Archive pour le Tag 'démago'

Montebourg : socialiste, gaulliste, écolo et…. démago

Montebourg : socialiste, gaulliste, écolo et…. démago

Un programme en forme d’auberge espagnole pour Montebourg (Comme à la samaritaine on y trouve tout). Une sorte de programme de bistrot avec des propositions intéressantes comme le retour du service militaire ou la réduction du nombre de parlementaire mais aussi nombre de mesures démagogiques comme l’annulation des augmentations d’ impôts de ces dernières années, le creusement du déficit ou la nationalisation d’une banque. L’ancien ministre Arnaud Montebourg s’est en effet lancé dimanche dans la course à l’élection présidentielle de 2017, esquissant un »projet France». On se serait douté que ce projet était destiné à la France !  « Je suis candidat à la présidence de la République », a-déclaré Montebourg dimanche.  « Je suis bien conscient des difficultés de la tâche à accomplir (mais) je suis convaincu que nous pouvons, cette fois, l’emporter », a ajouté l’ex-député, sans jamais évoquer la primaire que le Parti socialiste veut organiser en janvier. Son « projet alternatif » pour la France est « un projet socialiste : oui, pour une grande part (…) mais pas seulement », a dit celui qui avait recueilli 17% des voix à la primaire PS de 2011, affirmant s’être aussi inspiré des idées écologistes et du « gaullisme social ». L’ancien allié de François Hollande devenu son détracteur a eu des mots sévères pour le chef de l’Etat. « Il m’est impossible, comme à des millions de Français, de soutenir l’actuel président de la République », a-t-il dit. Celui qui fut son ministre du Redressement productif de 2012 à 2014 s’est adressé directement au locataire de l’Elysée, qui dira en décembre s’il brigue ou non un second mandat. « Je lui demande de bien réfléchir à sa décision, de bien considérer les faits, de prendre en compte l’intérêt supérieur du pays, de mesurer la faiblesse inédite et historique qui est la sienne au regard des Français, d’affronter sa conscience, sa responsabilité, et s’il le faut, de lutter contre lui-même ». Arnaud Montebourg a présenté un programme prévoyant une relance économique via une annulation des hausses d’impôts de ces cinq dernières années et la mobilisation de l’assurance-vie pour aider les petites et moyennes entreprises. Entre 10% et 20% de l’épargne nationale y serait consacré. Il n’a par ailleurs pas exclu de « nationaliser temporairement ou partiellement une des cinq grandes banques françaises » pour financer la « reconstruction » du secteur industriel. Le chantre du « made in France » veut aussi réserver 80% des marchés publics de l’Etat, des collectivités locales et des hôpitaux aux PME de France, une mesure protectionniste contraire aux règles européennes. « Je préfère payer les amendes plutôt que laisser mourir l’économie française », s’est-il justifié. Comparant l’Union européenne à « une entreprise en faillite qu’il faudrait restructurer pour la sauver », il invite à « bâtir un nouveau projet qui devra déboucher sur un nouveau traité de Rome ». Il prône entre autres l’abandon du plafond de 3% du déficit public autorisé au sein de l’UE, qu’il juge responsable de l’austérité. Face à l’insécurité et au terrorisme, le candidat Montebourg propose le rétablissement du service national obligatoire, civil ou militaire, pour une durée de six mois, à destination des jeunes hommes et femmes. Vingt ans après la suppression du service militaire par Jacques Chirac, l’ex-ministre y voit une façon de soutenir les forces de l’ordre et une illustration du « beau mot de fraternité » pour des jeunes d’origines diverses « tous d’abord Français, et passionnément au service de la France. » Au chapitre institutionnel, Arnaud Montebourg propose de profondes réformes : retour au septennat, qui serait non renouvelable, réduction à 350 du nombre de députés (au lieu de 577), à 200 du nombre de sénateurs (au lieu de 348), fin du recours à l’article 49.3 permettant l’adoption d’une loi sans vote, sauf pour les textes budgétaires. Il veut aussi réserver l’Ecole nationale d’administration (Ena), qui forme l’élite de l’administration, à des candidats ayant une expérience professionnelle.

(Avec Reuters)

Valls à la FNSEA :démago « je hais les écolos »

Valls à la FNSEA :démago  «  je hais les écolos »

 

Valls qui a été hué à son arrivée mais a utilisé toutes les cordes de al démagogie pour obtenir quelques applaudissements. En condamnant les écolos et surtout l’écologie politique. On se demande ce que vient faire ce règlement de compte devant a FNSEA ? Il a condamné aussi la grande distribution ; facile ; ils n’étaient pas là. Quand il ira au congrès des distributeurs, il tapera peut-être sur l’agriculture ? IL faut manger français, voilà le slogan de Valls. Problème comment savoir si on mange français alors qu’il n’y a aucun critère pour savoir si la production est entière française. Exemple des vaches française avec des veaux élevées en Italie, nourrie avec du soja américain ou du maïs poussé avec pesticides, semences,  engrais, matériel agricoles étrangers ?   ? Bref un slogan à la mode Montebourg sans vrai contenu. FNSEA : « Le Premier ministre Manuel Valls a été accueilli jeudi par des sifflets, des huées et des cartons rouges au Congrès national de la FNSEA, le principal syndicat agricole français, à trois jours du deuxième tour des élections départementales. Manuel Valls a été interpellé à Saint-Etienne avec son ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll sur la Politique agricole commune, le poids des normes et les réglementations jugées trop bureaucratiques, notamment sur l’environnement. « Produire et manger français, c’est essentiel, en s’appuyant sur la qualité, les filières de notre agriculture. Il faut que les agriculteurs reprennent confiance. Nous sommes en train de le faire malgré les difficultés, notamment l’embargo russe, nous allons y arriver » a-t-il assuré.  Il a promis aux agriculteurs une harmonisation des normes qui régissent leurs filières avec celles des pays européens d’ici la fin de l’année.  Le Premier ministre a également dénoncé l’attitude de la grande distribution dans la crise que traverse le monde rural, en annonçant la tenue, le 31 mars prochain, d’une table ronde avec l’ensemble des acteurs de la filière porcine et les représentants de la grande distribution.   »La grande distribution doit accepter des hausses de prix. Les distributeurs bénéficient du CICE et du pacte de solidarité et de responsabilité », a-t-il dit. « Il ne faudrait pas qu’ils essayent de les toucher deux fois en tant qu’employeurs et en tant qu’acheteurs. Je ne l’accepte pas. » Les agriculteurs, par la voix du président de la FNSEA Xavier Beulin, ont interpellé le gouvernement sur ses décisions en matière de politique écologiste.   »Pendant combien de temps allez-vous donner des gages improbables aux Verts ? » a-t-il dit, se disant persuadé « qu’on assiste actuellement à la fin de l’écologie politique ».

 

 

Abrogation loi Taubira : Sarkozy léger, cynique et démago

Abrogation loi Taubira : Sarkozy léger, cynique et démago

 

 

Une déclaration qui révèle le flou et l’absence de convictions de Sarkozy l’abrogation…Si ça vous fait plaisir, franchement, ça coûte pas très cher», a dit  Nicolas Sarkozy samedi devant l’association Sens commun, émanation de la Manif pour tous au sein de l’UMP, à laquelle il venait de concéder l’abrogation de la loi Taubira . Une déclaration démago devant une salle qui lui a imposé de prononcer le mot abrogation. Une déclaration cynique sur le  mode «  ça ne mange pas de pain ! Surtout un propos d’une grande légèreté car sa proposition de créer un mariage pour les hétéros, un autre pour les homos ne tient pas juridiquement, sans parler de l’impossible  coexistence de plusieurs régimes de mariage en fonction des différente lois. La preuve en tout cas que le retour de Sarkozy n’est pas une réussite. Et pourtant, chacun se demande aujourd’hui si ce moment ne pourrait pas, au moins en terme d’image, lui coûter cher tant il provoque depuis la polémique dans son camp et jusque chez les sarkosyste. Ce lundi, après ses soutiens Nadine Morano, Christian Estrosi, Roger Karoutchi ou encore Valérie Pécresse, c’était au tour de Nathalie Kosciusko-Morizet, au cœur du dispositif de l’ex-chef de l’Etat, de se déclarer sur Europe 1, «pas du tout d’accord avec cette orientation», jugeant l’abrogation « ni souhaitable ni possible». Plus embêtant pour celui qui se veut «rassembleur», NKM a assuré que beaucoup de Français, «y compris ceux qui ont manifesté contre, disent aujourd’hui : on ne va pas rouvrir cette plaie-là, il y a d’autres urgences.» Et si elle l’a – mollement – défendu contre les accusations «d’opportunisme électoral», elle a tout de même souligné que son soutien à Nicolas Sarkozy ne l’amène «en aucune manière à céder sur [ses] convictions. Elles sont constantes.»  Or, c’est d’abord sur le thème des « convictions » que ses concurrents tentent de tirer parti de l’épisode. Ainsi Hervé Mariton s’est-il fait ce lundi un malin plaisir de souligner que «la constance et la cohérence» de ses positions était sa «force» dans cette campagne. Avant de cibler «la confusion» des propos de Nicolas Sarkozy et de fustiger son emploi du mot « mariage » pour les homosexuels.

 




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