Archive pour le Tag 'délinquance'

Insécurité- La délinquance sous Macron

Insécurité- La délinquance sous Macron


Homicides, coups et blessures, violences sexuelles, vols… quasiment tous les indicateurs de la délinquance se sont inscrits en hausse l’an dernier, selon les données du ministère de l’Intérieur.

« Les hausses poursuivent celles observées avant la crise sanitaire pour les homicides, les coups et blessures volontaires, les violences sexuelles et les escroqueries enregistrés par la police et la gendarmerie », note le ministère de l’Intérieur. Cela donne une progression de 8 % des homicides, de 15 % des coups et blessures volontaires (dont une hausse de 17 % pour les violences intrafamiliales), de 11 % des violences sexuelles, de 11 % des cambriolages ou encore de 13 % pour les usages de stupéfiants.

« Cette augmentation fait suite à des années 2020 et 2021, très fortement marquées par l’épidémie de Covid, et durant lesquelles de nombreuses infractions avaient diminué suite, notamment, aux confinements et à la généralisation du télétravail », rappelle le ministère de l’Intérieur.

Pour la Place Beauvau, la hausse des violences intrafamiliales s’explique aussi par le « contexte de libération de la parole, de meilleure prise en charge des victimes et d’amélioration des politiques publiques ». « Il en est de même des violences sexuelles qui affichent une hausse de 11 % en 2022 qui demeure bien en deçà de celle de 2021 (+ 33 %) », ajoute le ministère. Votée en fin d’année dernière, la loi de programmation du ministère de l’Intérieur donnera plus de moyens aux forces de l’ordre.

Sécurité-Chiffres de la délinquance sous Macron

Sécurité-Chiffres de la délinquance sous Macron

La quasi-totalité des indicateurs sont en hausse, selon les données du ministère de l’Intérieur . Homicides, coups et blessures, violences sexuelles, vols… quasiment tous les indicateurs de la délinquance se sont inscrits en hausse l’an dernier, selon les données du ministère de l’Intérieur.

« Les hausses poursuivent celles observées avant la crise sanitaire pour les homicides, les coups et blessures volontaires, les violences sexuelles et les escroqueries enregistrés par la police et la gendarmerie », note le ministère de l’Intérieur. Cela donne une progression de 8 % des homicides, de 15 % des coups et blessures volontaires (dont une hausse de 17 % pour les violences intrafamiliales), de 11 % des violences sexuelles, de 11 % des cambriolages ou encore de 13 % pour les usages de stupéfiants.

« Cette augmentation fait suite à des années 2020 et 2021, très fortement marquées par l’épidémie de Covid, et durant lesquelles de nombreuses infractions avaient diminué suite, notamment, aux confinements et à la généralisation du télétravail », rappelle le ministère de l’Intérieur.

Pour la Place Beauvau, la hausse des violences intrafamiliales s’explique aussi par le « contexte de libération de la parole, de meilleure prise en charge des victimes et d’amélioration des politiques publiques ». « Il en est de même des violences sexuelles qui affichent une hausse de 11 % en 2022 qui demeure bien en deçà de celle de 2021 (+ 33 %) », ajoute le ministère. Votée en fin d’année dernière, la loi de programmation du ministère de l’Intérieur donnera plus de moyens aux forces de l’ordre.

Chiffre de la délinquance sous Macron

Chiffre de la délinquance sous Macron

La quasi-totalité des indicateurs sont en hausse, selon les données du ministère de l’Intérieur . Homicides, coups et blessures, violences sexuelles, vols… quasiment tous les indicateurs de la délinquance se sont inscrits en hausse l’an dernier, selon les données du ministère de l’Intérieur.

« Les hausses poursuivent celles observées avant la crise sanitaire pour les homicides, les coups et blessures volontaires, les violences sexuelles et les escroqueries enregistrés par la police et la gendarmerie », note le ministère de l’Intérieur. Cela donne une progression de 8 % des homicides, de 15 % des coups et blessures volontaires (dont une hausse de 17 % pour les violences intrafamiliales), de 11 % des violences sexuelles, de 11 % des cambriolages ou encore de 13 % pour les usages de stupéfiants.

« Cette augmentation fait suite à des années 2020 et 2021, très fortement marquées par l’épidémie de Covid, et durant lesquelles de nombreuses infractions avaient diminué suite, notamment, aux confinements et à la généralisation du télétravail », rappelle le ministère de l’Intérieur.

Pour la Place Beauvau, la hausse des violences intrafamiliales s’explique aussi par le « contexte de libération de la parole, de meilleure prise en charge des victimes et d’amélioration des politiques publiques ». « Il en est de même des violences sexuelles qui affichent une hausse de 11 % en 2022 qui demeure bien en deçà de celle de 2021 (+ 33 %) », ajoute le ministère. Votée en fin d’année dernière, la loi de programmation du ministère de l’Intérieur donnera plus de moyens aux forces de l’ordre.

La délinquance sous Macron

La délinquance sous Macron

La quasi-totalité des indicateurs sont en hausse, selon les données du ministère de l’Intérieur . Homicides, coups et blessures, violences sexuelles, vols… quasiment tous les indicateurs de la délinquance se sont inscrits en hausse l’an dernier, selon les données du ministère de l’Intérieur.

« Les hausses poursuivent celles observées avant la crise sanitaire pour les homicides, les coups et blessures volontaires, les violences sexuelles et les escroqueries enregistrés par la police et la gendarmerie », note le ministère de l’Intérieur. Cela donne une progression de 8 % des homicides, de 15 % des coups et blessures volontaires (dont une hausse de 17 % pour les violences intrafamiliales), de 11 % des violences sexuelles, de 11 % des cambriolages ou encore de 13 % pour les usages de stupéfiants.

« Cette augmentation fait suite à des années 2020 et 2021, très fortement marquées par l’épidémie de Covid, et durant lesquelles de nombreuses infractions avaient diminué suite, notamment, aux confinements et à la généralisation du télétravail », rappelle le ministère de l’Intérieur.

Pour la Place Beauvau, la hausse des violences intrafamiliales s’explique aussi par le « contexte de libération de la parole, de meilleure prise en charge des victimes et d’amélioration des politiques publiques ». « Il en est de même des violences sexuelles qui affichent une hausse de 11 % en 2022 qui demeure bien en deçà de celle de 2021 (+ 33 %) », ajoute le ministère. Votée en fin d’année dernière, la loi de programmation du ministère de l’Intérieur donnera plus de moyens aux forces de l’ordre.

Les chiffres de la délinquance avec Macron

Les chiffres de la délinquance avec Macron

La quasi-totalité des indicateurs sont en hausse, selon les données du ministère de l’Intérieur . Homicides, coups et blessures, violences sexuelles, vols… quasiment tous les indicateurs de la délinquance se sont inscrits en hausse l’an dernier, selon les données du ministère de l’Intérieur.

« Les hausses poursuivent celles observées avant la crise sanitaire pour les homicides, les coups et blessures volontaires, les violences sexuelles et les escroqueries enregistrés par la police et la gendarmerie », note le ministère de l’Intérieur. Cela donne une progression de 8 % des homicides, de 15 % des coups et blessures volontaires (dont une hausse de 17 % pour les violences intrafamiliales), de 11 % des violences sexuelles, de 11 % des cambriolages ou encore de 13 % pour les usages de stupéfiants.

« Cette augmentation fait suite à des années 2020 et 2021, très fortement marquées par l’épidémie de Covid, et durant lesquelles de nombreuses infractions avaient diminué suite, notamment, aux confinements et à la généralisation du télétravail », rappelle le ministère de l’Intérieur.

Pour la Place Beauvau, la hausse des violences intrafamiliales s’explique aussi par le « contexte de libération de la parole, de meilleure prise en charge des victimes et d’amélioration des politiques publiques ». « Il en est de même des violences sexuelles qui affichent une hausse de 11 % en 2022 qui demeure bien en deçà de celle de 2021 (+ 33 %) », ajoute le ministère. Votée en fin d’année dernière, la loi de programmation du ministère de l’Intérieur donnera plus de moyens aux forces de l’ordre.

La délinquance et Macron

La délinquance et Macron


La quasi-totalité des indicateurs sont en hausse, selon les données du ministère de l’Intérieur . Homicides, coups et blessures, violences sexuelles, vols… quasiment tous les indicateurs de la délinquance se sont inscrits en hausse l’an dernier, selon les données du ministère de l’Intérieur.

« Les hausses poursuivent celles observées avant la crise sanitaire pour les homicides, les coups et blessures volontaires, les violences sexuelles et les escroqueries enregistrés par la police et la gendarmerie », note le ministère de l’Intérieur. Cela donne une progression de 8 % des homicides, de 15 % des coups et blessures volontaires (dont une hausse de 17 % pour les violences intrafamiliales), de 11 % des violences sexuelles, de 11 % des cambriolages ou encore de 13 % pour les usages de stupéfiants.

« Cette augmentation fait suite à des années 2020 et 2021, très fortement marquées par l’épidémie de Covid, et durant lesquelles de nombreuses infractions avaient diminué suite, notamment, aux confinements et à la généralisation du télétravail », rappelle le ministère de l’Intérieur.

Pour la Place Beauvau, la hausse des violences intrafamiliales s’explique aussi par le « contexte de libération de la parole, de meilleure prise en charge des victimes et d’amélioration des politiques publiques ». « Il en est de même des violences sexuelles qui affichent une hausse de 11 % en 2022 qui demeure bien en deçà de celle de 2021 (+ 33 %) », ajoute le ministère. Votée en fin d’année dernière, la loi de programmation du ministère de l’Intérieur donnera plus de moyens aux forces de l’ordre.

La hausse des chiffres de la délinquance en 2022 sous Macron

La hausse des chiffres de la délinquance en 2022 sous Macron


La quasi-totalité des indicateurs sont en hausse, selon les données du ministère de l’Intérieur . Homicides, coups et blessures, violences sexuelles, vols… quasiment tous les indicateurs de la délinquance se sont inscrits en hausse l’an dernier, selon les données du ministère de l’Intérieur.

« Les hausses poursuivent celles observées avant la crise sanitaire pour les homicides, les coups et blessures volontaires, les violences sexuelles et les escroqueries enregistrés par la police et la gendarmerie », note le ministère de l’Intérieur. Cela donne une progression de 8 % des homicides, de 15 % des coups et blessures volontaires (dont une hausse de 17 % pour les violences intrafamiliales), de 11 % des violences sexuelles, de 11 % des cambriolages ou encore de 13 % pour les usages de stupéfiants.

« Cette augmentation fait suite à des années 2020 et 2021, très fortement marquées par l’épidémie de Covid, et durant lesquelles de nombreuses infractions avaient diminué suite, notamment, aux confinements et à la généralisation du télétravail », rappelle le ministère de l’Intérieur.

Pour la Place Beauvau, la hausse des violences intrafamiliales s’explique aussi par le « contexte de libération de la parole, de meilleure prise en charge des victimes et d’amélioration des politiques publiques ». « Il en est de même des violences sexuelles qui affichent une hausse de 11 % en 2022 qui demeure bien en deçà de celle de 2021 (+ 33 %) », ajoute le ministère. Votée en fin d’année dernière, la loi de programmation du ministère de l’Intérieur donnera plus de moyens aux forces de l’ordre.

Le seul indicateur à afficher une baisse est celui des vols violents sans arme (-4 %), dont le repli est continu depuis plusieurs années. « En 2012, on comptait près de 30.000 vols violents sans armes. On en compte moins de 15.000 aujourd’hui alors même que ce sont des faits traumatisants se déroulant sur la voie publique et dans les transports et parmi ceux qui contribuent le plus au sentiment d’insécurité », souligne l’entourage de Gérald Darmanin.

Les données concernant les stupéfiants (+13 % pour l’usage et +4 % pour le trafic) sont en nette hausse
« Lors du dernier trimestre 2022, le nombre de mis en cause pour trafic atteint son plus haut niveau depuis 2016 », précise-t-il.

Délinquance : les résultats catastrophiques de la police

Délinquance : les résultats catastrophiques de la police

Les résultats de la police sont catastrophiques vis-à-vis des crimes et délits. Contrairement à l’image que veut donner Darmanin , la France est de plus en plus laxiste vis-à-vis des infractions graves à la loi.

En cause, un délitement total des rapports citoyens aux règles communes qui font société, une nette montée de la violence, l’irrésistible ascension du trafic de la drogue et ses conséquences notamment.

Face à ce déferlement de faits délictuels et criminels, non seulement les effectifs de la police paraissent particulièrement inadaptés mais le moral est au plus bas dans les troupes complètement désorganisées et démotivées surtout quand en plus la justice rajoute une couche de bienveillance coupable vis-à-vis des délinquants.

Le problème c’est que face à cette inefficacité risque de se développer des phénomènes d’autodéfense qui commence à émerger ici ou là. En clair la nature ayant horreur du vide, la police officielle est remplacée soit par des sociétés de surveillance privée, soit par des associations de citoyens, soit encore par l’action directe d’un citoyen qui se fait justice lui-même.

En outre le problème est que la délinquance ne se limite plus aux grandes métropoles mais concerne aussi les grandes villes et même les zones rurales. Des zones rurales où se maintiennent des gendarmeries complètement symboliques ouvertes seulement deux jours par semaine !

Concernant taux de réussite dans les enquêtes, le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMI) affirme que, en 2019 (dernière année pleine hors Covid), les services ne parvenaient plus à élucider, après un an d’investigation, que 72 % des homicides, quand le ratio atteignait 78 % l’année précédente.

Il est pourtant plus facile d’identifier un suspect dans une affaire de meurtre que pour un cambriolage, où l’auteur et la victime ne se connaissent pas, la plupart du temps. Pour ces vols avec effraction au domicile ou en tout lieu, le taux de réussite demeure dramatiquement bas: 8 % seulement. Soit 92 % d’échec. C’est pire que pour les OQTF, ces ordres d’expulsion de clandestins quasi impossibles à exécuter (seulement 10% )et qui font tant parler d’eux, avec le ratage de l’éloignement de la meurtrière présumée de la petite Lola.

Société- Délinquance : les résultats catastrophiques de la police

Société- Délinquance : les résultats catastrophiques de la police

Les résultats de la police sont catastrophiques vis-à-vis des crimes et délits. Contrairement à l’image que veut donner Darmanin , la France est de plus en plus laxiste vis-à-vis des infractions graves à la loi.

En cause, un délitement total des rapports citoyens aux règles communes qui font société, une nette montée de la violence, l’irrésistible ascension du trafic de la drogue et ses conséquences notamment.

Face à ce déferlement de faits délictuels et criminels, non seulement les effectifs de la police paraissent particulièrement inadaptés mais le moral est au plus bas dans les troupes complètement désorganisées et les motivées surtout quand en plus la justice en rajoute une couche de bienveillance coupable vis-à-vis des délinquants.

Le problème c’est que face à cette inefficacité risque de ce développer des phénomènes d’autodéfense qui commence à émerger ici ou là. En clair la nature ayant horreur du vide, la police officielle est remplacée soit par des sociétés de surveillance privée, soit par des associations de citoyens soient encore par l’action directe d’un citoyen qui se fait justice lui-même.

En outre le problème est que la délinquance ne se limite plus aux grandes métropoles mais concerne aussi les grandes villes et même les zones rurales. Des zones rurales où se maintiennent des gendarmeries complètement symboliques ouvertes seulement deux jours par semaine !

Pour la police que pour la gendarmerie, concernant taux de réussite dans les enquêtes, le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMI) affirme que, en 2019 (dernière année pleine hors Covid), les services ne parvenaient plus à élucider, après un an d’investigation, que 72 % des homicides, quand le ratio atteignait 78 % l’année précédente.

Il est pourtant plus facile d’identifier un suspect dans une affaire de meurtre que pour un cambriolage, où l’auteur et la victime ne se connaissent pas, la plupart du temps. Pour ces vols avec effraction au domicile ou en tout lieu, le taux de réussite demeure dramatiquement bas: 8 % seulement. Soit 92 % d’échec. C’est pire que pour les OQTF, ces ordres d’expulsion de clandestins quasi impossibles à exécuter (seulement 10% )et qui font tant parler d’eux, avec le ratage de l’éloignement de la meurtrière présumée de la petite Lola.
À lire aussi Pourquoi les obligations de quitter le territoire français ne sont exécutées qu’une fois sur dix

Crimes et délinquance : les résultats catastrophiques de la police


Crimes et délinquance : les résultats catastrophiques de la police

Les résultats de la police sont catastrophiques vis-à-vis des crimes et délits. Contrairement à l’image que veut donner Darmanin , la France est de plus en plus laxiste vis-à-vis des infractions graves à la loi.

En cause, un délitement total des rapports citoyens aux règles communes qui font société, une nette montée de la violence, l’irrésistible ascension du trafic de la drogue et ses conséquences notamment.

Face à ce déferlement de faits délictuels et criminels, non seulement les effectifs de la police paraissent particulièrement inadaptés mais le moral est au plus bas dans les troupes complètement désorganisées et les motivées surtout quand en plus la justice en rajoute une couche de bienveillance coupable vis-à-vis des délinquants.

Le problème c’est que face à cette inefficacité risque de ce développer des phénomènes d’autodéfense qui commence à émerger ici ou là. En clair la nature ayant horreur du vide, la police officielle est remplacée soit par des sociétés de surveillance privée, soit par des associations de citoyens soient encore par l’action directe d’un citoyen qui se fait justice lui-même.

En outre le problème est que la délinquance ne se limite plus aux grandes métropoles mais concerne aussi les grandes villes et même les zones rurales. Des zones rurales où se maintiennent des gendarmeries complètement symboliques ouvertes seulement deux jours par semaine !

Pour la police que pour la gendarmerie, concernant taux de réussite dans les enquêtes, le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMI) affirme que, en 2019 (dernière année pleine hors Covid), les services ne parvenaient plus à élucider, après un an d’investigation, que 72 % des homicides, quand le ratio atteignait 78 % l’année précédente.

Il est pourtant plus facile d’identifier un suspect dans une affaire de meurtre que pour un cambriolage, où l’auteur et la victime ne se connaissent pas, la plupart du temps. Pour ces vols avec effraction au domicile ou en tout lieu, le taux de réussite demeure dramatiquement bas: 8 % seulement. Soit 92 % d’échec. C’est pire que pour les OQTF, ces ordres d’expulsion de clandestins quasi impossibles à exécuter (seulement 10% )et qui font tant parler d’eux, avec le ratage de l’éloignement de la meurtrière présumée de la petite Lola.
À lire aussi Pourquoi les obligations de quitter le territoire français ne sont exécutées qu’une fois sur dix

Forte hausse de la délinquance

Forte hausse de la délinquance

 

Le Figaro publie en exclusivité le bilan analytique de la délinquance pour les six premiers mois de l’année. Un tableau saisissant, où l’on découvre que le degré de violence dépasse déjà, en ce milieu d’année, le niveau atteint durant la séquence pourtant agitée des «gilets jaunes» au premier semestre 2019. Les atteintes à l’intégrité physique, majoritairement des coups et blessures volontaires, n’ont jamais été aussi nombreuses. Avec plus de 350.000 agressions constatées en six mois, contre 300.000 au premier semestre 2020 et 320.000 sur la même période de 2019.

La hausse par rapport aux six premiers mois de l’an dernier, marqués il est vrai par deux mois de confinement, dépasse + 16 %. Mais si l’on compare à la même période de 2019, nettement plus pertinente, la violence a quand même augmenté de + 10 %. Les agressions de tout type, celles commises sur la voie publique, à l’école ou dans le cadre intrafamilial, avoisinent ainsi en moyenne le rythme effarant de 2000 par jour!

Délinquance: Des moyens supplémentaires pour la police….aux États-Unis

Délinquance:  Des moyens supplémentaires pour la police….aux États-Unis

Un article deZusha Elinson, Dan Frosch et Joshua Jamerson dans le Wall Street Journal

 

 

Il y a un an, le mouvement « Defund the police » militait pour une réduction des fonds alloués aux forces de l’ordre. Mais après avoir effectivement modifié leur budget, beaucoup de villes américaines font aujourd’hui marche arrière et veulent rétablir (voire augmenter) leurs moyens.

Le maire de New York, Bill de Blasio, a ainsi relancé le projet de nouveau commissariat, un projet à 92 millions de dollars qui avait été abandonné l’été dernier. Son homologue de Baltimore, qui avait obtenu l’an passé une baisse de 22 millions de dollars du budget de la police, a récemment proposé une hausse de 27 millions de dollars.

Après une série d’attaques contre des habitants d’origine asiatique et une flambée des homicides à Oakland, en Californie, le conseil municipal est revenu sur une partie des coupes budgétaires imposées aux forces de l’ordre (3,3 millions sur 29 millions de dollars) et envisage désormais d’augmenter l’enveloppe allouée à la police de 24 millions de dollars. De son côté, le maire de Los Angeles a proposé une augmentation d’environ 50 millions de dollars du budget de la police, amputé de 150 millions de dollars l’an passé.

Dans les 20 plus grands services de police des Etats-Unis, les élus locaux veulent donner plus de moyens à neuf des douze départements pour lesquels les budgets de l’année prochaine ont déjà été dévoilés, les hausses demandées oscillant entre 1 % et près de 6 %.

Confrontées à une envolée de la criminalité (dans certaines villes, les meurtres ont bondi de plus de 10 %), les municipalités ont finalement eu du mal à réduire le budget de la police

De nombreuses villes américaines sont dirigées par des démocrates qui ont soutenu « Defund the police », un mouvement porté par Black Lives Matter et d’autres groupes au lendemain de l’assassinat de George Floyd par un officier de police à Minneapolis. La formule a été utilisée par les manifestants pour décrire des revendications allant d’une réduction pure et simple du budget des forces de police à une réallocation des fonds en faveur des services sociaux.

Mais, confrontées à une envolée de la criminalité (dans certaines villes, les meurtres ont bondi de plus de 10 %), les municipalités ont finalement eu du mal à réduire le budget de la police. Au quatrième trimestre 2020, les homicides ont ainsi augmenté de 32,2 % dans les villes de plus d’un million d’habitants, selon le rapport trimestriel du FBI sur le sujet. Pour les forces de l’ordre et les criminologues, le stress généré par la pandémie et la mise en retrait de la police ont probablement joué un rôle.

« Difficile de parler sérieusement de réduction du budget de la police quand la délinquance augmente », résume Michael Nutter, ancien maire démocrate de Philadelphie.

L’an passé, le mouvement « Defund the police » a coïncidé avec une baisse des recettes fiscales liée aux confinements. Mais la pandémie de Covid-19 se terminant peu à peu, l’économie repart et les collectivités locales bénéficient aussi de subventions fédérales. Des élus locaux et représentants des forces de l’ordre soulignent également que les réformes envisagées, notamment une meilleure formation des policiers, peuvent s’avérer très coûteuses. Et, dans certains quartiers, les habitants s’inquiètent d’une baisse des effectifs alors que la criminalité a augmenté.

L’été dernier, près de la moitié des 258 services de police interrogés par Police Executive Research Forum, un think tank de Washington, ont déclaré que leur budget avait été réduit ou le serait probablement. Selon cette enquête, ce sont les achats d’équipement qui ont le plus pâti des coupes budgétaires, suivis par la formation, le recrutement et les heures supplémentaires.

D’après Interrupting Criminalization, une initiative du Barnard Center for Research on Women qui milite pour une réduction du budget de la police, les militants ont réussi à obtenir une baisse de 840 millions de dollars à l’échelle nationale, et 160 millions de dollars de réallocation à des programmes sociaux. Le centre ajoute que les villes ont aussi annulé pour 35 millions de dollars de contrats de surveillance des écoles par les services de police.

Mais ces décisions ne représentent qu’une infime partie des quelque 100 milliards de dollars que les Etats-Unis dépensent chaque année pour leurs 18 000 services de police.

Surveillance rapprochée

De Baltimore à Minneapolis et Louisville, les villes épinglées par le département de la Justice pour le comportement de leur police ont besoin d’argent pour financer les changements exigés, notamment la formation des officiers de police ou l’achat de caméras-piéton.

« Pour changer la police, il faut recruter des agents, il faut les former autrement et il faut engager leur responsabilité, explique Chuck Wexler, directeur exécutif du Police Executive Research Forum. Penser qu’en enlevant des ressources à la police, on la rendra meilleure, c’est ridicule. »

A Minneapolis, ville où George Floyd a été tué, le budget de police a été amputé de 8 millions de l’an passé, puis relevé de 6,4 millions de dollars. Devant des départs en retraite en série et une augmentation de la délinquance, il a fallu recruter.

A Baltimore, Brandon Scott a été élu maire en décembre dernier après avoir fait campagne sur une refonte des services de police. L’an passé, alors président du conseil municipal, il avait (avec succès) milité pour une baisse de 22,4 millions de dollars du budget de la police, une somme qu’il voulait transférer aux services sociaux.

Dans les premiers mois de son nouveau mandat, il a proposé 27 millions de dollars… de hausse. Lors d’un entretien, il a déclaré que ce changement de cap s’expliquait par une augmentation des pensions de retraite et de l’assurance-maladie des policiers. Pour lui, l’obligation de réformer la police de Baltimore et de former les policiers (ainsi que le prévoit l’accord conclu en 2017 avec le département de la Justice après la mort de Freddie Gray, décédé après une rupture des cervicales pendant une garde à vue) complique également la mise en place de coupes budgétaires.

China Terrell, habitante de Baltimore, raconte son effroi quand, mercredi matin, son mari a été attaqué en pleine rue. Les voleurs sont partis avec son Apple Watch et son iPhone. Directrice exécutive d’une organisation locale à but non lucratif, elle souligne qu’elle n’avait jamais ressenti d’aussi près la hausse de la criminalité dont elle entendait parler.

« Pour moi, il faut repenser et revoir la façon dont on imagine la police, et pour mettre en place ce qu’on estime être des améliorations, il faudra plus d’argent, pas moins. C’est une réalité qui ne reflète pas du tout “Defund the police” »

Candidate démocrate aux élections législatives de l’Etat, elle estime que la réduction du budget décidée par Brandon Scott n’est pas responsable de l’agression de son mari. Pour lutter contre la délinquance, il faut selon elle réduire les inégalités et le nombre de terrains vagues dans les quartiers, mais pas le budget de la police. Avec davantage de moyens, poursuit-elle, la police pourrait améliorer ses procédures de recrutement et de formation pour que les officiers de police soient plus justes et plus impliqués dans la vie locale.

« Pour moi, il faut repenser et revoir la façon dont on imagine la police, et pour mettre en place ce qu’on estime être des améliorations, il faudra plus d’argent, pas moins, affirme cette femme de 43 ans. C’est une réalité qui ne reflète pas du tout “Defund the police”. »

Toby Ditz a 70 ans. Cette enseignante à la retraite de Baltimore raconte qu’elle a été déçue de savoir que Brandon Scott voulait augmenter le budget de la police alors qu’il s’était présenté comme un réformateur pendant la campagne. Elle comprend les coûts liés aux pensions de retraite et à l’assurance-maladie, mais estime qu’ils auraient pu être compensés par des économies à d’autres niveaux. « Le minimum, ç’aurait quand même été de ne pas augmenter le budget », soupire-t-elle.

Brandon Scott souligne qu’il est favorable à une diminution à terme du budget de la police, mais qu’il redoute que des coupes hâtives n’alimentent les critiques.

« Je pense que les habitants de Baltimore attendent de moi que je fasse les bonnes choses, mais surtout les bonnes choses au bon moment », souligne-t-il.

L’été dernier, Oakland a prélevé 14 millions de dollars sur le budget de sa police pour financer un nouveau programme grâce auquel des spécialistes de la santé gèrent certaines crises à la place de la police ; certaines fonctions ont aussi été transférées à d’autres départements. En décembre, à court d’argent, Libby Schaaf a demandé 15 millions de dollars d’économies supplémentaires.

LeRonne Armstrong, le chef de la police, raconte que son service a décidé de réduire le nombre de policiers à pied, qui patrouillaient dans les quartiers pour empêcher les règlements de comptes entre les gangs, et les effectifs de l’équipe chargée d’empêcher les rodéos urbains.

Mi-avril, 41 homicides avaient été commis : 13 de plus que l’an passé, lorsqu’un confinement strict était en place. Les sideshows s’étaient multipliés, y compris près de la maison de Libby Schaaf. Et plusieurs personnes avaient été agressées dans le quartier chinois d’Oakland, où la police de proximité avait auparavant l’habitude de se rendre.

« Ce que ce mouvement de coupes budgétaires ne prend pas en compte, c’est l’explosion de la criminalité dans notre ville », déplore LeRonne Armstrong.

John Jones III, animateur à East Oakland, quartier où les homicides sont les plus nombreux, explique que les habitants ne veulent pas moins de policiers : ils veulent de meilleurs policiers.

« Un, ils veulent que les policiers arrêtent de nous tuer et de nous faire du mal et deux, ils veulent qu’ils fassent leur boulot. Quand vous entendez les tirs depuis votre salon ou que vous vous faites cambrioler, vous voulez que quelqu’un vienne et fasse quelque chose », souligne-t-il.

Le 12 avril, après un engagement du chef de la police et des plaintes des habitants, le conseil municipal a voté à l’unanimité pour l’annulation d’une partie des coupes budgétaires.

Nikki Fortunato Bas, présidente du conseil municipal, faisait partie des militants qui voulaient à tout prix réduire le budget de la police. Elle a voté en faveur de l’annulation. Le conseil municipal « a tenté de réagir à des problèmes de sécurité bien réels », résume-t-elle.

Services sociaux

A New York, Bill de Blasio et le conseil municipal avaient dans un premier réduit le budget opérationnel de la police de 5,6 à 5,2 milliards de dollars après les manifestations. Une partie des économies réalisées avaient été allouées aux programmes pour les jeunes et aux services sociaux.

Mais entre le 1er janvier et le 23 mai 2021, 531 fusillades ont eu lieu, contre 295 lors de la même période l’an passé. Pour le prochain exercice, le maire veut revenir sur la moitié des coupes budgétaires.

En avril, lors d’une conférence de presse, il a expliqué que les premières coupes budgétaires étaient le résultat « du contexte de l’époque » et de la volonté de la mairie de transférer des fonds vers les populations locales, mais aussi des tensions financières provoquées par la pandémie. Il a précisé que, grâce au plan de relance fédéral, la ville possédait désormais davantage de moyens.

Parmi les coupes les plus emblématiques sur lesquelles la mairie est revenue figure la construction du 116e commissariat du Queens, un projet défendu par les responsables locaux. Les fonds alloués à ce projet proviennent d’une autre ligne budgétaire de la police.

Roberto Williamson, propriétaire du Breezes Island Grill Restaurant and Lounge, un restaurant américano-caribéen dans le Queens, trouve le nouveau commissariat « formidable ».

Ceux qui avaient porté le mouvement « Defund the police » sont déçus, mais soulignent que leurs efforts ont produit d’autres résultats

Il n’avait pas remarqué d’augmentation de la criminalité, mais se dit favorable à un meilleur accès aux services de police dans le quartier. Le plus important, selon lui, c’est d’améliorer les relations entre les habitants et les policiers.

« Le commissariat dont on dépendait était vraiment très loin, donc ce sera forcément bien d’en avoir un plus près, explique-t-il. Je ne suis pas favorable à une baisse du budget de la police si elle fait ce qu’elle doit faire pour la communauté et les gens qui s’en occupent. »

Ceux qui avaient porté le mouvement « Defund the police » sont déçus, mais soulignent que leurs efforts ont produit d’autres résultats. Chivona Newsome, cofondatrice de l’antenne de Black Lives Matter pour l’agglomération new-yorkaise, évoque ainsi une mesure prise en mars par le conseil municipal : la fin de l’immunité accordée aux policiers poursuivis pour violation des droits civiques, immunité qui protégeait les policiers lors de l’essentiel de leurs interventions. « Je sais que [Defund the police] est une formule controversée, mais elle a changé la façon dont les gens considèrent la police », affirme-t-elle.

L’an passé, en raison de l’impact économique de la pandémie, la ville de Denver a réduit le budget de sa police de près de 25 millions de dollars. Un programme pilote lancé l’été dernier prévoyait l’envoi de travailleurs sociaux et d’infirmiers à la place des officiers de police quand les appels au commissariat ne semblaient pas être liés à des problèmes de violence. Le programme STAR a reçu une première enveloppe de 208 000 dollars provenant de recettes fiscales votées en 2018. Il devrait être étendu à toute la ville, pour un coût total de 3 millions de dollars l’an prochain, des fonds issus du budget global de la ville et d’autres sources, mais pas du budget de la police.

Selon un rapport municipal, 68 % des 243 personnes que les travailleurs sociaux ont rencontrées suite à des appels étaient sans abri. Aucune de leurs interventions n’a nécessité l’aide de la police de Denver. D’après les conclusions du rapport, le programme pourrait permettre de réduire de 2,8 % les appels à la police pour des demandes d’aide.

Les finances étant plus stables cette année, Denver pourrait aussi restaurer le budget de la police, a indiqué le porte-parole du maire Michael Hancock, qui ne soutient pas de réduction.

Paul Pazen, le chef de la police de Denver, explique que le programme Star est un excellent exemple de l’approche « holistique » indispensable pour réformer la police et que les coupes budgétaires mineront ces efforts.

« Il est assez rare que quelque chose fonctionne mieux avec moins d’argent », résume-t-il.

Katie Honan a contribué à cet article

(Traduit à partir de la version originale par Marion Issard)

Secret des avocats : risque de délinquance économique

Secret des avocats : risque de délinquance économique

Laurence Vichnievsky, députée MoDem, et ancienne juge d’instruction, s’inquiète d’une « justice à deux vitesses » dans l’Opinion 

 

Le secret professionnel des avocats est renforcé par le projet de loi « pour la confiance dans l’institution judiciaire ». Un amendement adopté en commission des lois l’a même étendu : il couvre non seulement la défense mais aussi les activités de conseil des avocats. Qu’en pensez-vous ?

Le secret de la défense doit être protégé et il l’est déjà largement. J’y suis favorable, par principe, et ne suis pas opposée à ce qu’il le soit davantage. Cette volonté d’une plus grande protection répond sans doute à l’émotion légitime des avocats à la suite de l’affaire dite « des fadettes », qui a choqué aussi nombre de magistrats et d’anciens magistrats, dont je fais partie. Mais les excès individuels ne sont pas systémiques. Le secret est respecté dans la quasi-totalité des enquêtes. Combien de perquisitions dans un cabinet d’avocat sont-elles menées par an ? Le nombre n’a pas été communiqué, je ne pense pas qu’il soit très élevé. Et les magistrats ne débarquent pas dans un cabinet comme bon leur semble mais parce qu’une procédure pénale en cours vise un client de l’avocat.

L’extension du secret aux activités de conseil va-t-elle changer la donne en matière économique et financière ?

L’activité de conseil fait partie intégrante de la mission de l’avocat, qui ne se limite pas à la représentation et à l’assistance de ses clients en justice. Elle doit donc être protégée. Dans la pratique les juges ne saisissent pas n’importe quel document. Et toute la correspondance entre un avocat et son client est déjà couverte par le secret.

Les autres mesures pour encadrer les enquêtes vont-elles constituer un frein pour les magistrats ?

L’un des changements importants apportés par le texte est qu’il prévoit que lorsque la perquisition est justifiée par la mise en cause de l’avocat, elle ne pourra être autorisée que s’il existe des raisons plausibles de soupçonner celui-ci d’avoir commis ou tenté de commettre l’infraction qui fait l’objet de la procédure. Actuellement, ce n’est pas le cas. La protection des avocats en sera renforcée mais les enquêtes deviendront sans doute plus difficiles à faire progresser. C’est la raison pour laquelle j’ai déposé un amendement (retenu par le gouvernement) tendant à ce que la perquisition soit possible lorsqu’il existe des raisons plausibles de soupçonner l’avocat d’avoir commis non seulement l’infraction qui fait l’objet de la procédure mais encore une infraction connexe comme des actes de recel ou de blanchiment des produits de l’infraction.

Votre autre amendement permettant aux enquêtes préliminaires en matière de grande délinquance économique et financière, menées par le Parquet national financier, de pouvoir durer jusqu’à cinq ans, comme c’est le cas pour le terrorisme et la criminalité organisée, n’a pas été retenu. Pourquoi ?

Le garde des Sceaux a refusé cette extension, qui permettait pourtant de donner les moyens aux services de police judiciaire de mener à bien des enquêtes lourdes et complexes. L’ouverture d’une information, au bout de trois ans d’une enquête préliminaire inachevée n’est pas une réponse pénale satisfaisante. Cela pourrait ressembler à un enterrement ou presque : les affaires seront sans doute jugées, mais dix à quinze ans après les faits. Je déposerai à nouveau cet amendement en séance publique.

Il faut faire attention. En sanctuarisant la délinquance économique et financière, on risque d’accréditer l’idée d’une justice à deux vitesses, selon le degré de fortune des justiciables, ce qui n’est pas de nature à renforcer la confiance des Français en l’institution judiciaire. Mon autre crainte, plus fondamentale, est que cette réforme constitue un premier pas pour ceux qui n’acceptent pas la logique procédurale de l’enquête préliminaire, au motif qu’elle n’est pas contradictoire et qu’elle est en décalage par rapport aux normes anglo-saxonnes. Il faudra là encore trouver le bon équilibre entre le besoin toujours croissant de transparence et de contradictoire et l’efficacité de notre justice pénale.

Sondage délinquance : 84 % redoutent une hausse

Sondage délinquance : 84 % redoutent une hausse

 

-Selon le dernier baromètre sécurité Fiducial-Odoxa  84 % des Français redoutent une hausse de la délinquance notamment de la part des jeunes.

La délinquance la plus spectaculaire et illustrée par la guerre des bandes qui se multiplient dans de nombreux quartiers y compris des villes moyennes.

Cette situation s’expliquerait par la responsabilité de l’école et de la justice considérée comme trop laxistes. Pour l’école, ce qui est en cause c’est à la fois la discipline mais aussi le contenu des programmes insuffisamment orientés vers les matières de base. Pour la justice, c’est son manque de fermeté face aux responsables de la sécurité.

Pour les Français la responsabilité incombe aussi aux familles et au milieu social. Ces différents facteurs explicatifs s’inscrivant sur fond de crise économique qui réduit des perspectives d’emploi d’autant que les intéressés sont peu éduqués et encore moins qualifiés.

Comme le révèle le dernier baromètre sécurité Fiducial-Odoxa que dévoile Le Figaro, pas moins de 84 % des Français craignent que les problèmes touchant les nouvelles générations se traduisent par une hausse de la délinquance et de l’insécurité. 

«les Français identifient deux sources principales: des problèmes d’éducation (51 %) et le manque de sévérité et d’application des sanctions judiciaires (49 %)».

72 % des Français et 62 % des 18-34 ans estiment les politiques de formation et de sanctios sont notamment notoirement insuffisantes. «On présente parfois de manière binaire les solutions politiques à l’insécurité: la gauche considérerait que la réponse est essentiellement la résolution de problèmes sociaux, la droite affirmerait au contraire qu’il faut sanctionner pour être efficace, note le baromètre sécurité. Les Français, eux, attendent des solutions à tous les niveaux» et ce «tant en matière de prévention, d’éducation et d’action sociale que de sanctions et de sévérité à l’égard des délinquants». Bref, une réponse à spectre large. Convaincus par la nécessité de sanctionner plus tôt, les Français se déclarent aux deux tiers (68 %) favorables à l’abaissement de la majorité pénale à quinze ans. 

78 % des Français jugent négative l’action de Macron sur les questions régaliennes

Présidentielles 2022 : l’influence majeure de la question de la délinquance

Présidentielles 2022 : l’influence majeure de la question de la délinquance

Les élections présidentielles de 2022 seront bien entendues influencées par plusieurs facteurs. La situation économique, la situation sociale mais aussi et surtout sans doute la question de la délinquance notamment dans la vie quotidienne (et pas seulement dans les banlieues difficiles même si la cela prend un caractère particulièrement inquiétant). Un phénomène que ne supporte plus une grosse majorité des Français. Ce qu’estime aussi Jérôme FOURQUET ,directeur du pôle opinion et stratégies d’entreprise de l’Ifop, auteur de L’Archipel français.(Interview dans le Figaro)

Des affaires de délinquance graves ne cessent de faire la une des médias. L’opinion juge-t-elle que leur nombre augmente de façon incontestable et que l’insécurité progresse?

 

Jérôme FOURQUET. -Selon une enquête Ifop-Fiducial pour CNews et Sud Radio effectuée il y a deux semaines, 71% des Français estimaient que la délinquance avait augmenté au cours des derniers mois, dont 48% qu’elle avait même «beaucoup» augmenté. Ce sombre diagnostic, très largement partagé dans la population, ne tombe pas du ciel et le fameux «sentiment d’insécurité» n’est pas une vue de l’esprit ou un fantasme, comme certains avaient pu le dire au début des années 2000. Cette perception s’ancre dans une litanie d’affaires et de faits, qui ne cessent de scander l’actualité depuis des années. Alors que l’épidémie de Covid-19 sature les ondes et les écrans, les faits liés à la délinquance (rixes entre bandes de jeunes, violences urbaines, etc.) parviennent régulièrement à franchir ce mur du son et marquent

12



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol