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Occitanie : LFI pas compatible avec la socialiste Carole Delga

Occitanie : LFI  pas compatible avec la socialiste Carole Delga

. La présidente PS sortante d’Occitanie, Carole Delga, refuse toute alliance avec La France Insoumise. Arrivée nettement en tête dans sa région au premier tour (39,57%), elle a donc refusé d’ouvrir, comme convenu, les négociations avec la liste LFI, qui a terminé en sixième position (5,06%). «Je l’ai dit avant le premier tour : mon projet n’est pas compatible avec les propos de Jean-Luc Mélenchon», a-t-elle affirmé au Monde lundi 21 juin. «Elle a toujours dit qu’elle rassemblerait les forces de gauche républicaines. Cela n’inclut donc pas La France Insoumise», confirme son entourage.

Comme son homologue d’Occitanie, Alain Rousset, le président socialiste sortant de Nouvelle Aquitaine, arrivé lui aussi en tête (28,84%), n’a pas ouvert de discussion avec la tête de liste LFI, Clémence Guetté (5,67%). «Ils ont passé leur campagne à dire qu’Alain Rousset était macroniste», souffle son entourage. Il faut dire que les deux sortants disposent d’une avance confortable pour se priver d’alliance de second tour, en outre aujourd’hui l’affichage d’une alliance avec les insoumis notamment constitue plutôt un handicap qu’un soutien.

Un centralisme à contre courant (Carole Delga, Présidente de la Région Occitanie)

Un centralisme à contre courant (Carole Delga, Présidente de la Région Occitanie)

 

Dans une tribune parue dans le JDD, Carole Delga, Présidente de la Région Occitanie, Carole Delga  s’inquiète d’une recentralisation qui va à l’encontre de l’histoire.

 

 

« L’État, c’est moi. » Cette formule attribuée à Louis XIV est-elle en passe de redevenir d’actualité à l’heure où le président Macron entame un acte de recentralisation qui ne dit pas son nom? Une recentralisation à contre-courant de l’histoire, de la mondialisation et de la proximité demandée par nos concitoyens. Le gouvernement vient de revenir sur la décision prise en 2016 de permettre aux Régions d’assumer la compétence économique des départements en leur octroyant 450 millions d’euros pour compenser ce transfert. Et de quelle façon! Gérald Darmanin a ainsi déclaré : « Les Régions voulaient le fromage, le dessert, le plat et l’entrée et peut-être aussi le digestif. »  Autre manifestation de cette volonté de limiter la liberté des collectivités : l’article 10 du nouveau projet de loi de programmation des finances publiques voté la semaine dernière à l’Assemblée institue un encadrement de leurs dépenses. C’en est fini des collectivités qui « s’administrent librement pour l’exercice de leurs compétences », selon l’article 72 de la Constitution. Un inquiétant et inadmissible retour en arrière. Six mois ne se sont pas écoulés depuis l’instauration du gouvernement Philippe et déjà le pacte girondin est remplacé par l’autorité jacobine froide et brutale. La signature de l’État n’a plus que la valeur de l’encre. Les assemblées élues sont court-circuitées par Bercy. Les élus locaux, jugés « trop nombreux » et « dispendieux », reçoivent la leçon de Paris qui sait tout et voit tout. Face à cette recentralisation, je propose une « République des territoires » basée sur la confiance et le respect. Régions, départements, intercommunalités, communes ont démontré, depuis les premières lois de décentralisation voici trente-cinq ans, leur capacité à s’entendre, à bâtir, à investir pour nos concitoyens. Oui, l’État, c’est nous! Et nous tous!

 

 




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