Archive pour le Tag 'délais'

Catalogne : la guerre des délais

Catalogne : la guerre des délais

 

 

 

Guerre de communication et surtout guerre des délais. Alors que le gouvernement espagnol avait ordonné au président de Catalogne de préciser ce matin dernier délai s’il proclamait ou non l’indépendance de la région, le président séparatiste de Catalogne, Carles Puigdemont, propose lui aussi un délai dans une lettre au gouvernement espagnol ; un délai de deux mois pour négocier sur l’indépendance de sa région, lundi 16 octobre. « Pendant les deux prochains mois, notre principal objectif est de vous amener à dialoguer », écrit-il au chef du gouvernement, Mariano Rajoy. En faite sitôt prononcée le président de la Catalogne avait suspendu la déclaration d’indépendance. Devant la mise en demeure du premier ministre espagnol Il réitère cette suspension pour un délai de deux mois. Mais en raison de l’opposition totale du gouvernement central d’Espagne à propos du concept d’indépendance on voit mal Madrid accepter cette proposition de délai. Il est en effet plus que vraisemblable que le gouvernement espagnol n’acceptera aucune concession confortée qu’il est non seulement par les anti indépendantistes de Catalogne mais aussi par les espagnols et par la communauté internationale. Du coup le président de la Catalogne risque d’être acculé dans une impasse d’autant qu’il est largement fragilisé sur le plan politique.

Délais de paiement : plus courts

Délais de paiement : plus courts

 

 

Bonne nouvelle pour la trésorerie des entreprises avec cette réduction des délais de paiement. Des délais de paiement qui se situent en moyenne autour de 60 jours. Des délais relativement longs par rapport à l’Allemagne en dessous de 30 jours. L’impact financier varie évidemment avec le taux de l’argent. Les retards de paiement peuvent représenter jusqu’à 1 % du chiffre d’affaires soit dans certaines branches le taux de rentabilité. Du coup certains retards peuvent conduire des petites entreprises à la faillite. Heureusement les  retards de paiement des entreprises ont poursuivi leur baisse au deuxième trimestre en France pour s’inscrire pour la première fois sous la barre des onze jours, selon une étude du cabinet Altares publiée jeudi. Ils se situaient encore à 11,4 jours en moyenne à la fin du premier trimestre et sont désormais à 10,9 jours. Par comparaison, la moyenne européenne se situe à 13,2 jours de retard, la France consolidant son troisième rang des pays les plus vertueux mais loin derrière les Pays-Bas (5,9 jours) et l’Allemagne (6,8 jours). En France, les efforts les plus notables sont venus du privé, notamment dans les sociétés commerciales qui, sur un an, ont réduit leurs retards de paiement d’environ une journée. A l’inverse, les comportements de paiement se sont peu améliorés, voire légèrement dégradés dans le secteur public. Ainsi, dans l’administration de l’Etat, le retard moyen de règlement s’est allongé à 12,9 jours dans les services déconcentrés qui assurent localement le relais des décisions centrales. Le palmarès des secteurs les plus respectueux des délais de paiement est toujours dominé par le bâtiment, dont près de 60% des acteurs, beaucoup d’artisans, règlent leurs factures sans retard. Mais seulement le tiers environ des structures respecte les dates de facture dans le transport et logistique (28%), l’information et communication (31,6%) ou l’industrie (35%).

Délais de paiement : le mal français

Délais de paiement : le mal français

 

 

Officiellement le délai moyen de paiement tournerait autour de 35 jours mais la règle c’est souvent le paiement à 60 jours ou 45 jours fins de mois. Une maladie bien française. Des retards  qui pèsent  sur la trésorerie des fournisseurs de prestations et de produits. Lesquels sont condamnés à emprunter en attendant le paiement et donc condamnés  à supporter des coûts supplémentaires. Malheureusement pour certaines entreprises notamment les PME lorsque les dépassements de délais de paiement s’ajoutent des difficultés structurelles c’est parfois la faillite assurée. L’impact des retards de paiements sur la trésorerie des PME françaises est estimé à 15 milliards d’euros, dont neuf milliards sont le fait des collectivités publiques, des montants qui fragilisent de nombreuses entreprises. La loi Hamon sur la consommation de 2014 a entraîné un renforcement des contrôles des délais de paiement, avec un ciblage plus particulier sur les grandes entreprises et les ETI (entreprises de taille intermédiaire) ainsi qu’un durcissement des sanctions.  Aujourd’hui, 74% des dirigeants de PME et ETI considèrent le niveau de trésorerie comme l’indicateur prioritaire pour piloter leur entreprise, selon une étude réalisée par l’institut Ipsos pour American Express. Il permet de vérifier l’équilibre de la structure financière d’une entreprise. Or, une trésorerie positive passe par des délais de paiements clients courts, la moyenne nationale est de 35 jours. Ce délai est beaucoup plus élevé dans les secteurs de l’industrie et de la construction, où il monte respectivement à 44 et 49 jours. Une fois le délai de paiement négocié, faut-il encore le respecter! Au cours des 12 derniers mois, six entreprises sur dix ont subi des retards de paiement. Difficile dans cette situation de verser des pénalités au risque de dégrader les relations avec le client. Les entreprises relancent et privilégient le dialogue, 9% d’entre elles ont dû employer la manière forte après plusieurs rappels. Plus d’un dirigeant sur trois affirme que le versement des pénalités a détérioré la relation client fournisseur.

Délais de paiement : la maladie française sanctionnée dans cinq grandes entreprises

Délais de paiement : la maladie française sanctionnée dans cinq grandes entreprises

 

Cinq grandes entreprises françaises viennent d’être sanctionnées pour des dépassements chroniques et significatifs des délais de paiement. Une maladie typiquement française qui consiste à décaler le paiement de produits et prestations jusqu’à trois mois et même davantage. La règle c’est le paiement à 60 jours ou 45 jours fins de mois. Une règle peu respectée  en France et qui pèse sur la trésorerie des fournisseurs de prestations et de produits. Lesquels sont condamnés à emprunter en attendant le paiement et donc condamnés  à supporter des coûts supplémentaires. Malheureusement pour certaines entreprises notamment les PME lorsque les dépassements de délais de paiement s’ajoutent des difficultés structurelles c’est parfois la faillite assurée. Cinq groupes français, dont les filiales d’Altice Numericable et SFR (télécoms) ainsi qu’Airbus Helicopters (groupe Airbus), ont donc été sanctionnés par les autorités de la concurrence pour non respect des règles légales en matière de délais de paiements, rapporte dimanche le JDD. Le nom des sociétés concernées, qui peuvent faire appel de leurs sanctions, est publié pour la première fois sur le site internet de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). Numericable, SFR et Airbus Helicopters écopent de l’amende maximum, 375.000 euros, prévue pour violation de la loi qui plafonne à 60 jours (ou 45 jours fin de mois) les délais de paiement interentreprises. Le groupe agroalimentaire Paul Prédault est sanctionné d’une amende de 100.000 euros et la société Cosmasud, spécialisée dans le commerce de bois et de matériaux de construction, écope de 97.500 euros.  L’impact des retards de paiements sur la trésorerie des PME françaises est estimé à 15 milliards d’euros, dont neuf milliards sont le fait des collectivités publiques, des montants qui fragilisent de nombreuses entreprises. La loi Hamon sur la consommation de 2014 a entraîné un renforcement des contrôles des délais de paiement, avec un ciblage plus particulier sur les grandes entreprises et les ETI (entreprises de taille intermédiaire) ainsi qu’un durcissement des sanctions.

Immobilier : les délais de vente augmentent

Immobilier : les délais de vente augmentent

 

Prix encore trop élevés, 3 vendeurs pour 1 acheteur, absence de solvabilité surtout des primo accédants, frilosité des banques autant d’éléments qui retardent les ventes.  Les délais entre la mise en vente et la signature de la promesse de vente s’allongent. C’est l’avis de 51% des agents immobiliers interrogés dans le cadre d’une enquête publiée par Logic-Immo.com. Dorénavant, il faut compter 134 jours en moyenne (4 mois et demi) pour signer une transaction, disent-ils. Un délai qui retombe à 102 jours en Ile-de-France, marché tendu, contre 146 jours en province.  Et si la vente immobilière s’éternise, c’est avant tout à cause de vendeurs trop gourmands. En effet, les professionnels sont quasi-unanimes cette fois (95%) à juger que les prix demandés par les vendeurs sont au-dessus du marché, presque autant en Ile-de-France (92%) qu’en Province (96%).  Bien sûr, ce n’est pas le seul facteur qui joue pour expliquer cet allongement: pour plus de 4 agents immobiliers sur 10, les éventuels défauts du bien, par exemple un vis-à-vis important ou un manque d’ensoleillement, font la différence entre une vente rapide et une autre qui dépassera les quatre mois. Tout comme les travaux à prévoir (36% des sondés) ou la localisation du bien (26%).

RDV médicaux: trop de délais d’attente

 

RDV  médicaux: trop de délais d’attente

D’une manière générale les délais d’attente chez certains spécialistes sont scandaleusement trop longs. Ils peuvent atteindre trois mois voire presque un an. À noter cependant que les délais d’attente sont très disparates selon les catégories et les départements, pouvant atteindre jusqu’à 327 jours chez un ophtalmologiste dans la Loire, et moins d’une semaine chez un cardiologue à Paris, selon une étude publiée samedi sur le site Mutuelle.com. À noter aussi que dans certaines régions peu denses il n’existe pas de spécialistes et qu’il faut se rendre au chef-lieu de département. De toute évidence il y aurait urgence à mieux réguler l’implantation de spécialistes qui ont tendance à se concentrer  dans les zones très urbanisées. Les ophtalmologistes restent les spécialistes les moins disponibles, avec un délai d’attente moyen de 109 jours sur toute la France, et les plus accessibles sont les radiologues (6 jours), détaille l’enquête menée auprès de 7.700 médecins par ce site de comparaison de complémentaires santé, que Le Parisien a révélée. L’obtention d’un rendez-vous varie sensiblement en fonction des six catégories étudiées (ophtalmologistes, cardiologues, radiologues, chirurgiens-dentistes, gastro-entérologues et ORL). Les disparités sont par ailleurs très marquées d’un département à l’autre, et c’est souvent à Paris qu’on attend le moins. Un habitant de la Loire doit ainsi patienter, en moyenne, un nombre record de 327 jours pour un voir un ophtalmologiste. Deuxième spécialité la moins disponible: la cardiologie. Selon Mutelle.com, il faut 53 jours en moyenne pour décrocher un rendez-vous, avec, là aussi, de fortes différences géographiques. Les chirurgiens-dentistes arrivent en troisième position, avec un délai de 28 jours. Selon ce classement, un rendez-vous de gastro-entérologue ne prend que 26 jours – avec cependant plus d’un mois d’attente dans environ un tiers des départements (119 jours en Loire-Atlantique par exemple). Pour les ORL, la moyenne n’est que de 19 jours. Les plus disponibles sont les radiologues: 6 jours d’attente seulement, et de manière assez homogène sur l’ensemble du pays

 

 

Lien:

  • site poèmes-chansons-théâtre de l’auteur

Impôts : les demandes de délais de paiement en augmentation

Impôts : les demandes de délais de paiement en augmentation

 

Ils avaient déjà progressé mais on s’attend à un nouveau bond en 2014 avec les hausses que vont subir 80% des Français. Le nombre de demandes de délai de paiement d’impôts est en effet en hausse constante. Il a progressé de 20% entre 2011 et 2013. Les agents du fisc s’attendent à un nouveau pic cet automne. Selon Les Echos, les premiers avis d’imposition sur les revenus 2013 arrivent actuellement dans les boîtes aux lettres. Les Français vont savoir à quoi s’en tenir après la récente hausse des impôts. D’ailleurs, le plafond du quotient familial est ramené à 1.500 euros cette année. D’après un rapport de la Direction générale des finances publiques, les demandes de délai de paiement d’impôts ont progressé de 20% entre 2011 et 2013. Cet automne, les syndicats de Bercy prévoient une nouvelle hausse, car les foyers sont confrontés à des difficultés liées à la crise.

Impôts : augmentation des demandes de délais de paiement

Impôts : augmentation des demandes de délais de paiement

 

Depuis quelques années, de plus en plus de Français ont du mal à payer leurs impôts du fait de la crise. Une tendance qui semble s’accélérer cette année. Les demandes d’étalement de paiement de l’impôt sur le revenu (IR) et de la taxe d’habitation (TH) ont en effet bondi de 15 à 20 % dans de nombreux départements, avec des pointes à plus de 30 %, estime Vincent Drezet, le secrétaire général de Solidaires-finances publiques, premier syndicat de l’administration fiscale. Partout des contribuables désemparés affluent vers leur centre des impôts, souvent débordé. Le mouvement a commencé le 15 septembre, date limite de règlement de l’impôt sur le revenu, et a continué avec les échéances de la taxe foncière (15 octobre) et de la TH (15 novembre). Il devrait se poursuivre jusqu’au 15 décembre, dernière échéance pour certains rappels. Les victimes? Des personnes frappées par la crise qui ne peuvent plus faire face, notamment des chômeurs ou des petits commerçants touchés par des baisses de revenus. Mais pas seulement. Tous les centres des impôts contactés par Le Figaro reconnaissent être submergés de demandes de particuliers devenus, souvent à leur plus grande surprise, imposables cette année et surtout qui ne l’avaient pas anticipé. L’une des raisons tient au gel du barème de l’IR, décidé en 2011 par le gouvernement Fillon et prolongé par l’actuel en 2012 – il a été supprimé dans le budget 2014.

Déficit : délais pour le Portugal

Déficit : délais pour le Portugal

 

La « troïka » des bailleurs de fonds du Portugal a allégé ses objectifs budgétaires et lui a donné plus de temps pour effectuer les mesures d’austérité exigées par son plan de sauvetage international, a annoncé vendredi le ministre des Finances Vitor Gaspar. La troïka, qui rassemble la Commission européenne, le Fonds monétaire international et la Banque centrale européenne, a accepté de verser une nouvelle tranche d’aide de deux milliards d’euros à Lisbonne à l’issue de son septième examen de l’application du plan de sauvetage. Elle estime que le Portugal respecte globalement ses engagements dans le cadre du plan et pourra à nouveau se financer entièrement sur les marchés dans le courant de 2013, malgré des conditions économiques plus difficiles que prévu. « Cette septième revue confirme que la mise en oeuvre du plan progresse et que le processus de retour complet sur les marchés est en route », déclarent la Commission, le BCE et le FMI dans un communiqué conjoint. Le Portugal aura désormais jusqu’en 2015, et non plus 2014, pour ramener son déficit budgétaire sous la barre des 3% du produit intérieur brut (PIB), ce qui représente une baisse des dépenses publiques équivalente à 2,5% du PIB. Les créanciers de Lisbonne prévoient désormais une contraction de 2,3% du PIB portugais cette année, alors qu’ils n’attendaient qu’une baisse de 1% à l’issue du précédent examen, en novembre. La troïka a également revu à la baisse à 0,6% sa prévision de croissance pour 2014, contre 0,8% précédemment. « L’Europe subit toujours une période de crise », a dit Vitor Gaspar. « Nous savons tous à quel point ces éléments extérieurs affectent l’économie portugaise. » Les bailleurs de fonds ont réduit l’objectif de réduction du déficit pour cette année à 5,5% du PIB, contre 4,5% auparavant. L’objectif de déficit pour 2014 est passé de 2,5% à 4%.




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