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Zone euro : risque de déflation

Zone euro : risque de déflation

Pas de croissance, pas d’inflation « Le risque de déflation, tout particulièrement en zone euro, existe sans aucun doute », a déclaré, a déclaré le chef économiste du Fonds monétaire international (FMI) Olivier Blanchard au journal économique allemand Handelsblatt. L’inflation au sein de la zone euro s’est stabilisée à 0,8% en rythme annuel pour le troisième mois consécutif en février, bien en deçà de l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE) qui est d’un peu moins de 2%.  Tout en excluant, lui,  tout risque de déflation au sein de la zone euro, le président de la BCE Mario Draghi a mis en garde contre un blocage de la hausse des prix dans ce qu’il a qualifié de « zone de danger », sous 1,0% l’an. Selon Olivier Blanchard, le risque de déflation est une arme à double tranchant pour des pays comme l’Espagne ou le Portugal. « D’un côté, cela améliorerait sans doute leur compétitivité et soutiendrait les exportations, de l’autre, cela augmenterait le taux d’intérêt réel et la valeur réelle de la dette et réduirait ainsi la demande intérieure », a-t-il dit au Handelsblatt. Pour le chef économiste du FMI, le risque existe que le second effet l’emporte sur le premier entraînant une baisse de la production et davantage de déflation. « En général, des périodes d’inflation basse plus longues compliqueraient les ajustements nécessaires en zone euro. » Olivier Blanchard appelle par ailleurs les banques centrales à combattre la formation de bulles financières. « Dès que les prix dévient de leurs moyennes à long terme, elles (les banques centrales) doivent intervenir. Il vaut mieux freiner ce qui pourrait s’avérer être un essor du marché immobilier que laisser une bulle se former », a-t-il encore indiqué.

 

 

Zone euro : nouveau risque de déflation ?

Zone euro : nouveau risque de déflation ?

 

En variation annuelle l’inflation a encore baissé à 0.7% ; Du coup, les risques de déflation ne sont pas écartées du fait de la très grande faiblesse de la croissance et parallèlement du haut niveau de chômage (19 millions de chômeurs en zone euro soit un taux de 12%°. La hausse des prix de détail dans la zone euro a ralenti en janvier, contrairement aux attentes, en raison notamment d’un net recul des coûts de l’énergie, une évolution qui devrait compliquer les efforts de la Banque centrale européenne (BCE) pour soutenir la fragile reprise de l’économie des 18 pays membres. L’inflation est retombée à 0,7% en variation annuelle, contre 0,8% en décembre, selon des données publiées vendredi par Eurostat, l’agence de statistiques de l’Union européenne. La hausse des prix de détail retrouve ainsi le point bas touché en octobre, qui avait été un des facteurs ayant conduit la BCE à abaisser son taux directeur le mois suivant. Les économistes interrogés par Reuters attendaient un taux d’inflation en légère hausse ce mois-ci, à 0,9%, un niveau qui restait de toute façon nettement inférieur à l’objectif d’un taux d’inflation proche mais juste en-deçà de 2% fixé par la BCE. Le ralentissement s’explique pour l’essentiel par le poste énergétique, traditionnellement volatil, qui a vu ses prix baisser de 1,2% après avoir été stables en décembre. Les prix alimentaires (y compris tabac et alcool) ont augmenté de 1,7%. Bien que le président de la BCE, Mario Draghi, ait déclaré en janvier que la zone euro n’était pas menacée de déflation, plusieurs pays souffrent déjà d’une situation de déflation et la Fonds monétaire international (FMI) à alerté sur ce risque. En Allemagne, les prix de détail ont baissé de 0,7% en janvier en variation mensuelle, donnant une inflation annuelle de 1,2%, selon des chiffres publié jeudi.

 

FMI : accélération de la croissance et déflation !

FMI : accélération de la croissance et déflation

Le FMI ne pourra pas se tromper cette fois puisqu’il prévoit à la fois une petite accélération de la reprise et en même temps des risques déflation. Le Fonds monétaire international (FMI) s’attend en effet à une poursuite de l’accélération de la croissance cette année, tout en ajoutant qu’elle devrait rester en retrait par rapport à son potentiel d’environ 4%, a déclaré mercredi sa directrice générale. Mais Christine Lagarde a également averti de l’existence de « risques croissants » de déflation, la hausse des prix restant inférieure à l’objectif de nombreuses banques centrales. « Nous voyons des risques croissants de déflation, qui pourrait s’avérer désastreuse pour la reprise », a-t-elle dit selon le texte d’un discours préparé pour le National Press Club à Washington. « Globalement, la direction est positive, mais la croissance mondiale est trop faible, trop fragile et trop irrégulière », a-t-elle poursuivi. Elle a ajouté que le ralentissement du rythme des achats d’actifs de la Réserve fédérale s’était fait dans le calme jusqu’à présent, mais pourrait provoquer des remous à l’avenir. Mais elle a précisé que cette réduction des achats, qui a commencé modestement en décembre, ne devrait pas perturber gravement les marchés du moment qu’elle se fera progressivement. « Nous n’anticipons pas des conséquences massives, lourdes et graves », a précisé Christine Lagarde concernant le ralentissement du rythme des achats massifs d’actifs par la Fed qui visent à soutenir la croissance de l’économie américaine.

 

Risque de déflation en Europe ?

Risque  de déflation en Europe ?

 

Ce n’est pas la déflation  mais les prix (comme la croissance) sont à des niveaux très bas. En effet l’inflation a ralenti en décembre dans la zone euro après sa légère remontée de novembre, ravivant les craintes de déflation, selon la première estimation publiée mardi par Eurostat, l’office des statistiques de l’Union européenne. Le taux d’inflation annuel de la zone euro a décéléré à 0,8% en décembre contre 0,9% en novembre, revenant près de son plus bas de quatre ans de 0,7% touché en octobre, qui avait poussé la Banque centrale européenne (BCE) à réduire ses taux. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre stable à +0,9%. Les prix de l’alimentation, de l’alcool et du tabac ont augmenté de 1,8% sur un an, après déjà une hausse de 1,6% en novembre. Ceux de l’énergie se sont stabilisés après leur baisse de 1,1% le mois précédent. En excluant ces deux secteurs volatils, le taux d’inflation ressort à 0,9% contre 1,1% en novembre. Les prix des biens industriels (hors énergie) ont augmenté de 0,2% seulement, comme en novembre, et ceux des services de 1,0% après +1,4%. En octobre, la décrue du taux d’inflation à 0,7% marquait son premier passage sous la barre des 1% depuis février 2010. Quelques jours plus tard, la BCE – qui a un objectif d’inflation « en-dessous de mais proche de 2% » – surprenait les marchés en baissant son taux directeur de 25 points de base à 0,25%, nouveau plus bas record. Depuis lors, plusieurs responsables de la banque centrale ont estimé que la déflation ne menaçait pas réellement la zone euro, tout en assurant que la BCE disposait de plusieurs armes au cas où il faudrait combattre une telle menace. « Nous n’observons pas de déflation pour l’instant (…) mais nous devons veiller à ce que l’inflation ne reste pas bloquée en permanence sous 1% et à ce qu’elle ne tombe pas en zone dangereuse », a dit fin Mario Draghi, le président de la BCE, à un magazine allemand.  

 

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