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Délestages d’électricité : le risque d’une grande pagaille « organisée »

Délestages d’électricité : le risque d’une grande pagaille « organisée »

L’idée même d’un délestage même partiel révèle une incompétence générale pouvoir vis-à-vis du rôle que joue l’électricité aujourd’hui dans nos sociétés . En effet, tout ou presque risque d’être impacté, il ne s’agira pas seulement d’une coupure temporaire mais d’une interruption susceptible aussi de dérégler tous les systèmes électriques qui commandent aujourd’hui aussi bien les besoins domestiques que les besoins collectifs à l’extérieur du domicile.Autant dire que le pouvoir est en train d’organiser la plus grande pagaille jamais enregistrée dans le pays. L’ensemble des systèmes électriques que nous utilisons au quotidien seraient rendus inopérants par un délestage d’après un papier d’Europe 1.

Si cette solution venait à être retenue, le fonctionnement des foyers s’en trouveraient considérablement impacté. L’éclairage, internet, la téléphone ou autres machines à laver et réfrigérateurs seraient alors inopérants.

Mais ces délestages vont également impacter tous les systèmes automatisés et électriques qui envahissent les rues ou nos lieux de travail. En cas de coupure de courant, les ascenseurs et les escalators ne fonctionneraient plus, tout comme les métros, le tramway, et l’ensemble des transports ferroviaires.
Cartes bleues, distributeurs, magasins… Tout pourra être impacté

De leur côtés, les automobilistes ne pourront plus se rendre dans les stations-service car les pompes ne pourront plus délivrer de carburant. Les feux de signalisation et l’éclairage public resteront éteints dans certaines zones, bien qu’ils soient considérés comme des infrastructures prioritaires. C’est en tout cas une hypothèse que retient le ministère de la Transition écologique.

Il faudra également se passer de carte bleue car il sera impossible de payer avec. « Ce qui peut être impacté, ce sont les systèmes pour les achats », précise Yann Dolbeau, co-fondateur d’Enoptea filiale d’Epsa, un cabinet de conseil en optimisation de performance. « Aller acheter quelque-chose chez son commerçant pourrait être compliqué car tous les TPE et les modules de paiement sont alimentés électriquement donc il peut être prudent de retirer de l’argent en liquide. » Néanmoins, pour se procurer des espèces, il ne sera pas possible de recourir aux traditionnels distributeurs de billets.

Certains magasins devront également fermer leurs portes puisque les sas d’entrée sont bien souvent électriques, tout comme ceux de nombreux immeubles. Une nouvelle preuve – s’il en fallait – de l’omniprésence des systèmes électriques sur notre quotidien

Menaces :Coupures d’électricité : les conséquences d’une politique de gribouille

Menaces :Coupures d’électricité : les conséquences d’une politique de gribouille

Pour tenter de dissimuler ses contradictions en matière de politique énergétique, le pouvoir tente de préparer les esprits à d’éventuels coupures de courant au cours de l’hiver.S’il y a bien un terrain où la France multiplie toutes les incohérences , c’est bien celui de l’énergie.

La France a voulu s’aligner sur l’Allemagne qui a développé des énergies renouvelables pour faire plaisir aux écolos mais qui dans le même temps a surtout compté sur le gaz russe à bon marché et le charbon pour assurer sa production d’électricité.Pour les mêmes raisons es les socialistes d’abord, Macron ensuite ont sacrifier la filière nucléaire pour l’illusoire filière des énergies alternatives. Hier exportatrice d’électricité, la France aujourd’hui importe en provenance d’Allemagne ! Une électricité surtout produite par des centrales à charbon et non par les ridicules énergies alternatives. Rémy Prud’homme, célébre économiste, dénonce le fruit d’une politique absurde».

Il y a à peine un an que Macron s’est réveillé à propos d’une stratégie énergétique qui s’inscrit nécessairement dans la durée.
«La situation est d’autant plus absurde qu’en réalité, nous ne produisons pas trop peu, mais au contraire bien trop, d’électricité éolienne et solaire», estime Rémy Prud’homme. Extrait de la tribune dans le Figaro

En application de règles européennes que la France avait approuvées, notre pays risque de se voir infliger une amende de plusieurs centaines de millions d’euros pour n’avoir pas atteint des objectifs irréalistes en matière d’éoliennes, estime le professeur émérite d’économie à l’université de Paris-XII. Ce n’est pas cette amende qui est une folie, mais la politique de l’énergie européenne elle-même, juge-t-il.

La France est le seul pays de l’Union européenne à ne pas avoir atteint son objectif national de développement des énergies durables. Cela va nous coûter 500 millions d’euros cette année, je pense que c’est une raison supplémentaire d’agir», a déclaré Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique, auditionnée le 19 octobre par les commissions des affaires économiques et de l’aménagement du territoire et du développement durable du Sénat au sujet du projet de loi relatif à l’accélération de la production des énergies renouvelables. Il est en effet probable que la Commission européenne demande à la France un chèque, sinon de 500 millions d’euros, en tout cas de plusieurs centaines de millions, au motif que nous ne produisons pas assez d’électricité éolienne et photovoltaïque. Comme dit Boileau, «le vrai peut quelquefois n’être pas vraisemblable.

Coupure d’électricité : le risque d’une grande pagaille organisée

Coupure d’électricité : le risque d’une grande pagaille organisée

L’idée même d’un délestage même partiel révèle une incompétence générale pouvoir vis-à-vis du rôle que joue l’électricité aujourd’hui dans nos sociétés . En effet, tout ou presque risque d’être impacté, il ne s’agira pas seulement d’une coupure temporaire mais d’une interruption susceptible aussi de dérégler tous les systèmes électriques qui commandent aujourd’hui aussi bien les besoins domestiques que les besoins collectifs à l’extérieur du domicile.Autant dire que le pouvoir est en train d’organiser la plus grande pagaille jamais enregistrée dans le pays. L’ensemble des systèmes électriques que nous utilisons au quotidien seraient rendus inopérants par un délestage d’après un papier d’Europe 1.

Si cette solution venait à être retenue, le fonctionnement des foyers s’en trouveraient considérablement impacté. L’éclairage, internet, la téléphone ou autres machines à laver et réfrigérateurs seraient alors inopérants.

Mais ces délestages vont également impacter tous les systèmes automatisés et électriques qui envahissent les rues ou nos lieux de travail. En cas de coupure de courant, les ascenseurs et les escalators ne fonctionneraient plus, tout comme les métros, le tramway, et l’ensemble des transports ferroviaires.
Cartes bleues, distributeurs, magasins… Tout pourra être impacté

De leur côtés, les automobilistes ne pourront plus se rendre dans les stations-service car les pompes ne pourront plus délivrer de carburant. Les feux de signalisation et l’éclairage public resteront éteints dans certaines zones, bien qu’ils soient considérés comme des infrastructures prioritaires. C’est en tout cas une hypothèse que retient le ministère de la Transition écologique.

Il faudra également se passer de carte bleue car il sera impossible de payer avec. « Ce qui peut être impacté, ce sont les systèmes pour les achats », précise Yann Dolbeau, co-fondateur d’Enoptea filiale d’Epsa, un cabinet de conseil en optimisation de performance. « Aller acheter quelque-chose chez son commerçant pourrait être compliqué car tous les TPE et les modules de paiement sont alimentés électriquement donc il peut être prudent de retirer de l’argent en liquide. » Néanmoins, pour se procurer des espèces, il ne sera pas possible de recourir aux traditionnels distributeurs de billets.

Certains magasins devront également fermer leurs portes puisque les sas d’entrée sont bien souvent électriques, tout comme ceux de nombreux immeubles. Une nouvelle preuve – s’il en fallait – de l’omniprésence des systèmes électriques sur notre quotidien

Énergie- Coupures d’électricité : les conséquences d’une politique de gribouille

Énergie- Coupures d’électricité : les conséquences d’une politique de gribouille

Pour tenter de dissimuler ses contradictions en matière de politique énergétique, le pouvoir tente de préparer les esprits à d’éventuels coupures de courant au cours de l’hiver.S’il y a bien un terrain où la France multiplie toutes les incohérences , c’est bien celui de l’énergie.

La France a voulu s’aligner sur l’Allemagne qui a développé des énergies renouvelables pour faire plaisir aux écolos mais qui dans le même temps a surtout compté sur le gaz russe à bon marché et le charbon pour assurer sa production d’électricité. Hier exportatrice d’électricité, la France aujourd’hui importe en provenance d’Allemagne ! Une électricité surtout produite par des centrales à charbon et non par les ridicules énergies alternatives. Rémy Prud’homme, célébre économiste, dénonce le fruit d’une politique absurde»

«La situation est d’autant plus absurde qu’en réalité, nous ne produisons pas trop peu, mais au contraire bien trop, d’électricité éolienne et solaire», estime Rémy Prud’homme. Extrait de la tribune dans le Figaro

En application de règles européennes que la France avait approuvées, notre pays risque de se voir infliger une amende de plusieurs centaines de millions d’euros pour n’avoir pas atteint des objectifs irréalistes en matière d’éoliennes, estime le professeur émérite d’économie à l’université de Paris-XII. Ce n’est pas cette amende qui est une folie, mais la politique de l’énergie européenne elle-même, juge-t-il.

La France est le seul pays de l’Union européenne à ne pas avoir atteint son objectif national de développement des énergies durables. Cela va nous coûter 500 millions d’euros cette année, je pense que c’est une raison supplémentaire d’agir», a déclaré Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique, auditionnée le 19 octobre par les commissions des affaires économiques et de l’aménagement du territoire et du développement durable du Sénat au sujet du projet de loi relatif à l’accélération de la production des énergies renouvelables. Il est en effet probable que la Commission européenne demande à la France un chèque, sinon de 500 millions d’euros, en tout cas de plusieurs centaines de millions, au motif que nous ne produisons pas assez d’électricité éolienne et photovoltaïque. Comme dit Boileau, «le vrai peut quelquefois n’être pas vraisemblable.

Coupures d’électricité : les conséquences d’une politique de gribouille

Coupures d’électricité : les conséquences d’une politique de gribouille

Pour tenter de dissimuler ses contradictions en matière de politique énergétique, le pouvoir tente de préparer les esprits à d’éventuels coupures de courant au cours de l’hiver.S’il y a bien un terrain où la France multiplie toutes les incohérences , c’est bien celui de l’énergie.

La France a voulu s’aligner sur l’Allemagne qui a développé des énergies renouvelables pour faire plaisir aux écolos mais qui dans le même temps a surtout compté sur le gaz russe à bon marché et le charbon pour assurer sa production d’électricité. Hier exportatrice d’électricité, la France aujourd’hui importe en provenance d’Allemagne ! Une électricité surtout produite par des centrales à charbon et non par les ridicules énergies alternatives. Rémy Prud’homme, célébre économiste, dénonce le fruit d’une politique absurde»

«La situation est d’autant plus absurde qu’en réalité, nous ne produisons pas trop peu, mais au contraire bien trop, d’électricité éolienne et solaire», estime Rémy Prud’homme. Extrait de la tribune dans le Figaro

En application de règles européennes que la France avait approuvées, notre pays risque de se voir infliger une amende de plusieurs centaines de millions d’euros pour n’avoir pas atteint des objectifs irréalistes en matière d’éoliennes, estime le professeur émérite d’économie à l’université de Paris-XII. Ce n’est pas cette amende qui est une folie, mais la politique de l’énergie européenne elle-même, juge-t-il.

La France est le seul pays de l’Union européenne à ne pas avoir atteint son objectif national de développement des énergies durables. Cela va nous coûter 500 millions d’euros cette année, je pense que c’est une raison supplémentaire d’agir», a déclaré Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique, auditionnée le 19 octobre par les commissions des affaires économiques et de l’aménagement du territoire et du développement durable du Sénat au sujet du projet de loi relatif à l’accélération de la production des énergies renouvelables. Il est en effet probable que la Commission européenne demande à la France un chèque, sinon de 500 millions d’euros, en tout cas de plusieurs centaines de millions, au motif que nous ne produisons pas assez d’électricité éolienne et photovoltaïque. Comme dit Boileau, «le vrai peut quelquefois n’être pas vraisemblable.

Les fournisseurs alternatif d’électricité : du pipeau

Les fournisseurs alternatif d’électricité : du pipeau

Dans un article de la « Tribune », on démontre que la concurrence par des fournisseurs alternatifs d’électricité est une illusion et même une escroquerie. En prenant en effet en compte la totalité des éléments, ces fournisseurs sont aussi chers et pour cause puisqu’ils ne produisent pas ni ne distribuent eux-mêmes d’électricité qu’ils rachètent à EDF.Comble de illusion, certains vendent de l’électricité « verte ». En réalité la même qu’EDF puisqu’il s’agit du même réseau !

Dopés par l’envolée des prix des hydrocarbures, les cours de l’électricité flambent en Europe depuis un an. Alors qu’il s’est encore amplifié avec la guerre en Ukraine, le phénomène est loin d’apparaître dans les factures des clients en raison du bouclier tarifaire mis en place par l’Etat. Pourtant, les fournisseurs ont réagi différemment à la crise : tandis que certains ont drastiquement augmenté leurs tarifs, voire ont fait faillite, d’autres ont su les maintenir en-dessous du tarif réglementé. Toutefois, si l’explosion des prix de marché perdure, la situation risque de devenir intenable pour tous.

Le gouvernement ne cessait de le marteler à l’automne dernier, lors de la mise en place du bouclier tarifaire. La crise de l’énergie n’était pas partie pour durer. Sept mois plus tard, force est de constater que les prix restent anormalement hauts sur les marchés. L’exécutif, qui tablait sur un retour à la normale dès le début du printemps avec le redoux de la météo, a ensuite été confronté aux conséquences de la guerre en Ukraine. Celle-ci a encore accentué la flambée des cours. Il n’a pas non plus anticipé l’identification d’un défaut de corrosion dans plusieurs réacteurs nucléaires français, qui a obligé EDF à mettre à l’arrêt une bonne partie de son parc atomique, privant au pire moment le pays de marges de production précieuses. Résultat : hier, dans l’Hexagone, le prix « spot » de l’électricité sur la bourse Epex s’élevait toujours à près de 240 euros le MWh, contre environ 45 euros en moyenne avant le début de la crise.

Dans ces conditions, la campagne présidentielle qui vient de s’achever a signé le grand retour du pouvoir d’achat comme préoccupation majeure des Français, notamment dans le domaine de l’énergie. Et pour cause, ces derniers mois, les fournisseurs d’électricité n’ont eu d’autre choix que d’augmenter leurs tarifs.

L’offre d’EDF réglementée par les pouvoirs publics, le fameux tarif réglementé de vente (TRV) ou « tarif bleu », n’y a pas non plus échappé, étant donné que son niveau dépend en partie de celui des marchés de gros. Concrètement, alors que la facture annuelle d’électricité TTC d’un foyer moyen au TRV s’élevait à 1.978 euros à l’été 2021, celle-ci flirte aujourd’hui avec les 2.120 euros, selon les données du courtier en énergie Selectra.

Une hausse néanmoins largement amortie par l’action des pouvoirs publics, puisque, sans « bouclier tarifaire », le TRV aurait bondi d’environ 40%, a récemment affirmé la Commission de régulation de l’énergie (CRE), contre 4% depuis février.

« Les consommateurs au TRV paient donc un prix très très inférieur à ce qu’ils devraient payer », souligne Xavier Pinon, cofondateur et gérant de Selectra.

Cependant, d’autres fournisseurs, comme Mint Energie, ont quant à eux enregistré des hausses significatives malgré l’accompagnement de l’Etat, en imposant des tarifs jusqu’à 30 ou 40% plus élevés par rapport à l’an dernier. Ainsi, la facture annuelle TTC pour les foyers ayant souscrit à l’une des 10% des offres les plus chères du marché a explosé passant de 2.165 euros en juillet 2021,à presque 5.000 euros au début de l’année 2022 !

Certains concurrents d’EDF ont même dû se résoudre à jeter l’éponge, parmi lesquels Leclerc, GreenYellow (Casino), ou ont carrément fait faillite, à l’instar de Planète Oui ou Bulb.

Importation d’électricité !

Importation d’électricité !

 

 

Suite aux divagations des écolos bobos qui ont imposé la fermeture de la centrale de Fessenheim et freiné le nucléaire, la France sera contrainte de continuer à importer de l’électricité dès lundi. Notons que parallèlement on va aussi prolonger des centrales à charbon. Un vrai bilan catastrophique sur le plan énergétique mais aussi environnemental.

L’importation sera «élevée» lundi et pourrait atteindre 73.000 MW vers 09h00. La production nationale devrait être de seulement 65.000 MW au même moment, mais la France devrait pouvoir importer jusqu’à 11.000 MW pour passer ce cap, selon RTE, qui estime que la situation pourrait toutefois être «tendue».

«RTE n’envisage toutefois pas de coupure d’électricité lundi matin, sauf si des aléas devaient survenir ce week-end», précise l’entreprise, qui actualisera ses analyses dimanche.

Le système électrique français est sous tension cet hiver en raison notamment de la faible disponibilité du parc nucléaire, liée à un calendrier de maintenance chargé, en outre perturbé par les confinements de 2020. Actuellement, 27 réacteurs nucléaires sont indisponibles sur 56. La centrale à charbon de Saint-Avold (Moselle) vient en outre de fermer, même si elle pourrait éventuellement être remise en fonction l’hiver prochain.

Tarifs d’électricité : hausse limitée à 4 % au lieu de 45 % !

 Tarifs d’électricité : hausse limitée à 4 % au lieu de 45 % !

 

La double peine pour EDF doit fournir de l’électricité sous tarifée  par rapport au prix du marché aux particuliers et aux entreprises mais aussi à ses concurrents. Un cout sans doute d’au moins une dizaine de milliards pour EDF et huit milliards pour l’État. Une mesure forcément conjoncturelle pour répondre à la folle envolée de toutes les énergies y compris l’électricité. Le pire c’est que dans la période actuelle, la France normalement exportatrice doit acheter de l’électricité à l’étranger au prix fort. En cause des opérations d’entretien retardé par la crise sanitaire et qui immobilisent  des réacteurs. Aussi le faite que Fessenheim a été fermée prématurément sur insistance de Nicolas Hulot alors  ministre de l’écologie, aujourd’hui en disgrâce.

Selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE), la hausse, qui aurait été de 330 euros par an pour un client résidentiel, ne sera que de 38 euros. Soit près de 300 euros d’économies. Pour un client professionnel, l’augmentation ne sera que d’environ 60 euros par an contre 540 euros. Pour en arriver-là, le gouvernement a annoncé jeudi dernier qu’il augmenterait de 100 à 120 térawatts-heure (TWh) les volumes qu’EDF doit céder à ses concurrents dans le cadre du dispositif Arenh (accès régulé à l’électricité nucléaire historique), une mesure susceptible d’avoir un impact de 7,7 à 8,4 milliards d’euros sur les résultats du groupe. Ces mesures interviennent alors que l’État va d’abord abaisser au minimum la taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité (TICFE), une mesure qui permet à elle seule ramener la hausse des TRVE à 20,04% TTC pour les ménages.

Augmentation des tarifs d’électricité : limitée à 4 % au lieu de 45 % !

Augmentation des tarifs d’électricité : limitée à 4 % au lieu de 45 % !

 

La double peine pour EDF doit fournir de l’électricité sous tarifée  par rapport au prix du marché aux particuliers et aux entreprises mais aussi à ses concurrents. Un cout sans doute d’au moins une dizaine de milliards pour EDF et huit milliards pour l’État. Une mesure forcément conjoncturelle pour répondre à la folle envolée de toutes les énergies y compris l’électricité. Le pire c’est que dans la période actuelle, la France normalement exportatrice doit acheter de l’électricité à l’étranger au prix fort. En cause des opérations d’entretien retardé par la crise sanitaire et qui immobilisent  des réacteurs. Aussi le faite que Fessenheim a été fermée prématurément sur insistance de Nicolas Hulot alors  ministre de l’écologie, aujourd’hui en disgrâce.

Selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE), la hausse, qui aurait été de 330 euros par an pour un client résidentiel, ne sera que de 38 euros. Soit près de 300 euros d’économies. Pour un client professionnel, l’augmentation ne sera que d’environ 60 euros par an contre 540 euros. Pour en arriver-là, le gouvernement a annoncé jeudi dernier qu’il augmenterait de 100 à 120 térawatts-heure (TWh) les volumes qu’EDF doit céder à ses concurrents dans le cadre du dispositif Arenh (accès régulé à l’électricité nucléaire historique), une mesure susceptible d’avoir un impact de 7,7 à 8,4 milliards d’euros sur les résultats du groupe. Ces mesures interviennent alors que l’État va d’abord abaisser au minimum la taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité (TICFE), une mesure qui permet à elle seule ramener la hausse des TRVE à 20,04% TTC pour les ménages.

Manque d’électricité : la France va importer ! Merci Nicolas Hulot !

Manque d’électricité : la France va importer ! Merci Nicolas Hulot !

 

 

Suite à l’arrêt des deux réacteurs de la centrale nucléaire Chooz dans les Ardennes « par mesure de précaution » la France va importer de l’électricité. Au même moment, n a aussi enregistré  l’arrêt des deux réacteurs de la centrale de Civaux (Vienne) après la détection de défauts à proximité de soudures des tuyauteries du circuit d’injection de sécurité. Chooz et Civaux sont des réacteurs de la même génération – la plus récente – et de même puissance (1.450 MW).

Le paradoxe évidemment c’est que très récemment on vient de fermer la centrale de Fessenheim pour faire plaisir aux écolos et à Nicolas  Hulot en particulier. Une production qui aurait pu éviter les importations ! La centrale nucléaire de Fessenheim aurait pu voir sa durée de vie prolongée d’environ 20 ans ( des durées comparables à celles des États-Unis ou ailleurs). La centrale comprenait deux réacteurs de 900 MW chacun. Résultat : la facture énergétique va être alourdie environ d’un milliard sur un an. Un cadeau politique à Hulot qui coûte très cher  et une électricité produite au charbon notamment par les Allemands. Faut-il rappeler qu’avant la fermeture de Fessenheim ,la France était le fait premier pays producteur exportateur d’électricité nucléaire dans le monde.

Energie-! Pompili demande davantage d’électricité nucléaire !

Energie-! Pompili  demande davantage d’électricité nucléaire ! 

C’est évidemment le paradoxe suprême avec cette demande de la ministre écolo Barbara Pompili sillicitant  au maximum la production d’électricité nucléaire pour faire face à l’insuffisance possible au regard notamment des conditions climatiques actuelles. Certes quatre réacteurs sont aujourd’hui à l’arrêt pour des questions d’entretien mais faut-il rappeler qu’on vient de fermer les deux réacteurs de Fessenheim qui aurait pu facilement combler les déficits actuels. Le pire c’est que la France risque d’apporter de l’électricité et de l’électricité pas as forcément très verte.

La ministre de la Transition écologique Barbara Pompili «a donc demandé à EDF de prendre toutes les mesures pertinentes pour renforcer à court terme la sécurité d’approvisionnement, ainsi que de mener un audit indépendant sur la maîtrise industrielle et l’optimisation des arrêts de réacteurs, afin de renforcer la disponibilité du parc nucléaire français à moyen terme», a indiqué le ministère dans un communiqué.

Le gouvernement avait déjà regretté l’arrêt de 30% du parc nucléaire français à fin novembre. La ministre de l’Industrie Agnès Pannier-Runacher avait suggéré de «relever notre niveau d’exigence pour la disponibilité du parc», estimant que «nous pouvons collectivement faire mieux».

 

La pénurie d’électricité en Chine, pourquoi ?

La pénurie d’électricité en Chine, pourquoi ?

 

La crise énergétique en Chine pose la question de sa sécurité énergétique mais aussi du rythme de la croissance économique du pays, déjà mise à mal par les récentes difficultés du secteur immobilier et les mesures réglementaires prises par le gouvernement. Par Anderson Dong, analyste crédit, Carol Liao, économiste spécialiste de la Chine, Ke Tang, analyste crédit, chez Pimco.

 

Foyers plongés dans le noir, rues non éclairées et fermetures d’usines : depuis la mi-août, la Chine connaît sa pire pénurie d’électricité depuis des décennies, ce qui a entraîné un rationnement de l’électricité dans de nombreuses provinces.

Les coupures d’électricité ont perturbé de nombreux foyers et industries dans le pays, des centres manufacturiers du Guangdong, du Zhejiang et du Jiangsu aux provinces de la rust belt du nord-est (Liaoning, Jilin et Heilongjiang). La croissance de la production industrielle du premier consommateur mondial d’énergie est retombée aux niveaux observés pour la dernière fois au début de 2020, lorsque de lourdes restrictions liées au Covid-19 étaient en place.

Des pénuries localisées toujours possibles

L’intervention politique de Pékin pour remédier à la pénurie de charbon a permis d’atténuer la pénurie d’électricité depuis octobre, mais la State Grid Corporation of China (entreprise qui gère le réseau, le transport et la distribution d’électricité dans le pays. NDLR) a prévenu que l’hiver resterait problématique et que des pénuries localisées étaient toujours possibles.

Ce n’est pas seulement la sécurité énergétique de la Chine qui est en jeu, mais aussi la croissance économique du pays, déjà mise à mal par les récentes difficultés du secteur immobilier et les mesures réglementaires prises par le gouvernement. Le produit intérieur brut (PIB) du pays a connu son rythme de croissance le plus lent en un an au troisième trimestre de 2021, avec une hausse de 4,9 % par rapport à l’année précédente, inférieures aux prévisions du marché. Il s’agit d’un frein par rapport à la croissance de 7,9 % au deuxième trimestre et de 18,3 % au premier trimestre, ce qui laisse penser que la reprise chinoise ralentit.

Dans un scénario plus défavorable, nous estimons que la pénurie d’énergie pourrait entraîner une baisse de la croissance chinoise au quatrième trimestre d’environ 0,6 point de pourcentage par rapport à notre scénario de base actuel, à 3,4 %. Toutefois, nous pensons que l’impact réel sera probablement moins grave.

Voici cinq éléments à connaître sur la crise énergétique chinoise.

1. Les pressions gouvernementales pour réduire l’intensité carbone et énergétique en sont le principal moteur.

Les pannes d’électricité sont survenues au moment où Pékin a accru la pression sur les gouvernements régionaux pour qu’ils réduisent leurs émissions carbone, conformément à l’objectif du pays d’atteindre la neutralité d’ici 2060. Avec le boom industriel post-Covid, tiré par les exportations, qui a fait exploser la demande d’électricité, l’intensité énergétique (consommation d’énergie par unité de PIB) n’a baissé que de 2 % au premier semestre 2021[1], manquant ainsi l’objectif de 3 % fixé par le gouvernement – ce qui a déclenché cette nouvelle vague de rationnement de l’électricité.

2. Les pénuries d’approvisionnement en charbon et la flambée des prix sont également en jeu.

Depuis 2016, la Chine limite les nouvelles capacités de production de charbon, tout en relevant les normes de sécurité de production et de protection de l’environnement pour les mines existantes. Jusqu’à 2020, l’offre et la demande de charbon ont été largement équilibrées, avec une croissance de la demande de charbon d’environ 5 % par an au cours des cinq dernières années, selon nos estimations. Mais l’offre – tant la production que les importations – a eu du mal à suivre la forte reprise industrielle depuis 2020.

Les plans de décarbonation à long terme de la Chine, associés à la baisse des investissements dans de nouvelles capacités de production de charbon à l’échelle mondiale en raison des pressions environnementales, ont réduit la capacité de la Chine et d’autres pays à faire face à des poussées imprévues de la demande.

En conséquence, les prix du charbon se sont envolés. Le gouvernement chinois fixant les prix de l’électricité, la plupart des producteurs thermiques sont déficitaires aux niveaux actuels des prix et ne sont donc pas incités à augmenter l’offre.

3. L’impact réel sur l’économie pourrait être moins grave que prévu.

Le rationnement de l’électricité restera probablement une contrainte pour la production et l’approvisionnement à court terme, mais il pourrait ne pas causer de dégât supplémentaire en raison d’une demande plus faible, que l’on observe déjà avec le ralentissement du secteur immobilier et les restrictions liées à la pandémie.

En outre, il semble qu’il soit possible de réduire ces tensions. Pékin a mis en place des mesures d’assouplissement, telles que l’ajustement des politiques de décarbonation, l’augmentation de la production de charbon, l’accélération du développement de nouvelles mines, l’autorisation d’importer davantage de combustibles étrangers et l’augmentation de la flexibilité des prix de l’électricité, en particulier pour les industries à forte consommation d’énergie. Compte tenu de ces mesures, nous pensons que la pénurie d’électricité pourrait être atténuée d’ici la fin du premier trimestre 2022.

Nous pensons également que la croissance de la production industrielle pourrait encore ralentir au 4e trimestre 2021. En termes d’inflation, nous estimons que l’impact sur l’indice des prix à la consommation (CPI) de la Chine pourrait être limité en raison de la faiblesse de la demande due au ralentissement de l’économie, mais que l’indice des prix à la production (IPP) pourrait rester élevé. L’IPP d’octobre a augmenté de 13,5 % par rapport à l’année précédente, soit une hausse plus rapide que celle de 10,7 % enregistrée en septembre, et le rythme le plus rapide depuis 1995 [2].

Nous nous attendons à ce que la croissance du PIB ralentisse pour atteindre environ 5 % en 2022, en raison de la modération du secteur immobilier et des exportations, et donc à ce que les restrictions dans le domaine de l’énergie ne soient plus contraignantes. Les investissements et les exportations devraient également ralentir, tandis que la reprise du secteur des services, moins énergivore, devrait se poursuivre, ce qui pourrait contribuer à rétablir l’équilibre entre l’offre et la demande d’énergie.

4. Les objectifs de la Chine en matière de réduction des émissions carbone pourraient avoir des répercussions mondiales.

Si les pannes d’électricité persistent, cela pourrait freiner la forte dynamique d’exportation de la Chine et peser davantage sur les perturbations actuelles de la chaîne d’approvisionnement. Même si les exportateurs chinois n’augmentent pas les prix, on s’attend à ce que les pénuries d’approvisionnement entraînent une hausse des prix de détail et de l’inflation sur les marchés de destination.

5. Nous sommes globalement positifs sur les titres de crédit du secteur asiatique des matières premières.

Notre opinion globalement positive sur le secteur asiatique des matières premières découle de ce que nous estimons être une bonne visibilité de ses performances financières au cours des six prochains mois. Nous privilégions les entreprises qui non seulement s’attendent à bénéficier du prix élevé des matières premières, mais aussi qui, selon nous, présentent déjà des profils de crédit autonomes solides. Parmi les principales matières premières, nous sommes positifs sur l’acier, l’aluminium, le pétrole et le gaz. La production d’acier brut étant en forte baisse, nous sommes prudents sur le minerai de fer et le charbon à coke.

Face à l’incertitude économique croissante en Chine et aux répercussions potentielles dans le monde entier, les investisseurs ont intérêt à adopter une approche plus sélective de leurs investissements. Nous pensons qu’il s’agit d’un moment particulièrement crucial pour être un investisseur actif, car la politique gouvernementale et les risques idiosyncratiques accentuent la divergence entre les gagnants et les perdants.

___________

[1] Source : The State Council Information Office of the People’s Republic of China

[2] Source : National Bureau of Statistics

Coupures d’électricité : Fessenheim et Covid responsables

Coupures d’électricité : Fessenheim et Covid responsables

 

Vendredi, les autorités ont lancé un appel à la réduction de la consommation d’électricité. De fait  certaines entreprises ont été privées de leur consommation habituelle. En cause, les retards pris à cause du Coronavirus pour mettre toutes les centrales aux normes techniques suite à l’accident de Fukushima. Aussi l’invraisemblable décision de fermer Fessenheim. Ce qui nous conduit par exemple à importer de l’électricité d’Allemagne produite par des centrales à charbon.

 

Une manière pour les écolos bobos d’externaliser les contraintes du système de production. La même chose d’ailleurs qui se produit maintenant pour les métaux rares. On milite par exemple pour des véhicules électriques en oubliant que les métaux rares produits en Chine ou ailleurs sont l’occasion de graves dommages à l’environnement et à la santé.

Selon le Réseau du transport d’électricité (RTE, gestionnaire unique), du fait de la baisse des températures attendue (entre -4 et -4,5°C sous les normales de saison), la consommation d’électricité devrait atteindre un niveau élevé en France, réduisant la marge de sécurité disponible : 88.000 mégawatts (MW), quand la production est de 88.200 MW. Les Français étaient donc invités à faire attention et à réduire leur consommation via des « éco-gestes » (baisser la température d’une pièce, décaler une lessive, éteindre une lumière…) Le signal rouge du dispositif d’alerte des citoyens baptisé « Ecowatt », et lancé avec l’Agence de la transition écologique (Ademe), a donc été activé jeudi. Cela « signifie que notre consommation d’électricité est très élevée. Il ne reste plus beaucoup d’électricité disponible.

Sans compter que, le vent ayant été très faible vendredi, les éoliennes n’ont été d’aucun secours !

Hausse de la facture d’électricité

Hausse de la facture d’électricité

 

 

Plusieurs facteurs explicatifs expliquent la hausse des factures d’électricité depuis quelques années. Une hausse renforcée par la crise sanitaire qui a provoqué une accélération de la consommation.

Selon le réseau de transport d’électricité (RTE), la consommation d’électricité chez les particuliers a augmenté de 4% pendant le premier confinement, tandis qu’Engie prévoit une hausse de 20% pour le deuxième confinement. Début janvier on devrait ajouter une nouvelle augmentation des prix de 2 %.

Depuis 2010, son prix flambe de 3,2% par an en moyenne. Pour une famille de quatre personnes, par exemple, la facture annuelle moyenne est passée de 1019 euros à 1522 euros. Soit une augmentation de 49%.

Sur la période allant de 2009 à 2016, la montée du prix de l’électricité est encouragée par la hausse des taxes. Selon une étude réalisée par l’Insee en 2019, la Contribution au service public de l’électricité – partie des taxes imputées aux clients – a été multipliée par cinq durant cette période.

« Ces taxes qui servent à financer la transition énergétique écologique ont plus que quadruplé. « , affirme François Carlier, délégué général de l’association de défense des consommateurs Consommation Logement Cadre de vie (CLCV). Le spécialiste détaille : « Il existe, par exemple, des parataxes, intégrées dans le prix de l’électricité pour financer les travaux d’économie d’énergie. « 

 

Il y a aussi le coût  des dés investissements pour renforcer la sécurité de la totalité des réacteurs français suite à l’accident de Fukushima.

Un manque d’électricité possible cet hiver ! ( La ministre écolo Pompili)

Un manque d’électricité possible cet hiver !  ( La ministre écolo Pompili)

 

La ministre écolo Pompili annonce que le pays pourrait être privé d’électricité à certains moments. De quoi sourire si la situation n’était pas aussi grave. En effet ,cette annonce d’insuffisance de production électrique intervient alors qu’on a fermé il y a peu la centrale nucléaire de Fessenheim. Une aberration car jusque-là non seulement la France ne manquait pas d’ électricité mais en plus elle en exportait. Depuis la fermeture de Fessenheim , la France importe de l’électricité y compris produite par des centrales au charbon. Bref ,un curieux bilan économique, énergétique et environnemental.

La ministre écolo tente cependant de rassurer en indiquant qu’il n’ira pas de Black out  total, encore heureux ? “Je veux rassurer, il n’y aura pas de black-out et de France dans le noir comme j’ai pu l’entendre, tout cela est bien géré”, a-t-elle dit.

“Normalement, si on est dans les (températures) moyennes de saison, ça devrait aller. Si on a des grosses vagues de froid, là il va falloir certainement faire de la régulation – travailler avec les industries pour qu’elles arrêtent leur production à certains moments (…)”, a-t-elle ajouté.

Une situation assez incroyable alors que la production électrique de la France constituait jusque-là un atout de compétitivité, on va désormais jusqu’à envisager d’arrêter la production à certains moments. Le résultat évidemment des orientations des écolos bobos qui entretiennent un rapport ésotérique avec les réalités techniques, économiques et même environnementales. Et Macron pour récupérer quelques voix des gauchistes écolos a accepté le sacrifice de Fessenheim comme Mitterrand avait accepté et pour les mêmes raisons le sacrifice de Tricastin.

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