Archive pour le Tag 'délinquant'

Attentat de Berlin : encore l’acte délinquant, d’un violent et d’un fou

Attentat de Berlin : encore l’acte délinquant, d’un violent et d’un fou

Des experts vont sans doute tenter de trouver des explications complexes pour comprendre l’attentat de Berlin. Pourtant les facteurs explicatifs sont simples. Comme la plupart du temps, l’auteur est un délinquant et un  violent qui grâce à l’idéologie fondamentaliste a trouvé une légitimité à ses actes fous. Le monde est rempli de ces marginaux mal dans leur peau qui ont à peu près tout raté dans leur vie et qui d’un coup ce convertissent  à l’islamisme radical sans d’ailleurs bien comprendre les fondements théologiques. Des individus souvent incultes, agressifs, des marginaux dans les crimes sont sublimés par une théorie religieuse démente.  Petit délinquant, le Tunisien se serait radicalisé en prison avant d’adhérer aux théories les plus fondamentalistes de l’Islam et de faire de l’Allemagne sa cible. Voici ce que l’on sait de cet homme à partir des éléments de portraits publiés dans la presse internationale ou dans les fils d’agences. Né en 1992 en Tunisie, il a grandi dans un milieu religieux conservateur, affirme Die Welt. Issu d’une famille modeste, il passe une partie de sa jeunesse à Oueslatia, ville de 8000 habitants dans le centre du pays. Elle est située à 60 km de Kairouan, quatrième ville sainte de l’Islam. Il aurait quitté l’école à 15 ans, avant d’enchaîner les petits boulots, toujours selon le quotidien allemand. Peu à peu, le jeune homme tombe dans la petite délinquance. En 2008, il est condamné une première fois à un an de prison pour consommation de cannabis, rapporte Le Monde. En 2010, alors qu’il a 18 ans, Anis Amri a de nouveau affaire à la justice. Cette fois-ci, il est condamné à quatre ans de prison pour vol et cambriolage. Mais en pleine «révolution du Jasmin», il profite du désordre ambiant pour quitter le pays, après la chute de Zine el-Abidine Ben Ali. Début 2011, le jeune homme embarque sur un bateau clandestin pour rejoindre la petite île italienne de Lampedusa, en Italie. Là, il ment sur son âge et se fait passer pour un mineur non accompagné avant d’être transféré en Sicile. Outre sa condamnation, «Anis est aussi parti pour fuir la misère. Il n’avait aucun avenir en Tunisie et il voulait améliorer la situation financière de notre famille», plaide l’un de ses frères Abdelkader, interrogé par l’AFP. Mais en Italie, il bascule de nouveau dans la délinquance. Il est arrêté et condamné pour des actes de violence, incendie criminel, agression et vol. Il écope de quatre ans de prison. C’est sans doute derrière les barreaux qu’il s’est radicalisé, selon la presse italienne. À sa sortie, les autorités italiennes cherchent à le renvoyer dans son pays d’origine. En vain. Faute de papiers, la Tunisie refuse de le reprendre. L’Italie lui ordonne quand même de quitter le territoire et celui-ci rejoint l’Allemagne en juillet 2015.

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« L’innocent » logeur des terroristes : un délinquant dangereux

« L’innocent »  logeur des terroristes : un délinquant dangereux

 

Le logeur des terroristes Jawad Bendaoud, qui affirme être complètement étranger aux attentats, s’être simplement borné « à rendre service » est en fait  un dangereux délinquant. Mercredi dernier, il avait déclaré juste avant son arrestation en direct sur BFMTV avoir simplement «rendu service» en mettant ce logement à disposition pour une durée de «trois jours». «J’ai dit qu’il n’y avait pas de matelas, ils m’ont dit “c’est pas grave”, ils voulaient juste de l’eau et faire la prière», expliquait cet étrange logeur, depuis abondamment brocardé sur Internet pour sa supposée naïveté. Dans son quartier, on le décrit surtout comme «un chef de rue» condamné en 2008 à huit ans de prison pour avoir tué à coups de hachoir un adolescent de 16 ans pour une obscure histoire de portable, déjà dans la rue du Corbillon, décidément mal famée. «Il est à la fois bête, violent et dangereux», explique-t-on à la mairie de Saint-Denis, où l’incroyable aplomb du malfrat devant la télévision a fait rire… jaune. Son palmarès judiciaire que nous nous sommes procurés est particulièrement chargé. A part ses années de prison pour coups mortels entre 2008 et 2013, il cumule 13 condamnations depuis 2010: stupéfiants, détention d’armes aggravée en réunion, faux et usage de faux, conduite en état d’ivresse et sous l’emprise de stupéfiants, violences conjugales, violences aggravées en réunion. Il a ainsi été condamné à six mois d’emprisonnement le 1er mars 2014 pour violence aggravée avec armes à Saint Denis. Puis en avril 2014 alors en détention, il est condamné pour détention de stupéfiants, appel anonyme, faux, et recel. Le 25 janvier 2015, il est condamné à 10 mois d’emprisonnement pour dégradation aggravée en réunion et détention d’armes aggravée en réunion à Aubervilliers. En août 2015, il a été condamné pour violences conjugales à une mesure alternative… Jawad Bendaoud aurait été l’objet de mains courantes déposées par des riverains excédés par ses menaces verbales. L’appartement appartient à trois frères, domiciliés au Raincy et au Blanc-Mesnil. «Marchands de sommeil» notoires, propriétaires de deux autres appartements dans l’immeuble et de dizaines d’autres en Seine-Saint-Denis, les I. avaient été signalés au procureur de la République de Bobigny en 2011 et 2013. Sans résultat selon la mairie. À sa sortie de prison, en septembre 2013, Jawad Bendaoud, vite devenu «le caïd» de la rue du Corbillon, est mêlé à ces multiples trafics, selon plusieurs riverains. Il est aussi «l’homme de main» des trois frères marchands de sommeil. Ces derniers le chargent de trouver des locataires «au noir» qui payent en liquide puisqu’ils n’ont plus l’autorisation de louer. À lui de sélectionner des sans-papiers, des personnes en détresse mais aussi des trafiquants ou consommateurs de drogue qui restent quelques jours ou quelques semaines. Il n’hésite pas à employer la manière forte pour les déloger lorsque ceux-ci ont un retard de loyer. Enfin, il aurait été l’objet de mains courantes déposées par des riverains excédés par ses menaces verbales.

Coulibaly : portrait d’un délinquant « ordinaire »

Coulibaly : portrait d’un délinquant «  ordinaire »

Due certaine manière Coulibaly est assez représentatif de ces djihadistes de banlieue qui sont essentiellement des délinquants puis se radicalisent avec la religion pour donner une légitimité à leur mal être et à leur violence. Des marginaux, souvent incultes,  qui n’acceptent en fait aucune règle  et découvrent les vertus du fondamentalisme qui justifie tout,  même l’horreur. Coulibaly a vécu dans  cité HLM fondée il y a cinquante ans, séparée du reste de Grigny par le passage de l’autoroute A6. La Grande Borne, qui héberge quelque 13.000 habitants, a vu grandir Amédy Coulibaly, le preneur d’otage du magasin casher de la Porte de Vincennes. C’est là que Le Parisien est allé à la rencontre de ses proches. Loin  de l’image du terroriste que l’on a de lui aujourd’hui, le jeune Amédy Coulibaly avait tout de l’enfant « normal ». Au début des années 90, à la grande époque de Jackie Chan, il se prend de passion pour la boxe thaïe. il fréquente même un club fondé par un champion birman de la discipline. Mais l’aventure ne dure qu’un temps : « trop de règles, trop de rigueur pour lui. Ceux qui sont restés ont tous filé droit », se remémore un de ses anciens camarades de boxe. A la place, Amedy traîne dans les rues. Elève moyen, il sèche souvent les cours du collège Olivier-de-Serres. Bientôt, il se lance dans les braquages. En mai 2000, rapporte Le Parisien, il dévalise avec deux autres personnes un magasin de sport. Mais les policiers les attendent à la sortie, et la course-poursuite prend fin quand la voiture des braqueurs effectue une sortie de route au beau milieu d’un pont et finit sa chute cinq mètres plus bas. Bientôt, il est arrêté par la police et envoyé en prison. A sa sortie, loin de revenir sur le droit chemin, il reprend ses activités de braqueur. Selon les enquêteurs, c’est à cette époque-là qu’il se radicalise. Sans en parler autour de lui : « Si on m’avait dit ‘Tiens, il y a Amedy qui est en train de faire la Banque de France’, je n’aurais pas été surpris. Mais quand j’ai vu qu’il tuait des gens qui faisaient leurs courses, ça a été l’incompréhension », raconte un de ses proches. Que fait Coulibaly de l’argent de ses braquages? mystère. « Il n’a jamais eu la dernière paire de pompes à la mode ou une voiture flamboyante. Je me demande bien ce qu’il a fait de l’argent, à part payer ses avocats », s’interroge un de ses voisins. Un temps, pourtant, il semble vouloir se réinsérer. En 2008, il est décroche chez Coca-Cola un contrat de qualification. Un poste qui lui vaudra même, à l’été 2009, d’être invité à l’Elysée, en même temps que 499 autres jeunes. Mais l’affaire tourne court : en 2010, il est renvoyé en prison, pour avoir participé au projet d’évasion d’un des auteurs des attentats de 1995. Il n’en sortira qu’en 2014.

 




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