Archive pour le Tag 'déficit budgétaire'

Déficit budgétaire : davantage dans le rouge que l’an passé

Déficit budgétaire : davantage dans le rouge  que  l’an passé

 

En dépit de l’austérité, le déficit du budget de l’Etat français à fin mars s’est creusé à 31 milliards contre 29,4 milliards d’euros un an plus tôt, selon les données publiées aujourd’hui par le ministère du Budget. Dans un communiqué, le ministère du Budget souligne que cet écart tient pour l’essentiel à la perception, début 2012, de 2,6 milliards d’euros de recettes liée à l’attribution des licences de téléphonie mobile « 4G ». Mais les dépenses sur les trois premiers mois de l’année atteignent 90,2 milliards d’euros, soit 3,5% de plus qu’au premier trimestre 2012, malgré une baisse de 7% de la charge de la dette de l’Etat, à 2,6 milliards, grâce à la faiblesse des taux de refinancement de la France. Les dépenses de personnel progressent de 1,9% à périmètre constant par rapport à 2012 et le prélèvement sur recettes au profit de l’Union européenne s’élève à 8,9 milliards au 31 mars, soit 1,1 milliard de plus qu’un an plus tôt. Dans le même temps, les recettes n’ont augmenté que de 2,2% à 69,6 milliards contre 68,2 milliards un an plus tôt, et ce malgré la forte hausse des prélèvements prévue dans la loi de finances 2013. Les recettes fiscales nettes ont augmenté de 3,3% à périmètre constant, à 68,0 milliards. En recul sur les deux premiers mois de l’année, les rentrées de TVA progressent de 1,6%, à 33,6 milliards, mais le produit de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques a plongé de 12,9%. L’impôt sur le revenu enregistre pour sa part un bond de 9,3% à 18,6 milliards. Le gouvernement prévoyait dans la loi de finances 2013 de ramener les déficits publics, dont le déficit budgétaire est la principale composante, à 3% du PIB en fin d’année, un objectif auquel il a renoncé avec le feu vert de la Commission européenne en raison de la faiblesse de la croissance en ce début d’exercice.  Cet objectif reposait sur un déficit budgétaire ramené à 62,3 milliards d’euros à fin 2013 contre 87,2 milliards en 2012. Le gouvernement prévoit maintenant un déficit public à 3,7% du PIB cette année sur la base d’une croissance limitée à 0,1%, des hypothèses déjà jugées trop optimistes par Bruxelles.

Etats-Unis ; déficit budgétaire pas encore d’accord et menace sur la croissance

Etats-Unis ; déficit budgétaire pas encore d’accord et menace sur la croissance

 

Risque de bocage aux Etats Unis avec gel des dépenses publiques ; une situation qui pourrait affecter une croissance déjà faible comme le montre le PIB du quatrième trimestre, seulement +0.1%. A la veille du gel automatique de 85 milliards de dollars de crédits publics, la Maison blanche et le Parti républicain se sont renvoyés la responsabilité de cette mesure qui, selon le Fonds monétaire international (FMI), pourrait affecter la croissance économique aux Etats-Unis et au-delà. Faute d’accord, cette mesure adoptée en 2011 pour pousser le Congrès à trouver un compromis sur la réduction du déficit budgétaire, entrera en vigueur ce vendredi. Barack Obama recevra ce jour-là les chefs de file des groupes parlementaires pour une réunion de la dernière chance. « Demain, je réunirai les dirigeants des deux partis pour parler des moyens à mettre en œuvre pour aller de l’avant. En tant que Nation, nous ne pouvons pas nous traîner d’une crise annoncée à une autre », dit le président dans un communiqué. Républicains et démocrates divergent sur les conséquences de cette mesure appelée « séquestre », mais le FMI redoute qu’il n’affecte la fragile reprise de la croissance. « Nous verrons ce qui se produira vendredi, mais tout le monde pense que le séquestre va entrer en vigueur. Cela signifie que nous allons devoir réévaluer entre autres notre prévision de croissance pour les Etats-Unis », a averti William Murray, porte-parole du Fonds. Si la mesure est pleinement appliquée, la prévision de croissance, actuellement de 2%, devrait être amputée de 0,5%, selon le FMI. La majeure partie des crédits concernés seront gelés dans les sept premiers mois et le Congrès peut les débloquer à tout moment en cas d’accord. La moitié doit être prélevée sur le budget de la Défense. L’impact immédiat devrait être très limité, mais la Maison blanche a expliqué ces derniers jours que l’ensemble des administrations seraient touchées, du contrôle aérien aux garde-côtes en passant par l’éducation, la santé et l’immigration. ¨

 

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Déficit budgétaire : dérapage des comptes en 2012 et jusqu’en 2015

Déficit budgétaire : dérapage des comptes en 2012 et jusqu’en 2015

 

La Cour des comptes n’exclut pas que le déficit public de la France ait dépassé en 2012 l’objectif de 4,5% du produit intérieur brut (PIB), en raison de la « dégradation de la conjoncture », a déclaré, ce mardi 12 février, son premier président Didier Migaud, lors de la présentation du rapport public annuel. La dette publique « augmentera en 2013 pour dépasser les 90% du PIB, et continuera encore vraisemblablement de s’accroître en 2014 et 2015, malgré les mesures de redressement programmées », alors que le gouvernement compte sur un reflux à partir de l’an prochain, a-t-il ajouté. Il a également déploré que les récentes augmentations des prélèvements obligatoires aient entraîné « une complexification et une instabilité de notre système fiscal très préjudiciable aux entreprises et aux investisseurs ».

 

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France : déficit budgétaire 87 milliards soit 4.5% du PIB ; encore loin des critères européens

France : déficit budgétaire 87 milliards soit 4.5% du PIB ; encore loin des critères européens

 

On est loin de critères de Maastricht, loin des 3% prévus en 2013 et encore plus loin de l’équilibre prévu dans me nouveau traité européen. Déficit budgétaire 2012 : 87,2 milliards d’euros, soit un peu plus que les 86,2 milliards prévus, annonce lundi Bercy en soulignant qu’il permet néanmoins de conforter « globalement » l’objectif de déficits publics ramenés à 4,5% du PIB. Dans un communiqué, les ministres de l’Economie et du Budget, Pierre Moscovici et Jérôme Cahuzac, indiquent que le décalage par rapport à la dernière loi de finances rectificative votée en décembre tient à « un repli plus marqué qu’attendu » des rentrées de TVA en fin d’année du fait de la stagnation de l’économie. Il n’est que partiellement compensé par les résultats meilleurs qu’escompté de l’impôt sur le revenu et de l’impôt sur les sociétés. Dans le même temps, les dépenses de l’Etat affichent une baisse de 300 millions d’euros par rapport à 2011, une première en France. « Ce résultat confirme ainsi les grandes lignes de la prévision de déficit public pour 2012 à 4,5 % du PIB (contre 5,2% en 2011), tout en constituant un léger aléa baissier », souligne Bercy. Le budget 2012 avait été voté par l’ancienne majorité sur la base d’un scénario de croissance de l’économie française 1,75% qui ne s’est pas confirmé et pas moins de trois lois de finances rectificatives (LFR)ont été votées en cours d’année, dont deux, la dernière en décembre, par le nouveau gouvernement socialiste. L’exercice 2012 a été marqué par deux éléments exceptionnels de taille, la dotation de la France au Mécanisme européen de solidarité (6,5 milliards d’euros) et sa participation à la recapitalisation de la banque franco-belge Dexia (2,6 milliards). La produit des recettes fiscales s’établit à 268,4 milliards d’euros, par rapport à une prévision de 270,1 milliards dans la dernière LFR, celui des recettes non fiscales à 14,1 milliards (14,0 milliards prévu) et le solde des comptes spéciaux s’inscrit à +1 milliards d’euros (0,6 milliard escompté).  

 

France : refus d’un délai supplémentaire pour le déficit budgétaire

France : refus d’un délai supplémentaire pour le déficit budgétaire

Paris ne veut pas de délai pour parvenir dès 2013 à  % de déficit budgétaire ; un délai que l’Europe s’apprêtait à lui accorder. En partant du constat qu’aussi bien sur la croissance que sur les déficits la France ne tiendrait pas ses objectifs. Le gouvernement français maintient son objectif de réduction de ses déficits publics à 3% du produit intérieur brut (PIB) en 2013 malgré les signaux envoyés par Olli Rehn, qui a laissé entendre vendredi que Paris pourrait obtenir plus de temps. « Notre trajectoire des finances publiques, telle que fixée cet automne, reste inchangée », ont indiqué samedi à Reuters les services du Premier ministre, au lendemain des propos du commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires. En marge d’un déplacement samedi dans un centre d’hébergement d’urgence parisien, Jean-Marc Ayrault a qualifié d’ »indispensable » l’objectif de ramener les déficits publics à 3% du PIB en 2013. C’est la crédibilité sur le long terme des politiques engagées qui compte, pas le fait de tenir à tout prix l’objectif de 3% pour 2013, avait estimé vendredi Olli Rehn. « Une fois que vous avez une stratégie budgétaire crédible à moyen terme, y compris par le biais de réformes, vous pouvez avoir un ajustement plus doux », ajoutait-il dit dans une interview que publie Le Monde. De son côté, citant de hauts responsables au sein de l’exécutif européen et du gouvernement espagnol, El Pais croit savoir samedi que la Commission européenne va donner davantage de temps à l’Espagne et à la France pour ramener leurs déficits publics sous le seuil des 3% du PIB. Paris bénéficierait ainsi d’une année supplémentaire. Contactée par Reuters, la Commission a refusé de commenter l’information du journal espagnol. Accueilli avec scepticisme à Paris, le délai évoqué par El Pais est néanmoins jugé plausible du fait de la morosité de la conjoncture économique prévue dans la zone euro en 2013.

Etats-Unis: déficit budgétaire ramené à 7% du PIB en 2012

Etats-Unis: déficit budgétaire ramené à 7% du PIB en 2012; comme l’Espagne ! 

 

Comme l’Espagne ! Mais avec un endettement un peu supérieur 16000 milliards de dollars En baisse de 16% par rapport à l’année précédente, le trou des finances de l’Etat fédéral américain pour l’exercice qui s’est achevé le 30 septembre est néanmoins resté supérieur à la barre symbolique des 1.000 milliards de dollars pour la quatrième année de suite, en s’établissant à 1.089 milliards.  Mais le ratio du déficit au PIB a reculé de 1,7 point par rapport aux 8,7% de 2011, selon les chiffres publiés par le département du Trésor et le Bureau du budget de la Maison Blanche (OMB).  Il faut remonter à 1987, alors que le républicain Ronald Reagan était à la tête des Etats-Unis, pour trouver trace d’un assainissement des finances publiques plus intense. Le déficit budgétaire avait alors été ramené de 5,0% du PIB en 1986 à 3,2%.  Le rééquilibrage des comptes publics a été rendu possible par une hausse des recettes de l’Etat (2.449 milliards de dollars), de 6% par rapport à 2011, accompagnée d’une baisse des dépenses publiques (3.538 milliards), de 2%, indiquent les données officielles. La hausse de la collecte de l’impôt sur les entreprises a été l’un des principaux facteurs de l’augmentation des recettes de l’Etat.  Selon l’OMB et le Trésor, « la baisse des dépenses peut être imputée à l’expiration ou à la réduction progressive de mesures de relance, à la meilleure santé de l’économie, ainsi qu’à la fin des opérations militaires en Irak et à la diminution en cours des renforts en Afghanistan ».  En dépit de la hausse de l’endettement publique, les intérêts nets payés par le Trésor sur la dette américaine (plus de 16.000 milliards de dollars) ont baissé de 0,1% en 2011, à 222 milliards, l’Etat ayant pu se refinancer à des taux d’intérêts plus avantageux.

 

 




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