Archive pour le Tag 'défend'

Diesel : Moody’s défend le diesel ou le crédit ?

Diesel : Moody’s défend le diesel ou le crédit ?

 

On se demande bien pourquoi l’agence de notation prend parti dans le débat en cours sur l’avenir du diesel en plus avec des arguments forts discutables. Pour l’agence de notation, cela remettrait en cause certaines formes de crédit notamment le crédit-bail et limiterait ainsi les achats d’automobiles. On voit mal pourquoi le crédit-bail serait menacé aussi bien avec les automobiles à essence qu’avec les automobiles électriques. D’une certaine manière, au contraire puisque vraisemblablement le prix des voitures électriques sera très sensiblement supérieur à celui des voitures classiques et qu’il faudra au contraire développer des formules de crédit encore plus nombreuses y compris via le crédit bail. L’agence de notation soutient que l’interdiction des véhicules diesels pèsera sur la valeur de revente des véhicules diesels. Il s’agit là d’une évidence qu’on ne peut contester mais le relais sera pris par les véhicules électriques et cela de manière progressive puisque l’interdiction des véhicules diesels n’interviendra pas avant 2030 2040 voir au-delà comme en Allemagne le gouvernement se montre très réticent pour fixer une date à l’interdiction du diesel. Les véhicules électriques auront vraisemblablement une durée de vie notoirement plus longue que celle des véhicules classiques et seront assurés d’une valeur de revente supérieure. Notons enfin que l’acquisition d’un véhicule diesel n’est vraiment rentable par rapport à véhicules à essence que pour les gros utilisateurs, c’est-à-dire ceux qui font beaucoup de kilomètres. Il en sera de même pour les premiers véhicules électriques vendus. À moins que d’ici là une révolution technologique importante rende l’accès des petits véhicules électriques à des conditions financières moins onéreuses. Interdire les véhicules diesel dans les villes européennes risque de remettre en cause les procédures de crédit mises en place par les constructeurs automobiles pour que leurs clients puissent acheter leurs voitures, estime cependant  l’agence de notation Moody’s Investors Service. Le tribunal administratif de Stuttgart a donné raison vendredi dernier à une organisation écologiste qui réclame l’interdiction du diesel dans les rues de cette ville du sud-ouest de   »Des mesures réelles visant à interdire les voitures diesel dans les agglomérations altèreraient fortement l’attrait de la voiture, déclenchant des décotes à l’argus qui affecteraient la qualité de la signature des ABS automobiles allemands », dit encore Moody’s plus soucieuse de la rentabilité de l’industrie notamment allemande que de l’environnement.

Macron défend son projet de réforme du face aux gauchistes de la CGT

Macron défend son projet de réforme du face aux gauchistes de la CGT

 

Lors de son dernier meeting à Albi, Macron a dû affronter l’écrit de quelques dizaines de militants de la CGT qui réclament  toujours l’abrogation de la loi. Cette réforme est évidemment au cœur de la logique de transformation économique et sociale du pays et contrairement à ce que demande Mélenchon Macron ne peut se renier sur cette question. L’enjeu est en effet économique, social mais aussi sociétal. Les gauchistes de la CGT largement inspirée par l’idéologie trotskiste militent évidemment pour une société centralisée où l’État joue un rôle moteur voire unique. Une vision évidemment néandertalienne  du monde. À l’inverse Macron, avec les syndicats réformistes notamment la CFDT, veut déverrouiller le carcan étatiste en donnant la possibilité aux entreprises de décider de l’organisation du travail cela en fonction des réalités géographiques, des réalités des filières et des évolutions conjoncturelles. Deux visions complètement opposées sur le plan sociétal. Dommage qu’une grande organisation comme la CGT se laisse de plus en plus noyautée par les dépositaires d’une idéologie désuète vieille de plus de 100 ans. Pas étonnant si la CFDT et les autres syndicats réformistes ne cessent de progresser au point que la CFDT est devenue  première organisation syndicale dans le privé L’ancien ministre de l’Economie, qui devait tenir un meeting dans la soirée à Albi, ville où il est arrivé en tête au premier tour de la présidentielle, le 23 avril, devant le candidat de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a répondu qu’il avait « toujours tenu (ses) engagements ». Le candidat d’En marche ! a été accueilli par des syndicalistes, notamment de la CGT, au cri d’ »abrogation de la loi travail ». « La réforme que je veux pour le marché du travail consiste à donner plus de place à l’accord majoritaire d’entreprise et l’accord majoritaire de branche », leur a-t-il répondu. « Je ne vais pas l’arrêter. On a 10% de chômage, 80% des contrats signés par les jeunes sont des CDD (…) Ça ne marche pas. » « Je ne suis pas pour que ce soit du grand n’importe quoi et de la sauvagerie. Je ne suis pas pour renvoyer au contrat de travail, mais au dialogue social, qui construit les choses au plus près du terrain », a-t-il assuré. Il entend lancer son projet de réforme du marché de travail dès le début de son quinquennat, s’il est élu.

Fillon ne défend pas son honneur mais son fric

Fillon ne défend  pas son honneur mais son fric

 

Certains s’étonnent encore de l’entêtement de François Fillon à maintenir sa candidature pourtant l’affaire est simple : il s’agit pour lui de sauver sa peau. S’il devait être condamné comme c’est probable pour détournement de fonds publics, il devrait renoncer à son train de vie y compris à son Château. à la déchéance morale s’ajouterait la déchéance matérielle. Grâce à ses petits les accommodements financiers François Fillon pouvait compter sur des revenus variant de 20 000 à 30 000 € par mois, somme nécessaire pour financer le train de vie du Hobereau. En maintenant sa candidature, François Fillon espère soit être élu, soit marchander le report de ses voix de faire enterrer les différentes affaires (salaires fictifs de son épouse, abus de biens sociaux avec l’autre salaire fictif pour un emploi chez son ami milliardaire, trafic d’influence pour l’attribution du plus haut grade de la Légion d’honneur, détournement de frais d’assistants parlementaires au Sénat et trafic d’intérêt avec émoluments reçus du groupe d’assurances AXA).  Dans sa déclaration de patrimoine, Fillon déclare être propriétaire d’une maison dans la Sarthe En réalité, il ne s’agit pas d’une maison, ni d’un manoir, mais bien d’un… château, comme le précise  Le Canard enchaîné. Un Château comprenant au rez de chaussée un hall d’entrée, une grande salle à manger, une cuisine, une arrière-cuisine, une lingerie, une buanderie, un grand salon, une lampe historique, une bibliothèque, 14 chambres, quatre salles de bains sur des terres représentants 14 ha et 3000 m² de bâtiments annexes. Un patrimoine estimé par Fillon lui-même pour une somme de l’ordre de 700 000 € et qui en vaut évidemment au moins 10 fois plus. Il faut ajouter que dès 1993 Fillon a également acheté la ferme proche du château avec 7,2 hectares de terres. Ces champs sont exploités par un couple d’agriculteurs qui verse chaque année un « fermage » à la famille Fillon. Soit « 21 quintaux de blé tendre de qualité saine, loyale et marchande et 218 kilos de viande de boeuf de première qualité ».  Bref le retour à l’ancien régime. On objectera que la sous-estimation du patrimoine n’est pas une spécificité de François Fillon. Depuis que la déclaration de patrimoine est obligatoire nombre de politiques procèdent  de la même manière en donnant des valeurs tout à fait fantaisistes à leurs biens immobiliers. Cette publication du patrimoine de Fillon va lui revenir en pleine figure comme un boomerang car évidemment elle va être épluchée. Faut-il aussi préciser que Fillon possède en outre deux autres maisons. Il est clair que ce n’est pas avec le seul salaire d’un député que François Fillon a pu entretenir de telles propriétés. Forcément le patrimoine des autres candidats va également être ausculté et on ira  sans doute de surprise en surprise notamment pour la fortune de Marine Le Pen qui fait d’ailleurs l’objet d’une enquête judiciaire. Maintenant que la boîte de pandore est ouverte chaque jour ou presque va apporter son lot d’informations sulfureuses sur les pratiques de certains candidats concernant notamment  leurs revenus et leur patrimoine. Jusqu’ici il a existé  une sorte de tolérance curieuse à l’égard des affaires politico- financières. L’affaire Fillon marque la fin de ce temps. Du coup, la porte des révélations va être largement ouverte à l’égard des petites combines du personnel politique. La campagne électorale va surtout traiter des malversations et privilèges des candidats. Bref la campagne court le risque de tomber dans le caniveau. Pour éviter cela, il serait sans doute urgent de procéder à un audit des fortunes et patrimoine de chaque candidat par un organisme indépendant.

 

Itélé: Sarkozy défend Bolloré

Itélé:  Sarkozy  défend Bolloré

 

De manière indirecte, Sarkozy prend la défense de Bolloré dans le conflit qui oppose les salariés à la direction d’I télé. Pas étonnant Bolloré est un ami intime de Sarkozy et  soutient l’ancien président de la république. Sarkozy en quelque sorte renvoie l’ascenseur en considérant qu’il n’y a pas lieu de condamner l’animateur contesté, Jean-Marc Morandini,  au motif qu’il est victime d’une curée médiatique. Sarkozy en profite pour dénoncer les médias qui l’ont condamné lui-même avant même d’être jugé. Il souligne que jusqu’alors il a toujours bénéficié de non-lieu. Sarkozy apporte en même temps  sa caution à la conception très particulière de Bolloré en matière de gestion des médias et de l’information. Une conception très musclée. Nicolas Sarkozy refuse donc de participer à ce qu’il appelle la « curée médiatique «contre Jean-Marc Morandini. Invité de l’émission « Territoires d’infos » sur Public Sénat et Sud Radio, mardi 8 novembre, le candidat à la primaire à droite a défendu l’animateur. « Je ne connais pas monsieur Morandini, je ne sais pas ce qu’il a fait, mais une chose est sûre, c’est qu’avec l’expérience qui est la mienne de l’injustice de la curée médiatique, plus jamais vous ne me verrez ajouter mon nom à la longue lignée de tous ceux qui donnent leur avis sans savoir », a déclaré Nicolas Sarkozy en réponse à une question sur la crise à i-Télé.  Jean-Marc Morandini, dont l’arrivée à l’antenne est contestée par les journalistes de la chaîne d’info, a été mis en examen pour corruption de mineur et corruption de mineur aggravée, le 23 septembre. L’animateur de 51 ans a été placé sous contrôle judiciaire dans le cadre de l’affaire des castings.

Bricolage Alstom : le gouvernement se défend

Bricolage Alstom : le gouvernement se défend

 

Attaqué de toute part sur le caractère incongru du plan de soutien le gouvernement se défend. Il en a bien besoin d’autant que ce plan pourrait bien être remis en question par les autorités européennes et les constructeurs concurrents d’Alstom. Parmi les nombreuses contradictions notons simplement que la commande directe de 15 TGV destinés à circuler sur des voies traditionnelles, donc à vitesse réduite, est justifiée en prévision de créations de lignes réellement à grande vitesse. Dans le meilleur des cas,  ces nouvelles lignes à grande vitesse ne seront pas construites avant 2040 2050 puisqu’aucune n’est programmée. Les nouveaux TGV commandés aujourd’hui seront donc usés pour l’essentiel avant l’éventuelle ouverture de ces lignes. Sans parler du financement dont on ne sait pas d’où il vient. L’Etat a pris ses responsabilités en conciliant maîtrise des finances publiques et pérennité de l’entreprise, a cependant déclaré le chef de l’Etat lors de l’inauguration du centre de recherche de Safran Electronics et Défense à Eragny (Val-d’Oise). De son côté, le secrétaire d’Etat à l’Industrie, Christophe Sirugue, qui a conduit les négociations avec Alstom et les autres acteurs de la filière ferroviaire, a justifié la mesure la plus contestée, l’achat par l’Etat de 15 rames TGV. « Le choix qui a été fait, c’est d’assurer par la commande d’Etat de donner toutes sortes de charges à des sites et à des entreprises qui en ont le plus besoin », a dit François Hollande. « Quand l’Etat est absent, on met en cause son inertie. Mais quand l’Etat est présent, on s’interroge sur les moyens dont il dispose pour assurer l’avenir », a-t-il ajouté. Le plan comprend l’accélération de commandes déjà en discussion et un début de diversification du site de Belfort, où 70 millions d’euros seront investis, pour en faire notamment un centre européen de maintenance des locomotives. La mesure la plus moquée par l’opposition est la commande anticipée par l’Etat, pour environ 500 millions d’euros, de 15 TGV voués à rouler sur des voies traditionnelles qui ne seront au mieux transformées en lignes à grande vitesse qu’en 2025-2030, avec les coûts supplémentaires de fonctionnement que cela suppose.  Christophe Sirugue a défendu la rationalité économique de cette décision devant la commission des Affaires économiques de l’Assemblée Nationale. Il a rappelé que la liaison Bordeaux-Marseille, à laquelle sont destinées ces 15 rames de TGV Euroduplex, était une des trois lignes « structurantes » identifiées par un récent rapport parlementaire et que leur matériel roulant vieillissant devait de toute façon être remplacé à plus ou moins brève échéance. L’Etat, en tant qu’autorité organisatrice des transports sur les liaisons Intercités, avait deux possibilités, a expliqué le secrétaire d’Etat à l’Industrie. L’une consistait à acheter d’abord des trains Intercités pour 350 millions d’euros, puis, lors de la mise en service des futures LGV, des rames TGV pour 450 millions d’euros. L’autre, retenue par le gouvernement, consiste à acheter dès maintenant des TGV, quitte à les faire rouler à la vitesse des trains Intercités en attendant l’arrivée des tronçons LGV.( Dont aucune n’est prévue !NDLR) « Ce n’est donc pas une commande supplémentaire », a fait valoir Christophe Sirugue. « Le gouvernement a fait le choix de ne pas acheter du matériel deux fois. Ainsi il prend, me semble-t-il, la meilleure décision à long terme pour le contribuable. » Faire rouler des TGV sur des lignes traditionnelles n’est pas nouveau, a-t-il souligné. Il a notamment cité le cas des liaisons Marseille-Nice, Le Mans-Quimper et Tours-Bordeaux. Enfin, le choix de rames TGV Euroduplex « permet des gains substantiels » sur les frais de maintenance et de développement en mutualisant ceux-ci avec le parc existant, a-t-il ajouté. « Cela compense le surcoût de fonctionnement. » Christophe Sirugue a également écarté l’idée que cette commande directe de l’Etat, sans appel d’offres, puisse être contestée au niveau européen par des concurrents d’Alstom. « L’Etat s’appuie (…) sur un contrat-cadre existant entre la SNCF et Alstom pour la fourniture de TGV, qui a en son temps ( !) donné lieu à un appel d’offre », a-t-il expliqué. Cette décision et les autres mesures annoncées donnent, selon lui, de la « visibilité » à six sites d’Alstom et pérennisent 1.500 emplois directs et 3.000 emplois indirects.

(Avec Reuters)

Schäuble défend l’épargne des Allemands contre Mario Draghi

 

 

Quel paradoxe, le ministre allemand des finances conteste vivement la politique monétaire accommodante de la banque centrale européenne conduite par Mario Draghi. Il lui reproche en particulier les taux très bas qui progressivement vont rogner  l’épargne ;   la BCE reproche à l’Allemagne de ne pas utiliser ses énormes excédents commerciaux pour relancer la croissance. Mais le ministre allemand attribue la croissance des excédents commerciaux à la politique de la BCE qui fait baisser l’euro et rend l’économie allemande encore plus compétitive. Un reproche paradoxal. Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a de nouveau exprimé ses critiques à l’encontre du président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, avant l’audition de ce dernier au Bundestag la semaine prochaine, rapporte samedi le quotidien Bild. Schäuble a incité les membres de la commission des Finances du Bundestag à mettre Draghi en difficulté sur la politique monétaire mercredi prochain, précise l’article, qui cite des participants à une réunion qui a eu lieu cette semaine. Mario Draghi doit s’exprimer mercredi devant les commissions des Finances et du Budget de la chambre basse du Parlement allemand. Sa dernière visite au Bundestag remonte à 2012.Au début du mois, le ministre des Finances d’Angela Merkel a rejeté les critiques de Mario Draghi visant l’excédent commercial allemand, expliquant que la décision de la BCE de ne pas modifier sa politique monétaire avait fait baisser l’euro, favorisant ainsi les exportations allemandes. Selon l’institut d’études économiques Ifo, l’excédent courant allemand pourrait atteindre 278 milliards d’euros cette année. Il dépasserait celui de la Chine pour devenir le plus important du monde, un déséquilibre pointé du doigt par la BCE et d’autres institutions. Les relations entre la banque centrale et le gouvernement allemand sont tendues depuis longtemps déjà, Berlin critiquant la politique monétaire ultra-accommodante de l’institut d’émission en lui reprochant de saper à la fois l’épargne des Allemands et les marges des banques. Wolfgang Schäuble a en outre attribué à la BCE une part de responsabilité dans la montée du parti populiste anti-immigration AfD (Alternative pour l’Allemagne), qui a fortement progressé lors des récents scrutins régionaux.

(Avec Reuters)

 

Automobile : Macron défend le diesel

Automobile : Macron défend le diesel

 

 

 

Pour défendre la filière diesel tout autant que pour attaquer Anne Hidalgo la maire de Paris (avec laquelle il entretient de solides différences), Emmanuel Macron a pris la défense de la filière diesel lors d’une visite d’une usine d’équipements automobiles. Ceci étant  Emmanuel macro a reconnu le bien-fondé d’un réalignement progressif de la fiscalité diesel sur celle de l’essence Le ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique a défendu jeudi ce type de motorisation, en visitant le site de l’équipementier Bosch à Onet-le-Château, dans l’Aveyron. Sur celle de l’essence. « L’avenir du diesel passe par l’innovation », a affirmé le ministre, assurant qu’il « reste au coeur de la politique industrielle française » et du « projet industriel français de la mobilité environnementale ». Emmanuel Macron a souligné l’importance de cette industrie en France qu’il s’agisse « des millions de personnes qui l’achètent », parfois « celles qui ont le moins de pouvoir d’achat », ou « des millions qui y travaillent». Les salariés du site, spécialisé dans la production d’éléments pour moteurs diesels, ont notamment interpellé le ministre sur les positions de la ministre de l’Environnement et de l’Energie, Ségolène Royal, et d’Anne Hidalgo, maire de Paris, où la circulation des véhicules les plus polluants est restreinte depuis le 1er juillet. Emmanuel Macron a rappelé qu’il est « ministre » contrairement à « Mme Hidalgo, qui n’est pas ministre de l’Industrie ». « Ses décisions ne valent pas pour la France », a-t-il fait valoir. « Il ne faut pas faire la chasse au diesel » après le scandale des moteurs diesel truqués de Volkswagen, a estimé le ministre.

 

Attentat de Nice: Guéant défend (mal) Sarkozy

Attentat de Nice: Guéant défend  (mal) Sarkozy

Dans une interview à RTL Guéant descend mal Sarkozy pour partie responsable de la désorganisation des services de renseignements en outre Claude Guéant n’apporte guère de solution très innovante illustrant ainsi le désarroi de la classe politique.

La suppression des Renseignements généraux (RG), décidée en 2008 sous Nicolas Sarkozy n’a-t-elle pas appauvri les moyens de la police?

Cette mise en cause de la fusion entre les anciens Renseignements généraux et la direction de la Sécurité du territoire (DST) est un procès politicien scandaleux. Les «RG» étaient un service dont la vocation n’était plus en accord avec son temps. J’ai connu une époque durant laquelle ils faisaient des sondages d’opinion et assistaient à des meetings politiques… Est-ce vraiment le rôle d’un service de police dans une démocratie moderne ? Après la fusion, les effectifs des anciens «RG» ont été affectés à la DST, qui a vu ses effectifs plus que doubler. Or, l’une des principales missions de la DST est précisément de lutter contre le terrorisme.

Mais le rôle des services de renseignements territoriaux est crucial dans la lutte contre le terrorisme

Les anciens «RG» territoriaux – environ 1 500 personnes à l’époque – n’ont pas disparu. Ils ont été réaffectés dans les commissariats de police. Depuis 2012, rien n’empêchait le gouvernement d’augmenter leur nombre s’il le souhaitait.

Après ce nouvel attentat à Nice, quelles mesures de sécurité devraient prendre le gouvernement ?

Dans la lutte contre le terrorisme, le «risque zéro» n’existe pas. Il n’y a pas de mesure qui constitue une parade à coup sûr contre tout attentat. D’autant que les responsables de l’Etat islamique appellent leurs partisans à frapper la France par tous les moyens : fusillade, bombe, attaque à l’arme blanche, voitures béliers et même jet depuis des précipices… La menace est de plus très diffuse entre, d’une part, des correspondants directs de Daech et, d’autre part, des initiatives isolées. Il ne suffit pas de démanteler un réseau de terroristes. A mon sens, le gouvernement tarde néanmoins à prendre quelques mesures importantes.

Lesquelles ?

La collaboration entre les pays européens doit d’abord être renforcée. Il est invraisemblable qu’il n’existe toujours pas un fichier commun des personnes suspectées d’être liées au terrorisme en Europe. Un tel fichier, qui pourrait s’appuyer sur le logiciel SIS Schengen et compterait quelques dizaines de milliers de personnes, éviterait que les contrôles aux frontières soient inopérants. Je rappelle que la gendarmerie a laissé filer Salah Abdeslam au lendemain de l’attentat du Bataclan alors même qu’il était connu des services belges !

Euro foot 2016 : Poutine défend les supporters russes

Euro foot 2016 : Poutine défend les supporters russes

 

 

 

En gros pour la Russie les supporters russes ne sont nullement responsables des violences qui ont eu lieu à Marseille à l’occasion du match contre l’Angleterre. Pire les autorités russes estiment que les supporters russes ont été victimes des provocations des supporters anglais. Enfin on accuse la France de ne pas respecter le droit vis-à-vis des poursuites engagées contre les hooligans russes. Bref la dialectique habituelle de Poutine inspiré du KGB et qui consiste en permanence à truquer pour renverser le fardeau de la preuve. Pourtant les hooligans  russes ont encore été coupables de violences hier à Lille. Ce qui n’a pas empêché la diplomatie russe de considérer que les sanctions à l’égard des hooligans  menaçaient les relations entre la France et la Russie, rien de moins ! Puisqu’on fait dans l’outrance la plus grossière et la plus ridicule pourquoi aussi ne pas déclarer la guerre à la France ? De quoi s’inquiéter quand on sait que la Russie a obtenu l’organisation du mondial 2018 (par des voies peu orthodoxes, comme le Qatar !).  La Russie, menacée d’exclusion de l’Euro 2016 de football en cas de nouvelles violences de ses hooligans dans les stades, a donc contre-attaqué mercredi en mettant en cause les « provocations » des supporters anglais et les autorités françaises. Le ministère russe des Affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur de France à Moscou pour se plaindre du traitement selon lui discriminatoire infligé aux supporters russes après les violences avant et après le match Russie-Angleterre le week-end dernier à Marseille. Le chef de la diplomatie française a déclaré en marge d’un déplacement à Berlin que la justice française poursuivait les fauteurs de troubles « sans aucune discrimination». Selon l’agence de presse Interfax, le ministère russe a notamment protesté contre le fait que des supporters russes ont été arrêtés mardi par la police française, sans que les services consulaires russes n’en aient été immédiatement informés, comme c’est normalement la règle.  La préfecture du Nord a fait état de 16 interpellations sur la journée de mercredi, en marge de la rencontre Russie-Slovaquie, perdue 2-1 par les Russes. Sur ce total figurent six ressortissants russes impliqués dans les violences de samedi dernier à Marseille, a précisé la préfecture. (Avec reuters)

Primaire 2017 : Juppé défend un projet à l’eau tiède !

Primaire 2017 : Juppé défend un projet à l’eau tiède !

 

Comme il l’a indiqué Alain Juppé ne veut pas casser la baraque ; du coup ; il propose un programme relativement tiède par exemple en matière de fiscalité des entreprises qui représentent environ 400 milliards en France et 200 milliards en Allemagne Alain Juppé veut se limiter à un allégement de 28 milliards. Cela en raison de ses réticences à réduire drastiquement le nombre  de fonctionnaires. Alain Juppé propose de ne remplacer qu’un départ sur deux des retraités soit la suppression de 250 000 fonctionnaires alors qu’il faudrait en supprimer de l’ordre d’un million  externalisant en nombre de tâches qui ne relèvent pas des missions régaliennes de l’État et des collectivités publiques. Du coup Alain Juppé limite mécaniquement la réduction des déficits publics et de la dette ainsi que les marges d’action pour réduire le poids des prélèvements obligatoires sur les entreprises. À juste titre, Alain Juppé ne souhaite pas aggraver l’endettement ;  au total un programme beaucoup moins ambitieux que d’autres lesquels il faut le dire sont souvent irréaliste.  Le programme de Juppé est sans doute le plus sérieux, celui qui présente un certain équilibre mais il manque pour autant de vision dynamique. Le préféré des sondages qui a toutes les chances de l’emporter en 2017 (si les dés  ne sont pas trop pipés  pour les primaires de la droite) s’enferme lui-même dans un projet trop modeste pour redresser le pays notamment en matière de croissance et d’emploi. Cette prudence ne saurait pour autant donner une légitimité à d’autres projets qui sont soit utopiques, soit fantaisiste, soit irréalistes.  Toujours favori de la primaire, même si les intentions de vote en sa faveur se tassent dans les sondages, Alain Juppé a essuyé dimanche soir les plâtres du nouveau magazine de TF1, Vie politique. Deux débats ont ponctué cette émission délibérément axée sur la personnalité de l’invité. Au cours du premier, le maire de Bordeaux a reproché à Agnès Verdier-Molinié, directrice du think-tank libéral iFrap, de préconiser pour la France «un remède de cheval qui tuera le malade». «Il faut être responsable», a-t-il fait valoir, en défendant sa proposition de faire 28 milliards de baisses d’impôts et de prélèvements obligatoires et de supprimer 250.000 postes de fonctionnaires. L’autre débat a opposé Alain Juppé à Gilles Finchelstein, directeur de la Fondation Jean-Jaurès, proche du PS. Finchelstein vient de publier Piège d’identité, où il défend le clivage gauche-droite notamment sur cette question. Le maire de Bordeaux a répété ce qu’il venait de publier sur son blog en réponse à Nicolas Sarkozy, avant de se rendre à TF1. Défendant sa conception de l’identité nationale, l’ancien chef de l’État l’avait directement visé, mercredi à Lille, en dénonçant ceux qui, à droite, cèdent à «la douce mélodie des “accommodements raisonnables”». Il avait réitéré le lendemain sur Europe 1 en affirmant que «l’identité heureuse dans un pays qui a 6 millions de chômeurs, malheureusement ça n’existe pas». «Oui, je refuse d’avoir l’identité malheureuse, frileuse, anxieuse, presque névrotique, écrit le maire de Bordeaux dans un long billet posté dimanche en milieu d’après-midi. Pour moi, identité ne rime pas avec exclusion ni refus de l’autre. Je veux faire rimer identité avec diversité et unité: respect de notre diversité, affirmation de notre unité. Naïveté, me dira-t-on… Ma longue expérience du terrain me protège de ce risque. Je sais bien que la France dont je rêve n’est pas la France d’aujourd’hui, pas toute la France d’aujourd’hui. Je vois la France qui doute, qui souffre, qui est en colère. Il faut apporter des réponses à ses légitimes attentes.» Mais des promesses qui ce caractérise surtout par une grande prudence même si«Au-delà de la fermeté dans les paroles, ce qui comptera, c’est la fermeté dans les actes, et là, Alain Juppé n’a pas à craindre la comparaison» Gilles Boyer, directeur de campagne d’Alain Juppé

Foot affaire Fifa : Platini se défend…mal

Foot affaire Fifa : Platini se défend…mal

 

Platini reconnait le versement 1.8 millions de la FIFA pour des travaux effectués (des études ). Reste que le montant n’est pas anodin pour des travaux d’études et que Platini aura du mal à crédibiliser sa version.   Michel Platini a donné sa version des faits quant au paiement présumé illicite qu’il a reçu du président de l’UEFA en 2011. Version qu’il a résumé dans un communiqué transmis à l’AFP ce vendredi soir. Il y justifie cette rémunération en une phrase : « En ce qui concerne le paiement qui a été effectué en ma faveur, je désire clarifier que ce montant m’a été versé pour le travail que j’ai accompli de manière contractuelle pour la Fifa et je suis satisfait d’avoir pu éclaircir ce point envers les autorités« . Le Premier ministre Manuel Valls défend Platini et lui conserve toute sa confiance.  Ce paiement de deux millions de francs suisses, soit 1,8 million d’euros, effectué, donc, en 2011, serait lié à des travaux effectués entre janvier 1999 et juin 2002. La Justice suisse n’a pas précisé quelle était leur nature. En fin d’après-midi, une source judiciaire suisse indiquait à l’agence de presse Reuters que Michel Platini avait fourni des éléments de preuves aux enquêteurs en charge du dossier Blatter, là aussi, sans plus de précisions. Un proche de l’ancienne icône du foot français assure que Platini était à cette époque conseiller de Blatter. Il l’avait rejoint après la Coupe du monde 1998 : « Je peux vous dire que durant cette période, de janvier 1999 à juin 2002, Platini travaillait réellement et a fourni un vrai travail pour la Fifa« , affirme Alain Lieblang, ancien cadre de la Fifa et chef de presse sur plusieurs coupes du monde.  »Michel, directement rattaché à la présidence, se rendait régulièrement à Zurich, il appartenait à diverses commissions, mais pour des raisons personnelles il préférait vivre à Paris« , a-t-il ajouté.  »Durant cette période, je pense que Platini n’était pas payé. Ils ont dû prendre du temps, avec Blatter, pour trouver un accord financier, plusieurs mois ou plusieurs années« , a-t-il également supposé.

Schengen : Valls défend l’indéfendable

Schengen : Valls défend l’indéfendable

 

 

C’est surtout pour des motifs politiques que Valls défend les dispositions actuelles de l’accord de Schengen. Cela pour ne pas donner raison à la droite et à l’extrême droite. La droite qui veut un Schengen 2 et l’extrême droite la suppression pure et simple de tout accord en matière de libre circulation. Force cependant est de constater que les principes de Schengen ont éclaté devant l’afflux migratoire. Aujourd’hui chaque pays s’efforce de repousser dans le pays voisin la venue de réfugiés. Même en Allemagne où de manière un peu irresponsable on a annoncé la volonté d’accueillir plusieurs millions de migrants, on a été obligé de rétablir le contrôle des frontières. Contrairement à ce qu’estime Valls ce contrôle des frontières ne sera pas temporaire ;  il va durer des mois et des années autant que le temps nécessaire à régler le problème syrien et du Moyen-Orient par ailleurs huit Français sur dix sont favorables à un rétablissement des contrôles face à l’afflux massif de réfugiés du Moyen-Orient et d’Afrique, comme l’ont fait les Allemands, selon un sondage de l’institut Elabe pour BFM TV. Manuel Valls a jugé mercredi que l’idée d’un « Schengen 2″ proposée par l’opposition de droite n’était qu’un slogan de campagne à l’approche des régionales, rappelant que l’actuel traité européen de libre circulation permettait déjà de rétablir provisoirement les contrôles aux frontières. Le Premier ministre a assuré que la France « n’hésitera[it] pas » à utiliser cette possibilité, comme elle l’a déjà fait à la frontière franco-italienne et comme vient de le faire l’Allemagne à sa frontière avec la Hongrie. « Nous avons déjà rétabli ce printemps des contrôles temporaires à cette frontière. Et nous n’hésiterons pas à le faire de nouveau comme les règles de Schengen le permettent », a-t-il dit lors d’un débat sans vote à l’Assemblée nationale sur l’accueil des réfugiés en France et en Europe. Nicolas Sarkozy, qui prône une refonte de la politique d’immigration européenne, a mis en garde mercredi contre un risque de « déflagration de la société française » face à la crise des réfugiés qui échappe selon lui à François Hollande. Après avoir fustigé la « brutalité » et « l’inhumanité » de la présidente du FN Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy a estimé que le pouvoir en place, qui s’est engagé notamment à accueillir 24.000 réfugiés sur deux ans, ouvrait la boîte de Pandore. En réponse, Manuel Valls a défendu la « constance » et la « maîtrise » du gouvernement, assurant concilier « humanité » et « fermeté », et rejeté l’idée d’un « Schengen 2″. « Je sais que certains voudraient faire croire que la solution serait dans l’abolition de Schengen. L’extrême droite nous dit: ‘j’avais raison !’ », a lancé le Premier ministre. Au nom des Républicains, Valérie Pécresse a pourtant jugé que les accords de Schengen étaient « à bout de souffle ». « La vision angélique de Schengen qui accorde les mêmes droits aux Européens et aux non Européens en matière de libre circulation n’est plus soutenable. L’Allemagne, elle-même, en remettant des contrôles à ses frontières a levé ce tabou », a-t-elle dit lors du débat. Pour le président du groupe UDI, Philippe Vigier, « l’espace Schengen est mort, il n’existe plus ! Il vient d’exploser sous la pression migratoire ».

L’IAAF défend sa lutte antidopage : de quoi rire !

L’IAAF défend sa lutte antidopage : de quoi rire !

La Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) qui défend sa politique anti dopage : il y a vraiment de quoi rire. Il faut d’abord rappeler que les statistiques de la fédération internationale n’ont pu être portées à la connaissance du public que grâce  à l’intervention d’un journaliste qui les a obtenu de manière frauduleuse. Des statistiques qui portent sur des contrôles effectués pendant 10 ans en possession de la fédération internationale et qui n’ont jamais été exploitées. En fait la fédération internationale comme toutes les autres fédérations est complices de la montée de ce dopage. En cause les intérêts économiques et politiques. Le sport est de venue une activité managée par le fric et les intérêts nationalistes. Seule un organisme réellement indépendant serait capable de procéder à des contrôles pertinents et à prononcer les sanctions nécessaires. Même l’agence mondiale anti-dopage  est incompétente du faîte de sa composition politique et administrative. L fédération internationale d’athlétisme  s’est toutefois défendue lundi de tout laxisme en matière de lutte antidopage face à la multiplication des appels à l’ouverture d’une enquête approfondie sur les dernières informations de presse en la matière. Le Sunday Times, à Londres, et le groupe allemand de radiodiffusion ARD/WDR ont rapporté dimanche s’être procuré des informations confidentielles de l’IAAF, fournies par un lanceur d’alerte, alimentant des soupçons de dopage à grande échelle dans le monde de l’athlétisme pendant de nombreuses années. « Il y a des allégations qui sont faites, aucune preuve. Nous voulons les étudier avec sérieux parce que dire que, dans l’athlétisme, entre 2001 et 2012, nous n’avons pas fait un travail sérieux, c’est risible », a déclaré à Reuters le président de l’IAAF, Lamine Diack, en réaction à ces informations. Celles-ci menacent le monde du sport de compétition d’un nouveau scandale international, quelques mois seulement après celui des accusations de corruption visant des responsables de la FIFA, la Fédération internationale de football, et à moins de trois semaines des championnats du monde d’athlétisme à Pékin. Selon le Sunday Times et ARD/WDR, des coureurs de fond soupçonnés de dopage ont remporté un tiers des médailles aux Jeux olympiques et aux championnats du monde au cours de la période concernée. Ces deux médias n’affirment pas que certains athlètes ont échoué aux tests antidopage mais seulement que les résultats des tests sanguins étudiés sont « anormaux », ce qui pourrait dans certains cas être le signe d’un dopage. Le président du Comité international olympique (CIO), Thomas Bach, a déclaré lundi s’être entretenu avec le directeur général de l’Agence mondiale antidopage (Ama), Craig Reedie, et faire pleinement confiance à l’Ama pour mener des investigations approfondies. »Je n’ai pas d’informations sur des allégations précises, quels athlètes, quelles compétitions sont concernées », a-t-il dit.

Valls défend Merkel !

Valls défend Merkel !

Valls qui défend Merkel et son intransigeance en réponse aux critiques de DSK. La preuve que DSK a fait mouche sans doute. Valls utilise notamment des arguments assez douteux considérant que le commentaire n’est pas productif. En réalité cette accord était vraisemblablement souhaitable mais force est de constater qu’il ne résous rien de la crise générale de l’endettement d’une grande partie de l’Europe et encore mois de l’enlisement dans la croissance molle. Le premier ministre estime ainsi qu’il faut «avoir une vision volontariste et optimiste. Il ne faut pas regarder vers le passé. Je pense qu’on le verra en Grèce. On peut sortir progressivement de cette crise mais il faut prendre des initiatives pour conforter la zone euro. Tout ce la va dans le bon sens et cet accord était nécessaire. Nous, nous sommes dans l’action, pas dans le commentaire, et ce que souhaitent les Français et les Européens, c’est l’action et des résultats. Pas des commentaires de loin, pas en surplomb. Il faut être au cœur des problèmes.» L’ancien directeur général du Fonds monétaire international déplore les conditions dans lesquelles un accord avec la Grèce a été trouvé. Dans cette «lettre à ses amis allemands», Dominique Strauss-Kahn estime que la longue nuit de négociations après laquelle le premier ministre grec Alexis Tsipras a accepté un plan de sauvetage en échange de mesures draconiennes a été dictée par l’idéologie et non l’intérêt européen.

 

Pierre Moscovici défend la France le cul entre deux chaises

 

 

Au grand Jury RTL Moscovici a défendu la France trop attaquée de l’intérieur aussi de l’extérieur. Un coup de patte évidemment à la droite française mais aussi aux frondeurs, un autre coup de patte à certains pays européens dont l’Allemagne ( notamment à son ministre des fiances)  Moscovici tente de trouver le fragile équilibre entre sa qualité d’ancien ministre français et son nouveau poste de commissaire. Il proclame donc en même temps que ça va aller mieux pour la France mais qu’il lui faut des réformes ( sans doute celles qu’il n’a pas réalisées quand il était ministre du gouvernement français !).  La reprise est là en Europe. Elle est vraiment là. Elle va s’accélérer », assure Pierre Moscovici. En février dernier, Bruxelles a revu à la hausse la croissance de la zone euro qui devrait atteindre 1,7% en 2015 pour toute l’Union européenne et 1,3% pour la zone euro. « Pour la première fois depuis des années, l’Europe n’est plus un problème mais une partie de la solution« , ajoute le commissaire européen.  Quant à la croissance française, « elle est en train de redémarrer. De manière modeste cette année avec 1% de croissance, mais elle sera plus importante l’année prochaine (1,8%) », précise Pierre Moscovici. La vraie question est de savoir si la reprise est conjoncturelle ou durable. » Il y a des facteurs conjoncturels extérieurs très positifs avec la baisse de l’euro, la baisse des taux d’intérêt et la baisse des prix du pétrole. Il y a donc un alignement de planètes qui est positif mais si ça ne s’accompagne pas de réformes structurelles, celles qui changent l’économie en profondeur, ce ne sera qu’un feu de paille », prévient l’ancien ministre.    »La France est un grand pays, j’en ai marre qu’on lui tape dessus de l’extérieur mais aussi de l’intérieur. C’est insupportable. L’Europe a besoin de la France (…) Mais elle a besoin de plus de réformes« , conclut t-il.

 

Noyer défend le lobby des banques !!

Noyer défend le lobby des banques !!

 

Preuve que le gouvernement n’a plus aucune autorité sur administration, le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer,  (un fonctionnaire), prend la défense des banques pour s’opposer aux taxes décidées par la France et l’Allemagne pour éviter une nouvelle crise bancaire. On croit rêver !  Monsieur Noyer devrait pourtant savoir que le risque d’une nouvelle crise systémique est grand car jamais les liquidités n’ont été auusi importantes, jamais la sphère financière n’a été autant surdimensionnée par rapport à l’économie réelle, jamais  même la spéculation n’a été auusi importante sur les produits dérivés sans parler des profits. Avec le surendettement généralisé, la spéculation, la  déflation, la fausse monnaie de la BCE, tout est réuni pour que la bulle financière éclate. Pourtant  Le gouverneur de la Banque de France s’est fait l’écho des inquiétudes des banques françaises, qui craignent que la multiplication des nouvelles contributions et taxes systémiques ne pèsent sur leur capacité à financer l’économie, et pressé le gouvernement de faire rapidement des choix sur le sujet. Dans une interview dans Les Echos, Christian Noyer juge en outre « surdimensionnée » leur contribution au futur fonds de résolution bancaire européen. Le ministre des Finances Michel Sapin a fait état début novembre d’un accord franco-allemand pour que les banques des deux pays participent chacune de leur côté à hauteur de 15 milliards d’euros à ce fonds, soit l’équivalent de 30% de son montant, alors que, en termes d’actifs, les banques françaises représentent moins de 25% du total européen. En attendant la montée en puissance du fonds de résolution, les banques françaises sont soumises à une « taxe systémique » nationale dont le projet de loi de finances rectificative présenté cette semaine prévoit qu’elle ne pourra être déductible de l’impôt sur les sociétés. »Je comprends l’inquiétude des banques françaises face à l’accumulation de contraintes domestiques et internationales qui risquent de peser sur leur activité », dit Christian Noyer aux Echos. « Elles ne peuvent notamment pas cumuler une contribution surdimensionnée au fonds de résolution unique européen et une taxe systémique, qui plus est désormais non déductible ». « Il faut faire des choix et vite, sinon tout ceci aura des conséquences sur le coût et l’offre de crédit », souligne-t-il. La Fédération bancaire française (FBF) a demandé mercredi au gouvernement de renoncer à la non déductibilité de la taxe sur le risque systémique, estimant que la mesure accroîtrait la charge fiscale des banques françaises de 900 millions d’euros sur trois ans.

Optimisation fiscale : Gattaz se défend ……mal

Optimisation fiscale : Gattaz se défend …mal

Pierre Gattaz se défend de pratiquer l’optimisation fiscale. En fait l’entreprise française paye peu d’impôts car elle a été souvent déficitaire tandis que les filiales à l’étranger elles sont bénéficiaires ; En fait il ne s’agit pas d’évasion fiscale mais ingénierie fiscale ; la plupart des grandes entreprises (présentes à l’étranger comme Total qui pendant des années n’a pas payé dimpôts sur les bénéfices)  sous-facturent  leurs p restions à leurs filiales et inversement ces filiales surfacturent  à la maison mère en France. Du coup on externalise les profits et on internalise les charges, ce qui diminue les impôts dans les pays fortement taxés comme en France.  C’est ce qu’affirme l’Humanité. Radiall, l’entreprise qu’il dirige, spécialisée dans les routeurs informatiques, paye de moins en moins d’impôts sur les bénéfices en France. Le quotidien l’accuse de placer les bénéfices à l’étranger. Sur France Info, il répond point par point.  Le président du Medef n’a pas apprécié l’article du quotidien L’Humanité accusant son entreprise, Radiall, de pratiquer l’optimisation fiscale pour faire baisser ses impôts en France. Et il ironise sur « cours d’économie pour débutants » que le journal de gauche lui permet de dispenser. Pierre Gattaz estime que les accusations d’optimisation fiscale sur son entreprise relèvent d’un « fantasme ».  Entre 2010 et 2013, la part des impôts sur les bénéfices payés en France par Radiall, fabricant de composants électroniques très présent à l’étranger dont le capital est contrôlé à 87% par M. Gattaz et sa famille, est passée de 25% à 3%, indique le journal. Ainsi le groupe ne s’est-il acquitté 200.000 euros d’impôts sur les bénéfices seulement en 2013, alors qu’il en paye six millions dans le monde, ajoute l’article. Sur un mode railleur, le patron des patrons explique que la loi française permet des « reports déficitaires » quand une entreprise perd de l’argent, ce qui a été le cas de Radiall pendant plusieurs années. La faiblesse de l’impôt payé est due à cette mécanique, détaille Pierre Gattaz, qui assure que si Radiall voulait faire de l’optimisation fiscale, elle aurait intérêt à rapatrier tous ses bénéfices en France pour éviter de payer des impôts sur ses filiales.

Touraine défend les pharmaciens, pas la sécu !

Touraine défend les pharmaciens, pas la sécu !

 

Proximité des élections oblige, Marisol Touraine défend maintenant les pharmaciens ; Il  faut dire qu’elle avait suscité beaucoup de critiques jusque là de la part des professions médicales libérales et à juste titre.  Touraine ne veut pas que les médicaments non remboursés soient vendus en grande surface et même avec la présence d’un pharmacien.  Contrairement à lavis de l’autorité de la concurrence. Touraine utilise des arguments très douteux car il y a longtemps que les pharmaciens ne sont plus que des distributeurs de médicaments et autres produits parapharmaceutiques. Mieux veut être pharmacien que médecin généraliste ; la rentabilité est nettement plus assurée (et les conditions de travail plus fonctionnarisées) parler de  la spéculation sur la vente du fonds de commerce vendu jusqu’à 100% du chiffres d’affaires ! Un prix que finalemenet rembourse en grande partie la sécurité sociale. Un bel exemple du corporatisme et d’un monopole.  Marisol Touraine assurait déjà, en octobre, que le gouvernement n’envisageait pas d’autoriser la vente de médicaments sans ordonnance en grande surface. La ministre de la Santé réaffirme sa position ce jeudi, répondant à l’avis de l’Autorité de la concurrence en faveur d’une libéralisation «limitée et encadrée» de la vente des médicaments non remboursés.  Elle «réaffirme son attachement au monopole officinal sur les médicaments, qui permet à notre pays de sécuriser leur dispensation et d’agir efficacement contre la contrefaçon, tout en garantissant l’accès de nos concitoyens aux médicaments sur l’ensemble du territoire», indique le communiqué du ministère.  

 

Le champagne défend son appellation ….et ses prix

Le champagne défend son appellation ….et ses prix

Plus de 3 milliards de bouteilles de vin effervescent sont produites dans le monde chaque année contre environ 300 millions de cols de champagne, « mais ces 10% focalisent toute l’envie des usurpateurs qui espèrent s’approprier un peu de la notoriété exceptionnelle du champagne qui est le vin le mieux valorisé au monde », constate Charles Goemaere le directeur juridique du CIVC.  Si les contrefaçons sont marginales, ce sont les usurpations légalisées par des pays producteurs de vins mousseux qui nécessitent un « travail diplomatique de longue haleine ».   »Nous sommes en négociation constante avec ces états via le ministère de l’Agriculture, l’Inao (Institut nationale de l’origine et de la qualité) et les ambassades pour faire reconnaître l’appellation champagne », explique M. Goemaere.  Entre 2005 et 2012, trente-quatre pays ont ainsi légiféré dans ce sens et interdit aux producteurs de vins effervescents d’utiliser le nom français.  Dernière victoire en date : le Brésil, où le mot champagne était un terme générique depuis 1974, a reconnu l’appellation champenoise en décembre 2012 à l’occasion de la visite de la présidente Dilma Rousseff à Paris.  Selon l’interprofession, le Canada et le Chili devraient être les prochains pays à signer d’ici deux ans des accords de protection.   »Cela va dans le sens de l’histoire, les consommateurs recherchent l’authenticité et la transparence, ils ne veulent pas de faux champagnes. Et c’est d’ailleurs l’intérêt des producteurs étrangers de valoriser par une appellation spécifique leurs propres vins », souligne Thibaut le Mailloux le porte-parole du CIVC.  Restent, selon lui, trois dossiers particulièrement difficiles : les Etats-Unis, la Russie et le Vietnam où des millions de bouteilles de vins gazéifiés sont consommées lors de la fête du Têt sous l’appellation champagne.  Aux Etats-Unis, une loi de 2006 permet aux vignerons utilisant l’appellation champenoise avant cette date de continuer à le faire à condition de préciser sur l’étiquette la provenance géographique, soit « California champagne » ou « Oregon champagne ».   »Ce sont des mousseux d’entrée de gamme vendus entre 4 et 10 dollars, mais les vignerons californiens qui produisent des vins de qualité n’ont pas besoin de notre nom pour exister », précise M. le Mailloux.   »La Russie, qui utilise systématiquement le terme +champanskoïe+ pour près de 250 millions de bouteilles pose également un large problème », regrette-t-il.  Les atteintes au luxueux label ne se limitent pas aux alcools pétillants, le service juridique du CIVC traite chaque année plusieurs centaines de cas de détournement de notoriété; du parasitisme qui touche tous les secteurs, de la cosmétique à la haute technologie en passant par des objets incongrus comme une balayette de toilettes ou encore une boite de pâté récemment trouvée en Argentine.   »On ne laisse rien passer, tous les cas sont traitées à l’amiable si possible, puis devant les tribunaux si le litige persiste », explique M. Goemaere.  En 1984, le CIVC avait fait condamner la Seita qui commercialisait des cigarettes « champagne », puis en 1993 Yves Saint Laurent pour un parfum du même nom.   »Nous voulons créer un réflexe pavlovien chez le consommateur pour qu’il n’associe le nom champagne qu’avec le vin produit en Champagne », souligne-t-on au CIVC.

 

Deneuve défend Depardieu, tu m’étonnes !

Deneuve défend Depardieu, tu m’étonnes !

Deneuve défend Depardieu, normal, elle a été longtemps en tâte des acteurs les mieux rémunérés, en 2012 elle a encore gagné 500 000 euros ; ans une lettre à Toretton, une lettre à caractère théâtral (mauvais) ; le fait d’être comédien ne donne aucune légitimité pour apprécier ce qui est démocratique ou républicain encore moins en matière littéraire.  L’actrice Catherine Deneuve signe vendredi dans Libération une tribune dans laquelle elle exprime sa « colère née des jugements à l’emporte-pièce » de Philippe Toretton à l’encontre de Gérard Depardieu.  »Ma colère est née de vos jugements à l’emporte-pièce (…). Et de cette mesquinerie ordinaire qui vous agite tant », écrit l’actrice, dans une lettre titrée : « Monsieur Torreton.. » « Ce n’est pas tant Gérard Depardieu que je viens défendre, mais plutôt vous que je voudrais interroger. Vous en prendre à son physique ! A son talent ! +Ce gâchis+ dont vous parlez… De quel droit, de quel souci démocratique semblez-vous animer votre vindicte salissante ? », ajoute-elle. Selon elle, Philippe Torreton attaque un « homme vacillant » qui ne « donne en pâture que lui-même ».   »L’homme est sombre, mais l’acteur est immense et vous n’exprimez finalement que votre rancœur », estime l’actrice, qui se demande : « Qu’auriez vous fait en 1789, mon corps en tremble encore ! » Et de conclure sa missive par ces mots : « Avec ma sincère déception ».

 




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