Archive pour le Tag 'déjà'

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Commerce transatlantique (Tafta) : la France mollit déjà

 

 

La menace française, évoquée la semaine dernière par François Hollande lui-même n’aura pas duré longtemps. En effet sous la pression de Merkel, qui veut parvenir rapidement un accord sur le traité transatlantique, la France et l’Allemagne ont en effet » harmonisé » leur position. « La France et l’Allemagne soutiennent la conclusion d’un accord de libre-échange avec les États-Unis qui soit ambitieux, équilibré et mutuellement bénéfique », peut-on y lire. « Si nous voulons un accord ambitieux et équilibré, les questions autres que les droits de douane sont essentielles », ajoutent les deux secrétaires d’Etat. « Ces questions incluent, entre autres, la convergence réglementaire, des engagements significatifs sur les marchés publics, les services, les indications géographiques et la suppression des obstacles non-tarifaires inutiles, en particulier dans les secteurs industriels et agroalimentaires. » Pour la France et l’Allemagne, l’accès des entreprises européennes à tous les marchés publics américains, et pas seulement au niveau fédéral, est crucial. Dans le domaine agricole, les deux pays souhaitent un « résultat significatif en ce qui concerne les indications géographiques, y compris l’élimination de l’usage qui est fait aux États-Unis des semi-génériques pour les appellations de vins européens ». Un traité qui n’est pas anodin puisqu’il va concerner 40 % du pub mondial. L’objectif est de libéraliser les échanges entre l’Europe et les Etats-Unis, s un traité ultralibéral qui permettra de s’affranchir des réglementations nationales et même européennes et qui permettra aussi de traiter des différents par voie arbitrale dessaisissant ainsi de leur souveraineté les états comme l’Europe. Ainsi les trois quarts des réglementations relatives aux dimensions économiques, sociales, environnementales, sanitaires pourront être remises en question. Au-delà du fond, c’est aussi la démarche qui remise en question puisque ce traité transatlantique est négocié dans le plus grand secret entre les États-Unis et la commission. , la question du statut juridique du futur accord est devenue un sujet d’interrogation en France. Paris  souhaite en effet que le TTIP soit un « accord mixte », c’est-à-dire nécessitant la ratification du Conseil et du Parlement européen, mais aussi de l’ensemble des 42 parlements nationaux des États membres, un point juridique qui n’est pour l’instant pas garanti.

Nucléaire : La loi de transition énergétique déjà morte !

Nucléaire : La loi de transition énergétique déjà morte !

Avec la décision de Ségolène Royal d’autoriser la prolongation de la durée de vie des centrales nucléaires de 10 ans, de fait la loi de transition énergétique est déjà morte. Une loi pourtant votée en août 2015 ! Cette loi prévoyait de faire tomber à 50 % en 2025 la part de l’énergie tirée du nucléaire et à 30 % en 2030 celle tirée des énergies fossiles ou encore augmenter à 32 % à horizon 2030 la part des énergies renouvelables.  : Le parc existant en France a 30 ans d’âge moyen et la durée de fonctionnement de ce parc jusqu’à 50 ans, (voire jusqu’à 60 ans. Comme le propose le PDG d’EDF).  26 des 58 réacteurs français atteindront 40 ans d’ici à 2025. En réalité pratiquement aucun réacteur français ne sera arrêté en 2025. Au contraire leur durée de vie sera prolongée de 10 à 20 ans reportant encore beaucoup plus loin la réduction de la part de l’énergie tirée du nucléaire. De toute manière les objectifs fixés dans la loi de transition énergétique étaient déjà assez illusoires et  désormais deviennent complètement utopiques d’autant que la France n’a pas mis en place une véritable stratégie de développement des énergies renouvelables à la hauteur des enjeux. « Oui, je suis prête à donner ce feu vert, sous réserve de l’avis de l’Autorité de sûreté nucléaire ». La sortie de Ségolène Royal n’est pas passée inaperçue. La ministre de l’Écologie a indiqué qu’EDF pourrait allonger de dix ans la durée de vie de ses centrales nucléaires et s’est dit « prête à donner le feu vert » à cette nouvelle durée de vie qui passerait de 40 à 50 ans. Interviewée sur France 3, la pensionnaire de la rue de Grenelle a ainsi évoqué une énergie de « meilleur marché » grâce à des centrales nucléaires « déjà amorties ». Le patron d’EDF, Jean-Bernard Levy, avait déjà affirmé mi-février que « l’État avait donné son accord pour que nous modernisions le parc actuel de façon à ce que la durée de vie qui a été conçue pour 40 ans, nous la montions à 50 et 60 ans, sous réserve que la sécurité nucléaire soit garantie« .  Face à la crise financière dramatique d’EDF pas d’autre solution que le prolongement des centrales actuelles ;  ce que vient de décider dimanche. , la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal, une prolongation la durée de vie des centrales nucléaires françaises de 40 à 50 ans. Cette annonce fixée par un décret pluriannuel de l’énergie serait quasiment rédigée.   Du côté d’EDF, cette mesure était attendue alors que la société s’apprête à lancer un grand carénage. Cette opération devrait représenter un coût de 50 milliards d’euros sur dix ans selon EDF. La Cour des Comptes tablerait plutôt sur un coût de 100 milliards d’euros sur 15 ans. De toute manière la situation financière d’EDF est dramatique.  Récemment le patron d’EDF à ouvert la porte à de nouvelles modalités de financement du nucléaire. Et pour cause !  L’entreprise est sans doute au bord de la rupture financière en tout cas à moyen et long terme du coup ;  il faudra sans doute envisager pour les prochaines années une augmentation de l’ordre de 50 % du prix de l’électricité. D’une manière générale,  le coût de l’électricité d’origine nucléaire a été complètement sous-estimé en France comme dans le monde. Discrètement mais sûrement le patron d’EDF ouvre le débat pour un changement des modalités de financement des centrales nucléaires. Il faut dire que la situation financière d’EDF est intenable. Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards (100 milliards pour la Cour des comptes)  pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle ; un site d’enfouissement qui va permettre de participer au démantèlement du parc nucléaire actuel. Un démantèlement dont le coût est fixé autour de 15 milliards et qui pourrait être plus proche de 100 milliards. Enfin il faudra faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. Conclusion compte tenu de la situation financière catastrophique d’EDF il y a d’autres solutions que de prolonger la durée de vie du parc existant de 10 à 20 ans et d’augmenter le prix de l’électricité. Et la réduction de la part de l’électricité d’origine nucléaire à 50 % est reportée à l’horizon de 2050 voire au-delà.

Syrie : un accord déjà contesté par la Russie

Syrie : un accord déjà contesté par la Russie

 

L’accord signé vendredi par le Groupe international de soutien à la Syrie (GISS) auquel appartient la Russie est déjà contesté par cette dernière. Pire sur le terrain la Russie et les troupes de Bachar al-Assad s’appuient sur cet accord pour trouver une légitimité aux bombardements des populations civiles et des rebelles modérés qui combattent l’État islamique. Manuel Valls, chef du gouvernement français, et le secrétaire d’Etat américain John Kerry, qui assistent à Munich à la conférence annuelle sur la sécurité internationale, ont tous deux réclamé l’arrêt des bombardements russes dans les zones civiles. « La France respecte la Russie et ses intérêts, mais nous savons que, pour retrouver la voie de la paix, de la discussion, les bombardements des populations civiles doivent cesser », a déclaré le premier, s’adressant à son homologue russe Dmitri Medvedev. Le président français, François Hollande, avait tenu des propos identiques jeudi.  Dans un entretien accordé jeudi à l’AFP, Bachar al Assad a même affiché sa détermination à reprendre le contrôle de l’intégralité du territoire syrien. Le président syrien « se trompe s’il pense que le conflit peut être résolu par la force », a répliqué vendredi un porte-parole du département d’Etat.  Les forces gouvernementales ont néanmoins poussé leur avantage et se trouvent désormais aux portes de la province de Rakka, dans l’Est, dont elles ont été chassées en 2014 par les djihadistes de l’Etat islamique (EI), rapporte l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). Elles chercheraient ainsi à prévenir une intervention au sol de l’Arabie saoudite contre l’EI, qui a fait de Rakka la « capitale » de son califat. L’armée syrienne a par ailleurs annoncé la reconquête de nouvelles zones de la région d’Alep. Sa progression, soutenue par l’aviation russe, le Hezbollah libanais et des combattants iraniens, a permis de couper la principale voie d’approvisionnement des rebelles en provenance de la Turquie voisine.

 

(Avec Reuters)

Sarkozy à la télé : déjà trop vu et trop entendu

Sarkozy à la télé : déjà trop vu et trop entendu

 

L’émission  de télévision des paroles et des actes consacrée à Sarkozy a été relativement suivie mais  il n’est pas certain que l’ancien président de la république ait réussi à convaincre au-delà de ses partisans habituels. tant sur la forme comme sur le fond cela a donné l’impression du déjà trop vu et trop entendu en 2012 bien sûr comme en 2007 comme en 2002. Sarkozy a fait du Sarkozy avec toutes les apparences du volontarisme mais enveloppé dans le plus grand flou sur le fond. D’une certaine manière Sarkozy fait du Hollande mais avec la fougue du tribun en plus ; exemple le plus significatif : celui des 35 heures. En fait il ne les remet pas en cause et propose  comme les socialistes de renvoyer  à une discussion au sein des deux entreprises. Pire il prévoit que les heures entre 35 et 39 seront rémunérées. Le contraire de ce que veulent Macron  et nombre d’experts économiques qui eux souhaitent le retour aux 39 heures sans aucune compensation salariale. Pourquoi ce flou, pourquoi cet attentisme ? Simplement pour ne pas déplaire à certaines couches moyennes et notamment aux cadres qui apprécient particulièrement la culture RTT. Une culture qui pourtant a fini de tuer la compétitivité française et qui est largement responsable de la très forte augmentation du chômage dans le pays. Pas étonnant, on à augmenter brutalement les coûts de 10 % pour une économie qui n’était déjà pas très compétitive. Certains objectent que cette augmentation de 10 % a été compensée par des efforts de productivité, ce qui n’est pas faux mais de toute façon ces efforts de compétitivité auraient été nécessaires sans les 35 heures compte tenu de l’environnement concurrentiel international. Les socialistes affirment que les 35 heures ont créé 400 000 emplois ils oublient de dire que la réduction du temps de travail a sans doute empêché la création de 2 millions d’emplois  ultérieurement. Dans de nombreux autres domaines Sarkozy a entretenu le même flou concernant par exemple la réduction des dépenses publiques. L’économie française a effectivement besoin d’un choc mais ce n’est sans doute pas avec du réchauffé qu’on le provoquera.

 

Le livre de Sarkozy : ça ressemble déjà à des mémoires

Le livre de Sarkozy : ça ressemble déjà à des mémoires

 

Sarkozy affirme le contraire pourtant ça y ressemble ;  l’ancien chef de l’État consacre en effet une longue partie au regret qu’il a de n’avoir pu engager de réformes plus radicales. Une sorte de mea culpa mais dont il fait endosser aussi la responsabilité à Fillon « à cause de ses silences ». Ce livre pourrait bien être le premier tome des mémoires de Sarkozy tellement il est discrédité dans l’opinion publique. D’après une enquête Elabe pour BFM TV  Sarkozy doit prendre sa retraite car il  est surtout animé par un esprit de revanche. Un sondage sans ambiguïté qui témoigne du rejet total de Sarkozy (à sa décharge Hollande est à peu près dans la même situation). Non seulement Sarkozy n’est pas regretté mais l’opinion publique ne supporte plus. Il faut dire que ses meetings électoraux sur le mode du one-man-show ont fini par lasser même parmi ses supporters.  Tout cela sent le réchauffé, le déjà entendu, le déjà vu. Sans parler du peu de crédit qu’on peut apporter à sa parole compte tenu de sa pratique passée. L’ampleur du rejet de Sarkozy est-elle qu’on ne peut plus écarter l’hypothèse qu’il se retire de lui-même pour la compétition de 2017. Près de trois quarts des Français (72%) jugent que Nicolas Sarkozy « a fait son temps », selon un sondage publié mercredi qui confirme la mauvaise passe traversée par l’ancien président. D’après cette enquête Elabe pour BFM TV, une majorité de personnes interrogées estime que l’ex-chef de l’Etat représente un handicap pour la droite (64%), divise les Français (70%) et est avant tout animé par un esprit de revanche (73%). Une majorité des sondés reproche également à Nicolas Sarkozy de ne pas savoir reconnaître ses erreurs (69%) et de toujours proposer les mêmes solutions (70%).  Les sympathisants de la droite et du centre, appelés à désigner en novembre prochain leur candidat pour la présidentielle de 2017, arrivent en majorité aux mêmes conclusions, même si les proportions sont moins nettes. Priées de dire si elles regrettaient l’époque où il était à l’Elysée, seules 31% des personnes interrogées ont répondu « beaucoup » ou « un peu », et 63% ont dit « pas vraiment » ou « pas du tout ». Du coup dans un tel contexte d’impopularité, Sarkozy a bien du mal à définir le statut de son livre.    »Ce n’est pas un outil de communication », ni une « déclaration de candidature » à la primaire de la droite et du centre qui aura lieu en novembre prochain 10 Sarkozy dans le JDD. « Je ne cherche pas à convaincre. Je cherche à expliquer.. Pour autant, « ce n’est pas du tout un mea culpa. C’est beaucoup plus important que ça. C’est un retour d’expérience », confie-t-il encore au JDD. Et, précise-t-il au cas où on douterait de la persistance de ses ambitions : « Ce ne sont pas mes mémoires » non plus dit-il. Peut-être alors un ouvrage qui précède son renoncement à la candidature pour 2017 ? 

Fabius : à l’âge de Macron, j’étais déjà Premier Ministre

Fabius : à l’âge de Macron, j’étais déjà Premier Ministre

 
Une petite pique de Fabius sur RTL à l’égard de Macron quand on lui demande son avis sur la popularité du ministre de l’économie. Question : «Il ressemble au jeune Laurent Fabius, Emmanuel Macron ? ». « Il a beaucoup plus de cheveux que moi », plaisante Laurent Fabius.  »Emmanuel est un homme brillant, mais je n’ai pas suivi exactement le même parcours car j’ai été élu assez vite, poursuit le ministre. J’avais tous les diplômes possibles et imaginables, comme lui », poursuit-il. « À son âge, vous étiez déjà député depuis cinq ans », relance le journaliste. « Quel âge il a Emmanuel ? », interroge le patron du Quai d’Orsay. « 36-37 ans », indique l’animateur. « Alors j’étais Premier ministre », répond Laurent Fabius, déclenchant les rires du public.  »Décidément, vous restez un animal politique ! », commente le journaliste. « Je ne fais pas de politique intérieure et, je vais vous faire une confidence, ça ne me manque pas », assure celui qui a été chef du gouvernement de 1984 à 1986.

Pétrole : déjà sous les 50 dollars

Pétrole : déjà sous les 50 dollars

 

Le prix du pétrole ne cesse de  reculer. Il est désormais sous la barre des 50 $ (43 à New York, 49 pour le Brent). Du coup on ne sait plus très bien jusqu’au pourrait aller cette baisse. La production est en effet très supérieure actuellement à la demande. Une demande déjà très faiblarde alors que l’OPEP a décidé d’augmenter encore sa production et qu’on attend les effets des prochaines livraisons de pétrole par l’Iran. La hausse de la production de Le Pen est commandée d’une part par la guerre des prix avec le pétrole de schiste des États-Unis, d’autre part par la nécessité pour certains pays de compenere la baisse des cours par une augmentation de la production (cas par exemple de l’Algérie qui se trouve du coup dans une situation financière délicate). En cause évidemment le tassement de la croissance mondiale comme en témoigne la baisse des commandes extérieures des grands pays exportateurs comme la Chine, le Japon ou l’Allemagne. La l’Allemagne ou contre toute attente on vient de constater une chute brutale du moral des investisseurs. Chute qui va peser sur l’ensemble de la zone euro et au-delà sur l’ensemble de l’économie mondiale. Le cours du baril de WTI a terminé à 43,03 dollars, mardi, au plus bas depuis mars 2009. Les investisseurs sont préoccupés par la croissance de la Chine, premier consommateur d’énergie. Ils s’inquiètent également du risque d’afflux d’or noir iranien à la suite de l’accord nucléaire conclu à la mi-juillet  Les espoirs de stabilisation du marché du pétrole se sont évanouis. Les cours du pétrole sont tombés au plus bas depuis 2009. Le cours du baril de « light sweet crude » (WTI), la référence américaine du brut, cédait cinq cents, à 43,03 dollars vers 18 heures à Paris, en repli de 4%, un niveau auquel il n’était plus retombé depuis mars 2009. Le baril de Brent, la référence européenne du brut, pour livraison à la même échéance, perdait 35 cents, à 48,83 dollars. « Le yuan chinois continue de s’affaiblir, ce qui pourrait laisser entrevoir un nouvel affaiblissement des cours de brut », a dit Daniel Ang, analyste chez Phillip Futures à Singapour. La Chine a abaissé de nouveau fortement mercredi pour le second jour consécutif le taux de référence du yuan face au dollar, accentuant la dévaluation de facto de la monnaie chinoise et semant le trouble sur les marchés des changes. Pour les investisseurs, cette décision chinoise traduit les préoccupations de Pékin pour la croissance alors que la Chine est le premier consommateur d’énergie et la deuxième économie mondiale. Son commerce extérieur est en difficulté, ainsi que l’ont montré les derniers chiffres. La décision de Pékin a eu aussi pour conséquence de renforcer le dollar face aux devises asiatiques. Or, toute hausse du billet vert renchérit d’autant le coût de l’or noir qui est libellé dans cette devise pour les acheteurs munis d’autres monnaies. Parallèlement, a souligné Daniel Ang, les fondamentaux – une offre pléthorique face à une demande languissante – n’ont pas bougé. Les Etats-Unis produisent une grande quantité d’or noir tandis que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) continue à dépasser son plafond théorique d’offre de 30 millions de barils par jour (bpj). De plus, les investisseurs s’inquiètent du risque d’afflux d’or noir iranien à la suite de l’accord nucléaire conclu à la mi-juillet avec les grandes puissances en échange d’une levée des sanctions économiques imposées à Téhéran.

Foot-OM : déjà la crise, pourquoi ?

Foot-OM : déjà la crise, pourquoi ?

Un match insipide, une défaite à domicile et dès le premier jour du championnat le départ de son entraîneur. Une saison qui débute vraiment mal pour l’OM. En fait la crise couvait déjà depuis un moment dans le club. Il y a d’abord le problème du propriétaire du club qui ne souhaite pas investir inconsidérément et de ce fait limite les capacités sportives de l’OM. Cette année on s’est même débarrassé des principales vedettes de l’équipe. Second élément le climat détestable entre le président et l’entraîneur. Un président plus proche de la jet-set que du terrain de foot. Déjà handicapé un recrutement à minima, l’OM devra aussi se passer de son  entraîneur qui a démissionné à l’issue du premier match. L’entraîneur a considéré que le club ne tenait pas ses engagements tant en ce qui concerne le recrutement que sa propre rémunération. L’équipe de Marseille entre maintenant dans une crise très profonde qui pourrait conduire jusqu’au changement de propriétaire car les supporters ne vont certainement pas admettre que le club s’enfoncent dans la médiocrité. « J’ai terminé mon travail ici, je vais rentrer dans mon pays » : ce sont les mots prononcés par Marcelo Bielsa devant des journalistes médusés, ce samedi soir au stade Vélodrome. ​ Quelques minutes après la défaite de l’OM face à Caen (0-1), l’Argentin a lu à la presse la lettre qu’il venait tout juste de remettre à son président, Vincent Labrune. Sa décision aurait été prise il y a deux jours, et n’aurait donc aucun rapport avec le résultat du match. Marcelo Bielsa reproche à la direction du club d’avoir tenté de modifier certaines clauses du contrat que les deux parties devaient signer cette semaine pour acter la reconduction de l’entraîneur jusqu’en 2017. Si l’on en croit le technicien, l’OM serait donc revenu sur certains engagements initiaux. Un revirement qui aurait incité Marcelo Bielsa à claquer la porte, un an après son arrivée sur la Canebière. « Je ne peux pas accepter la situation d’instabilité« , a-t-il dit, faisant lire par son interprète la lettre de démission qu’il a remise au président Vincent Labrune avant de venir prévenir les journalistes. Il a évoqué une discussion mercredi soir avec le directeur général de l’OM, et l’avocat de la propriétaire du club, Margarita Louis-Dreyfus. « Le club à travers deux personnes m’a communiqué qu’il voulait changer« , a expliqué Bielsa. Cette semaine, l’entraîneur semblait pourtant bien décidé à poursuivre l’aventure marseillaise. Il s’était même dit satisfait du recrutement, après une saison décevante achevée à la 4ème place de Ligue 1. Adulé dans les travées du Vélodrome, « El Loco » va laisser un grand vide dans le cœur des supporters marseillais. Il plonge surtout le club dans la crise, dès la 1ère journée du championnat.

Corée du Nord : déjà en retard d’un siècle, retarde son heure de 30 minutes

Corée du Nord : déjà en retard d’un siècle, retarde son heure de 30 minutes

Le dictateur fou de Corée du nord n’en finit pas d’innover, cette fois c’est encore le grand changement : celui de l’heure  qu’il retarde de 30 minutes. La Corée du nord  pourtant en retard d’un siècle dans tous les domaines notamment sur le plan économique puisqu’elle ne peut vivre sans l’aide alimentaire internationale. Cette décision du dictateur fou et évidemment pathétique mais cependant moins grave que ses déclarations de guerre réitérées contre tout le monde y compris les Etats Unis. Il serait temps que la Corée du nord  se débarrasse de ce dictateur fou et se mette à l’heure du monde moderne du point de vue économique sociale et démocratique. La Corée du Nord a donc annoncé vendredi 7 août l’adoption d’une nouvelle « heure de Pyongyang »: la mesure du temps imposée il y a plus d’un siècle par des « impérialistes japonais cruels » sera jetée aux orties et toutes les horloges du pays retardées de 30 minutes. À compter du 15 août, il sera GMT + huit heures et demie en Corée du Nord, soit 30 minutes plus tard qu’en Corée du Sud qui, à l’instar du Japon, est à GMT + 9. Ce changement d’heure, qui a obtenu le feu vert mercredi du Parlement nord-coréen, marquera le 70e anniversaire de la libération de la péninsule coréenne du règne colonial japonais (1910-1945).  « Les cruels impérialistes japonais ont commis tant de crimes impardonnables, allant jusqu’à priver la Corée de son heure standard tout en piétinant ses terres, sans aucune merci », a rapporté l’agence officielle KCNA. À l’ère précoloniale, il était GMT + 08h30 en Corée mais le Japon avait imposé son heure standard en 1912. Le décret parlementaire traduit la « foi inébranlable et la volonté du peuple et de l’armée à l’occasion du 70e anniversaire de la libération de la Corée », ajoute KCNA.

 

Foot-PSG : déjà en forme

Foot-PSG : déjà en forme

 

En ce début de saison le PSG parait en forme après avoir remporté le trophée des champions. En tout cas plus en forme que l’équipe de Lyon qui après sa lourde défaite six à zéro face à Arsenal perd 2 à 0  face à Paris. Le champion de France a donc remporté le Trophée des champions face à l’Olympique Lyonnais (2-0) grâce aux buts d’Aurier (10e) et Cavani (17e), samedi 1er août. Dans ce match joué sous un soleil de milieu d’après-midi au stade Saputo de Montréal, puisque l’évènement est délocalisé chaque année depuis 2009, le PSG n’a pas eu besoin de forcer contre une équipe lyonnaise inoffensive et réduite à dix après l’expulsion de Gonalons (64e). Pour ce lever de rideau de la Ligue 1, qui reprend vendredi 7 août avec Lille-PSG en ouverture, Laurent Blanc a déployé son traditionnel schéma tactique en 4-3-3. Sans surprise, le nouveau gardien allemand Kevin Trapp a été conforté dans son statut de numéro un, au détriment de Salvatore Sirigu, laissé sur le banc. Thiago Motta et Javier Pastore pas encore prêts physiquement, Rabiot a joué en sentinelle et Lucas faisait partie du trio d’attaque avec Edinson Cavani et Zlatan Ibrahimovic. En face, Hubert Fournier avait aussi opté pour un 4-3-3 avec son nouvel attaquant Claudio Beauvue décalé à droite et son jeune Yassine Benzia placé à gauche puisque Nabil Fekir était suspendu. Sur les dix premières minutes, les Lyonnais s’emploient à tenir tête à leur adversaire. Il faut dire que l’objectif était avant tout de se rassurer une semaine après la gifle infligée par Arsenal en amical (6-0). Mais seule une frappe non cadrée d’Alexandre Lacazette, peu en vue sur le reste du match, résulte de cette entame appliquée. Or, sur la première occasion parisienne, à la 10e minute, David Luiz reprend un coup-franc d’une frappe puissante que Serge Aurier dévie au fond des filets.  Après cette ouverture du score, le PSG exerce une maîtrise totale. Il fait d’abord rapidement le break avec un missile à bout portant de Cavani (17e). À noter que le premier buteur, Aurier, était à l’origine de l’action. Ensuite, les Parisiens gèrent calmement le match en s’accaparant la possession. Alors que Kevin Trapp n’est jamais mis en alerte, les Lyonnais sont surclassés et manquent de voir l’addition se corser sur l’incroyable raté de Matuidi (44e) et le face-à-face manqué d’Ibrahimovic (61e).  Laurent Blanc profite de la physionomie du match pour offrir du temps de jeu à Stambouli, son autre recrue, Augustin, le jeune attaquant qui s’est révélé pendant la préparation, et Bahebeck. En revanche, Hubert Fournier perd gros avec le deuxième carton jaune de son capitaine Gonalons, désormais suspendu pour la première journée de Ligue 1. En tout cas, si cette affiche n’était que la première d’une longue saison, elle a au moins eu le mérite de montrer que le PSG, qui attend encore la signature d’Angel Di Maria, est déjà au point pour le championnat. Pour l’OL, quelques ajustements sont sans doute à prévoir.

Dette Grèce : l’accord européen est déjà obsolète (Lagarde –FMI)

Dette Grèce : l’accord européen est déjà obsolète (Lagarde –FMI)

 

 

C’est en substance ce que déclare ce matin sur Europe Christine Lagarde du FMI. Un beau pavé dans la marre très trouble de l’Europe. Il faut à la fois réduire la dette, l’allonger dans le temps, réduire les taux d’intérêt enfin suspendre le remboursement pendant un temps. Finalement ce que souhaitait le ministre grec déchu !  Tout ce que refusent l’Allemagne et les faucons européens. Et ça va saigner ! « Cela ne sera pas un chemin de roses » dit-elle plus diplomatiquement. Derrière l’enjeu c’est évidemment les dettes colossales de nombre de pays européens impossibles à rembourser (31000 euros par habitant par exmple pour la France).  Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), était l’invitée exceptionnelle de Maxime Switek, vendredi sur Europe 1. Alors qu’un nouveau plan d’aide est en cours d’adoption, elle a réaffirmé la position de l’institution de Washington sur le dossier grec : il faut « restructurer la dette pour en alléger le fardeau », a-t-elle affirmé. « Différentes modalités peuvent être utilisées », a estimé Christine Lagarde. La solution préconisée par la patronne du FMI consiste « à allonger considérablement les échéances, allonger également la période de grâce pendant laquelle aucun remboursement n’est effectué, et réduire les intérêts au maximum ». « Nous pensons ici que l’utilisation de ces trois modalités de manière vraiment significative peut suffire à rendre la dette soutenable », a affirmé Christine Lagarde. Autrement dit, « une soutenabilité de dette, on peut tout à fait y parvenir par d’autres modalités qu’une coupe franche sur le montant de la dette », a estimé l’ancienne ministre de l’Economie de Nicolas Sarkozy.  Pour Christine Lagarde, l’accord trouvé lundi entre Athènes et ses créanciers n’est que « le début d’une aventure ». « Soyons clairs, on n’est pas parvenu à la fin d’un processus. C’est un processus qui s’ouvre, sur un calendrier très serré avec un défi colossal », a-t-elle averti. Les négociations sur les modalités précises du nouveau plan d’aide vont durer « au minimum quatre semaines », selon la patronne du FMI. « Ça ne va pas être un chemin de roses, ça sera compliqué, ça sera laborieux ».

Sondage popularité : Hollande s’écroule, déjà out pour 2017 ?

Sondage popularité :  Hollande s’écroule, déjà out pour 2017 ?

Pendant  deux mois Hollande a légèrement remonté la pente mais il replonge et cette fois la chute est lourde. En cause évidemment l’absence totale de résultat sur le  chômage contrairement à toutes ses annonces (contrairement aussi aux prévisions de nombre d’instituts qui continuent eux aussi d’utiliser la méthode Coué). On en vient même à gauche à douter de l’efficacité du pacte de responsabilité . Bref l’échec total de la politique économique qui se traduit par un enlisement dans la croissance molle et les déficits qui vont avec. Faute de résultats économique Hollande politise ses interventions et se lance dans une  hasardeuse et prématurée campagne pour 2017. Sa dernière visite chez Fralib ( 27 emplois sauvés sur 182 et pour combien de temps même si on souhaite évidemment que le sauvetage réussisse) ) témoigne de l’impuissance totale des pouvoirs publics et du caractère dérisoire de l’intervention politique même au plus haut niveau. Alors que l’enjeu c’est de trouver un emploi pour des millions de chômeurs. Sur les questions sociétales, ce n’est pas mieux, des gadgets qui s’ajoutent aux autres gadgets comme l’insignifiante réforme des collèges.  Mais les français ne sont pas dupes François Hollande dévisse donc  dans le baromètre CSA pour « Les Echos » et Radio Classique. Le chef de l’Etat rechute de 6 points sur un mois. Moins d’un Français sur quatre (23%) a désormais « confiance » en lui pour « affronter efficacement les principaux problèmes qui se posent au pays ». C’est la baisse la plus forte enregistrée par le président depuis juin 2002 (il avait perdu 7 points le premier mois du quinquennat). Et la première fois depuis les attentats du mois de janvier qu’il retombe sous la barre des 25%. Le coup est rude. Il l’est aussi – dans une moindre mesure – pour Manuel Valls, dont la cote de confiance recule de 3 points, à 35%. Le couple exécutif pâtit d’abord de l’annonce par le ministère du Travail, lundi, d’un bond spectaculaire du chômage au mois d’avril, en dépit des signes de reprise économique. « Le chiffre ravive le souvenir de la promesse non tenue sur l’inversion de la courbe du chômage et entretient le doute sur l’efficacité et même sur le bien-fondé de la politique économique menée », analyse Yves-Marie Cann, directeur en charge de l’opinion de CSA. Dans ce contexte, le discours de François Hollande au Panthéon, décrit par son entourage comme un moment important, n’a rien changé. Au contraire, le sentiment qu’il a donné, aux Antilles puis de son meeting à Carcassonne , de partir déjà en campagne, semble avoir contribué à dégrader sa cote. S’y ajoute l’impact négatif, pour l’heure, de la réforme du collège . Un réforme qui a fait grincer des dents jusque dans la majorité, a été critiquée par une large proportion de Français mais sur laquelle le président s’est « fortement exposé », rappelle Yves-Marie Cann. Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l’Education, voit sa cote de popularité s’affaisser de 6 points en un mois à 34 %. C’est le recul le plus fort des membres du gouvernement testés, tous étant à la baisse ce mois-ci . Elle perd 4 points chez les sympathisants de gauche, 8 chez ceux du PS, 19 points parmi les jeunes et 15 chez les seuls étudiants. De la même manière, François Hollande recule surtout chez les jeunes et dans les classes populaires. Le chef de l’Etat, qui a pourtant multiplié les appels du pied à leur attention ces dernières semaines, perd 9 points en un mois chez les moins de 25 ans, 10 chez les 25-34 ans. Il recule de 7 points chez les ouvriers et 4 chez les employés, alors qu’il reste stable chez les cadres et professions libérales. Plus « inquiétant », selon CSA, il reperd du terrain dans le noyau dur de son électorat. Il régresse de 4 points (à 65 %) chez les sympathisants socialistes. Et, surtout, de 8 points (à 54 %) parmi ses électeurs du premier tour de la présidentielle 2012. Chez ceux du second, la défiance l’emporte à nouveau, à 47 %. Au point que maintenant les électeurs de gauche réclament des primaires pour désigner Valls à la place d’un Hollande qui paraît désormais out pour 2017.

Grands médias : l’actu déjà en vacances ?

Grands médias : l’actu déjà  en vacances ?

 

Pour les observateurs attentifs, il n’aura pas échappé que les unes des grands médias sont à peu près les mêmes que celles de vendredi et de samedi. On y a ajouté l’intervention de Hollande, le drame en méditerranée, des résultats sportifs et quelques faits divers. Même chose pour les agences de presse. Avec le beau temps revenu,  les week-ends  des journalistes  s’allongent. Pas étonnant que la presse écrite , la radio, la télé  voient leurs clients  émigrer vers internet. En vérité les vacances journalistiques ont débuté début avril, elles vont se prolonger en mai avec les ponts, sans doute en juin. L’activité réelle ne reprendra que vers le 15septembre. On se demande à quoi servent ces centaines, ces milliers de journaliste si c’est pour nous servir tous la même soupe congelée des agences, du gouvernement et des lobbies .  Et cela vaut pour les medias privés comme come pour les médias publics à de rares exceptions près. Il suffit de regarder la une des versions numériques : souvent les mêmes articles  pendant des jours et des semaines. Il suffit d’écouter ou de lire les infos, strictement les mêmes partout. L’immédiateté prend le pas sur l’analyse, pas le temps d’ approfondir. Ainsi la fumisterie de la « grande réforme du quinquennat » de Hollande :  le carnet personnel  d’ activité. En fait un carnet qui n’apporte strictement rien de plus que ce qui existe déjà et qui va encore compliquer la vie de entreprisse et pourra même nuire à l’embauche des salariés âgés s i ces avantages pèsent sur les charges sociales. Cette presse là est adaptée pour véhiculer bêtement la com. quotidienne du pouvoir, des institutions, des groupes de pression . Une info en efface uen autre, avec uen ligne éditoriale sur le mode  du tweet avec des photos , des vidéos qui écrasent de plus en plus les textes. ( sans parler de la pub intrusive). La crise du système politique s’alimente aussi de la médiocrité de cette presse paresseuse et aseptisée.  

Alcatel : le gouvernement réagit mais la société n’est déjà plus française

Alcatel : le gouvernement réagit  mais la société n’est déjà plus française

Le gouvernement régit au projet de fusion Nokia-Alcatel-Lucent mais en oubliant sans doute qu’Alcatel n’est plus français hormis sa localisation juridique en France. Du coup les actionnaires décideraient sans doute sans l’avis de la France des restructurations )à entreprendre. Si l’Etat devait mettre des bâtons dans les roues à cette fusion -restructuration, il suffirait de déplacer le siège social. Dans l’imaginaire des dirigeants français, Alcatel-Lucent est encore une entreprise française. A peine annoncée l’offre de rachat par le finlandais Nokia, François Hollande a fait savoir qu’il recevrait les patrons des deux fiancés ce mardi 14 avril après midi.  Quelques heures plus tôt, Bercy déclarait que le gouvernement « sera très attentif aux éventuelles conséquences sur l’emploi et l’activité des sites français, notamment en recherche et développement », exigeant « le maintien d’un fort ancrage en France ».  Certes, Alcatel-Lucent est toujours une société de droit français, basée à Paris, et dirigée par un français. Mais pour le reste, cela fait bien longtemps que l’équipementier est une multinationale dont l’ancrage dans l’Hexagone relève du mythe.  Ses principaux actionnaires sont deux fonds de pension américains: Capital Group (10,3% du capital) et BlackRock (4,8%). L’Etat français, via le FSI et la Caisse des dépôts, n’en détient que 3,8%. Au total, les actionnaires français ne contrôlent plus que 35% du capital, c’est-à-dire moins que les actionnaires nord-américains (42%). Une situation héritée de la fusion en 2006 avec Lucent, dont les actionnaires étaient essentiellement américains. A fin 2014, les 7.098 salariés français du groupe représentaient 13,5% de l’effectif total, loin derrière les nord américains (25%). Surtout, leur poids baisse continuellement: il était de 15,8% en 2007. Cela signifie que les plans de départs ont davantage impacté la France que les autres pays.  En clair, les salariés français n’ont pas été « protégés » par la nationalité officielle de la société, ou par le droit français du travail qui rend les départs plus complexes. La France emploie 3.000 salariés en R&D, soit 15% du total. Cet effectif a reculé de 11% entre 2008 et 2012, selon Le Monde, qui indique que le constructeur est un des principaux bénéficiaires du crédit impôt recherche (84 à 93 millions d’euros par an).  Pour les autres pays, la société refuse de donner les chiffres. Il faut donc s’en remettre à des sources industrielles, qui montrent que la R&D a déjà largement été délocalisée. En effet, un quart des chercheurs est déjà en Chine, et 10% en Inde. Les Etats-Unis arrivent derrière la Chine, avec 23,5% des effectifs de la R&D. Les plus importants sites de production du groupe se situent à Shanghaï (Chine). C’est là notamment que sont fabriqués les équipements ADSL (DSLAM), achetés par Orange, SFR et Bouygues. Ou les réseaux mobiles (accès radio), utilisés par Orange et SFR.  Il ne reste plus que deux sites de production dans l’Hexagone. Le premier à Calais, où sont fabriqués les câbles sous-marins. Le second à Eu (Seine Maritime), où sont produits des cartes électroniques. Mais plus pour longtemps. En novembre 2013, le président du directoire Michel Combes a annoncé qu’il allait se désengager d’Eu. Selon un représentant du personnel, « la direction a indiqué aux salariés que deux repreneurs étaient en lice, et que la cession était prévue pour le 1er juillet 2015″ (interrogée, la direction ne commente pas).  Le constructeur possédait encore une dizaine d’usines au début du siècle en France, mais il s’en est progressivement séparée. Certaines ont été cédées quand a été vendue l’activité correspondante. Les autres ont été vendues à des sous-traitants, qui ont fait le sale boulot: réduction massives d’effectifs, délocalisation de la production là où la main d’œuvre est moins chère, et bien souvent fermeture des sites.  Du point de vue de la balance commerciale française, le critère est le lieu de fabrication. Les produits fabriqués à l’étranger sont donc considérés comme des importations, même s’ils sont conçus, développés et testés en France, comme la majorité des équipements d’accès pour réseaux mobiles.  Sans craindre le ridicule, Arnaud Montebourg, alors ministre du Redressement productif, avait appelé en octobre 2013 les opérateurs français à acheter du Alcatel-Lucent au nom du « patriotisme économique ». En passant sous silence que cela dégraderait la balance commerciale de la France. La France ne représente que plus que 5,4% du chiffre d’affaires du groupe, loin derrière les Etats-Unis (42%), ou même la Chine (10%).  Chez les opérateurs français, Alcatel-Lucent n’est qu’un fournisseur de second rang.  Orange sort un peu du lot, pour des raisons patriotiques. Côté réseaux mobiles, l’opérateur historique se fournit en base de données (SDM-HLR) et en accès radio (2G, 3G, 4G) dans les régions ouest et sud-est. Côté réseau fixe, l’ex-France Télécom commande aussi plus de la moitié de ses équipements ADSL (DSLAM) et fibre optique en France.  De son côté, Bouygues Telecom a fait appel à Alcatel-Lucent pour son réseau en fibres optiques, des routeurs Internet, et une partie de la voix sur 4G.  Chez SFR, il fournit la moitié des équipements ADSL. Mais côté réseau mobile, il vient d’être remplacé par Huawei et Nokia Siemens pour les antennes. De son côté, Numericable utilise des équipements de transmission optique WDM. Et sa filiale Outremer Telecom a commandé un réseau mobile  4G dans les Antilles.

Goncourt : Christine Boutin a déjà vendu 38 exemplaires de son livre en 5 ans !

Goncourt : Christine Boutin a déjà vendu  38 exemplaires de son livre en 5 ans !

 

Il y a quelques livres politiques à la mode mais plus nombreux sont les flops comme celui de Christine Boutin pas vraiment candidate au Goncourt ; sur les 38 on ne sait pas combien d’exemplaires ont été achetés par sa famille, sa concierge ou le bedeau de sa paroisse. Certaines estimations font état d’une trentaine. Il y aurait donc 8 vrais lecteurs, ce qui paraît quand même eu énorme eu égard à la popularité de Christine Boutin dont le arti a renoncé à se réunir dans une cabine téléphonique faute de participants. A noter qu’à gauche les flops sont aussi retentissants comme ceux de Bartolone et Sapin, deux experts  linguiste (en langue de bois). En fait ce n’est pas parce qu’on a rien à dire que pour autant il faut renoncer à écrire un livre. D’autant que les nègres s’en chargent. D’une certaine manière même plus la matière est pauvre et plus cela justifie l’édition d’un ouvrage. L’’ENA (et autres sciences-po) constitue « à cet égard » un excellent atelier d’écriture pour ne rien dire ou plus exactement pour dire tout et son contraire ou l’inverse. Les candidats écrivains sont nombreux dans la classe politique, normal avec 677 députés et 343 sénateurs (sans compter les ex et les futurs), la France dispose d’un immense réservoir de talents littéraires. Ces gens là s’ennuient ,c’est évident. De temps à autre ils écrivent bien une loi, histoire de justifier leur appointements et autres avantages mais pas de quoi combler la frustration de l’ écrivain. En fait juste de quoi complexifier  un peu plus le citoyen et/ou le contribuable. Pauvre Christine !  À sa sortie en 2010, Qu’est-ce que le parti chrétien-démocrate est passé inaperçu, littéralement. Près de cinq ans plus tard, le magazine GQ révèle que l’ouvrage de Christine Boutin ne s’est écoulé qu’à 38 exemplaires. Un désastre sans précédent pour un livre politique.  L e magazine liste les autres loupés de la littérature politiques, mais aucun ne se rapproche du triste record de Christine Boutin. Claude Bartolone a par exemple vendu « seulement » 268 copies de son dernier ouvrage, en deux semaines, quand Michel Sapin atteignait, lui, péniblement les 346 ventes en trois semaines.  Pour les curieux qui voudraient se procurer l’ouvrage de Christine Boutin, il est toujours disponible sur Internet, parfois à moins de deux euros. Infime pour un livre qui pourrait bien devenir objet de collection.

CGT- Thierry Lepaon : l’appartement était déjà refait à neuf

CGT- Thierry Lepaon : l’appartement  était déjà refait à neuf

Une affaire assez triste qui va discréditer l’intéressé qui s’enfonce un peu plus dans sa défense mais une affaire  qui va aussi discréditer un peu plus la CGT et le syndicalisme en général. Un syndicalisme déjà bien mal en point avec l’hémorragie d’adhérents (5% de syndiqués en France à jour de leurs cotisations). Un syndicalisme surtout discrédité par son incapacité à comprendre les problématiques économiques et même sociales. Il faut dire que les patrons ne font rien pour élever le débat et la médiocrité entraine la médiocrité.  L a CFDT exceptée, la plupart des syndicats adoptent  des postures corporatistes et donc  des stratégies d’opposition à toute évolution. Pas étonnant la plupart des permanents sont des fonctionnaires (ou agents d’entreprise publiques). En outre la plupart sont permanents à vie, se coupent des réalités et privilégient  l’intérêt de leur organisation par rapport à celui de ceux qu’ils sont censés représenter. L’affaire de l’appartement de Lepaon n’est pas grave pas seulement par la somme en jeu mais surtout par le symbole qu’il donne ; la première question qu’il faudrait se poser c’est pourquoi un appartement de fonction ? Tous les permanents ont-ils un appartement de fonction ? La réponse à cette dernière question est non. Dès lors pourquoi au seul secrétaire général et pourquoi des travaux considérés auusi somptuaires par des mandants dont la plupart ont des fins de mois difficiles. C’est donc Nouveau coup de tonnerre dans l’affaire des travaux effectués dans l’appartement du secrétaire général de la CGT. Une semaine jour pour jour après les première révélations du Canard Enchaîné, qui expliquaient comment Thierry Lepaon avait fait effectuer 130.000 euros de travaux dans son appartement aux frais de la CGT, le journal satirique en remet une couche. Désormais, c’est la légitimité d’avoir fait faire des travaux dans cet appartement qui est remise en cause… puisqu’il venait tout juste d’être refait par son propriétaire!  «Pas une rénovation de haut standing», écrit l’hebdomadaire satirique, mais des travaux tout ce qu’il y a de plus honnête. Un coup de peinture blanche sur les murs de l’appartement, une moquette toute neuve, agrémentés de meubles Ikéa posés dans la cuisine. «C’était parfait pour un jeune couple», explique le propriétaire de l’appartement. Parfait pour un jeune couple, mais pas – à l’évidence – pour Thierry Lepaon: la CGT a entrepris d’arracher la moquette pour y poser du parquet flottant, et de mettre un coup de pinceau plus soigné sur les murs de l’appartement.Autre surprise révélée par le Canard Enchaîné : la «vraie» surface dudit appartement, qui ferait en réalité 40 mètres carrés de moins que ce qui était annoncé initialement… Avec cette surface, les 2000 euros de loyer mensuels que la CGTqualifiait de «bonne affaire» se révèlent finalement être tout à fait raccords avec les prix actuels du marché. L’appartement avait été présenté à ce prix sur la vitrine de l’agence, et avait récolté trois candidatures. C’est celle de la CGT qui a remporté la mise, notamment grâce à la liste des travaux et aménagements qu’elle comptait effectuer à ses frais.  Un devis de travaux gratiné culminant à un peu moins de 150.000 euros (105.000 euros de travaux et 45.000 de fournitures et de mobilier) qui a été approuvé et signé par le trésorier de la CGT. De cette manière, la petite entreprise AD Peinture, qui a réalisé les travaux, a signé – de loin – son contrat de l’année: cette dernière qui emploie deux personnes affichait 239.900 euros de chiffre d’affaires pour 2013. Avec devis faramineux, la petite entreprise artistique initialement spécialisée dans les peintures décoratives (pochoirs, fresques, faux bois) s’est donc adonnée à des activités beaucoup plus diversifiées: plomberie, électricité, maçonnerie… Un effort qui s’est vérifié sur les prix qu’elle a proposés à la CGT. Certains travaux se sont révélés exceptionnellement onéreux.  Les toilettes qui ont été installées dans l’appartement de Thierry Lepaon en sont un parfait exemple: elles contiennent la bagatelle de… 4553 euros de fournitures, incluant 1397 euros pour une cuvette classique et 1595 euros de «lave-mains», écrit le Canard Enchaîné. Des détails qui accentuent encore davantage la pression sur le secrétaire général de la CGT, qui déclarait, pas plus tard que ce matin, qu’il a «découvert par la presse» le montant des travaux.

 

Primaires UMP : déjà enterrées

Primaires  UMP : déjà enterrées

 

Il fallait s’y attendre, il n’y aura pas de primaires à l’UMP ou alors une parodie. Si Sarkozy reprend l’UMP ce n’est pas par plaisir mais parce que c’est la voie obligée pour 2017. En maitrisant l’UMP, il dispose d’un appareil et contrôle totalement une éventuelle primaire. Fillon et Juppé sont évidemment de grands naïfs en pensant que des primaires transparentes pourront se dérouler à l’UMP. D’abord ce n’est pas la tradition du parti et encore mois celle de Sarkozy qui a habitude de conquérir  la hussarde les places qu’il souhaite. Reste cependant une inconnue, la suite des affaires. Car si le parti en entier se range définitivement derrière Sarkozy, sans solution de secours, il risque une cruelle déconvenue dans le cas ou Sarkozy serait rattrapé par la justice (et/ou les médias). La déclaration de François Baroin est à cet égard significative  L’ancien ministre de l’Economie, qui soutient Nicolas Sarkozy, estime dans Le Point que « l’élection à la tête du parti vaut primaire à l’UMP ». Et ce, alors que Nicolas Sarkozy lui-même a promis de se soumettre à la primaire en vue de la présidentielle de 2017.   »Cette élection à la tête du parti vaut primaire à l’UMP. Si (Alain) Juppé et (François) Fillon pensent avoir des chances de devenir président, ils auraient dû s’y présenter », affirme le maire de Troyes.   »Dans notre tradition gaulliste, bonapartiste, c’est comme ça, le chef du parti est le mieux placé pour la présidentielle. Je n’ai pas non plus compris les contretemps de Fillon, pour qui j’ai une grande estime, qui s’est accroché à Matignon et, après la défaite, a critiqué le bilan de Sarkozy au lieu de récupérer son héritage », ajoute François Baroin. Ce dernier est par ailleurs candidat aux sénatoriales dans son département de l’Aube, et vise la présidence de l’Association des maires de France.  Evoquant la candidature de l’ancien président à la tête de l’UMP, François Baroin juge aussi que « l’histoire dira si les affaires ne sont pas trop lourdes et s’il parvient à renouer avec les Français. Car à ce stade, ce n’est pas fait. C’est possible, mais cela reste à faire. »

 

UMP : un parti déjà mort (Christian Estrosi)

UMP : un parti déjà mort (Christian Estrosi)

 

Christian Estrosi :  « nous avons un parti qui est déjà mort, un parti qui ne distribue plus que des investitures et ne produit plus d’idées nouvelles. Interrogé sur la dette de l’UMP, qui pourrait atteindre 80 millions d’euros, Estrosi rétorque : « Si ce chiffre est exact, cela veut dire que la situation est extrêmement grave et que l’UMP est terriblement fragilisée.» « Nous ne pouvons pas faire autrement que de changer de nom. Ce n’est pas une restructuration avec un congrès a minima qu’il faut, mais une véritable révolution ! », ajoute le député-maire de Nice, qui juge par ailleurs que le bureau actuel de l’UMP est « une instance où les places ont été partagées, il y a deux ans, entre Copé et Fillon » et qui « ne correspond plus à la carte politique d’aujourd’hui ». « Les élus locaux, ceux-là mêmes qui ont offert d’extraordinaires victoires lors des dernières municipales, sont peu représentés », note-t-il. « Or, aujourd’hui, c’est grâce à eux que nous avons encore autant de militants ». Estrosi assure que « l’UMP est devenue un parti bourgeois et élitiste », et souhaite qu’elle redevienne « un parti populaire ».  Il se dit par ailleurs prêt à quitter le parti. « Après le congrès, si l’UMP est à nouveau le théâtre des ego, des petits marquis animés par des serviteurs zélés qui n’hésitent pas à trahir les uns et les autres en fonction de leurs intérêts, je ne m’y sentirai plus à ma place. Je dis même que je n’en serai plus. Je suis prêt à apporter ma contribution à une autre aventure collective, en espérant ne pas en arriver là ». Estrosi explique également qu’en cas de candidature de Nicolas Sarkozy, il « pourrait avoir…toutes les raisons de le soutenir. Mais seulement si c’est pour bâtir un projet, des idées et une gouvernance nouvelle », tempère celui qui se défend d’être un « sarkobéat ».

 

L’accord sur l’Ukraine déjà obsolète

L’accord sur l’Ukraine déjà obsolète

 

L’accord quadripartite de Genève destiné à apaiser la situation en Ukraine a subi lundi de nouveaux coups de boutoir, les séparatistes pro-russes de l’est du pays ne manifestant aucune volonté apparente de mettre fin à leur occupation de bâtiments officiels. La confrontation sur le terrain se double d’un affrontement diplomatique entre les Etats-Unis, qui appuient le nouveau pouvoir à Kiev, et la Russie, qui l’accuse de bafouer « grossièrement » l’accord de Genève et d’être responsable de la situation actuelle. Interrogée via Twitter par la station de radio russe Echo de Moscou, la porte-parole du département d’Etat américain a déclaré que les Etats-Unis pourraient envisager d’imposer des sanctions contre Vladimir Poutine en personne en raison de la crise en Ukraine, après avoir déjà sanctionné des responsables et des hommes d’affaires jugés proches du président russe. L’objectif (n’est) pas les sanctions. L’objectif (est la) désescalade », a écrit Jen Psaki en réponse à une question sur ce point précis. Elle a toutefois laissé entendre qu’aucune initiative en ce sens ne devrait être prise dans l’immédiat. Le vice-président américain Joe Biden est arrivé à Kiev pour marquer le soutien des Etats-Unis aux autorités provisoires ukrainiennes. Responsable américain de plus haut rang à se rendre à Kiev depuis le début de la crise, Joe Biden verra mardi le président ukrainien par intérim, Oleksander Tourtchinov, et le Premier ministre Arseni Iatseniouk. Cette visite devrait revêtir une importance essentiellement symbolique, sans annonce concrète.

Réforme fiscale: déjà controversée et repoussée en 2017 ?

Réforme fiscale: déjà controversée et  repoussée en 2017 ?

 

Visiblement Ayrault s’est un peu précipité en annonçant la reforme fiscale pour 2015. Ni Moscovici, ni Touraine ne paraissaient au courant. Une sorte de coup de bluff en quelque sorte pour faire passer la pilule du choc fiscal de 2014. En même temps sans doute pour tenter de sauver son poste. Il est vraisemblable que ce n’est pas Ayrault qui conduira à son terme cette réforme qui en fait est surtout centrée sur la fusion de l’IR et de la CSG. En clair qui rendra tous les français imposables. Outre les difficultés méthodologique, il fauta prendre en compte la résistance des perdants et des gagnants de cette opération. Pas moins de 300 taxes, plus de 500 niches fiscales autant de mécontentements à prévoir. Sans doute pourquoi Hollande sans contredire Ayrault parle maintenant d’une réforme à étaler jusqu’en 2017. Sur le fond, les oppositions risquent d se cristalliser sur élargissement de l’assiette. En outre il s’agit d’un reforme sur les recettes et non sur le problème fondamental de la nature et le volume des dépenses de l’Etat. Une reforme à l’envers en quelque sorte. Ayrault a bien précisé que la reforme se ferait à prélèvement constant donc sans remise en cause des dépenses de l’Etat, dépenses qui pourtant plombent compétitivité et pouvoir d’achat.  Le Premier ministre a donc surpris tout son monde en l’annonçant lundi 18 novembre : il y aura une « remise à plat » de la fiscalité. Son objectif est d’intégrer les premières mesures dans le Budget 2015, c’est à dire qu’elles devront être discutées dès l’automne 2014.  Jean-Marc Ayrault recevra dès lundi et mardi prochains les partenaires sociaux pour entendre leurs suggestions. « Ensuite, il y aura la discussion avec les présidents, les groupes parlementaires de la majorité et de l’opposition », a expliqué, mercredi 20 novembre, le chef du gouvernement. Mais mercredi soir 20 novembre, à l’issue du sommet franco-italien à Rome, François Hollande a précisé le calendrier. François Hollande a jugé « très utile » de « réunir dès la semaine prochaine » ces « forces de proposition ». Mais il a averti que cette remise à plat s’inscrirait dans la durée. « Il y a là un engagement (..) qui prendra le temps nécessaire, c’est-à-dire le temps du quinquennat », a-t-il déclaré.  Cette refonte du système fiscal, qui pourrait passer notamment par une fusion de l’impôt sur le revenu et de la CSG, doit, selon le chef de l’Etat, répondre à trois objectifs: « un objectif de simplification, un objectif de clarification et un objectif de justice ». Au gouvernement désormais d’y travailler.pas sûr cependant que le gouvernement dispose désormais de la légitimité populaire pour faire une opération d’une telle ampleur et qui surtout ne vise pas à remettre en question le train de vie de l’Etat et le niveau des prélèvements obligatoires.

 

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