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Delphine Batho (ancienne ministre, PS) : « il n’y a plus de projet de société »… il y en avait un ?

Delphine Batho ‘ (ancienne ministre, PS) : « il n’y a plus de projet de société »… il y en avait un ?

 

 

Delphine Batho s’étonne qu’il n’y ait plus de projet de société chez Hollande L’ancienne ministre de l’Ecologie s’étonne aussi que l’évolution de François Hollande vers une ligne sociale-libérale lors de ses vœux « ne soulève pas davantage de questions » au sein de la majorité. Mot disparu, celui du changement. Il s’agit d’une sorte de tournant idéologique. Pour la première fois depuis le début du quinquennat, cette évolution est assumée », constate-t-elle dans un entretien au JDD. Delphine ne devrait pas être étonnée car lorsqu’on passe en quelques mois du socialisme, à la sociale démocratie puis au social libéralisme, c’est qu’en fait il n’y jamais eu de vrai projet. Concrètement on peut caractériser la gouvernance de Hollande à travers trois séquences : d’abord celles des promesses (non tenues évidemment), ensuite la séquence fiscalité enfin dernier épisode l’annonce des réductions de dépenses publiques. Tout cela en quelques mois et de manière contradictoires (et même parfois juxtaposée). Il est loin  le temps où « l’ennemi c’était la finance » (on a juste réalisé une mini réforme bancaire mais la spéculation continue), le temps où on devait nationaliser les usines fermées. En fait c’est la fiscalité qui s’est imposée, austérité sans doute nécessaire mais sans véritable objectif , sans  résultats puisque croissance, chômage et déficits ont continué de se dégrader. Aujourd’hui Hollande annonce la varie reforme celle des dépenses publiques, celle de la maîtrise de la fiscalité ; le contraire de ce qu’il a fait jusque-là. Le « changement c’est maintenant», ou « réenchanter le rêve français», c’était hier. Aujourd’hui on va « peut-être »  essayer  de s’attaquer à ce qui plombe la compétitivité et l’emploi. Pas sûr que Hollande y parvienne car il faudra tailler dans le gras des couches qui le soutiennent ;  par ailleurs s’il bénéficie de la légitimité institutionnelle, il a perdu la légitimité populaire qui permet les reformes d’ampleur. Pour Delphine Batho,   »Ces choix sont différents de ceux défendus pendant la campagne électorale. Je suis assez surprise que cette évolution ne soulève pas davantage de questions. C’est plus profond qu’une opposition entre l’aile droite et l’aile gauche, il n’y a plus de projet de société, plus d’objectif de transformation », estime la députée.  Une découverte sans doute une peu tardive !

Roms : pourquoi Cécile Duflot reste au gouvernement ? (Delphine Batho)

Roms : pourquoi Cécile Duflot reste au gouvernement ? (Delphine Batho)

Spécialiste des questions de sécurité, Delphine Batho s’est opposée lundi aux propos de son ancien collègue, considérant « qu’aucun destin n’est écrit d’avance ». Elle a soutenu, en revanche, l’action du locataire de la place Beauvau, s’interrogeant du même coup sur le maintien au sein du gouvernement de Cécile Duflot. « Soit il y a une règle qui est applicable à tout le monde, soit il y a eu une exception me concernant, et il faut expliquer pourquoi », s’est interrogée Delphine Batho sur LCI / Radio Classique. « Pourquoi j’ai été mise à la porte du gouvernement pour avoir soulevé un problème de fond sur le budget du ministère de l’Écologie ? C’est vrai que ça pose question, ce qui est en train de se passer », a commenté l’ancienne ministre. Soit il y a une règle qui est applicable à tout le monde, soit il y a eu une exception me concernant, et il faut expliquer pourquoi Delphine Batho « Je le dis car je reçois des dizaines de messages ces jours-ci de gens qui me le disent et se demandent en quoi poser le problème du ministère de l’Ecologie c’est plus franchir la ligne jaune ou rouge que de dire qu’un autre ministre est anti-républicain », a-t-elle ajouté.  Delphine Batho avait été remerciée du gouvernement, début juillet, après avoir ouvertement critiqué, sur l’antenne de RTL, le budget alloué à son ministère pour l’année 2014. La socialiste avait été limogée après avoir été convoquée, via Twitter, à Matignon.   Elle « a manqué à un principe majeur de cohésion gouvernementale« , avait ainsi expliqué Najat Vallaud-Belkacem.  »Elle savait à quoi elle s’exposait », avait justifié la porte-parole du gouvernement en sortie de conseils des ministres le lendemain de ce limogeage. De fait, l’article 1 de la charte de déontologie signée par l’ensemble des ministres du gouvernement Ayrault est clair :  « L’expression des points de vue, la confrontation des idées en toute confiance sont nécessaires pour assurer la vitalité d’un gouvernement. La délibération collégiale permet de rechercher les mesures les plus justes et d’éviter les erreurs. Chaque membre du gouvernement a le droit de s’exprimer dans le respect de la confidentialité qui s’attache aux délibérations du gouvernement sur tout sujet, y compris les sujets extérieurs à ses attributions.Une fois que la décision est prise, au besoin après arbitrage du chef du gouvernement, c’est le principe de solidarité qui s’applique. L’expression, directe ou indirecte, de désaccords ne peut qu’affaiblir le gouvernement et susciter le scepticisme des citoyens à l’égard de la crédibilité de l’action politique. »  « La démonstration est faite que, s’il s’agissait de me mettre à la porte pour affirmer une autorité, elle n’a pas été démontrée à des étapes ultérieures », a conclu Delphine Batho, attaquant à demi-mots François Hollande, dont le silence depuis les propos de Cécile Duflot paraît de plus en plus assourdissant à certains

 

Delphine Batho virée comme une malpropre

Delphine Batho virée comme une malpropre

En quelques heures Delphine Batho, à a tête d’un ministère fantôme à été virée. Une première en matière de licenciement ministériel. En faiat un avertissement qu’on ne peut pas donner à des ministres récalcitrants comme Montebourg par exemple ; Une belle preuve de acheté de la part du gouvernement. François Hollande a mis fin mardi aux fonctions de la ministre PS de l’Écologie Delphine Batho qui contestait les coupes prévues par le budget 2014 pour son ministère, congédiant pour la première fois un membre du gouvernement pour manque de solidarité. Une éviction qui a provoqué une bronca chez les écologistes, qui ont finalement décidé de rester au gouvernement, lors d’une réunion dans la soirée pour analyser la situation.  Le communiqué de l’Elysée est tombé une petite heure après que la ministre a eu une explication en milieu d’après-midi avec Jean-Marc Ayrault qui l’avait convoquée à Matignon.  Moins de dix heures après avoir qualifié sur RTL de « mauvais » son budget 2014 dont les crédits devraient baisser de 7%, Mme Batho a vu le président François Hollande mettre fin à ses fonctions et nommer immédiatement son successeur, Philippe Martin, élu socialiste du Gers, précurseur de l’écologie au PS.  Selon l’entourage du chef de l’Etat, la décision de la limoger est intervenue après un échange téléphonique entre la ministre de l’Ecologie et François Hollande qui lui a demandé « de retirer ses propos » critiques sur le budget, ce qu’elle a refusé.  Comme ils avaient annoncé de façon inédite la convocation de Mme Batho par M. Ayrault par un simple tweet, Matignon a ensuite utilisé un tweet pour entériner ce limogeage.  Mis à part le cas de la démission de l’ex-ministre du Budget Jérôme Cahuzac en mars, c’est la première fois sous le quinquennat Hollande qu’un membre du gouvernement est démissionné pour avoir tenu des propos critiques vis-à-vis du gouvernement.  Aucun autre ministre n’a été rappelé à l’ordre publiquement par M. Ayrault. Pas même ceux qui avaient, à mi mots, réclamé un changement d’orientation de la politique suivie, comme Arnaud Montebourg (Redressement productif), Benoît Hamon( économie solidaire) ou l’écologiste Cécile Duflot (Logement). Vincent Peillon (Education) ou Nicole Bricq (Commerce extérieur) ont eu également des paroles jugées intempestives par l’exécutif sans que rien ne se passe, du moins publiquement.   »C’est la question de la cohérence de la politique gouvernementale qui a été posée », a écrit sur twitter Laurent Fabius (Affaires étrangères)   »Toucher au budget, c’est la ligne rouge qu’il ne faut pas franchir », a souligné auprès de l’AFP une source gouvernementale.  Selon le porte-parole d’une ONG qui ne souhaitait pas être cité, Jean-Marc Ayrault était furieux parce que Mme Batho n’avait jamais exprimé de désaccord lors des arbitrages.  Selon une autre source gouvernementale, on estimait, avant son limogeage, que Mme Batho « n’avait pas maîtrisé le curseur, le rapport de force » et risquait, sans troupes, « de se retrouver bien seule ».  Début mai, après de multiples couacs, François Hollande avait prévenu que « personne n’(était) protégé dans le gouvernement » et que « personne n’a(vait) d’immunité ».  Les écologistes ont réagi avec colère. Une « réunion de crise » d’Europe Ecologie-Les Verts (EELV) a eu lieu mardi soir, avec leurs deux ministres, Cécile Duflot (Logement) et Pascal Canfin (Développement), ainsi que Pascal Durand, secrétaire national du parti, et les responsables parlementaires.  Mais les deux ministres restent dans l’équipe Ayrault. « La question de la sortie du gouvernement a été évacuée assez vite », a déclaré devant la presse Barbara Pompili, co-présidente du groupe des députés EELV en sortant de la réunion au ministère de Mme Duflot.   »On attend notamment de rencontrer Jean-Marc Ayrault (…) On a besoin d’avoir des éléments qui nous rassurent sur ce que veut faire ce gouvernement par rapport à l’écologie », a expliqué Mme Pompili.  Le limogeage de Delphine Batho ne devrait pas arranger les relations entre le PS et les écolos, alors que François Hollande prône des listes d’union de la gauche aux municipales de 2014.  Le nouveau ministre Philippe Martin, 59 ans, est membre de la commission du Développement durable à l’Assemblée et considéré comme un bon spécialiste des questions d’environnement. C’est un « opposant aux OGM et partisan de la fiscalité écologique », selon Pascal Canfin.  Sa nomination à la place d’une femme fait que le gouvernement n’est désormais plus paritaire: il compte 19 hommes et 18 femmes. Il ne l’était déjà plus avec le départ de M. Cahuzac, mais en sens inverse, (19 femmes et 18 hommes).  Philippe Martin est le troisième ministre de l’Ecologie en un an. La passation de pouvoir avec Delphine Batho aura lieu mercredi à 08H45. Nicole Bricq a occupé ce poste au tout début du quinquennat avant d’être priée de prendre le portefeuille du Commerce extérieur en juin 2012.  A l’UMP, on approuvait la décision de François Hollande, jugeant, à l’instar de Gilles Carrez, président de la commission des Finances de l’Assemblée, « invraisemblable » qu’une ministre refuse publiquement les arbitrages budgétaires.  Pour réduire le déficit structurel (hors effets de la conjoncture) d’un point de PIB en 2014, le gouvernement entend concentrer les efforts à 70% sur les dépenses (13 à 14 milliards d’euros) et à 30% sur les recettes(six milliards), via des hausses d’impôts, en plus de six milliards de prélèvements pour compenser des rentrées fiscales moindres que prévu ou non renouvelées.  Compte tenu de l’ampleur des économies à faire, le dossier est explosif politiquement pour l’exécutif, au point que François Hollande surveille de très près l’élaboration du projet de loi de finances 2014.

 

 » Déception à l’égard du gouvernement » Delphine Batho (sur RTL) : Mais non !!

 » Déception à l’égard du gouvernement » Delphine Batho (sur RTL) : Mais non !!

Batho découvre la lucidité en constatant qu’il y a une déception à l’égard du gouvernement. C’est un progrès, par contre toujours la même manque de clairvoyance sur l’impératif de changer les automobiles anciennes ; encore faudrait-il que le pouvoir d’achat ne soit pas entamé pas la fiscalité et que la confiance revienne. Bref encore des progrès à faire pour une ministre qui ne sert à rien. La ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie croit à la transition énergétique malgré la baisse attendue du budget de son ministère. 7% de moins l’an prochain pour le budget du ministère de l’Écologie. « Un mauvais budget » concède Delphine Batho qui « préfère dire la vérité », et ne perd pas de vue son objectif. « Nous serons la Nation de l’excellence environnementale, la transition énergétique n’est pas une variable d’ajustement », dit-elle. Même si elle précise que la baisse annoncée de son budget est aussi liée à une baisse de celui des transports. « Certes il y a des coupes, mais il y a d’autres moyens qui vont être mobilisés comme la fiscalité écologique », ajoute-t-elle. Une fiscalité que la ministre veut diriger vers le renouvellement du parc automobile, diesel en particulier :  »Je veux inciter les gens à acheter une voiture non polluante. » Car oui, « il y a un problème de pollution, surtout avec les vieux véhicules« , précise Delphine Batho.  Déterminée, la ministre veut continuer à travailler sur la « transition écologique » de la France : « Je suis une combattante, il y a une situation budgétaire qui est extrêmement difficile. »  Elle concède que « l’affichage n’est pas bon », quant aux objectifs environnementaux du gouvernement. Mais Delphine Batho dit ne pas perdre de vue sa mission : « Ce qui est important, c’est de répondre à l’envie de changement qu’il y a dans le pays, que nous devons concrétiser. » D’autant que « quand tout va mal, les Français ont besoin d’espoir ».  Accusée par Ségolène Royal de ne pas avoir acheté de voiture électrique – elle est arrivée dans les locaux de RTL en voiture électrique, elle se défend et indique que la présidente de la région Poitou-Charentes « souffre après un certain nombre d’échecs difficiles ». Delphine Batho évacue le sujet en indiquant qu’on « ne réussit pas en tirant contre son camp ».

 

Delphine Batho: pour la hausse du diesel « raisons de santé publique » ou de santé fiscale ?

Delphine Batho: pour la hausse du diesel  « raisons de santé publique » ou de santé fiscale ?

 

 

La ministre de l’environnement (comme le patron de Total) pour l’augmentation de la fiscalité du gasoil (80% du carburant en France). Pour des raisons de santé publique ! En réalité pour des raisons de recettes fiscales. Faute de croissance (croissance zéro en 2013 d’après Bruxelles pour la France), il faut compenser le manque à gagner de recettes fiscales ; C’est la vraie raison, d’autant que les français ne semblent pas décidés à changer aussi vite leur véhicule. Davantage de fiscalité, c’est autant de pouvoir d’achat en moins, autant de consommation et de croissance en moins.  Invitée de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV-RMC, Delphine Batho, ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie est donc revenue sur le coût de la politique énergétique du gouvernement. Et la marge de manœuvre est faible. Les prix de l’électricité devraient augmenter de 30% d’ici 2017, selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE), une décision à laquelle s’oppose Delphine Batho, même si la ministre de l’Energie a reconnu que sa marge de manoeuvre est faible, face à la hausse des prix du pétrole et de l’électricité. Le gouvernement a de plus « hérité d’une dette de cinq milliards d’euros » concernant la contribution au service de l’électricité (CSPE), a justifié Delphine Batho. La ministre a demandé un audit de la CRE sur les coûts de production d’EDF. « Il y a besoin de plus de transparence, il faut que les Francais comprennent ce qui se passe sur les prix de l’énergie« , explique-t-elle. Delphine Batho a confirmé la fermeture de Fessenheim en 2016, mais explique qu’ « il faut garder une part de nucléaire« . Cette part devrait toutefois diminuer au profit des énergies renouvelables. Les centrales françaises, vieillissantes, ont besoin de travaux de maintenance et de mise aux normes, après la catastrophe de Fukushima. Delphine Batho a expliqué qu »il faut anticiper maintenant« , faute de quoi les centrales fermeront toutes en même temps, car elles ont toutes été construites sur la même période. Une hausse de la taxation du diesel rapporterait plusieurs milliards d’euros supplémentaires. Alignée sur celle de l’essence, la fiscalité du diesel pourrait ainsi faire gagner entre trois et quatre milliards d’euros. Une réforme à laquelle est favorable Delphine Batho, « pas pour des raisons fiscales, mais pour des raisons de santé publique« .  La ministre a reconnu qu’une augmentation progressive est en train d’être négociée, « mais rien n’est décidé« .

 

 

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