Archive pour le Tag 'définitivement'

Gilets jaunes européennes : Ingrid Levavasseur abandonne définitivement

Gilets jaunes européennes : Ingrid Levavasseur abandonne définitivement  

 

 

 

 

 

La perspective de listes politiques de gilets jaunes aux élections européennes perd chaque jour un peu plus de crédibilité. Lors  des premières évaluations on prévoyait un score de l’ordre de près de 15 % pour les gilets jaunes à cette échéance européenne. Aujourd’hui les sondages n’accordent plus que 3 % qui en outre devront être réparti entre plusieurs listes éventuelles. En tout cas, la liste dite RIC qui devait être conduite par l’aide-soignante Ingrid le Vavasseur a éclaté en vol. En cause des divergences internes liées à la trop grande diversité des sensibilités idéologiques : de l’extrême droite à l’extrême gauche en passant par l’apolitisme, le populisme et les radicaux. Mais la question centrale qui se pose est de savoir si un mouvement social qui fondamentalement constitue une sorte de syndicat de citoyens doit ou non entrer en politique. C’est la même problématique qui s’est posée aux syndicats de salariés. Un syndicat de citoyens a pour objet de faire émerger des revendications si possibles cohérentes et de négocier avec le pouvoir. Or certains gilets jaunes voulaient entrer dans un système politique qu’il dénonce par ailleurs. Une double contradiction qui sans doute finira par tuer le mouvement partagé entre la priorité des revendications sociales et la priorité des objectifs politiques type RIC. Beaucoup de bruit pour rien, finalement, autour d’Ingrid Levavasseur. Figure du mouvement des «gilets jaunes», la jeune femme de 31 ans, très médiatisée ces derniers temps, renonce à constituer une liste pour les élections européennes, et acte ainsi sa sortie de la vie politique. Cette aide-soignante de 31 ans, l’une des figures de proue de la contestation populaire, devait d’abord figurer en tête de la liste RIC (ralliement d’initiative citoyenne) le 26 mai prochain.

Après des désaccords et beaucoup de critiques internes, elle avait préféré renoncer, le 13 février, mais restait déterminée à porter les idées des «gilets jaunes» jusqu’à Bruxelles. «Je pourrais tout arrêter et me concentrer sur mes proches et ma petite vie, mais ce serait briser tout l’espoir que vous avez en moi, et que vous me témoignez par des messages d’encouragement à ne pas baisser les bras», déclarait-elle dans une lettre ouverte publiée sur Facebook (la page n’est désormais plus accessible). Mais quelques semaines plus tard, la militante jette finalement l’éponge. D’après RTL, la décision a été prise ce week-end, constatant son incapacité à fédérer les différentes sensibilités qui composent le mouvement des «gilets jaunes». Invitée de BFM TV, le 8 mars dernier, Ingrid Levavasseur regrattait les «égos démesurés qui empêchent le mouvement d’évoluer». Dressant un bilan anticipé de sa courte incursion sur la scène politique, elle reconnaissait avoir voulu aller «trop loin, trop vite, trop tôt», mais s’interrogeait sur ce qu’elle avait pu faire pour susciter une telle hostilité. La jeune femme ne sera donc pas celle qui réussira à unir la contestation populaire des «gilets jaunes». Alors qu’il existe déjà cinq listes issues du mouvement, la seule estampillée «gilets jaunes» n’est créditée que de 3% des intentions de vote, selon un récent sondage Harris.

Effet Vauquiez : DOMINIQUE BUSSEREAU quitte définitivement les Républicains

Effet Vauquiez : DOMINIQUE BUSSEREAU quitte définitivement les Républicains

Conséquence immédiate de la diatribe et des accusations tous azimuts, confirmés sur BFM par Vauquiez, le départ définitif de Dominique Bussereau. Un représentant très écouté et très compétent du courant libéral, européen et progressiste. Une lourde perte car Dominique Bussereau est aussi président des départements de France.   Après ce plaidoyer pour une “parole libre”, Dominique Bussereau, président du département de la Charente-Maritime et proche d‘Alain Juppé, a annoncé son départ définitif de LR, un mois après sa mise en congé temporaire. De fait, cette controverse complique la tâche pour Laurent Wauquiez dont la personnalité, décrite comme brutale par certains cadres de droite, suscite toujours des réticences malgré son élection triomphale à la tête de LR il y a deux mois. Selon le Figaro, des élus LR de la région Ile-de-France l‘ont exhorté dans un courrier à présenter des excuses à Valérie Pécresse. Le président de la CPME, François Asselin, a par ailleurs écrit mardi une lettre à Laurent Wauquiez pour lui faire part de sa “déception” après des propos “maladroits et blessants qui alimentent le sentiment de ‘tous pourris’” et qui “traduisent un véritable mépris pour les représentants de TPE/PME”. Devant les étudiants de l‘EM Lyon, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes s‘en est pris aux instances patronales, qui sont selon lui encore plus vénales que leurs pendants syndicaux.

Écriture inclusive ou comment tuer définitivement la langue française (Denise Bombardier)

Écriture inclusive ou comment tuer définitivement la langue française (Denise Bombardier)

Dans une  tribune du JDD, l’écrivaine québécoise  Denise Bombardier  estime que écriture inclusive est la meilleure façon d’achever la langue française.

« Au Québec, quelques irréductibles ultra-idéologisés ont débarqué dans le décor pour féminiser cette langue machiste qu’est le français. Des trolls s’excitent devant cette tâche révolutionnaire sur les réseaux sociaux et deux jeunes juristes viennent de publier une Grammaire non sexiste de la langue française (M Editeur). Ils prônent une féminisation générique en soutenant que cela permettrait aux hommes d’expérimenter la discrimination que les femmes subissent depuis des siècles. Tout en regrettant que cette féminisation n’inclue pas les personnes transgenres, ce qui nécessitera une suite à leur œuvre de salubrité publique. Pendant ce temps, une majorité de Québécois francophones estiment que le vrai combat pour l’égalité des sexes passe par des actions autrement plus concrètes. Le pragmatisme anglo-saxon correspond davantage à notre culture. Le combat pour l’écriture inclusive est la meilleure façon d’achever le français. Notre langue est suffisamment accablée par l’anglomanie galopante, en France en particulier, pour qu’on ne tente pas de résister aux tirs des fondamentalistes féministes, cette excroissance pathologique du féminisme. La langue inclusive souffre de plusieurs maux, dont le premier, et non le moindre, est qu’elle ne peut être parlée sans être ridicule, enlaidie et besogneuse. Comment l’enseigner à des enfants qui peinent à écrire des mots simples ne ressemblant pas aux formules géométriques de la novlangue? Qui veut lire un texte bourré de mots comportant des points milieux tels que les « électeur·rice·s » ou les « intellec­tuel·le·s »? Quelques Québécoises, et je suppose quelques Françaises aussi, souhaitent aller plus loin encore en changeant le genre des mots. Le vagin, réservé aux femmes, on en conviendra, devrait se dire « vagine » et le clitoris « clitorisse ». On n’arrête pas le progrès. On ne peut pas créer un genre neutre en français, mais les Québécois ont réglé depuis longtemps le problème. Peu importe ce qu’en pensait l’Académie française, le mot « écrivaine », par exemple, a été adopté en douceur. « Mais le ‘vaine’ de l’écrivaine ne vous ennuie pas? », m’a demandé un jour un intellectuel germanopratin, foulard de soie au cou. « Pas plus que le ‘vain’ de l’écrivain ne vous agace », ai-je répondu. Ce débat sur l’écriture et l’académisme de la langue est réservé au Québec à de petites chapelles. On dirait, dans notre langue, qu’il n’a rien pour nous exciter le poil des jambes. Le vrai combat demeure la protection du français face à la langue anglaise. Depuis des décennies, l’anglicisation s’est glissée insidieusement dans l’esprit des nouvelles générations. Chez les chanteurs français, en particulier, qui chantent en anglais mais pour un public français puisqu’ils n’arrivent pas à faire carrière aux Etats-Unis. Céline Dion est la seule francophone à s’être imposée sur la planète entière. Chaque génération cherche à s’émanciper de la précédente. Le féminisme, cause noble et juste, est revendiqué par ceux qui souhaitent créer le buzz, comme disent les réseaux sociaux. Déconstruire le français, le désexer pour parler dru, est la dernière nouveauté. Elle correspond à notre monde d’apparences, elle a des relents de vertu et de rectitude politique. Tous ces éléments qui nous donnent bonne conscience révèlent notre impuissance à résoudre les problèmes graves auxquels nous faisons face. En nous déchirant sur les mots plutôt qu’en renversant les inégalités entre hommes et femmes, l’on s’illusionne et se distrait. Une philosopheuse, une rectrice ou une « vagine » sont des hochets pour enfants. Ils maintiennent les femmes dans une fausse autonomie. C’est en occupant les fonctions jadis réservées aux hommes que les femmes se libèrent. Le vocabulaire suivra. »

Turquie dans l’UE : Merkel dit définitivement non

Turquie dans l’UE : Merkel dit définitivement non

De manière encore beaucoup plus nette que Macron, la chancelière allemande dit définitivement non à l’entrée de la Turquie dans l’union européenne. De toute manière, tous les experts étaient persuadés que cette entrée devenait de plus en plus hypothétique avec la dictature qu’installe Erdogan en Turquie. Un Erdogan qui avait même déclaré être prêt à organiser un référendum dans son propre pays pour légitimer sa rupture avec l’union économique. Il n’aura pas besoin de le faire puisque Merkel vient d’annoncer la couleur. Compte tenu des dérives anti démocratiques en Turquie c’est définitivement non pour l’entrée dans l’union économique. De toute manière les négociations étaient depuis longtemps au point mort elles ont commencé en 2005 et non jamais réellement progressé pour envisager sérieusement une candidature. Juridiquement il faudra cependant que Bruxelles se prononce officiellement mais avec la prise de position sans équivoque de Merkel l’union économique européenne devrait suivre. Les propos de la chancelière marquent donc un net durcissement de la position du gouvernement allemand, alors que les sujets de discorde et de tension entre Berlin et Ankara s’accumulent depuis quelque temps. L’Allemagne accuse le pouvoir turc d’avoir mis en détention plusieurs de ses ressortissants, qui possèdent aussi pour certains la nationalité turque, pour des raisons politiques. Elle a déjà pris des sanctions économiques à la suite de ces arrestations. Mais jusqu’ici Berlin avait évité d’aller jusqu’à demander la fin des négociations d’adhésion. Une issue, qui si elle devait être décidée, constituerait un point de non-retour dans les relations avec la Turquie. La chancelière a dit vouloir adopter une « position tranchée » à l’égard du président Erdogan : « De toute façon, avec lui, j’ai l’habitude. »

 

2017 : Juppé dit définitivement non aux Républicains aux abois

2017 : Juppé dit définitivement non aux Républicains aux abois

Dans une allocution pleine de dignité et  de cohérence aussi Juppé a dit définit vivement non à un éventuel remplacement de Fillon. Juppé qui en même temps en a profité pour régler ses comptes avec d’une part la radicalité de Fillon d’autre part avec les divisions et manœuvres politiciennes au sein de son propre parti. Il  s’est étonné de l’enthousiasme qu’il suscitait aujourd’hui chez des responsables qui hier avaient démoli sa candidature la tonalité de l’allocution était grave et le fond plein d’amertume. D’une certaine manière,  Juppé fait le constat de l’état catastrophique de la candidature de Fillon et en renvoie la responsabilité aux responsables du parti qui n’ont cessé d’organiser la division. Juppé a bien entendu souhaité la victoire pour son camp mais à bien évité d’apporter son soutien à Fillon. Après cette déclaration sans ambiguïté,  la panique et le désarroi vont sans doute s’amplifier au sein des Républicains ou aucun leader ne se dégage pour un éventuel remplacement de Fillon. Il est probable que les initiatives des oligarques de tous poils vont partir dans tous les sens car plus personne ne dispose de l’autorité morale pour imposer une cohérence et une sérénité dans un parti  aux abois.  De ce point de vue la réunion ce soir du bureau politique des républicains devrait s’achever dans la confusion la plus totale entre le soutien mou à Fillon et la porte ouverte à son remplacement.

Parquet financier : la campagne de Fillon définitivement plombée

Parquet financier : la campagne de Fillon définitivement plombée

 

Fillon va sans doute se mordre les doigts d’avoir contesté la légitimité de la justice à enquêter sur ses casseroles. En effet, sa campagne (et même son éventuel élection)  risque d’être dès définitivement plombée par des poursuites judiciaires qui ne sont pas prêtes de s’éteindre. D’une certaine façon, c’est même le pire scénario pour Fillon. Ce dernier aurait évidemment d’abord souhaité un classement sans suite, à défaut le renvoi en correctionnelle qu’il aurait pu repousser en utilisant toutes les arcanes de la procédure. Au lieu de cela,  il aura droit à une prolongation d’une enquête qui forcément va régulièrement laisser filtrer des informations sulfureuses qui vont plomber sa campagne, voire son mandat s’il est élu. En clair, il  aura en permanence au-dessus de sa tête une épée de Damoclès de nature juridique mais surtout médiatique. On peut se demander quel pourrait être alors la crédibilité d’un Fillon président de la république tant à l’intérieur de la France que vis-à-vis de l’étranger. Le président corrompu aura du mal à faire accepter la moindre mesure de rigueur en France et à peser sur les grands enjeux internationaux en particulier en ce qui concerne l’Europe. Ce jeudi, le Parquet national financier a déclaré que les éléments recueillis dans le cadre de l’affaire Fillon ne permettaient pas d’envisager en « l’état, un classement sans suite de la procédure ». Du côté du candidat, on veut croire que ce communiqué était un non-événement, voire une bonne nouvelle pour la campagne. Pour certains observateurs, l’information revêt un caractère plus ambivalent pour le candidat.  Le Parquet national financier a publié ce jeudi un communiqué, après trois semaines d’enquête préliminaire au sujet des soupçons d’emplois fictifs dans la famille de François Fillon. Et pour le candidat de la droite et du centre, ce n’est ni un coup de grâce, ni une libération. « Les nombreux éléments déjà recueillis ne permettent pas d’envisager, en l’état, un classement sans suite de la procédure », a ainsi déclaré le parquet et en conséquence les investigations vont continuer. Dans un entretien accordé au Figaro, François Fillon a décrit cette publication comme un non-événement: « Il n y a rien de nouveau, ni poursuite, ni mise en examen ». . Sur BFMTV, Ruth Elkrief a rappelé que la poursuite des investigations pouvait bien sûr peser sur la suite de la tentative présidentielle de Français Fillon mais a noté que ce bref communiqué des magistrats laissait planer un doute:

 

Air France : nouvelle grève des pilotes pour tuer définitivement la compagnie

Air France : nouvelle grève des pilotes pour tuer définitivement la compagnie

Les pilotes d’Air France voudraient tuer la compagnie qu’ils ne s’y prendraient pas autrement. En effet un nouvel appel à la grève du 11 au 14 juin risque d’être mortel pour l’image du transporteur et pour son avenir. Première conséquence à très court terme : une nouvelle dégradation d’une image commerciale déjà bien atteinte. Seconde conséquence à moyen terme : encore une détérioration des résultats financiers pour une compagnie qui sort à peine la tête de l’eau. Dernière conséquence : la perspective d’une délocalisation de la compagnie pour des motifs sociaux mais aussi fiscaux. Les pilotes n’acceptent toujours pas le plan de productivité transforment 2015 pourtant complètement soldés pour le personnel au sol et les stewards. Un plan qui pourtant devrait en appeler un autre tellement la compétitivité de l’entreprise est affectée. Une attitude évidemment complètement irresponsable de la part de syndicats corporatistes complètement ignorante des évolutions structurelles du marché. Pourtant L’intersyndicale des pilotes d’Air France a appelé jeudi à la grève du 11 au 14 juin pour défendre les rémunérations, un mouvement qui commencera au lendemain du coup d’envoi de l’Euro de football en France et au moment où le groupe vient à peine de renouer avec les bénéfices. Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), le Syndicat des pilotes d’Air France (Spaf) et Alter précisent dans un communiqué commun que ce préavis de grève pourrait être suivi par d’autres arrêts de travail « quelques jours plus tard » si nécessaire. La compagnie avait perdu plus de 400 millions d’euros à la suite des 15 jours de grève de ses pilotes contre un projet avorté de développement européen de sa low cost Transavia en septembre 2014. « La situation d’Air France demeure fragile », souligne la compagnie. « Une grève des pilotes de quatre jours, au moment où la société redevient bénéficiaire après huit années de pertes, nuira à cette dynamique positive. » Une grève des pilotes d’Air France au mois de juin s’apparenterait à un « sabotage », a répété jeudi à Dublin Alexandre de Juniac, le PDG sortant d’Air France-KLM.

(Avec Reuters)

Ecotaxe : définitivement enterrée

Ecotaxe : définitivement enterrée

Le contrat avec Ecomouv dénoncé par le gouvernement,  c’est donc l’enterrement définitif de l’écotaxe, (véritable cathédrale admnistrative), ou de tout autre dispositif du même type. En outre ce contrat pourrait être juridiquement annulé compte tenu de ses clauses exorbitantes (20% de cette taxe devait revenir à Ecomouv !) Le gouvernement a donc annoncé jeudi la résiliation du contrat avec Ecomouv’, la société qui devait collecter l’écotaxe, et entend contester la validité de l’accord pour éviter d’avoir à payer une indemnité potentiellement très lourde. L’écotaxe, qui avait provoqué la colère des « Bonnets rouges » bretons, avait été remplacée par un péage de transit poids lourds plus restreint, lui-même abandonné sous la pression des transporteurs routiers, il y a trois semaines. La dénonciation pure et simple du contrat signé en octobre 2011 coûterait en théorie environ un milliard d’euros à l’Etat – 800 millions pour l’indemnisation des dépenses engagées par Ecomouv’ et 250 millions de loyer pour 2014. La société Ecomouv’, filiale de l’italien Atlantia, avait déjà mis en place 173 portiques, d’une valeur de 500.000 à un million d’euros, permettant de recenser les passages sur les routes et compte 200 salariés environ à Metz. La perception de l’écotaxe devait aussi assurer l’emploi en Moselle d’une centaine de douaniers, dont la réaffectation est prévue sur « un service à caractère national et pérenne », selon le secrétaire d’Etat au Budget, Christian Eckert. Le gouvernement devait trancher vite, puisqu’un compromis signé au printemps dernier prévoyait une augmentation du montant de l’indemnisation en cas de décision après le 31 octobre. Pour échapper à une compensation qui serait bien mal venue alors que la France a déjà dû justifier auprès de l’Union européenne la dérive de son déficit prévu à 4,3% cette année au lieu des 3% imposés, le gouvernement veut ouvrir un débat juridique et, dans l’idéal, démontrer une nullité du contrat.

 

Bruxelles veut couler définitivement la SNCM

Bruxelles veut couler définitivement la SNCM

 

Il est clair que la SNCM, victimessurtout du corporatisme et du « particularisme » local  n’a jamais été un modèle de gestion, loin s’en faut mais de là à vouloir lui faire rembourser des aides publiques il y a un pas qui conduit tout droit à la faillite. Encore une fois la SNCM n’est pas sans reproche et depuis longtemps. Avant les élections le gouvernement avait même promis une nouvelle aide financière. Passées les élections, l’Etat semble oublier ses promesses. Adieu donc le plan de redressement. La Commission européenne a rappelé, ce mercredi 14 mai, que la France avait l’obligation de recouvrer quelque 440 millions d’euros d’aides publiques illégales reçues par la SNCM. La compagnie maritime, en graves difficultés financières, « a reçu des aides illégales et incompatibles avec les règles européennes » en matière de concurrence, a rappelé au cours d’un point de presse Antoine Colombani, porte-parole du commissaire européen chargé de la Concurrence, Joaquin Almunia. Il s’agit d’une part de sommes « indûment perçues dans le cadre de la délégation de services public 2007-2013″, qui étaient en réalité des subventions, et d’autre part « des aides reçues dans le cadre de la privatisation et de la restructuration de la SNCM », a rappelé Antoine Colombani. Par ailleurs, le norvégien Siem annonce renoncer à une reprise de la SNCM. « Nous nous sommes retirés et nous avons fait passer le message. C’est fini », a déclaré à l’AFP le directeur adjoint du conglomérat norvégien, Eystein Eriksrud. Mardi, Frédéric Cuvillier avait qualifié de « grave » la situation de la SNCM, dont le conseil de surveillance n’a pas reconduit le directoire présidé par Marc Dufour. Le plan de redressement était rejeté par le principal actionnaire, Transdev, et les syndicats ont crié à la trahison de l’Etat dont les trois représentants se sont abstenus. Frédéric Cuvillier avait alors expliqué que ce n’était pas la question des investissements ni du renouvellement des bateaux qui posait problème, mais la condamnation par Bruxelles à rembourser les 440 millions d’euros d’aides d’Etat. En novembre dernier, il avait affirmé que l’Etat ne demanderait pas le remboursement de ces aides, estimant que cela s’apparentait à « une condamnation à mort » pour la compagnie.

Virgin : définitivement fermés

Virgin :  définitivement fermés

« Nous fermons les magasins aujourd’hui (mercredi) pour des raisons de sécurité » concernant « aussi bien les clients que les salariés », a déclaré une porte-parole de l’enseigne de distribution culturelle.  La fermeture était prévue vendredi soir mais « a été anticipée de deux jours en raison des occupations », a-t-elle ajouté.  Le tribunal de commerce de Paris doit examiner lundi la liquidation judiciaire de la chaîne de 960 salariés, qui semble inévitable après le rejet de deux offres de reprise.  Depuis mardi soir, les magasins des Champs-Elysées et de Barbès à Paris, mais également de Strasbourg et Rouen, sont occupés par des salariés qui demandent de meilleures conditions de départ.  Le plan social prévoit un budget de huit millions d’euros. Eux réclament 15 millions.   »Nous sommes là pour avoir un avenir, obtenir ce qu’on demande depuis des mois, un plan social digne. Nous sommes déterminés, nous pouvons rester là 15 jours, trois semaines, un mois… », avait indiqué mercredi matin à l’AFP Frédéric Lebissonnais, un salarié du magasin des Champs-Elysées, où ont été installés des duvets et une sono.  La direction affirme que « rien ne sera fait pour déloger les occupants »: « les entrées clients sont fermées, mais les sorties salariés habituelles restent ouvertes, ils peuvent entrer et circuler », a-t-elle expliqué.  Dans les autres magasins, les employés paraissaient sonnés: « Une collègue m’a appelé alors que j’étais en pause déjeuner, il était 14H50. On venait de l’annoncer en +conf call+ à tous les directeurs. On a eu dix minutes pour fermer le magasin, c’est incroyable! » a ainsi témoigné Guillaume Colié, un salarié de l’enseigne du centre-ville de Marseille.  Devant le magasin fermé, certains étaient en larmes, a constaté un photographe de l’AFP.   »Encore une preuve de mépris, une aberration sociale, une gestion humaine catastrophique! » a ajouté M. Colié.   »Ils essaient de nous tuer médiatiquement, de tuer la solidarité entre salariés ».  A Rennes, le magasin a aussi baissé le rideau, selon des salariés sur place.  L’un d’eux, Romain, a expliqué que les employés du magasin avaient reçu un message de la direction leur disant: « Vous cessez de travailler immédiatement et vous quittez les lieux. » « On a eu aucune explication », a-t-il dit.  Le magasin de Strasbourg, occupé, a fermé aux alentours de 15h00, a indiqué à l’AFP Elsa Becker, salariée gréviste.  Une dizaine d’employés sont restés à l’intérieur après la fermeture, et certains ont exprimé leur volonté de poursuivre l’occupation des locaux dans la nuit de mercredi à jeudi.   »Le tribunal statue lundi et, à partir de là, l’interlocuteur des organisations syndicales, c’est le mandataire judiciaire, ce n’est plus la direction de Virgin », a expliqué la porte-parole de l’enseigne.  Le 14 janvier, Virgin avait été placé en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Paris.  Très endettée, la chaîne a souffert de l’effondrement des marchés « physiques » du disque, du DVD et du livre, ainsi que de la concurrence des grands acteurs américains du web, comme Amazon ou Apple.  Le tribunal de commerce avait mis un terme lundi à tout espoir de reprise, en rejetant deux offres, l’une émanant du spécialiste des loisirs créatifs Cultura et l’autre de Vivarte, groupe multi-enseignes de prêt-à-porter (marques André ou La Halle).  Des salariés du magasin de Marseille sont engagés dans un projet de Scop. Mais pour l’heure, seul le président de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole (MPM) a marqué son intérêt pour ce projet, a précisé mercredi M. Colié, l’un des salariés engagés dans la Scop.

 

Taxe 75% : définitivement enterrée

 

Taxe 75% : définitivement enterrée

 

Contrairement à ce qu’affirme le gouvernement la taxe 75% ne renaîtra pas de ses cendres ; d’abord, elle ne serait revisitée que lors du budget 2014 or d’ici là nombres d’événements tragiques vont affecter l’économie française et le pouvoir politique sera tellement affaiblie qu’il ne pourra plus faire passer une telle disposition.  Deuxième raison, le coté mal ficelé de cette taxe, inventée à la hâte lors de la campagne électorale pour gauchiser le discours de Hollande ; la mesure phare de justice sociale disparaît mais peu importe finalemenet quand en fait le but est atteint : obtenir le pouvoir quitte à ne pas savoir quoi en faire ensuite. Dernier élément qui va s’opposer au retour de cette taxe, la révolte de riches ! Non seulement opposés à cette taxe mais à tous les prélèvements menaçant leur patrimoine. De ce point de vue l’exil fiscal ne cessera pas avec la disparition de cette taxe ; le vrai problème précisément c’est le fait que les plus riches échappent aux maximums d’impôts grâce aux conseils éclairés de l’armée de fiscalistes qui es entourent. Leur révolte- scandaleuse par ailleurs au regard de la nécessité de la solidarité en période crise- va marquer la gauche qui ne tentera pas une deuxième de faire la même erreur ; il y aura bien quelques aménagements fiscaux mais certainement pas  le retour pur et simple de l’ancienne taxe ; éviddemment pour l’instant le gouvernement tente de sauver la face. «Nous n’avons pas renoncé.» Le ministre de l’Economie et des Finances, Pierre Moscovici, est clair, dans une interview à RTL, ce samedi soir. Malgré la censure, par le Conseil constitutionnel, de la taxation exceptionnelle à 75% des revenus supérieurs à un million d’euros par an, l’exécutif ne renonce pas à ce qui fut l’une des promesses phare du candidat Hollande.  Cette mesure en tout état de cause sera rétablie», promet Jean-Marc Ayrault. «Les dispositions que nous allons mettre en place pour respecter l’engagement du président de la République et en même temps tenir compte de la décision du Conseil constitutionnel s’appliquera sur les revenus 2013, donc devra être voté au plus tard avant la fin de l’année 2013», a fait savoir le Premier ministre, ajoutant: «Ce sera bien voté dans les délais pour que ça s’applique sur les revenus 2013.» «Cela ne fait que reporter la décision», a-t-il souligné.  Même son de cloche du côté de l’Elysée où l’entourage de François Hollande a assuré que le président de la République a accueilli «sereinement» la censure du Conseil constitutionnel: «Sur les 75%, le président Hollande a demandé au Premier ministre et au gouvernement de préparer une mesure nouvelle tenant compte des principes définis par le Conseil constitutionnel.» Les proches du président l’ont martelé, il «y aura évidemment un nouveau dispositif dans une prochaine loi de finances qui pourrait rétablir une taxation exceptionnelle sur deux ans, 2013 et 2014».

 

Florange: les hauts fourneaux définitivement éteints ?

Florange: les hauts fourneaux définitivement éteints ?

A Florange la possible extinction des hauts fourneaux pourrait bien être la goute qui fait déborder le vase de la clère. Surtout après un accord considéré comme une trahison. Le délégué CFDT de Florange Edouard Martin a affirmé ce soir qu’ArcelorMittal s’apprêtait à couper l’alimentation en gaz des hauts fourneaux et menacé de ne pas se rendre à Matignon avec l’intersyndicale mercredi. « Je viens d’apprendre qu’apparemment Mittal va procéder dans les prochains jours à l’arrêt de l’alimentation en gaz des hauts fourneaux qui sont toujours en chauffe, ce qui veut dire que c’est la mort définitive des hauts fourneaux, l’outil est cassé et je ne comprends pas que l’Etat puisse accepter ça », a affirmé le leader syndical sur France 3. Il a assuré tenir cette information d’une « source haut placée à la direction » du groupe sidérurgique. « Si jamais l’information est confirmée par le gouvernement que la chauffe des hauts fourneaux sera bien arrêtée, je considère ça comme une très haute trahison d’Etat et moi, personnellement, je n’irai pas à Matignon mercredi », a-t-il poursuivi. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, qui avait annoncé vendredi soir un accord avec ArcelorMittal évitant un plan social, a invité l’intersyndicale de Florange à le rencontrer mercredi à Matignon.  »Nous avons réussi depuis 14 mois à exiger de Mittal qu’il garde les hauts fourneaux en chauffe et le politique s’en mêle et il nous poignarde dans le dos », a lancé, furieux, le syndicaliste.  Quand on lui a fait remarquer que l’emploi était préservé par l’accord obtenu avec ArcelorMittal, M. Martin a répondu qu’il ne l’était pas car tous les sous-traitants notamment n’étaient pas concernés, ce qui représente plusieurs centaines d’emplois.  »Jean-Marc Ayrault est le Premier ministre de tous les Français, pas seulement des salariés d’ArcelorMittal », a-t-il estimé.




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