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Chômage : ça ira mieux demain » , en 2016 ( Unedic)

Chômage : ça ira mieux demain » , en 2016 ( Unedic)

 

Le chômage va encore augmenter en 2015 mais moins que prévu, en gros ce sera « moins grave que si c’était pire ». Du coup pour masquer la triste vérité l’Unedic annonce que ça ira mieux demain…en 2016. Evidemment l’Unedic n’en sait strictement rien car tout dépendra de la croissance ;L’Unedic ferait mieux de faire des prévisions sur les conditions d’amortissement de sa dette car le déficit sera encore record en 2015 : plus 5 milliards ! Soit une dette de l’ordre de 30 milliards .  L’Unedic prévoit doncque le chômage progressera encore cette année avec une hausse du nombre de demandeurs d’emploi de 12.000 sans aucune activité (catégorie A) et de 146.000 au cumul des catégories A, B et C. Mais une baisse débuterait au second semestre pour les premières.  Ces prévisions corrigent fortement celles de janvier, qui tablaient sur 104.000 chômeurs supplémentaires en catégorie A cette année. Selon l’organisme gestionnaire de l’assurance-chômage, le nombre total de demandeurs d’emploi en catégorie A serait de 3.513.000 fin 2015, après 3.501.000 l’an dernier. En ajoutant les catégories B et C, celles des chômeurs exerçant une activité réduite, ce nombre atteindrait 5.362.000 après 5.216.000. En 2016, le nombre de chômeurs sans activité devrait baisser de 68.000 pour atteindre 3.445.000.  En incluant les catégories B et C, leur nombre total reculerait de 30.000 à 5.333.000. Le taux de chômage au sens du BIT repasserait en deçà de la barre des 10% en 2015 à 9,9%, puis baisserait à 9,7% en 2016. L’organisme gestionnaire de l’assurance chômage prévoit que le déficit de cette dernière augmentera cette année pour atteindre 4,6 milliards d’euros, après 3,8 milliards en 2014, dans ses nouvelles prévisions financières présentées mardi.

 

Impôts(IR) prélèvement à la source : c’est pas pour demain

Impôts(IR)  prélèvement à la source : c’est pas pour demain

 

 

Le prélèvement à la source, c’est pas pour demain mais uniquement pour l’instant à usage interne du congrès du PS. En fait c’est dans la motion majoritaire mais le gouvernement ne parait pas pressé de la mettre en œuvre pour des raisons politiques et techniques. En clair ce ne sera pas faiat d’ici 2017. On prendra du temps dit Le Foll le porte parole du gouvernement et Sapin d’ajouter  avec la dialectique d’énarque »c’est complexe » ; En fait il y a effectivement des questions techniques car il faudra une  année blanche ( ou alors lisser les fluctuations sur plusieurs années. ). Mais c’est surtout pour des motifs politiques que ce prélèvement  se sera pas mis en place car c’est indissociable de la réforme de la fiscalité et notamment de la fusion IR-SCG ; Or cela ferait croître r mécaniquement la fiscalité pour la moitié des français sans parler de l’élargissement de l’assiette qui mécontenterait l’autre moitié. A noter que l’impôt serait plus indolore et pourrait discrètement être augmenté. Or hollande a promis de ne plus augmenter les impôts d’ici 2017. Il y aurait pourtant des avantages.  30% des contribuables voient leurs revenus baisser d’une année sur l’autre, ce qui peut leur poser des problèmes pour acquitter leur dû un an plus tard. Le prélèvement à la source constitue, de ce point de vue, une sécurité. Cela permettrait  à chaque contribuable de connaître mois après mois son véritable revenu disponible puisque le salaire versé par son employeur est non seulement net de charges sociales mais aussi d’impôt. Enfin, une partie de l’épargne actuellement mise en réserve par les contribuables pour payer leur IR l’année suivante pourrait être immédiatement dépensée. Selon l’ancien ministre de l’Economie Thierry Breton, entre 25 et 30 milliards d’euros pourraient être injectés dans l’économie l’année de passage à la retenue à la source. Les inconvénient eux ont déjà été cités : problèmes techniques compliqués et environnement politique peu favorable à une réforme de la fiscalité ( surtout à une nouvelle hausse).

Chômage : « ça ira mieux demain » ( Rebsamen)

Chômage : « ça ira mieux demain » ( Rebsamen)

 

Rebsamen le ministre du travail ne sait s’il y aura vraiment création d’emploi, ni même s’il y aura inversion de la courbe mais il est persuadé que demain ça ira mieux, enfin…il espère. C’est un peu plus réaliste que Sapin qui n’a cessé de proclamé-en vain l’inversion de la courbe du chômage. Il est rai que ça peut difficilement être pire. Le ministre du Travail, François Rebsamen, « pense » que l’année 2015 « sera meilleure que l’année 2014″ en matière de lutte contre le chômage, et qu’elle devrait « être le tournant ». « Quand la situation économique s’améliore, quand la formation est là, quand les outils sont en place, quand il y a cette confiance qui revient, je pense que l’année 2015 (…) sera meilleure que l’année 2014″, a déclaré François Rebsamen dans l’émission « Questions d’info » LCP-France Info-Le Monde-AFP. Interrogé sur une éventuelle baisse du chômage cette année, le ministre a répondu : « Je ne m’engage pas mais je le crois, parce que je l’espère ». « 2015 devrait être le tournant », a-t-il ajouté. Le « frémissement de l’économie » s’est déjà « traduit par une diminution du nombre d’inscrits à Pôle emploi en janvier », a-t-il rappelé.    »Je ne parle pas d’une inversion de la courbe », a-t-il nuancé. « J’espère qu’on va assister à une stabilisation, d’abord du chômage, et ensuite une régression », a-t-il dit. « On fait tout pour cela, il y a les politiques de l’emploi, des emplois aidés, des emplois qui préparent en qualifiant, je pense aux emplois d’avenir, il y a le plan contre le chômage de longue durée (…) il y a toutes les capacités de retour à l’emploi de personnes qui en sont très éloignées, mais pour cela il faut de la croissance », a affirmé François Rebsamen. « Il semblerait que nous allons avoir un petit surcroît de croissance, j’espère qu’il va être encore plus important que prévu. J’espère qu’on aura plus de 1% de croissance cette année », a-t-il poursuivi. Avec 750.000 personnes qui arrivent sur le marché du travail chaque année et seulement 600.000 départs à la retraite, « il faut que l’on crée 150.000 emplois chaque année, pour faire diminuer concrètement le chômage », a rappelé le ministre. « La France va créer de l’emploi », a-t-il promis, ajoutant: « Est-ce-qu’elle va en créer suffisamment? Moi, je ne suis pas devin, je l’espère. » Le ministre a défendu la politique de compétitivité et en particulier le pacte de responsabilité. « On avait ciblé 50 branches, il y a aujourd’hui, sur 11 millions et demi de salariés, 6,7 millions de salariés qui sont couverts par des accords, mais ce n’est pas suffisant et il faut que certaines branches qui aujourd’hui font de la résistance, s’engagent », a-t-il dit.

 

« La loi Macron » c’est pas pour demain

« La loi Macron » c’est pas pour demain  

Il faut bien comprendre que la loi Macron , c’est pas pour demain pour des raisons juridiques qu’explique le constitutionnaliste Didier Maus au JDD mais tout autant pour des raisons politiques. Juridiquement avec le rituel des navettes Assemblée-sénat la loi Macron ne  pourra pas être adoptée avant juillet ?Or d’ici là deux échéances importantes vont marquer la vie politique ; d’abord le véritable désastre du PS aux élections départementales de mars qui pourrait même aboutir au renvoi du gouvernement Valls. La défaite sera en effet sanglante, tout au profit du FN et surtout de l’UMP ( par l’effet mécanique du report de voix au second tour) . Une défaite  qui va marquer au fer le congrès du PS contraint de se gauchiser pour ne pas complètement disparaitre aux élections  suivantes. Du coup la loi Macron risque d’être expédiée aux oubliettes tellement elle est symboliquement marquée du sceau social-libéral ( même si en fait il s’agit d’uen loi fourre-tout relativement anecdotique et également assez contradictoire). Le PS voudra tuer la symbolique Macron et sa loi avec. Pour le cas où le gouvernement maintiendrait  son intention ( sans doute un nouveau gouvernement), il n’y aura pas davantage de majorité pour votre  ce texte en l’état. I faudra donc sérieusement le revoir et même le dénaturer. – En engageant la responsabilité de son gouvernement, Manuel Valls s’est prémuni en apparence  contre un éventuel rejet de la loi Macron. Mais le texte n’est pour autant pas encore adopté. Le constitutionnaliste Didier Maus explique au JDD.fr qu’un long processus parlementaire l’attend encore.

Le recours au 49-3 a été vécu comme un petit séisme à l’Assemblée nationale. Que va-t-il se passer?
La procédure législative est très balisée. Le recours au 49-3 correspond à une adoption sans vote en première lecture à l’Assemblée. Le processus législatif reste le même par la suite. Le projet de loi va être dirigé vers le Sénat au printemps et, le cas échéant, en commission mixte paritaire (CMP) qui essayera de se mettre d’accord sur un texte commun. C’est l’endroit où on va écrire la loi.

La loi n’est-elle pas encore sûre d’être adoptée?
Normalement, elle le sera. Le Sénat, selon toute vraisemblance, ne l’adoptera pas car le texte est composé de dispositions techniques, le type de dispositions sur lesquelles il y a toujours des amendements. Après ce refus, il y aura donc composition d’une CMP. Pour l’instant, nous ne sommes pas en capacité de dire si celle-ci tombera d’accord mais cette hypothèse n’est pas exclue parce que, encore une fois, il s’agit avant tout d’un texte technique. Et en CMP, les parlementaires peuvent arriver à se mettre d’accord même s’ils ne sont pas du même bord politique.

Mais, accord de la CMP ou non, les députés seront-ils consultés?
La loi va forcément se retrouver devant l’Assemblée. Si la CMP trouve un texte commun, cela ne fera qu’accélérer le processus législatif. Dans tous les cas, le texte repassera devant les députés et les sénateurs.

«La loi n’est pas encore dans sa forme définie.»

Manuel Valls pourra donc à nouveau faire appel au 49-3…
Oui, mais il arrive souvent que les parlementaires se lassent et votent le texte au final. Cela dépendra surtout des conditions politiques qui risquent de changer d’ici le printemps, notamment après les élections départementales.

Le gouvernement a mis en place une procédure accélérée. Qu’est-ce que ça change?
La procédure accélérée signifie simplement que la CMP est convoquée après une seule lecture à l’Assemblée. Le travail législatif va plus vite. Personnellement, je trouve que c’est anormal sur un texte de cette importance, mais le gouvernement a vraisemblablement envie d’en finir.

Combien de temps va prendre ce cheminement législatif?
Aujourd’hui, nous ne sommes qu’à la première étape d’un processus qui en comportera quatre ou cinq et qui ne devrait pas finir avant juillet. De plus, il est évident que la loi sera déférée au Conseil Constitutionnel vu certains articles qu’elle comporte. Une chose est sûre, la loi n’est pas encore dans sa forme définie.

 

Chômage : ça ira mieux demain…ou après-demain (Valls)

Chômage :   ça ira mieux demain…ou après-demain (Valls)

 

Plus de 0,8 % en novembre,  6 % sur un an, et  5 478 600 personnes concernées. Un bilan catastrophique mais ça ira mieux demain a déclaré Valls… ou après-demain.  « Je suis convaincu que les dispositifs que nous mettons en œuvre paieront. ». Valls découvre auusi les interactions socio économiques : « Avec une croissance nulle, comme celle que nous avons connue en 2014, on ne peut pas compter malheureusement sur une amélioration de l’emploi. ». Au moins un constat lucide mais qui le positionne davantage en commentateur qu’en acteur politique. Et cette prédiction qui relève d’une Lapalissade  « Si les choses s’améliorent … alors oui, nous aurons une amélioration de l’emploi. C’est notre objectif et tout l’effort du gouvernement est tendu vers cet objectif. ». Voilà donc le pays rassuré. Sil y a du chômage c’est la faute à la croissance, exact ! Mais demain ça pourrait aller mieux si ça va moins mal. Dommage que les experts ne soient as accord avec cette prédiction optimiste (mais prudente). Les instituts de prévision ne prévoient pas amélioration au moins avant 2016.  Les chiffres publiés le mois dernier, sur le nombre de demandeurs d’emploi en octobre, n’étaient déjà pas fameux: le taux de chômage a continué d’augmenter, de 0,8% par rapport à septembre, pour s’établir à 3,46 millions, un nouveau record. Au total, la France comptait 28.400 chômeurs de plus qu’à fin septembre.  Les spécialistes des prévisions sont également peu optimistes, et à plus long terme que le chef du gouvernement: l’Insee s’attend à ce que la situation de l’emploi continue à empirer au premier semestre 2015. Selon l’institut de la statistique et des études économiques, le chômage devrait continuer à augmenter d’ici mi-2015, pour s’établir à 10,2% de la population active en métropole, soit 0,3 point de plus par rapport au 3ème trimestre 2014. Il culminerait en outre à 10,6% en outre-mer, supérieur de 0,2 point à son niveau entre juillet et septembre 2014. L’OCDE, pour sa part, n’entrevoit pas d’amélioration avant 2016. 

 

BCE : ça ira mieux demain pour l’inflation

BCE : ça ira mieux demain pour l’inflation

Pour justifier son immobilisme (et le relatif échec de ses décisions récentes), la BCE compte sur une hypothétique reprise de l’inflation. Un pari surprenant car la croissance étant plus faible que les prévisions, les prix, faute de demande,  auront plutôt tendance à diminuer en tout cas à demeurer très sages. La Banque centrale européenne a  donc tenu sa conférence mensuelle à l’issue de laquelle elle a opté pour un statu quo au niveau de ses taux. Son président, Mario Draghi, n’a livré que deux nouvelles annonces: à partir de 2015, la BCE ne se réunira non plus tous les mois mais toutes les six semaines et elle publiera un compte-rendu de ses réunions à partir de janvier prochain. Ce qui, en fait, l’amène à se caler sur le fonctionnement d’autres banques centrales, comme la Fed. « La BCE ne doit pas être poussée à agir tous les mois », a expliqué Mario Draghi, ajoutant que le caractère mensuel des réunions « induit un certain comportement du marché » en ce sens. Mais Mario Draghi a surtout donné des détails sur les mesures annoncées le mois dernier, mesures qui selon lui « contribueront à faire revenir l’inflation à un taux proche de 2% », c’est-à-dire l’objectif de la BCE. A ce titre, Mario Draghi a d’ailleurs considéré qu’il y aura « une remontée graduelle » des taux d’inflation en 2015 et 2016.  Le président de la BCE est d’abord revenu sur les TLTRO (pour « Targeted Long Term Refinancing Operation »), ces fameux prêts exceptionnels aux banques conditionnés à des engagements sur le crédit aux entreprises et aux ménages. Cette mesure doit contribuer à redynamiser les prêts en zone euro. Mario Draghi a en outre indiqué que le montant de ces TLTRO pourrait atteindre 1.000 milliards d’euros. Il a précisé que les banques pourront souscrire à ces prêts « individuellement ou en groupe ». Il a ensuite livré un ensemble de modalités concernant cette mesure, reconnaissant qu’elles peuvent apparaître « à juste titre compliquées ». « Mais je suis convaincu que les banques, elles, vont vite comprendre, car tout cela est très séduisant », a-t-il ajouté. Un communiqué a été publié dans la foulée de la conférence précisant plusieurs détails. En clair, si les banques ont augmenté leur crédit aux ménages et aux entreprises, sur la période allant de mai 2013 à avril 2014, elles pourront souscrire ces prêts sans avoir d’obligations. Dans le cas contraire, elles devront respecter des engagements sur le crédit pour bénéficier de ces TLTRO. Par ailleurs, toutes les banques qui opteront pour ces TLTRO devront obligatoirement soumettre des rapports à la BCE.  Concernant l’autre grande mesure, l’intervention de la BCE sur le marché des ABS (Asset backed securities), c’est-à-dire les crédits au secteur privé transformé en titres financiers sur les marchés,  Mario Draghi a indiqué que les travaux préparatoires sont en train d’avance.  Le président de la BCE a également pris soin de laisser la porte ouverte à d’autres mesures, notamment aux rachats de dette sur les marchés, le fameux « assouplissement quantitatif » qualifié de « bazooka » par les observateurs. Mario Draghi a indiqué que cette arme pourrait être utilisée si « nos perspectives d’inflation à moyen terme venaient à changer ».   Enfin, en clin d’oeil à l’affaire BNP Paribas, Mario Draghi a affirmé que les banques doivent suffisamment provisionner les risques juridiques.

 

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