée l’ambassadeur d’Egypte à Paris pour lui exprimer la « très grande préoccupation » de la France. La dispersion par les forces de l’ordre égyptiennes de manifestants pro-Morsi a tourné au bain de sang. A l’issue d’une demi-heure d’entretien, l’Elysée a appelé dans un communiqué à tout mettre en oeuvre « pour éviter la guerre civile » en Egypte. Le chef de l’Etat a « condamné avec la plus grande fermeté les violences sanglantes » et « demandé un arrêt immédiat de la répression ». François Hollande, qui a interrompu ses vacances à la Lanterne à Versailles pour marquer sa détermination, a également demandé que soit levé rapidement l’état d’urgence déclaré pour un mois en Egypte.

 

Espionnage international : Edward Snowden demande l’asile à la France

Espionnage international : Edward Snowden demande l’asile à la France

 

Edward Snowden, bloqué depuis le 23 juin à l’aéroport de Moscou-Cheremetievo, a fait déposer des demandes d’asile auprès d’une vingtaine de pays dont la France, rapporte mardi WikiLeaks. Le groupe spécialisé dans la divulgation massive de documents confidentiels précise que les démarches ont été entreprises samedi au nom de l’informaticien américain par la conseillère juridique de WikiLeaks Sarah Harrison, qui se trouve avec lui. En Europe, outre la France, les pays contactés sont l’Allemagne, l’Autriche, l’Espagne, la Finlande, l’Irlande, l’Italie, la Norvège, les Pays-Bas, la Pologne, la Russie et la Suisse. « Nous avons reçu une demande d’asile par fax à notre ambassade de Moscou, hier en fin d’après-midi », a confirmé mardi un porte-parole du ministère norvégien des Affaires étrangères. « Elle émane probablement de lui et elle porterait sa signature, mais nous n’avons aucun moyen de le vérifier », a-t-il ajouté. Des requêtes ont également été déposées auprès de la Bolivie, du Brésil, de la Chine, de Cuba, de l’Inde, du Nicaragua et du Venezuela. S’y ajoutent l’Islande et l’Equateur, auprès desquels des dossiers avaient déjà été déposés. Ces demandes, précise WikiLeaks sur son site internet, ont été remises au consulat russe de l’aéroport de Moscou-Cheremetievo qui a commencé à les diffuser auprès des ambassades concernées à Moscou. Elles « soulignent les risques de persécution auxquels M. Snowden est exposé aux Etats-Unis », écrit WikiLeaks. Huit jours après son arrivée à Moscou en provenance de Hong Kong, Edward Snowden est sorti de son silence lundi pour se dire en mesure de faire de nouvelles révélations sur les activités d’espionnage des Etats-Unis et dénoncer la « chasse à l’homme » lancée contre lui par l’administration Obama.

Pétrole: baisse prévision de la demande mondiale

Pétrole: baisse  prévision de la  demande mondiale

En données arrondies, l’AIE continue à tabler sur une demande de 90,6 millions de barils par jour cette année, soit une croissance modeste de 785.000 barils par jour ou 0,9% par rapport à 2012, précise-t-elle dans son nouveau rapport mensuel sur le marché pétrolier.  Le léger ajustement est dû à une révision des données concernant la consommation pétrolière russe en 2012 et 2013, détaille l’agence énergétique des pays développés. Même si la variation est mineure, c’est la quatrième fois depuis le début de l’année que l’AIE diminue sa prévision pour la demande pétrolière mondiale, alors qu’elle tablait encore en janvier sur 90,8 millions de barils par jour.  Pour le reste, les prévisions de l’AIE restent globalement inchangées. « Les conditions macroéconomiques ternes restent le principal facteur pour la prévision de la demande pétrolière », indique l’AIE.  En clair et comme elle l’avait déjà annoncé précédemment, la crise économique persistante en Europe et le fléchissement en cours de la croissance chinoise vont freiner cette année la progression de la consommation pétrolière.  Côté production, l’AIE estime que l’offre pétrolière mondiale s’est établie à 91,2 millions de barils par jour en mai, soit 90.000 barils de moins qu’en avril en raison de la maintenance d’installations au Canada, mais 180.000 de plus qu’il y a un an.  La production de l’Opep, cartel qui regroupe 12 pays producteurs de brut dont l’Arabie saoudite, a elle-même progressé de 135.000 barils à 30,89 millions, son niveau le plus élevé depuis fin 2012, sur fond de hausse des productions saoudienne, iranienne, émiratie et koweïtienne, en partie contrebalancée par une activité réduite en Irak, Libye et Nigéria, en raison notamment des conflits ou troubles qui sévissent dans ces trois pays.

 

Ségolène Royal demande au gouvernement d »aller plus vite » ; dans le mur ?

Ségolène Royal demande au gouvernement d »aller plus vite » ; dans le mur ?

L’ex -candidate à la présidentielle dresse un bilan plutôt sévère de l’an I du quinquennat et notamment des cent premiers jours; elle ne fait que récupérer les crtiques de la majorité des français et n’avence guère de propositions précises et crédibles.    »Il aurait fallu aller beaucoup plus vite : le mariage pour tous aurait dû être fait l’été dernier, de même que la réforme de la décentralisation. Il fallait réformer par ordonnances dès le début », affirme-t-elle au Monde.  Sur l’emploi, priorité des priorités, elle assène: « Il y a l’idée que les réformes faites dans (ce) domaine (…) ne sont pas à la hauteur des enjeux ».  Car selon celle qui est devenue vice-présidente de la Banque publique d’investissement (BPI), « les emplois d’avenir et les contrats de génération, c’est très bien, mais tout le monde sait que cela ne suffit pas. Il faut impérativement une bataille globale sur l’emploi ».  Pour expliquer la perte de confiance subie par l’exécutif, Mme Royal invoque « le sentiment que du temps a été perdu ».  Le non-cumul des mandats, « il faut avoir le courage de le faire maintenant », déclare encore Mme Royal, qui demande aussi de ne « pas reculer sur les class actions ».   »Beaucoup de choses ont été faites », reconnaissait-elle sur TF1, mais « on est dans une phase où il faut maintenant accélérer, fixer sans doute deux trois grandes priorités bien claires ».  Dans deux autres domaines encore Mme Royal se montre peu amène avec l’exécutif conduit par son ancien compagnon François Hollande: « Depuis un an, le rapport au pouvoir n’a guère changé, et, en matière de « mutation écologique, « c’est l’inertie depuis un an alors que les collectivités locales agissent beaucoup ».  Autre pique lancée au gouvernement de Jean-Marc Ayrault: « les zizanies entre ministres », dit-elle sur France-Inter. « Il faut que le gouvernement trouve vraiment un esprit d’équipe. Qu’il n’y ait plus de dissensions », lance-t-elle.  Qu’en est-il de son propre avenir politique, alors que François Hollande a récemment évoqué l’hypothèse d’un remaniement gouvernemental ? Mme Royal assure que l’hypothèse de son entrée au gouvernement n’est « pas d’actualité » et qu’elle sera candidate à sa succession à la tête du conseil régional de Poitou Charentes en 2015  Mais, elle livre, au passage, une dernière remarque, à décrypter comme une critique ou comme une requête : « Ce n’est un mystère pour personne qu’il y a des domaines où une restructuration est nécessaire, comme par exemple la vaste galaxie de Bercy ».  Dans son dernier opus « Cette belle idée du courage » qui sort mercredi (Grasset) – un hommage à une vingtaine de personnalités comme Nelson Mandela, Lula, Jean Jaurès ou encore Soeur Emmanuelle – elle n’en dit guère plus mais confie en filigrane qu’elle a puisé « courage » et « énergie » auprès de ces « passeurs de courage » pour continuer à avancer.  Celle qui a subi les sérieux revers d’un maigre résultat à la primaire socialiste de 2011 et d’un échec cuisant aux législatives de 2012 à La Rochelle intitule d’ailleurs l’introduction « panser ses plaies et repartir ».   »L’effet décapant d’une défaite peut éroder jusqu’aux raisons de se battre ou, au contraire, les fortifier (…) et permettre d’inscrire le moment douloureux dans une perspective plus large, en cherchant à faire primer le destin collectif sur la mésaventure personnelle », écrit-elle, semblant pencher pour la deuxième voie. On se souvient qu’au soir de la défaite du 6 mai 2007, devant des supporters sonnés, elle avait lancé à Solférino : « Quelque chose s’est levé qui ne s’arrêtera pas! ». « Femme debout » était le titre d’un autre ouvrage, en 2009.

 

Aulnay PSA : Montebourg demande aux licenciés de se calmer

Aulnay PSA : Montebourg demande aux licenciés  de se calmer

 

Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, met en garde contre toute radicalisation dans le dossier PSA Peugeot Citroën, de la direction comme des ouvriers du site d’Aulnay, après que des salariés de cette usine ont interrompu le Conseil national du PS samedi. Une cinquantaine de salariés se sont introduits de force après 11 heures dans le Centre des Congrès de la Cité des Sciences, à Paris, et interrompu pendant une vingtaine de minutes les travaux du « Parlement » du Parti socialiste pour protester contre la fermeture programmée de ce site en 2014. « Nous ne souhaitons ni la radicalisation des ouvriers d’Aulnay ni celle de la direction du site. Cela ne profitera à personne, ni aux 80.000 salariés de PSA, qui ont besoin que leur entreprise retrouve des couleurs », explique Arnaud Montebourg dans un entretien au Journal du dimanche.   Le représentant CGT de l’usine, Jean-Pierre Mercier, a notamment apostrophé samedi plusieurs ministres, dont celui de l’Economie Pierre Moscovici, et réclamé la nomination d’un « médiateur avec de réels pouvoirs ». « Je tiens à leur redire qu’il y a déjà un conciliateur nommé par Michel Sapin. Et demander un médiateur pour remettre en cause un accord déjà signé -et, je le rappelle, très largement majoritaire- n’est pas acceptable », insiste Arnaud Montebourg.

 

ND des Landes: un complément d’enquête demandé par la commission

ND des Landes: un complément d’enquête demandé par la commission

Dans cet article  du Monde, Claude Chéreau, président de la commission de dialogue, explique que « tout dossier qui attend une trentaine d’années perd beaucoup de ses possibilités de conviction » et ajoute: « Les arguments justifiant sa construction ont beaucoup varié dans le temps. Certains datent, d’autres sont devenus moins prioritaires ».   »On nous a mis en avant la saturation de l’aéroport actuel; or le problème n’est pas aussi simple », cite aussi le quotidien.  Selon Le Monde, la commission pourrait donc « suggérer au gouvernement des compléments d’enquête ».  Mais M. Chéreau, qui est aussi président de la Commission des comptes de l’Agriculture de la Nation, ex-conseiller de François Mitterrand et de Lionel Jospin, relativise aussi les arguments des anti-aéroport.   »Sur la richesse de la biodiversité, je ne suis pas certain que Notre-Dame-des-Landes soit une rareté comparée à la réserve naturelle du lac de Grand-Lieu », située au sud de Nantes, relève le président de la commission.  Sur ce dossier très politique, l’un des ardents défenseurs du transfert d’ici 2017 de l’aéroport actuel Nantes Atlantique, situé dans la périphérie nantaise, vers Notre-Dame-des-Landes, à 30 km au nord de Nantes, n’est autre que le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, ex-député maire de Nantes.  Il a lui-même créé fin novembre la commission de dialogue sur l’aéroport pour tenter de sortir de l’impasse après l’émoi suscité par les interventions massives des forces de l’ordre contre les opposants.  La commission, qui termine ses entretiens en fin de semaine prochaine, doit rendre son rapport « à la fin du mois et on tiendra la date, soit le 29 mars soit le 2 avril », a précisé mercredi à l’AFP M. Chéreau. Mais l’objectif de la commission « n’est pas la remise en cause du projet », avait-il rappelé tout en soulignant que la commission fera « des recommandations autonomes, quelles que soient les opinions des gens que nous avons rencontrés: on essayera d’être impartiaux ».

Crise financière : la Catalogne demande 9 milliards à Madrid

Crise financière : la Catalogne demande 9 milliards à Madrid

 

La Catalogne a fait savoir mardi qu’elle avait officiellement sollicité une aide de 9,1 milliards d’euros pour 2013 auprès du fonds de liquidité du gouvernement central. Ce fonds a été constitué pour aider les régions autonomes à rembourser leurs dettes. La Catalogne précise qu’elle emploiera 7,7 milliards d’euros à financer des remboursements obligataires, le reste étant destiné à lui permettre d’atteindre son objectif de réduction du déficit en 2013.

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

ONU/Mali : Paris demande d’aller plus vite

ONU/Mali : Paris demande d’aller plus vite

 

La France a demandé dans une lettre au Conseil de sécurité « d’accélérer la mise en oeuvre de la résolution 2085″ qui autorise le déploiement d’une force internationale au Mali et prévoit un processus politique.  Dans cette lettre, dont l’AFP a obtenu copie, Paris informe aussi le Conseil que « les forces armées françaises ont apporté (…) leur soutien aux unités maliennes pour lutter contre des éléments terroristes ».

 

Je demande la nationalité russe !

Je demande la nationalité russe !

 

Puisque tout le monde (le monde friqué) veut demander la nationalité russe ; moi aussi, je menace le gouvernement. Si ma femme continue de me gâter la vie, je pars en Russie (ou l’inverse je l’expédie en Sibérie) ; j’aime Poutine depuis toujours, j’aime sa tendresse, son sourire (ah ce sourire !), sa démocratie ; Quel homme, ce Poutine ! Généreux, distingué, fin. Ma femme est pas d’accord, elle dit qu’il a l’allure d’un judoka sortant d’un tatami, l’intelligence dans les yeux en moins. Encore un point de désaccord entre nous ! Poutine, j’aime ta démocratie, rapide, efficace, économe en campagne électorale. Alors qu’en France on a une quinzaine de candidats, en Russie, il y a Poutine avec un intermède Medvedev, Poutine, un nouvel intermède sans doute, Poutine encore. C’est clair, c’est simple. Des opposants, il y en a contrairement à ce que disent les détracteurs de ce merveilleux pays, mais en prison, c’est leur place (comme les chanteurs contestataires). Moi non plus, comme la distinguée BB, je ne supporte plus ce pays ; Si le temps pourri continue, je pars en Russie. Que fait le gouvernement ? Rien. Si Poivre d’Arvor, qui est à la littérature ce que MacDo est à la gastronomie, entre à l’académie française, je pars, si Harlem Désir et Copé restent à la tête de leur parti respectif, je pars aussi, avec Poutine au moins pas de langue de bois. Si Jean Pierre Pernault continue son journal télévisé rural, je pars aussi ; Si Hollande, garde ses costumes trop étriqués pour sa taille grassouillette, je pars, Si Ségolène redevient crédible politiquement, je pars, si le PSG ne gagne rien cette année, je pars. Si le chat du voisin continue de pisser surs sur mes pots de fleurs, je pars aussi, En fait, j’ai mille raison de partir, d’autres que moi  aussi, je sais. Alors partons tous, pas en Floride non c’est suranné et en plus il y a des cyclones, non dans cet eldorado russe à la température et à la démocratie si douce. A moins 40, dans un goulag dirigé  par les gentils animateurs  KGB,  quel pied !

Pétrole : forte baisse, en cause la demande

Pétrole : forte baisse, en cause la demande

Le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en décembre a chuté de 4,27 dollars à 84,44 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex). De même, à Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre a fini à 106,82 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE), en recul de 4,25 dollars par rapport à la clôture de mardi. « Les courtiers s’inquiètent à nouveau à cause de l’Europe », a remarqué James Williams, de WTRG Economics. En effet, des commentaires tenus mercredi par le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, qui a estimé que la faiblesse de l’économie de la zone euro devrait encore durer, prévenant en outre que l’Allemagne, jusqu’ici relativement solide face aux déboires économiques de ses partenaires européens, devrait à son tour être affectée, ont inquiété les investisseurs. « On continue à s’attendre à une baisse de la demande en Europe, alors que l’économie reste sous pression » dans la région, a noté Andy Lipow, de Lipow Oil Associates. Dans le sillage de Wall Street, qui s’effondrait de plus de 2%, les cours du baril n’ont fait qu’accélérer leurs pertes, plombés de surcroît par le net renforcement du dollar face à un euro sous pression, ce qui rendait moins attractifs les achats de brut libellés dans la monnaie américaine pour les investisseurs munis d’autres devises. La réélection du président démocrate Barack Obama n’a rien arrangé, selon les analystes. Il apparaît en effet que le gouvernement reste « divisé », a souligné M. Lipow, notant qu’une présidence démocrate devrait s’accommoder d’une Chambre des représentants à majorité républicaine et d’un Sénat démocrate. « Il pourrait être difficile (au président réélu) de résoudre les problèmes à venir comme la menace d’un +mur budgétaire+ », un ensemble de coupes budgétaires drastiques cumulées à des hausses d’impôts qui entreront en vigueur début 2013 en l’absence d’accord entre les deux partis, ont estimé les analystes de Commerzbank. Les prix ont accentué encore davantage leurs pertes après la publication du rapport hebdomadaire du Département américain de l’Energie (DoE) sur les réserves d’or noir du pays. S’il a fait état d’une hausse de 1,8 million de barils des stocks de brut aux Etats-Unis lors de la semaine achevée le 2 novembre, en ligne avec les attentes des analystes, ce rapport a également annoncé des hausses inattendues des stocks de produits raffinés. Les réserves d’essence ont affiché une hausse de 2,9 millions de barils, alors que les experts attendaient une diminution de 1,3 million de barils, et les stocks de produits distillés, qui incluent le gazole et le fioul de chauffage, ont augmenté de 100.000 barils, alors que les analystes pariaient sur un recul de 1,6 million de barils. « Il s’agit d’une nouvelle hausse importante des stocks de brut, en partie due à des importations plus fortes que prévu d’or noir, notamment sur la côte Est des Etats-Unis, en dépit de l’ouragan Sandy, » a détaillé M. Williams. En effet, selon lui, « de nombreux pétroliers se sont dépêchés de livrer leur cargaison avant la fermeture des ports » avant la tempête qui a frappé cette région des Etats-Unis et une partie du Canada les 29 et 30 octobre.

 

L’Espagne bientôt contrainte de demander de laide et d’imposer une nouvelle rigueur

L’Espagne bientôt contrainte de demander de laide et d’imposer une nouvelle rigueur

 

 

L’Espagne ne voulait pas faire de demande officielle d’aide, elle y est contrariante par les marchés du faiat de la dérive des taux. Une demande d’aide qui devra être assortie d’une nouvelle phase d’austérité. Cette fois c’est sans doute au moins 300 milliards qu’il faudra pour soutenir l’Espagne, en plus des 100 milliards destinés aux banques. Pas sûr que cette aide soit décidée rapidement du fait de l’opposition l’Allemagne. En attendant l’Espagne risque de s’enfoncer encore davantage. « Ce ne sont pas des réformes aimables, ni populaires », mais elles sont « indispensables », a lancé le chef du gouvernement de droite, Mariano Rajoy, dressant le bilan de ses sept mois à la tête du pays, ponctués de mesures d’austérité sans précédent dans l’histoire de la démocratie espagnole.  Le Conseil des ministres venait alors d’adopter un plan budgétaire totalisant 102 milliards d’euros d’économies d’ici à 2014, exigé par Bruxelles qui, en juillet, avait accordé en contrepartie à l’Espagne un assouplissement de ses objectifs de déficit.  Ce plan, envoyé vendredi à la Commission européenne, inclut les 65 milliards d’économies déjà annoncées en juillet. S’y ajoutent d’autres mesures, pour partie imputées aux régions autonomes dans les domaines de l’éducation et de la santé.  Après les coupes dans le fonctionnement des ministères, les allocations chômage, les salaires des fonctionnaires, ou la hausse, très impopulaire, de la TVA à partir de septembre, Mariano Rajoy a cependant assuré qu’il ne « toucherait pas » aux retraites, une promesse emblématique de sa campagne électorale en 2011.  Aucune décision, a-t-il ajouté, n’a en revanche été prise sur le maintien, au-delà du 15 août, de l’allocation mensuelle de 400 euros pour les chômeurs de longue durée, demandée avec force par l’opposition socialiste.   »Nous allons poursuivre notre engagement sur le chemin des réformes et la lutte pour assainir les comptes publics », a assuré Mariano Rajoy, tout en prévenant que son gouvernement « ne ferait pas de miracles ».  Objectif: réduire le déficit public, qui a dérapé à 8,9% en 2011, jusqu’à 6,3% cette année, 4,5% en 2013 et 2,8% en 2014.  Mais le pays, quatrième économie de la zone euro, retombé en récession, miné par un taux de chômage de 24,63%, continue à faire face malgré ses efforts à d’importants problèmes de financement.  Et après avoir accepté à reculons, en juin, une aide européenne pour les banques, qui pourra atteindre cent milliards d’euros, Mariano Rajoy ne semble plus désormais exclure un sauvetage plus large, que Madrid a farouchement rejeté jusqu’à présent.  Jeudi, le président de la BCE, Mario Draghi, a lié ouvertement toute intervention de la Banque centrale sur le marché de la dette à de nouveaux efforts budgétaires des pays les plus fragiles, comme l’Espagne et l’Italie.  Mariano Rajoy a expliqué vendredi qu’il voulait « étudier » les nouvelles mesures envisagées par la BCE, qui devront passer par une demande d’aide, avant de décider s’il y ferait appel.   »Je veux connaître ces mesures », savoir « si elles sont adéquates », et « alors je prendrai la meilleure décision pour l’intérêt général des Espagnols », a-t-il déclaré.   »Nous ne pouvons pas agir de façon irresponsable », a-t-il affirmé, qualifiant de « très difficile » la situation qu’affronte l’Espagne sur les marchés.  Après l’absence de mesures concrètes dans le discours jeudi du président de la BCE, les marchés, boursier comme obligataire, avaient plongé.  Mais les investisseurs semblaient reprendre confiance vendredi dans une action prochaine de la BCE.   »Dans le cadre de son mandat, la BCE va intervenir sur les marchés de dettes souveraines », assurait le broker en ligne Aurel BCG dans une note d’analyse.  Du coup, l’euphorie a gagné la Bourse de Madrid, qui a terminé en hausse de 6%. Celle de Milan s’est envolée de 6,34%. Les taux se sont également détendus sur le marché de la dette.  Reste à savoir combien de temps il faudra à l’Espagne pour se résoudre, une deuxième fois, à appeler à l’aide, un scénario déjà vécu comme une humiliation dans le cas du sauvetage bancaire au mois de juin.   »Les événements de la dernière semaine mettent en évidence, une fois de plus, le manque de souplesse qui existe dans la zone euro pour résoudre les problèmes financiers de la région, une lenteur qui retarde beaucoup trop la prise de décisions, provoquent des problèmes qui s’enracinent et s’aggravent », avertissaient vendredi les analystes de Link Securities.

 

123



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol