Archive pour le Tag 'déficit public'

Déficit public: la règle des 3% du PIB «un débat d’un autre siècle», Macron ou l’apprenti sorcier

 

Il se  confirme que Macron manque sérieusement de compétences et d’expériences. D’une certaine manière, il se comporte en apprentis sorcier  en déclarant que la règle des 3 % de déficit public par rapport au PIB  relève d’un «débat d’un autre siècle». Une sorte de manière de justifier les dérives budgétaires de la France et son incapacité à réformer l’appareil budgétivore de l’État. Macron peut apparaître comme transgressif voire provocateur par rapport aux règles de gestion pourtant évidentes  qui veulent qu’on ne dépense pas davantage que les recettes. Une règle assouplie qui autorise, on se demande pourquoi, une tolérance de 3 % de dépenses supplémentaires. Certes aujourd’hui , les taux d’intérêt sont très bas voir même négatifs. Reste que si la charge financière diminue, le capital, lui, devra être remboursé. La déclaration de Macron est complètement irresponsable, elle est de la même teneur que celle de l’extrême gauche. Bref Macron renoue avec les affres tourmentés de l’adolescence politique . Il est clair que le moyen le plus classique de faire face à une impossible dette publique consiste à renouer avec la maladie de l’inflation. Le moment venu avec le déversement incontrôlé de liquidité par les banques centrales, avec les dérives irresponsables des budgets, les monnaies  vont perdre de la crédibilité et l’inflation viendra sanctionner le décalage entre la richesse réelle et la masse monétaire.

Retour aux 3% de déficit public : Hollande refile le bébé à son successeur en 2017

Retour aux 3% de déficit public : Hollande refile le bébé à son successeur en 2017

 

 

Finalement l’austérité n’aura servi strictement à rien, elle aura déstabilisé tout le monde, détruit la croissance et n’a pas modifié les déficits qui augmentent en 2014 par rapport à 2013. Du coup Hollande abandonne et refile le bébé à son successeur ; C’est aussi le résultat de la fronde des français face à augmentation de la fiscalité. Avec l’absence de croissance et l’incapacité dans laquelle se trouve Hollande d’engager des réformes structurelles, il faut laisser filer le budget. Hollande n’a plus aucune marge de manœuvre. Le gouvernement français renonce donc à tenter de ramener le déficit public à la limite européenne de 3% avant l’élection présidentielle de 2017 et prévoit une hausse du déficit cette année au lieu d’une baisse, a annoncé mercredi Michel Sapin. Cette annonce du ministre des Finances est un nouveau coup dur pour un exécutif impopulaire, fragilisé par la contestation de sa politique dans son propre camp, et qui dirige un pays dont la crédibilité sur les questions budgétaires est faible. Pour l’Europe et la zone euro, l’incapacité de la France à redresser ses comptes est une mauvaise nouvelle, qui survient le jour même de la nomination de la nouvelle Commission. D’autant que ce dérapage s’explique par une croissance économique extrêmement faible dans la deuxième économie européenne et par une inflation bien plus basse que sa moyenne historique. Selon Michel Sapin, le déficit public atteindra 4,4% du PIB fin 2014, au lieu de 3,8% prévu auparavant, soit plus qu’en 2013, année pour laquelle il avait été annoncé à 4,2% par l’Insee puis revu à 4,1%, selon Bercy. Le dérapage serait ainsi de plus de 6 milliards d’euros cette année. En 2015, le déficit serait à peine réduit, à 4,3%, au lieu de 3% prévu auparavant, et il reviendrait sous la barre des 3% fin 2017, a précisé Michel Sapin. Alors que la France a déjà obtenu un délai de deux ans pour revenir à la limite européenne de 3%, à fin 2015, Michel Sapin a déclaré lors d’une conférence de presse que Paris ne demandait « aucune modification des règles européennes ». « Nous ne demandons pas leur suspension, nous ne demandons aucune exception, ni pour la France ni pour tout autre pays, nous demandons la prise en compte collective d’une réalité économique qui nous concerne tous : une croissance trop faible, une inflation trop basse », a ajouté le ministre des Finances, en disant s’inscrire « dans le respect des traités ». Le gouvernement prévoit désormais une croissance du PIB de 0,4% en 2014 et de 1,0% en 2015, alors qu’il envisageait dans sa précédente trajectoire une croissance de 1,0% cette année et de 1,7% l’an prochain.

Déficit public : report en 2015 ou en 2025 ?

Déficit public : report en 2015 ou en 2025 ?

L’Europe a bien été contrainte de reporter les objectifs de la France qui vont continuer de dériver à plus de 4% en 2013 comme en 2014. Alors pourquoi 2015 ? Personne n’en sait rien, c’est comme pour la croissance, elle devait revenir en 2013, on repousse en 2014, peut-être 2015 ; autant dire que la crise c’est aussi la grande faillite des « experts » ‘ ( en fait des fonctionnaires). Dans ses prévisions économiques dévoilées vendredi, la Commission estime que le déficit de la France va déraper, à 3,9% du PIB cette année et à 4,2% l’an prochain. Ces chiffres s’éloignent beaucoup de ceux du gouvernement français, qui prévoit de rater l’objectif de 3% cette année avec un déficit de 3,7%, mais de revenir à 2,9% du PIB en 2014.  De même, alors que Paris prévoit une croissance de 0,1% cette année, Bruxelles anticipe une récession de 0,1%.  Les prévisions du gouvernement français sont « excessivement optimistes », a tranché le commissaire chargé des Affaires économiques, Olli Rehn, ajoutant que « pour ramener le déficit sous les 3%, des efforts beaucoup plus importants et urgents sont nécessaires ». C’est pourquoi, « étant donnée la situation économique, il serait raisonnable de prolonger de deux ans le délai » pour revenir dans les clous imposés par la Commission, soit 2015 et non 2014 comme demandé par Paris.  Le ministre français des Finances Pierre Moscovici a réagi en soulignant à l’inverse que « les prévisions de croissance de Bruxelles sont proches » des prévisions du gouvernement français. « Je continue de maintenir que la croissance française peut être un peu plus élevée que ce que prévoit la Commission », a-t-il ajouté.   »Ce sont des thèses françaises qui ont été entendues. Dans l’équilibre entre la réduction des déficits et le soutien à la croissance, c’est désormais le soutien à la croissance qui l’emporte et c’est fondamental », s’est félicité M. Moscovici.  Le commissaire européen a pourtant insisté sur le fait que la souplesse accordée à la France dans la gestion de son déficit ne devait pas la dispenser de faire des efforts supplémentaires.   »Dans tous les cas de figure, il est essentiel que la France mette pleinement en oeuvre les mesures envisagées et précise rapidement quelles nouvelles actions elle compte entreprendre », a-t-il dit.  La légère récession qui attend la France cette année est d’abord à mettre au compte de la faiblesse de la consommation, explique la Commission dans ses prévisions. Cette atonie est liée à un revenu disponible des ménages insuffisant pour cause de chômage et de hausses d’impôts. Bercy prévoit en effet une hausse des prélèvements obligatoires cette année à 46,3% du PIB, puis 46,5% les années suivantes, contre 44,9% l’an dernier.  Autre facteur qui va peser sur la croissance: le manque de confiance des entrepreneurs qui risque de se traduire par une réticence à investir, expliquent les économistes de Bruxelles. Sans compter un troisième problème mis en avant par M. Rehn, « la détérioration persistante de la compétitivité française » à l’exportation.   »Dès lors, une stratégie budgétaire de moyen terme crédible doit s’accompagner de réformes structurelles substantielles en matière de marché du travail, de système de pensions et d’ouverture des marchés », a souligné le commissaire européen.  Il a jugé que c’était « essentiel pour débloquer le potentiel de croissance et déverrouiller la situation de l’emploi, dont la France a tant besoin ».  Car la morosité économique ambiante va peser sur le chômage, autre point noir du tableau économique de l’Hexagone: alors que dans la plupart des pays de la zone euro il devrait repartir à la baisse l’an prochain, en France le taux de chômage devrait se stabiliser cette année à 10,6% puis progresser pour atteindre 10,9% en 2014.  Or, l’emploi a été élevé au rang de « grande cause nationale » par le président français Hollande, dont le gouvernement a promis d’ »inverser la courbe du chômage ». Mais les critiques, notamment dans l’opposition, jugent que les mesures prises, emplois d’avenir, contrats de génération, ou encore crédit impôt-compétitivité, sont trop timides pour changer la donne.  Enfin, la dette publique va elle aussi augmenter, anticipe la Commission: de 90,2% du PIB en 2012, elle devrait passer à 94,0% cette année et 96,2% l’an prochain. Là encore, c’est plus que ce qu’attend Paris, qui prévoit un pic à 94,3% en 2014.   »Aucun pays n’est épargné par la crise », a souligné le ministère des Finances dans un communiqué.  Les chiffres publiés vendredi illustrent cependant le décrochage toujours plus important de l’économie française par rapport à celle de l’Allemagne, où la croissance devrait atteindre 1,8% l’an prochain contre 1,1% en France, avec un retour des comptes publics à l’équilibre, un chômage en baisse à 5,3% et un taux d’endettement à 78,6%.

 

Déficit public : autour de 4% au lieu de 3 en 2013

Déficit public : autour de 4% au lieu de 3 en 2013

 

Exit le déficit ramené à 3% en 2013 ( après 4.8% en 2012). Hollande reprend la prévision de la commission européenne à 3.7%. En fait, on sera autour de 4% car les économies de l’Etat ne seront pas entièrement réalisées et la croissance sera moindre que les prévisions. . Une croissance plus faible que prévu, et donc des rentrées fiscales inférieures aux anticipations. Dans la mesure où le gouvernement ne compte pas «rajouter de l’austérité à la récession», le ministre des Finances, Pierre Moscovici, a d’ores et déjà prévenu que des mesures d’ajustement supplémentaires ne seraient pas demandées aux Français cette année – que ces efforts portent sur les dépenses ou sur les impôts. «Les Français attendent de la sérénité, de la stabilité», a-t-il redit hier à l’Assemblée nationale. D’où un inévitable dérapage par rapport aux engagements. Pour la première fois mardi, le chef de l’État l’a chiffré: François Hollande a indiqué lors de son discours à Dijon que le déficit public de la France devrait être «sans doute de 3,7 % en 2013… même si nous essaierons de faire moins». Cette estimation n’est pas donnée au hasard: c’est celle que la Commission européenne vient de publier. Cet aveu, François Hollande ne veut pas qu’il soit perçu comme un signe de faiblesse: «En deux ans, nous aurons accompli un redressement structurel inédit tant il est considérable. Le déficit public en 2011 s’élevait à un peu plus de 5 % de la richesse nationale, à 4,5 % fin 2012», a-t-il insisté. Avant d’ajouter: «La bonne stratégie économique, c’est de rester dans cette trajectoire sans rien faire qui puisse affaiblir la croissance.» Pour autant -et c’est la raison pour laquelle l’exécutif entend redoubler d’efforts en 2014 -, «redresser les comptes est une obligation financière, sinon nous allons être pris par la spirale de l’endettement ; c’est également une obligation de souveraineté parce que la France ne doit jamais être en difficulté sur les marchés, jamais elle ne doit offrir la moindre vulnérabilité», a poursuivi le président de la République. Le chef de l’État a toutefois rappelé que les taux d’intérêt qui permettent de financer la dette française «sont au plus bas de notre histoire». Question : pour combien de temps ? Pour repasser sous la barre des 3 % de déficit en 2014, les dépenses devront être réduites et «des choix courageux» être faits, notamment pour les prestations sociales et les retraites, a d’ores et déjà prévenu François Hollande. Au final, «plus tôt on rétablira les comptes publics, plus tôt la confiance reviendra. Et plus tôt nous aurons retrouvé de la croissance, plus tôt nous en finirons avec les déficits et plutôt nous pourrons baisser le chômage», a-t-il conclu sur ce sujet.

 

Déficit public 2013 : 3%, 3,7 ou 4,7% ?

Déficit public   2013 : 3%, 3,7 ou 4,7% ?

 

3% c’était l’objectif de Hollande concernant le  déficit public pour 2013 et du jour au lendemain, Hollande annonce 3,7%. Pourquoi 3.7% ? Simplement parce que c’est le chiffre de  la commission de Bruxelles qui n’en sait pas plus que Hollande ; une manière pour Hollande  de ne pas contrarier Bruxelles. En réalité, comme la croissance sera nulle (voire en récession), le déficit sera au moins égal à celui de 2012 (4.5%). Pourquoi ?  parce que les recettes fiscales diminuent avec le tassement de l’activité ; parallèlement les économies ne sont pas totalement au rendez vous ( beaucoup ne prendront effet qu’en 2014)  ; les dépenses sociales, elles, augmentent  considérablement avec le chômage qui devrait atteindre au moins 11% de la population active en 2013.  François Hollande a donc affirmé, mardi 12 mars, que le déficit de la France atteindra « sans doute » 3,7% du PIB cette année. Il acte donc officiellement la révision des objectifs budgétaires pour 2013. Et stratégiquement, il s’aligne sur la prévision de Bruxelles. Ainsi, en reprenant ce chiffre, François Hollande envoie un bon signal à la Commission européenne. Partager la même prévision de déficit public revient, en effet à faciliter les négociations à venir. Car, pour l’exécutif, il s’agit désormais d’avoir la bénédiction de la Commission pour reporter d’un an l’objectif des 3%. Le Commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, a déjà laissé entendre qu’il approuverait un tel report, à condition que les réformes en cours soient assez convaincantes. François Hollande veut donner des gages à Bruxelles. Mardi, il a affirmé que des décisions seraient prises cette année sur la réforme des retraites. De quoi rassurer les partenaires européens qui veulent des garanties sur la discipline budgétaire de la France. Mardi à Dijon, François Hollande a promis d’être rapide dans l’action et cohérent dans sa stratégie de réduction des déficits. Un argumentaire qu’il déroulera jeudi 14 et vendredi 15 mars à Bruxelles, puis lundi lors d’un diner à Berlin avec la chancelière allemande Angela Merkel

Espagne: le déficit public 2012 dérape à 6,7%

Espagne: le déficit public 2012 dérape à 6,7%

Le déficit public de l’Espagne a été réduit à 6,7% du Produit intérieur brut en 2012, a annoncé mercredi le chef du gouvernement de droite Mariano Rajoy, soulignant l’ »énorme effort » fourni par les Espagnols pour assainir les finances publiques.  Après 9,4% en 2011, le déficit pour 2012 « est finalement, et c’est le chiffre que nous enverrons à la commission (européenne), 6,7% », contre un objectif de 6,3% négocié avec Bruxelles, a déclaré M. Rajoy devant les députés. Cette réduction « signifie un énorme effort pour l’ensemble de la société espagnole » et « entraîne sans aucun doute un regain de confiance envers l’Espagne », a ajouté le chef du gouvernement lors de la séance hebdomadaire de questions au gouvernement.  Si le déficit public de l’Espagne se situe ainsi au-dessus des 6,3% négocié avec Bruxelles, il reste en-dessous des prévisions les plus pessimistes de nombreux analystes qui s’inquiétaient de la bonne marche de l’effort d’assainissement des finances publiques dans un pays plongé dans la récession depuis la fin 2011.   »Le budget pour l’année 2013 augure déjà la fin de la récession », a d’autre part lancé mercredi Mariano Rajoy.  Arrivé au pouvoir fin 2011, son gouvernement a lancé une cure d’austérité historique visant à récupérer 150 milliards d’euros sur trois ans, d’ici à la fin 2014.

Dérive du déficit budgétaire, les objectifs de réduction du déficit ne seront pas tenus sur cette tendance

Dérive du déficit budgétaire, les objectifs de réduction du déficit ne seront pas tenus sur cette tendance

 

 Le déficit du budget de l’Etat français s’est établi à 24,2 milliards d’euros en février contre 28 milliards un an plus tôt, selon les données publiées vendredi par le ministère du Budget. Les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) atteignent 63,6 milliards en février contre 57 milliards un an plus tôt. Les recettes (nettes des remboursements et dégrèvements) s’établissent à 45,4 milliards d’euros contre 40,2 milliards un an plus tôt. « L’évolution positive (par rapport à février 2011-NDLR) s’explique essentiellement, en ce qui concerne les dépenses, par un rythme plus soutenu de comptabilisation des dépenses, et en ce qui concerne les recettes, par l’enregistrement, en janvier 2012, d’un produit exceptionnel relatif à l’attribution d’autorisations d’utilisation de fréquences hertziennes », écrit le ministère dans un communiqué. « Les recettes fiscales nettes se présentent en progression d’une année sur l’autre », poursuit-il. « Cette évolution positive est cohérente avec les prévisions retenues dans la dernière loi de finances rectificative. » Quant aux dépenses, leur progression « est conforme à la prévision de la loi de finances rectificative pour 2012″. Le déficit de l’Etat est la principale composante du déficit public, qui comprend aussi les comptes sociaux et ceux des collectivités locales. En 2011, le déficit public aura été de 5,2% selon la première estimation publiée par l’Insee. La France s’est engagée à réduire le déficit public à 4,5% du PIB fin 2012 pour revenir en 2013 à la limite européenne de 3%. Le gouvernement a récemment révisé à 4,4% son objectif pour cette année. Le candidat socialiste à l’élection présidentielle, François Hollande, actuellement en tête des sondages, s’est lui aussi engagé à ramener le déficit à 3% en 2013, après 4,5% fin 2012. Il prévoit d’équilibrer les comptes publics en 2017.

 

 




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