Archive pour le Tag 'Délocalisation'

Schneider : délocalisation de postes en Pologne

Schneider :  délocalisation de postes  en Pologne

Schneider Electric va délocaliser en Pologne  car le secteur des transformateurs de moyenne tension subit de très fortes tensions sur les prix et les volumes, avec une concurrence très rude qui tire les prix vers le bas et qui rend la production française trop chère. Ce qui devrait se traduire par des plans sociaux en France, rapportent Les Echos dans leur édition à paraître jeudi.  Le premier concerne sa filiale France Transfo, dans la région de Metz, qui compte trois sites, le second touche Petit-Quevilly (Haute Normandie), une ancienne usine d’Areva, qui vient déjà d’être lourdement restructurée.  Interrogé, un porte-parole de Schneider a indiqué que le groupe avait informé les représentants des salariés réunis en comité d’entreprise mercredi de l’ouverture d’une procédure d’information sur un projet de réorganisation industrielle dans ses transformateurs standard de moyenne tension. La procédure d’information des salariés est prévue le 12 mai. Cette réorganisation passera par la suppression des 89 postes du site de Petit-Quevilly, qui fermera ses portes, et par des suppressions « beaucoup moins importantes » chez France Transfo, a-t-il dit. Le secteur des transformateurs de moyenne tension subit de très fortes tensions sur les prix et les volumes, avec une concurrence très rude qui tire les prix vers le bas et qui rend la production française trop chère. Schneider Electric a perdu le dernier appel d’offre d’ERDF dans les transformateurs, faisant suite à la mise en place d’une nouvelle norme « éco-design ».

 

PSA : délocalisation en Slovaquie

PSA : délocalisation en Slovaquie

La Citroën C3, en version berline, est aujourd’hui fabriquée intégralement à Poissy (Yvelines) depuis la fermeture de l’usine d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), son ancien site de production. « Nous démarrons les opérations techniques sur le nouveau modèle Citroën dans les semaines qui viennent (…) ce sera dans l’Est de l’Europe, à Trnava », a indiqué à Reuters une source proche du dossier. Deux autres sources proches de PSA ont confirmé la décision de produire la future C3 en Slovaquie, où le groupe assemble déjà la version monospace C3 Picasso ainsi que la Peugeot 208. Héritière des célèbres AX et Saxo, la première génération de la Citroën C3 a été lancée en 2002, la deuxième en 2009 et la troisième, qui devrait arborer les nouveaux codes de la marque – notamment les « Airbumps », les protections latérales molles inaugurées cette année sur C4 Cactus – pourrait suivre en 2016 ou 2017. « Le remplacement de la C3 n’est pas d’actualité et nous ne communiquons jamais notre plan produit à l’avance », a déclaré un porte-parole de PSA. Il a également rappelé que dans le cadre du contrat de compétitivité signé l’an dernier avec ses syndicats, le groupe s’était engagé à préserver tous ses sites en France en leur attribuant au moins un nouveau modèle sur la durée de l’accord. Dans le cadre du redressement financier du constructeur, Carlos Tavares, président du directoire de PSA, et son prédécesseur Philippe Varin, ont déclaré à plusieurs reprises qu’il n’était plus rentable à leurs yeux de produire des petites voitures à grand volume en France en raison de la concurrence qui fait rage sur ce segment. Renault, par exemple, a déjà délocalisé une grande partie de la production de ses Clio en Turquie. Les syndicats attendent de Carlos Tavares, en déplacement vendredi à Poissy dans le cadre de son tour des usines, qu’il leur donne des précisions sur le ou les modèles qui succéderont à la C3 sur ce site. Il emploie actuellement environ 5.000 personnes et perdra une de ses deux lignes de production l’an prochain dans

 

Publicis-Omnicom: les risques de la fusion notamment la délocalisation

Publicis-Omnicom: les risques de la fusion

En un week-end, le nouveau numéro du secteur de la publicité est né. Après des fuites samedi, le Français Publicis et l’Américain Omnicom ont annoncé, dimanche 28 juillet, leur fusion. Concrètement, ce mariage donnera naissance à un groupe dont le chiffre d’affaires est estimé 17,7 milliards d’euros et la capitalisation boursière à 26,5 milliards. Il sera codirigé par Maurice Lévy et John Wren , patrons de Publicis et Omnicom, qui espèrent finaliser l’opération fin 2013 ou au premier trimestre 2014. Pour Bruno Hareng, analyste chez Oddo et Cie, spécialiste du secteur média, « cette opération a pris tout le monde de court ». Interviewé sur BFM Business, ce lundi 29 juillet, il a expliqué que les deux entreprises « ont un réseau d’agence de premier plan, un portefeuille client qualitatif et un management référend dans l’industrie ». Il a estimé que cette annonce devrait avoir les faveurs, ce lundi, de la Bourse de Paris. Pour lui, il peut s’agir d’une belle opération, si le management arrive à gérer quatre risques.  Le projet de fusion est soumis à l’approbation des différentes autorités de la concurrence. Selon Reuters, la nouvelle entité devra faire face à des examens antitrust dans plus de 45 pays.  « La question est de savoir si la fusion peut coincer dans certains pays », a détaillé, Bruno Hareng, évoquant en particulier la Chine, les Etats-Unis ou le Royaume-Uni. Sur une activité plus particulière, l’achat d’espaces publicitaires, Bruno Hareng a calculé que la nouvelle entité possédera environ 44% du marché en Chine et 42% aux Etats-Unis. Dans ce dernier pays, le nouveau groupe pourrait donc être contraint de céder des entités plus petites pour des raisons de concurrence.  Les deux entreprises ont dans leurs portefeuilles de clients des entreprises rivales. Pour donner un exemple simple, Omnicom compte Pepsi parmi ses clients et Publicis travaille avec Coca-Cola.  Vont-ils vouloir tous traiter avec cette entité fusionnée ? « Si les clients ont la certitude que des murailles de Chine seront respectées lorsque les deux entreprises seront fusionnées, les clients devraient tirer des avantages car « le client aura accès à des services encore meilleurs après cette fusion ».  « Cela m’étonnerait qu’il y ait beaucoup de pertes de clients », a-t-il déduit, parlant d’un risque « qui existe mais qui est mesuré ».  Bruno Hareng explique qu’il y « un risque de pertes de talents » et se demande « si tous les collaborateurs vont adhérer à la fusion » ou s’ils vont préférer « quitter le groupe pour éventuellement créer leurs structures ».  La fusion étant « transformante », la difficulté pour Maurice Lévy et John Wren va être de ne pas trop délaisser leurs clients, pour préparer cette mégafusion. Dernier  risue et non des moindres pour la France, la délocalisation. Les groupes prévoient de fusionner au sein de Publicis Omnicom Group, une maison-mère qui sera cotée à Paris et New York. La direction opérationnelle sera maintenue dans ces deux villes, mais le siège social sera établi aux Pays-Bas. Un choix effectué par souci de neutralité et non pour des motifs fiscaux, ont assuré les deux dirigeants. !

Délocalisation : surtout dans les grandes entreprises

Délocalisation : surtout dans les grandes entreprises

Seul 4,2% des 28.000 sociétés françaises de 50 salariés ou plus ont délocalisé en dehors de l’Hexagone entre 2009 et 2011, soit une perte de 20.000 emplois sur ces deux ans. Et la majorité de ces délocalisations a eu lieu au sein de l’Union européenne à 15, c’est-à-dire les pays entrés dans l’Union avant 2004, les plus développés économiquement. Tel est le bilan des délocalisations, dressé par l’Insee, et présenté ce mercredi 12 juin. Celui-ci est nettement moins pessimiste que prévu.  Dans le détail, 11.500 postes ont été supprimés dans l’industrie manufacturière, entre 2009 et 2011. Au total, les 20.000 destructions d’emplois dues aux délocalisations représentaient 0,3% de l’emploi salarié en 2011. L’Insee prévient toutefois que ces chiffres ne tiennent compte que des suppressions directes, sans considérer l’impact sur les sous-traitants.  Les sociétés qui ont délocalisé leurs activités étaient déjà présentes à l’étranger via des filiales, et 73% des sociétés appartenant à un groupe ont délocalisé au sein de ce même groupe. Elles ne sont que 35% à avoir choisi de se tourner vers des partenaires externes.Selon l’Insee, plus la taille du groupe est importante, plus la propension à délocaliser est forte. Ce sont également les entreprises du secteur manufacturier et les services de l’information et de la communication qui délocalisent le plus souvent. Elles représentent 17,6% des délocalisations.  Les pays les plus développés de l’Union européenne sont des destinations privilégiées pour les entreprises françaises. Elles sont 38% à avoir délocalisé vers l’UE à 15 (les 15 premiers pays entrés dans l’Union ) et 22% vers les nouveaux pays membres de l’Union. Vient ensuite l’Afrique, avec 24% des délocalisations, favorisée pour « sa proximité avec la France et l’usage du français dans certains pays ». Enfin, seul 18%, soit à peine plus d’une entreprise sur dix, a choisi de déplacer sa production en Chine. Dans ces deux derniers cas, le faible coût de la main d’œuvre et l’importance du marché intérieur étranger ont justifié les délocalisations. Les raisons poussant à la délocalisation en Europe sont bien plus diverses et dépendent de chaque entreprise.  L’étude revele également que 3,1% des sociétés françaises ont envisagé la délocalisation entre 2009 et 2011, mais ne l’ont pas fait. Dans ces cas, l’incertitude sur la qualité des biens et services produits à l’étranger était le principal motif de renonciation, pour la moitié des entreprises. Le besoin de proximité avec le client, les obstacles juridiques et l’inquiétude des employés viennent juste après. Outre les délocalisations, l’Insee relève que 7,3% des sociétés françaises ont externalisé une partie de leurs activités, c’est-à-dire qu’elles l’ont confié à d’autres sociétés en France.

 




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