Archive pour le Tag 'dégonfle'

Plainte contre Poutou: Fillon se dégonfle

Plainte contre Poutou: Fillon se dégonfle

Lors du débat sur BFMTV et Cnews. Poutou avait sérieusement attaqué la probité de Fillon et de Le Pen. Très agacé François Fillon avait promis de porter plainte. Ce mardi Fillon s’est dégonflé dans le journal  de la Voix du Nord se contentant de sermonner Poutou pour qu’il ne recommence pas. Pas étonnant compte tenu des procédures en cours pour détournement de fonds publics et abus de biens sociaux, Fillon aurait sans doute été désavoué pour cette plainte Poutou.»Je suis ouvrier à l’usine Ford à Bordeaux, et à part Nathalie Arthaud sur ce plateau, je crois que je suis le seul à avoir un métier normal« , avait-il lancé pendant sa minute de présentation.  Après avoir taclé la présidente du Front national sur ses affaires, affirmant que : « Nous, quand on est convoqués par la police, nous n’avons pas d’immunité ouvrière« , le candidat du NPA a ensuite dénoncé les « politiciens corrompus, déconnectés de la réalité » en visant le vainqueur de la primaire de la droite. « François Fillon, plus on fouille, plus on sent la corruption, la triche, ce sont des bonhommes qui nous expliquent qu’il faut la rigueur, l’austérité, alors qu’ils piquent dans les caisses », dit-il une première fois.  Mais c’est lors d’une seconde attaque que François Fillon est sorti de ses gonds. « Quand on voit un Fillon qui se dit préoccupé par la dette mais il y pense moins quand il se sert dans les caisses publiques… », a poursuivi Philippe Poutou, s’attirant les foudres de l’ancien Premier ministre. Après un « Oh oh » réprobateur, repris et détourné de multiples fois sur les réseaux sociaux, François Fillon avait murmuré : « Je vais vous foutre un procès, vous ! ».  Interrogé ce mardi 18 avril par la Voix du Nord, François Fillon a finalement expliqué qu’il ne comptait pas poursuivre en justice Philippe Poutou, à la condition qu’il « ne recommence pas ». Le candidat de la droite a reconnu qu’il s’agissait d’un « cri d’agacement ». « Je pense qu’on ne peut pas avoir un débat démocratique dans des conditions pareilles », a-t-il conclu.

Dopage Russie : dopage Russie : le CIO se dégonfle

Dopage Russie : dopage Russie : le CIO se dégonfle

 

En dépit du rapport accablant de l’agence mondiale antidopage, le CIO s’est lavé les mains et à renvoyé la responsabilité aux fédérations internationales pour éventuellement exclure la Russie des JO. Pas étonnant de la part de ce sulfureux comité international olympique composé de membres cooptés liés par ailleurs aux Etats et aux multinationales. Faudrait-il aussi ajouter des choix très politiques des villes organisatrices sans parler de problèmes de corruption. De leur côté les fédérations internationales ne sont pas blanches tant vis-à-vis du dopage que des affaires financières, voir par exemple ce qui s’est passé dernièrement à la FIFA pour le foot. Le Comité international olympique (CIO) a décidé dimanche de ne pas suspendre la délégation russe des Jeux olympiques de Rio, qui s’ouvrent le 5 août, et de laisser aux fédérations sportives internationales le soin de trancher si les athlètes russes peuvent y participer. L’annonce du CIO fait suite à l’appel de l’Agence mondiale antidopage (AMA) à exclure la Russie des Jeux de Rio, après la publication d’un rapport indépendant qui a conclu à un dopage répandu des athlètes russes notamment aux Jeux d’hiver de Sotchi en 2014. Le CIO avait d’ores et déjà fait savoir que des procédures disciplinaires seraient engagées à l’encontre des responsables russes mentionnés dans le rapport McLaren, qui a été dévoilé lundi. Ce rapport, élaboré par le juriste canadien Richard McLaren, a fait état de cas de dopage répandus de sportifs russes et de dissimulations lors d’une série de Jeux olympiques d’été et d’hiver et en particulier lors des jeux d’hiver de Sotchi, organisés par la Russie. La commission exécutive du CIO s’est réunie dimanche par téléconférence et a décidé que la question de la participation des Russes incombait aux différentes fédérations internationales. La participation de tout athlète russe sera en outre soumise à de rigoureux tests antidopage, indique le CIO. Un sportif russe ne pourra participer que si la fédération internationale dont il dépend lui a donné le feu vert.

 

(Avec Reuters)

Déchéance nationalité : le gouvernement se dégonfle

Déchéance nationalité : le gouvernement se dégonfle

 

 

C’est à peu près le même scénario pathétique qui se déroule après un attentat. D’abord la compassion, ensuite l’union nationale puis la promesse que tout va changer. Finalement les propositions au fil du temps se perdent dans les méandres institutionnels et politiques et tout finit en crottes  de chat. En attendant le prochain attentat…. et le même scénario. Pour parler clair, le gouvernement se dégonfle vis-à-vis de la mesure consistant à déchoir des terroristes de la nationalité française. Derrière ce recul il y a quelques convictions idéologiques, un grand manque de courage aussi des calculs électoraux pour ne pas perdre les voix des banlieues. Au sein du gouvernement personne ne veut même assumer la paternité de cette proposition. Et comme d’habitude Hollande choisit le camp sur le consensus mou qui consiste à ne rien choisir du tout. On voudrait de ce point de vue faire monter encore le FN qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Une nouvelle fois Hollande renonce à ses promesses, à celle faite de façon solennelle en plus devant le congrès réuni à Versailles. C’est un recul qui se dessine. Mercredi, lors du Conseil des ministres, le gouvernement examinera son projet de loi constitutionnel, l’une des réponses aux attentats du 13 novembre. Ce texte, tel qu’il a été transmis au Conseil d’État pour avis, contenait deux articles: le premier, relatif à l’état d’urgence ; le second, relatif à la déchéance de la nationalité pour les binationaux nés Français reconnus coupables d’actes terroristes. Sauf coup de théâtre, François Hollande va renoncer à l’article 2: un dispositif symbolique et hautement inflammable, qui divise la gauche, sans garantir pour autant le vote de la droite. Annoncée en grande pompe le 16 novembre devant le Parlement réuni en Congrès, cette mesure a été retenue par Hollande au lendemain des attentats de Paris et Saint-Denis, lors d’un week-end de «brainstorming» à l’Élysée, à la veille de son discours de Versailles. «C’était un peu le concours Lépine», raconte un conseiller gouvernemental. La paternité de cette mesure, initialement portée par la droite, reste obscure. Ces jours derniers, la déchéance de nationalité est donc devenue une «patate chaude» au sein de l’exécutif. La semaine passée, l’Élysée laissait entendre que cette idée avait été soumise au président par le premier ministre Manuel Valls et le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. Cette semaine, on explique que cette décision a été prise «de concert». «Hollande, Valls et Cazeneuve ont passé tout le week-end ensemble, ils ont décidé ensemble, ils en sont responsables ensemble», insiste un conseiller. «Valls n’a jamais été convaincu», affirme au contraire un membre du gouvernement. Du côté de Valls et de Cazeneuve, on ne semble pas très pressé, en effet, de revendiquer la supposée paternité de cette mesure ultrasensible. Mardi dernier, devant des journalistes, Manuel Valls ne cachait pas ses doutes: «La déchéance de nationalité n’est pas une arme contre le terrorisme. On l’a prise parce que c’était une proposition de la droite. C’est un débat compliqué sur qu’est-ce qu’être Français?» Il ajoutait: «Je ne suis pas gêné par cette proposition même si j’en vois les limites. C’est le président de la République qui a mis cela dans son discours.» Si l’abandon est confirmé, ce sera donc un coup d’épée dans l’eau pour Hollande qui espérait à la fois envoyer un signal de fermeté, tout en tentant d’ébranler la droite, en lui liant les mains. En reprenant à son compte une revendication de Nicolas Sarkozy (dans son discours de Grenoble en 2010), du FN et d’une partie de la droite, le président a «triangulé», art dans lequel il est passé maître. Avec ce gage donné à l’opposition, il pouvait en outre se targuer de faire vivre «l’unité nationale».

Régionales : Aubry se dégonfle

Régionales : Aubry se dégonfle

Il n’y a pas d’autres mots pour qualifier la de Martine Aubry très véhémente par rapport au manque de courage du gouvernement mais qui fuit sa responsabilité dans son propre fief. En réalité Martine Aubry, par ailleurs énarque, à hérité du fauteuil de Pierre Mauroy dans le nord sans faire beaucoup d’efforts. Elle connaît pourtant l’État du rapport de force dans sa région où  la gauche risque d’arriver en troisième position. De ce point de vue l’attitude de Martine Aubry est souvent ambiguë. Très critique vis-à-vis de la politique menée par Hollande et soutenue par le PS, au dernier moment elle a rejoint la majorité du parti socialiste tout en regrettant maintenant que son ralliement des services à rien. Alors qu’à moins de deux mois des régionales, Martine Aubry a donc réaffirmé vendredi qu’elle n’irait pas. « Ceux qui continuent à défendre cette petite musique sont ceux qui ne souhaitent pas la victoire de Pierre de Saintignon, dénonce-t-elle dans Le Monde, qui écrit que la maire de Lille « ne sait plus sur quel ton le dire ». Critiquant ce qu’elle appelle des « bruits de cour parisiens », Martine Aubry lance à ses camarades : « C’est plutôt pénible. Ils feraient mieux de bosser dans leurs ministères. » « Je serai à ses côtés. Je n’ai aucun doute sur le choix du candidat » fait par les militants socialistes, déclarait déjà l’ancienne ministre lors de sa conférence de presse de rentrée fin septembre. « Est-ce qu’on peut vraiment dire que Mme Le Pen monte dans le Nord-Pas-de-Calais parce que Mme Aubry ne s’est pas présentée? », renchérissait-elle récemment sur France Inter, disant « halluciner » de « la petite musique » des régionales. Malgré tout, face à la faible notoriété nationale de la tête de liste PS, opposé à Xavier Bertrand (LR) et Marine Le Pen (FN), certains n’en démordent pas. « Avec Pierre de Saintignon, nos chances sont très faibles », confie Manuel Valls en privé selon Le Monde. Le Premier ministre évoque une situation à « très haut risque » pour la gauche. « Je pense vraiment que Martine Aubry devrait y aller », indique au JDD.fr un proche de François Hollande. Mais cette issue ne serait-elle pas en quelque sorte un aveu d’échec? « Combattre Marine Le Pen n’est pas un acte de faiblesse, mais un acte de courage. Si j’étais François Hollande, j’irais faire un tour à Lille lui dire : ‘fais-le’ », ajoute-t-il, tout en affirmant parler là en son nom propre.




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