Archive pour le Tag 'défend'

Jadot, l’écolo candidat en 2022, défend le tour de France !

Jadot, l’écolo candidat en 2022,  défend le tour de France !

 

Yannick Jadot qui vient de subir un revers politique lors de la dernière réunion nationale des verts prend exactement le parti inverse de la ligne majoritaire d’EELV concernant en particulier le tour de France et l’insécurité. Le différend politique entre la direction d’Europe écologie les Verts et Yannick Jadot porte sur la désignation du candidat. Ce dernies souhaitait un vote avant la fin de l’année des militants sur sa personne. mais  direction d’Europe écologie les Verts a décidé d’attendre les élections départementales et régionales de mars. Du coup Yannick Jadot s’est désolidarisé des positions abracadabrantes des verts plusieurs sujets. Nombre de maires  nouvellement élus notamment celui de Lyon ou encore celui de Nantes avait considéré le tour de France comme trop polluants, trop coûteux et trop machiste. Très récemment, Jacques Boutault. ‘élu EELV de Paris a considéré sur CNews que la Grande Boucle était un spectacle de «types hyperdopés» destiné à des gens «qui restent dans leur canapé».  «Je ne supporte pas cette façon d’insulter les Français, d’insulter les classes populaires. Il y a là un mépris de classe qui est absolument insupportable», a-t-il fustigé Jadot  sur France Info.

Ce qui s’affrontent en réalité au sein d’Europe écologie les Verts,  c’est non seulement la perspective du choix du candidat mais aussi des questions idéologiques clairement libérales, tolérantes et social-démocrate tandis que la direction d’EELV et nombre de maires nouvellement élus se situent  sur une ligne gauchiste, moralisatrice et sectaire.

«Moi qui adore le Tour de France, j’étais sur place quand j’étais gamin, j’y allais, j’emmenais mes enfants et je le regarde régulièrement sur mon canapé, un peu avachi, je ne supporte pas ce mépris», a poursuivi Yannick Jadot. Et d’envoyer un signal à ses camarades écologistes dans la perspective de 2022 : «Ce n’est pas en insultant (les Français) qu’on les rassemble, ce n’est pas en les méprisant qu’on les mobilise».

 

Sarkozy défend le professeur Raoult

Sarkozy défend le professeur Raoult

 

Une cabale sans précédent est organisée contre le professeur Raoult qui a eu  l’imprudence de dire qu’elle est la réalité du monde médical. Certes des progrès extraordinaires y sont effectués mais on ne peut cacher que le système repose encore sur un mandarinat et des superstructures qui ont grandement hypothéqué l’efficacité du traitement du virus. Les attaques contre le professeur sont à la fois de nature corporatiste et financière. Corporatistes, parce que l’establishment surtout parisien ne tolère pas la moindre voix différente, une sorte d’Omerta dans un milieu très hiérarchisé et convenu. Le procès fait à Raoult est aussi de nature financière car la plupart des infectiologue qui ont porté plainte auprès de la des médecins entretiennent des liens sulfureux avec le grand industrie pharmaceutique. Certains touchant des rémunérations substantielles. Enfin il y a la détestation du monde parisien vis-à-vis de tout ce qui peut venir de la province. À juste titre, l’ancien président de la République estime donc « déplacées » les attaques contre le professeur marseillais car il a « fait ce qu’il a pu ».

Quelques jours après qu’une plainte ait été déposée à son encontre auprès de l’Ordre des Médecins, Didier Raoult vient de recevoir un soutien de choix. Ce mercredi, en marge du forum des entrepreneurs qui se tient à Marseille, Nicolas Sarkozy a volé au secours du directeur général de l’IHU Méditerranée Infection, estimant que ce dernier a « fait ce qu’il a pu. »

« Pour moi l’adversaire c’est le Covid, ce n’est pas tel ou tel médecin, je pense au professeur Raoult, je ne comprends pas pourquoi il y a tant de violence à son endroit », a commencé l’ancien président de la République.

Dans la suite de son argumentaire, il s’en est pris aux personnes qui ont critiqué le spécialiste des maladies infectieuses, fervent défenseur de l’hydroxychloroquine comme traitement du coronavirus.

« Il a sûrement fait des erreurs, mais j’observe qu’en période de crise il y a les pseudo-spécialistes qui se précipitent et qui disent du mal de quelqu’un, il faut un coupable et c’est celui-là. Franchement ça m’a paru déplacé, je n’ai aucune compétence pour dire qui a raison, en tout cas ce n’était pas le sujet, chacun a fait ce qu’il a pu et lui le premier », a-t-il assuré.

 

Véran défend une enquête internationale sans doute pour contrer les enquêtes nationales

 

 

Sans doute pour contrer d’une part l’enquête judiciaire, d’autre part les enquêtes diligentées d’une part par le Sénat, d’autre part par l’Assemblée nationale, le ministre de la santé a concocté une enquête supplémentaire composée notamment d’experts internationaux . De quoi jeter encore un peu plus le trouble dans l’objectif et les méthodologies des recherches en cours concernant les responsabilités. De toute évidence ,le pouvoir essaye de noyer le poisson pour ne pas se trouver uniquement sous le feu des critiques des deux assemblées voir même de l’appareil judiciaire L’analyse envisagée par l’exécutif de sa gestion de la crise sanitaire liée au coronavirus ne remet pas en cause la légitimité des enquêtes déjà lancées par les deux chambres du Parlement ou par la justice, a assuré mercredi le ministre de la Santé, Olivier Véran.

Ce projet de l’exécutif, qui en est encore au stade de la réflexion, vise à “avoir un retour d’expérience sur sa gestion de la crise dans sa dimension sanitaire, conduit de façon indépendante, impartiale”, selon une source à l’Elysée.

“Ce que je comprends de la démarche du président de la République n’est pas du tout une remise en question ni du fonctionnement de la justice, ni du fonctionnement des commissions d’enquête, c’est plutôt une comparaison internationale”, a déclaré Olivier Véran mercredi à l’occasion d’une audition par la commission des Affaires sociales du Sénat.

Il s’agira principalement d’analyser les décisions prises dans d’autres pays et leur impact et de passer en revue l’action du gouvernement sans “regarder dans la lucarne a posteriori” mais “en considérant les données de la science au moment où les décisions ont été prises”.

Une source à l’Elysée a par ailleurs évoqué ce mercredi la possibilité d’inclure des personnalités indépendantes internationales dans le panel.

Ce projet a suscité les foudres de l’opposition parlementaire, le président Les Républicains du Sénat Gérard Larcher s’étant déclaré samedi dans un tweet “stupéfait” par cette initiative.

Le Sénat comme l’Assemblée nationale ont mis sur pied des commissions d’enquête sur ce sujet et le parquet de Paris a ouvert mardi une enquête préliminaire sur la gestion de l’épidémie en France.

Véran défend une enquête internationale sans doute pour contrer les enquêtes nationales

Véran  défend une enquête internationale sans doute pour contrer les enquêtes nationales

 

Sans doute pour contrer d’une part l’enquête judiciaire, d’autre part les enquêtes diligentées d’une part par le Sénat, d’autre part par l’Assemblée nationale, le ministre de la santé a concocté une enquête supplémentaire composée notamment d’experts internationaux . De quoi jeter encore un peu plus le trouble dans l’objectif et les méthodologies des recherches en cours concernant les responsabilités. De toute évidence ,le pouvoir essaye de noyer le poisson pour ne pas se trouver uniquement sous le feu des critiques des deux assemblées voir même de l’appareil judiciaire L’analyse envisagée par l’exécutif de sa gestion de la crise sanitaire liée au coronavirus ne remet pas en cause la légitimité des enquêtes déjà lancées par les deux chambres du Parlement ou par la justice, a assuré mercredi le ministre de la Santé, Olivier Véran.

Ce projet de l’exécutif, qui en est encore au stade de la réflexion, vise à “avoir un retour d’expérience sur sa gestion de la crise dans sa dimension sanitaire, conduit de façon indépendante, impartiale”, selon une source à l’Elysée.

“Ce que je comprends de la démarche du président de la République n’est pas du tout une remise en question ni du fonctionnement de la justice, ni du fonctionnement des commissions d’enquête, c’est plutôt une comparaison internationale”, a déclaré Olivier Véran mercredi à l’occasion d’une audition par la commission des Affaires sociales du Sénat.

Il s’agira principalement d’analyser les décisions prises dans d’autres pays et leur impact et de passer en revue l’action du gouvernement sans “regarder dans la lucarne a posteriori” mais “en considérant les données de la science au moment où les décisions ont été prises”.

Une source à l’Elysée a par ailleurs évoqué ce mercredi la possibilité d’inclure des personnalités indépendantes internationales dans le panel.

Ce projet a suscité les foudres de l’opposition parlementaire, le président Les Républicains du Sénat Gérard Larcher s’étant déclaré samedi dans un tweet “stupéfait” par cette initiative.

Le Sénat comme l’Assemblée nationale ont mis sur pied des commissions d’enquête sur ce sujet et le parquet de Paris a ouvert mardi une enquête préliminaire sur la gestion de l’épidémie en France.

François Fillon: défend son honneur ou son portefeuille ?

François Fillon: défend son honneur ou son portefeuille ?

 

On se demande pourquoi Fillon a cru bon de s’exprimer publiquement à propos de l’affaire qui va l’emmener devant le tribunal correctionnel pour avoir confondu les fonds publics avec son portefeuille. Il est clair que Fillon a été victime de son train de vie de châtelain qui nécessitait des rentrées de fonds assez illégaux. Victime aussi comme nombre de politiques du parfum de richesse qui règne dans les milieux proches du pouvoir. Des milieux qui évidemment se servent de ce pouvoir dans leur propre intérêt.

On objectera sans doute que Fillon n’est pas davantage coupable que d’autres qui cultivent cette ambiguïté entre l’intérêt général et l’intérêt particulier. Mais certains sont  plus habiles que d’autres dans ce domaine. À cet égard il serait intéressant de faire le bilan de la fortune de nombreux de politiques au cours de 20 ou 30 ans de carrière. Il y aurait des surprises et même à gauche. 

François Fillon s’est un peu plus enfoncé dans ses justifications très vaseuses en affirmant notamment que la rémunération de son épouse en tant qu’assistante parlementaire été justifiée . Cette dernière a sans doute servi quelquefois des petits gâteaux dans des cocktails tenus par Fillon mais de toute évidence elle n’a jamais assisté tellement Fillon et sans doute même n’était-elle  même pas courant de la rémunération justifiée par  François Fillon à ce titre.

L’affaire des costumes est aussi significative des mœurs de la politique entretien des liens que avec le monde des affaires. On se demande vraiment pourquoi Fillon avait besoin d’autant de costumes luxueux et en plus gratuits. On aura tout appris une confirmation à savoir que Fillon a été dézingué par Sarkozy et que le parquet national financier exerce un rôle particulièrement ambigu selon les cas pour exonérer de responsabilité certains dirigeants politiques au contraire  pour les enfoncer et cela dans des délais particulièrement suspects quand pour d’autres affaires politiques ou financières la justice met des mois voire des dizaines d’années avant de traiter des dossiers autrement plus importants.

L’ancien candidat souligne la célérité du Parquet national financier: «À la minute où cette affaire a été engagée, il avait été décidé par le Parquet national financier de m’empêcher de gagner cette élection présidentielle, voilà!», martèle-t-il, expliquant que c’est ce traitement «d’exception» qui l’a décidé à ne pas se retirer de la campagne malgré sa mise en examen. «J’ai été traité d’une manière injuste qui n’est pas normale. De l’avis même de mes détracteurs, j’ai été l’objet d’une justice entièrement à charge. Jamais on a vu un juge nommé et, quatre jours après, me convoquer pour une mise en examen sans même avoir ouvert le dossier ou les pièces qui pouvaient m’innocenter.» 

S’il rejette en bloc les accusations quant à l’emploi de sa femme, François Fillon adopte une autre position quant aux coûteux costumes – deux pour une valeur de 13 000 euros – offerts pas son ancien ami Robert Bourgi. «J’ai fait une double erreur. En donnant ma confiance à quelqu’un qui ne la méritait pas. Et en ne voyant pas, dans un contexte difficile mais qui n’excuse rien, que l’acceptation de ce cadeau aurait un effet désastreux, regrette-t-il. Ce qui a été peut-être le plus important dans le regard de ces Français, c’est sans doute cette affaire.» L’homme a en revanche rejeté en bloc l’achat de montre de luxe dont il était suspecté, «c’est absurde». Tout en démentant être «un homme d’argent»«C’est une fable.» Avant de reconnaître une série d’erreurs. «J’ai fait l’erreur de provoquer Nicolas Sarkozy avec cette phrase, (qui imagine le général de Gaulle mis en examen, NDLR), j’ai fait l’erreur d’accepter des costumes que je n’aurais jamais dû accepter. J’ai sûrement fait des erreurs dans la conduite de ma défense durant la campagne. Mais sûrement pas dans cette affaire d’assistant parlementaire.»

Pause

Macron, le président des riches, se défend bien maladroitement

Macron,  le président des riches, se défend bien maladroitement

Devant un parterre de patrons, Emmanuel Macron s’est défendu bien maladroitement d’être le président des riches. Pourtant objectivement chacun sait bien qu’il a été soutenu et même poussé par les milieux financiers suite notamment à l’appui  de conseillers des princes que sont notamment Alain Minc , Pierre juillet et  Jacques Attali. De la même manière, qu’aujourd’hui, la clientèle électorale de Macron est celle des  plus favorisés, c’est-à-dire à droite. Il a pratiquement perdu tous les suffrages de gauche qui avait permis son élection et qui en même temps ont rendu son mandat aussi contradictoire et sulfureux. La défense de Macron ressemble en fait comme un aveu, en outre pas très heureux car il s’agissait de parler de la dynamique de l’économie devant les patrons de 500 entreprises de tailles intermédiaires (ETI), réunis pour la première fois à l’Elysée. Ce n’est pas la situation personnelle de Macron qui était l’objet  de cette réunion. Macron on s’est efforcé une nouvelle fois de justifier la suppression de l’ISF au motif qu’elle aurait permis de soutenir l’investissement en France  ce qu’ aucune étude n’a démontré. Même chose pour  la pertinence de la flatax quand on constate par exemple la hausse de  28 % des actions en 2019; une hausse  complètement décalée des investissements, des résultats des entreprises et même de leurs activités.

Citant la suppression partielle de l’ISF ou la flat tax, Emmanuel Macron, comme un évangéliste, a appelé ces entrepreneurs à avoir « le courage » de mener la « pédagogie collective » pour « lier les résultats (économiques) qui sont positifs dans les territoires à des mesures qui parfois n’ont pas été comprises et sont devenues impopulaires parce que personne n’a osé les défendre ». Il a également regretté le fait que « les gens adorent qu’on crée des emplois mais adorent taxer les gens qui les ont créés ».

« Je ne céderai rien », a-t-il assuré, face à « la démagogie » de « toutes les oppositions » qui « tapent sur ceux qui font des réformes en les caricaturant et en disant qu’ils font des réformes pour quelques uns ».

« On ne peut pas avoir une politique sociale si on n’a pas une politique productive » car « ça n’existe pas de répartir une richesse qu’on n’a pas créée » a-t-il poursuivi, avant d’ajouter:

« Je ne crois pas à l’affrontement et à la division », estimant que « la France réussira si elle agit d’un bloc ». Une défense maladroite avec des propos de bistrot, des évidences et l’utilisation d’un contexte social agité qui s’éloignent de la problématique de la compétitivité des ETI.

 

 

La catégorie des ETI a été créée en 2008 pour rassembler les entreprises qui ont entre 250 et 5000 salariés et dont le chiffre d’affaires n’excède pas 1,5 milliard d’euros. Plus du tiers de leurs salariés travaillent dans l’industrie manufacturière, 30% dans les services marchands et 23% dans le commerce.

 

Le sulfureux Richard Ferrand défend de Rugy

Le sulfureux Richard Ferrand défend de Rugy

 

 

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Il y aurait de quoi en rire si ce n’était aussi grave et aussi triste. Le sulfureux Richard Ferrand, actuellement président de l’assemblée nationale, défend de Rugy et déclare ne pas accepter la mise en cause de l’intéressé. Sans doute Richard Ferrand pense-t-il lui-même à sa propre affaire quand il a été obligé de démissionner du gouvernement pour être impliqué dans l’histoire qui a permis à sa compagne d’obtenir un petit pactole de 800 000 € environ grâce à l’affaire des mutuelles de Bretagne dont Ferrand lui-même était président. Une affaire d’abord enterrée, puis déterrée et dépaysée. On espère que ce n’est pas en Papouasie ! Il y a de quoi rire quand on sait que le fameux rapport de complaisance de l’Assemblée nationale découle de l’avis  de la déontologie qui avait été nommée par de Rugy et par le secrétaire général de l’Assemblée nationale ancien collaborateur de de Rugy. Pour Richard Ferrand il n’y a pas de doute, les dîners fastueux étaient professionnels, malheureusement pas les invités !  L’ancien socialiste en tout cas ne manque pas d’aplomb quand il affirme « Les rapports ont révélé un grand écart entre la réalité et la présentation des faits. La mise en cause de leurs auteurs m’a profondément choqué. Je ne l’accepte pas. Le secrétaire général de l’Assemblée nationale, le plus haut fonctionnaire de la maison, a effectué un travail irréprochable, tout comme la déontologue, autorité indépendante, inamovible et non reconductible. Aucun doute ne peut être émis sur leur sérieux et leur légitimité, a fortiori si la motivation de cette critique est que leurs conclusions ne vont pas dans le sens souhaité par les accusateurs »,

 Richard Ferrand s’inquiète également qu’une simple mise en cause dans la presse peut aujourd’hui aboutir à une démission : « Que les ministres ne puissent plus résister à la pression née d’un seul soupçon, oui, c’est inquiétant. Cette pression qui s’installe à partir d’accusations, répétées sans cesse et relayées sur les réseaux sociaux, crée des situations intenables. Ce n’est pas une avancée démocratique, mais une brutalité insupportable. La République est un État de droit. Pas un État dans lequel le soupçon et le bruit doivent l’emporter sur la vérité établie au regard de la loi. C’est valable pour tous les citoyens », (sauf lui –NDLR- sans doute ! »

Marine Le Pen défend Donald Trump

Marine Le Pen défend  Donald Trump

On ne sait pas si Trump vait  vraiment besoin d’un avocat français mais le fait est que Marine le Pen   enfile sa robe pour défendre l’intéressé. Pourquoi ? On se demande pourquoi dans la mesure où 75 % des Français manifestent du mépris pour le bateleur de foire qu’est Trump. Toujours aussi approximative sur ces dossiers Marine Le Pen a déclaré « Avec (Trump) la Corée du Nord, ça n’a pas trop mal tourné » ! Marine le Pen  oublie sans doute que ces négociations entre Trump et le dictateur coréens sont aujourd’hui au point mort et que ce dernier s’est tourné vers la Chine. L’autre dictateur chinois doit d’ailleurs rendre très prochainement une visite officielle à la Corée du Nord.   »Oui bien sûr, on est inquiets de la montée des conflits dans le monde, de la montée des tonalités avec l’Iran », a affirmé la présidente du RN face à Ruth Elkrief, avant de vanter les mérites des techniques de négociations du président Trump à l’international. « Quand je vois les négociations qui ont eu lieu avec la Corée du Nord, je me suis d’abord dit ‘ouh la la ça va mal tourner », et puis pour finir ça n’a pas trop mal tourné », a défendu Marine Le Pen qui a déjà démontré combien l’état faiblarde sur les dossiers intérieurs mais qui démontrent laquelle est ignare en matière de politique étrangère.

 

L’économiste Philippe Dessertine défend l’avenir des cryptomonnaies dans le Figaro (extraits)

L’économiste Philippe Dessertine défend l’avenir des cryptomonnaies  dans le Figaro (extraits)

 

Dans un récent article, l’hebdomadaire «The Economist» met en doute l’intérêt de la blockchain, une technologie dont la crédibilité a été mise à mal par la chute du Bitcoin et des autres cryptomonnaies. Énergivores, peu utilisées par le grand public, trop lentes pour être déployées à grande échelle, ces devises d’un nouveau genre relèvent-elles de l’arnaque? Philippe Dessertine s’est penché sur ce sujet lors du Big Bang Eco du Figaro. L’économiste a bousculé au passage quelques-unes de nos certitudes. Et si c’était la politique monétaire des banques centrales et a fortiori les monnaies comme l’euro ou le dollar, qui relevaient de l’arnaque? «Comment expliquer les taux négatifs? Comment justifier que la dette mondiale atteint 240.000 milliards de dollars alors que le PIB mondial, lui, s’élève à 90.000 milliards de dollars?» a questionné le directeur de l’Institut de haute finance. Convaincu que la prochaine crise financière proviendra de l’excès d’endettement public, avec le risque d’une perte de confiance dans les monnaies «traditionnelles», Philippe Dessertine prévient d’ailleurs que la Fed et la BCE devront répondre de leurs actes.

Pesticides : le nouveau ministre de l’ agriculture, l’archétype du socialo défend les pesticides

Pesticides : le nouveau ministre de l’agriculture,  l’archétype du socialo défend les pesticides

 

Un ministre de l’agriculture qui se transforme en chimiste et défend les pesticides ! Pas étonnant de la part d’un ancien socialo qui a slalomé entre Mitterrand, Valls et maintenant Macron. Un pro de la politique comme savait en fabriquait le PS ; Un fonctionnaire qui n’a pratiquement jamais travaillé en dehors de la politique et à l’idéologie molle comme les montres de Dali. Aujourd’hui il est ministre de l’agriculture, il défend le mode de production industrielle, s’il était à l’écologie il défendrait les éoliennes . « C’est aux scientifiques de faire la preuve ou non qu’il y a des conséquences à l’usage des pesticides ou pas », a assuré le ministre lors d’un entretien sur l’antenne de la radio RTL.  »Il y a peut-être des soupçons, mais il n’y a aucune preuve scientifique », et notamment « sur la question des bébés sans bras il faut que la science fasse son travail », a affirmé Didier Guillaume, avant de préciser qu’il était « là pour appliquer le programme du président » et que, « dans ce quinquennat nous connaîtrons la fin du glyphosate ». Voilà une belle courtisanerie ! Le ministre chimiste partisan des pesticides en connait un rayon, il a commencé sa carrière (très courte) comme fonctionnaire au trésor !

 

 

Rencontre ratée avec Trump : Parly défend Macron !

 

 Rencontre ratée avec Trump : Parly défend Macron !

On peut se demander si l défense de Macron par Florance Parly ministre de la défense est très opportune. Une défense assez maladroite qui ne fait que confirmer l’échec de la rencontre entre Trump et Macron. Première observation, Florence Parly n’est une première de la classe du gouvernement=t pour avoir la légitimité nécessaire pour s’exprimer sur ce sujet. On peut même dire qu’elle est très effacée dans un poste qu’elle a récupéré un peu au hasard du jeu de la chaise vide. Florence Parly affirme que Macron connaissait ce que serait la position de Trump mais qu’il fallait essayer de l’infléchir. Comme si la France pouvait encore se mesurer aux grands que sont Poutine, Trump, le président chinois voire Indien. Macron a voulu jouer dans la cour des grands, il a perdu en plus en acceptant que Trump le mette dans des situations grotesques (jusqu’aux bisous).  !). La ministre des Armées, Florence Parly, a cependant défendu mercredi les efforts d’Emmanuel Macron pour infléchir la position de son homologue américain Donald Trump, au lendemain de la sortie des Etats-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien. L’opposition française a accusé le chef de l’Etat d’en avoir trop fait pour séduire Donald Trump dans l’espoir – déçu – de le faire changer d’avis, notamment lors de sa visite à Washington fin avril.

“J’étais aux Etats-Unis avec le président de la République. Avant même de partir le président connaissait – et d’ailleurs sa décision n’est pas une surprise – il connaissait les positions très affirmées du président Trump, puisque ces positions sont constantes”, a déclaré Florence Parly sur BFM TV. Dès lors on se demande pourquoi Macron d’une certaine façon a accepté d’être un peu ridicule  avec Trump qui l’a considéré comme un petit garçon. Sympa, moderne  mais petit !

Delphine Ernotte défend France télévisions….et son poste !

Delphine Ernotte  défend France télévisions….et son poste !

 

Après les très fortes critiques de Macron concernant l’audiovisuel public, la patronne de France Télévisions défend l’entreprise publique et en même temps sans doute son propre poste. En effet le projet d’Emmanuel Macron est de créer un grand pôle média regroupant tous les acteurs actuels, télé, radio et Internet afin de couvrir tout le champ des nouveaux modes d’information. Le président veut aussi faire le ménage dans des organisations lourdes coûteuses et relativement inefficaces. C’est l’objet même de l’audiovisuel qui est en cause, son audience et son fonctionnement particulièrement budgétivore. Le sort du  patron de Radio France semble sceller suite à sa condamnation pour favoritisme. Mathieu Gallet a été condamné par le tribunal correctionnel de Créteil lundi à un an de prison avec sursis et à une amende de 20.000 euros pour «favoritisme» lorsqu’il dirigeait l’INA (2010-2014). Il a fait appel. La réforme de l’audiovisuel public est poussée par l’Elysée qui souhaite le vote dune loi  d’ici à la fin de l’année. Cette transformation de l’audiovisuel public vise notamment à moderniser les modes de nomination des dirigeants et à renforcer la responsabilité des dirigeants de ces sociétés devant leurs conseils d’administration». Après Mathieu Gallet, Delphine Herne, dont la nomination avait déjà été contestée au départ,  pourrait aussi sauter et son plaidoyer pour la défense de la télévision publique ressemble aussi à une plaidoirie personnelle.  Sur France 2 courant décembre, Emmanuel Macron avait mis la pression sur la patronne de France Télévisions, Delphine Ernotte en expliquant vouloir lancer en 2018 un « grand travail de réflexion » sur l’audiovisuel public, estimant que ce dernier devait notamment s’adapter aux nouveaux usages des téléspectateurs. Ce dimanche, Delphine Ernotte sort de son silence et dément dans le JDD tout « climat de tensions avec l’Etat » : « Ce n’est pas la nature des liens que France Télévisions entretient avec l’État, je parlerais davantage de nouvelles exigences. Nous travaillons sereinement avec un partage clair des responsabilités : au gouvernement et au Parlement de définir la réforme – sa vision et son ambition –, ma mission consiste à offrir une télévision de qualité aujourd’hui tout en préparant celle de demain. » Interrogé spécifiquement sur la phrase d’Emmanuel Macron qui avait durement critiqué France Télévisions devant les députés de la commission des Affaires culturelles, Delphine Ernotte se défend : « Bien sûr que tous les salariés de l’audiovisuel public ont étés bousculés quand ces propos ont étés rapportés. Mais ils ont été démentis. En revanche, le Président a clairement exprimé une volonté forte de repenser l’audiovisuel public. On ne peut que se réjouir que cela soit de nouveau une priorité! » Avant de poursuivre : « La dernière loi date de 1986, c’est à-dire de la préhistoire quand on parle de télé, et tout l’écosystème mérite, en effet, d’être profondément repensé. Redéfinir les missions du service public dans le cadre de la réforme telle qu’elle s’annonce me semble être une bonne chose. C’est gagnant-gagnant pour tout le monde : l’État, France Télévisions et les téléspectateurs. » Dans cette interview, Delphine Ernotte se dit également la « garante » de l’indépendance. Delphine Ernotte appelle également à « des accords avec TF1 et M6″. « La concurrence sur les audiences tous les matins à 9 heures, c’est le vieux monde. Maintenant ce sont Google et Netflix nos concurrents. Dans le même esprit, je discute avec Orange sur de possibles coopérations. » Mais des propositions qui sont sans doute très loin de la révolution qu’envisage Macron pour l’audiovisuel public

La France défend l’Iran à l’Onu

La France défend l’Iran  à l’Onu

 

De toute évidence Macron veut se distinguer en se situant à distance d’une part des États-Uniset de ses alliés, d’autre part de la Russie, de l’Iran et de la Turquie. Une position intermédiaire dont il espère tirer profit pour un renforcement de son image internationale voire pour influencer les événements. Il est en effet curieux que la France à l’ONU ait  considéré que les récentes manifestations antigouvernementales en Iran ne constituent pas une menace pour la paix et la sécurité internationales, a estimé l‘ambassadeur de France devant le Conseil de sécurité de l‘Onu, vendredi. Au-delà du positionnement stratégique de Macon ce qui est en cause aussi c’est le maintien de l’accord nucléaire de 2015 qui normalement doit ouvrir les portes des investisseurs étrangers en Iran et dont la France espère tirer ^profit notamment à travers Total et les constructeurs automobiles. Une  réunion du Conseil de sécurité avait été sollicitée par les Etats-Unis en dépit des critiques d‘autres membres permanents de l‘instance. “Bien que les événements de ces derniers jours en Iran puissent être inquiétants, ils ne constituent pas, en soi, une menace pour la paix et la sécurité internationales”, a dit François Delattre. “Nous devons nous garder de toute tentative d‘exploitation de cette crise à des fins personnelles qui pourraient avoir des conséquences diamétralement opposées à celles souhaitées”, a-t-il poursuivi. Cette réunion du Conseil de sécurité à la demande des Etats-Unis a été qualifiée de “nocive et destructive” par la Russie qui juge que “les affaires intérieures de l‘Iran n‘ont rien à voir avec le rôle” de cette assemblée. Le porte-parole du président turc Recep Tayyip Erdogan avait également mis en garde contre toute ingérence dans les affaires intérieures iraniennes.

Diesel : Moody’s défend le diesel ou le crédit ?

Diesel : Moody’s défend le diesel ou le crédit ?

 

On se demande bien pourquoi l’agence de notation prend parti dans le débat en cours sur l’avenir du diesel en plus avec des arguments forts discutables. Pour l’agence de notation, cela remettrait en cause certaines formes de crédit notamment le crédit-bail et limiterait ainsi les achats d’automobiles. On voit mal pourquoi le crédit-bail serait menacé aussi bien avec les automobiles à essence qu’avec les automobiles électriques. D’une certaine manière, au contraire puisque vraisemblablement le prix des voitures électriques sera très sensiblement supérieur à celui des voitures classiques et qu’il faudra au contraire développer des formules de crédit encore plus nombreuses y compris via le crédit bail. L’agence de notation soutient que l’interdiction des véhicules diesels pèsera sur la valeur de revente des véhicules diesels. Il s’agit là d’une évidence qu’on ne peut contester mais le relais sera pris par les véhicules électriques et cela de manière progressive puisque l’interdiction des véhicules diesels n’interviendra pas avant 2030 2040 voir au-delà comme en Allemagne le gouvernement se montre très réticent pour fixer une date à l’interdiction du diesel. Les véhicules électriques auront vraisemblablement une durée de vie notoirement plus longue que celle des véhicules classiques et seront assurés d’une valeur de revente supérieure. Notons enfin que l’acquisition d’un véhicule diesel n’est vraiment rentable par rapport à véhicules à essence que pour les gros utilisateurs, c’est-à-dire ceux qui font beaucoup de kilomètres. Il en sera de même pour les premiers véhicules électriques vendus. À moins que d’ici là une révolution technologique importante rende l’accès des petits véhicules électriques à des conditions financières moins onéreuses. Interdire les véhicules diesel dans les villes européennes risque de remettre en cause les procédures de crédit mises en place par les constructeurs automobiles pour que leurs clients puissent acheter leurs voitures, estime cependant  l’agence de notation Moody’s Investors Service. Le tribunal administratif de Stuttgart a donné raison vendredi dernier à une organisation écologiste qui réclame l’interdiction du diesel dans les rues de cette ville du sud-ouest de   »Des mesures réelles visant à interdire les voitures diesel dans les agglomérations altèreraient fortement l’attrait de la voiture, déclenchant des décotes à l’argus qui affecteraient la qualité de la signature des ABS automobiles allemands », dit encore Moody’s plus soucieuse de la rentabilité de l’industrie notamment allemande que de l’environnement.

Macron défend son projet de réforme du face aux gauchistes de la CGT

Macron défend son projet de réforme du face aux gauchistes de la CGT

 

Lors de son dernier meeting à Albi, Macron a dû affronter l’écrit de quelques dizaines de militants de la CGT qui réclament  toujours l’abrogation de la loi. Cette réforme est évidemment au cœur de la logique de transformation économique et sociale du pays et contrairement à ce que demande Mélenchon Macron ne peut se renier sur cette question. L’enjeu est en effet économique, social mais aussi sociétal. Les gauchistes de la CGT largement inspirée par l’idéologie trotskiste militent évidemment pour une société centralisée où l’État joue un rôle moteur voire unique. Une vision évidemment néandertalienne  du monde. À l’inverse Macron, avec les syndicats réformistes notamment la CFDT, veut déverrouiller le carcan étatiste en donnant la possibilité aux entreprises de décider de l’organisation du travail cela en fonction des réalités géographiques, des réalités des filières et des évolutions conjoncturelles. Deux visions complètement opposées sur le plan sociétal. Dommage qu’une grande organisation comme la CGT se laisse de plus en plus noyautée par les dépositaires d’une idéologie désuète vieille de plus de 100 ans. Pas étonnant si la CFDT et les autres syndicats réformistes ne cessent de progresser au point que la CFDT est devenue  première organisation syndicale dans le privé L’ancien ministre de l’Economie, qui devait tenir un meeting dans la soirée à Albi, ville où il est arrivé en tête au premier tour de la présidentielle, le 23 avril, devant le candidat de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a répondu qu’il avait « toujours tenu (ses) engagements ». Le candidat d’En marche ! a été accueilli par des syndicalistes, notamment de la CGT, au cri d’ »abrogation de la loi travail ». « La réforme que je veux pour le marché du travail consiste à donner plus de place à l’accord majoritaire d’entreprise et l’accord majoritaire de branche », leur a-t-il répondu. « Je ne vais pas l’arrêter. On a 10% de chômage, 80% des contrats signés par les jeunes sont des CDD (…) Ça ne marche pas. » « Je ne suis pas pour que ce soit du grand n’importe quoi et de la sauvagerie. Je ne suis pas pour renvoyer au contrat de travail, mais au dialogue social, qui construit les choses au plus près du terrain », a-t-il assuré. Il entend lancer son projet de réforme du marché de travail dès le début de son quinquennat, s’il est élu.

Fillon ne défend pas son honneur mais son fric

Fillon ne défend  pas son honneur mais son fric

 

Certains s’étonnent encore de l’entêtement de François Fillon à maintenir sa candidature pourtant l’affaire est simple : il s’agit pour lui de sauver sa peau. S’il devait être condamné comme c’est probable pour détournement de fonds publics, il devrait renoncer à son train de vie y compris à son Château. à la déchéance morale s’ajouterait la déchéance matérielle. Grâce à ses petits les accommodements financiers François Fillon pouvait compter sur des revenus variant de 20 000 à 30 000 € par mois, somme nécessaire pour financer le train de vie du Hobereau. En maintenant sa candidature, François Fillon espère soit être élu, soit marchander le report de ses voix de faire enterrer les différentes affaires (salaires fictifs de son épouse, abus de biens sociaux avec l’autre salaire fictif pour un emploi chez son ami milliardaire, trafic d’influence pour l’attribution du plus haut grade de la Légion d’honneur, détournement de frais d’assistants parlementaires au Sénat et trafic d’intérêt avec émoluments reçus du groupe d’assurances AXA).  Dans sa déclaration de patrimoine, Fillon déclare être propriétaire d’une maison dans la Sarthe En réalité, il ne s’agit pas d’une maison, ni d’un manoir, mais bien d’un… château, comme le précise  Le Canard enchaîné. Un Château comprenant au rez de chaussée un hall d’entrée, une grande salle à manger, une cuisine, une arrière-cuisine, une lingerie, une buanderie, un grand salon, une lampe historique, une bibliothèque, 14 chambres, quatre salles de bains sur des terres représentants 14 ha et 3000 m² de bâtiments annexes. Un patrimoine estimé par Fillon lui-même pour une somme de l’ordre de 700 000 € et qui en vaut évidemment au moins 10 fois plus. Il faut ajouter que dès 1993 Fillon a également acheté la ferme proche du château avec 7,2 hectares de terres. Ces champs sont exploités par un couple d’agriculteurs qui verse chaque année un « fermage » à la famille Fillon. Soit « 21 quintaux de blé tendre de qualité saine, loyale et marchande et 218 kilos de viande de boeuf de première qualité ».  Bref le retour à l’ancien régime. On objectera que la sous-estimation du patrimoine n’est pas une spécificité de François Fillon. Depuis que la déclaration de patrimoine est obligatoire nombre de politiques procèdent  de la même manière en donnant des valeurs tout à fait fantaisistes à leurs biens immobiliers. Cette publication du patrimoine de Fillon va lui revenir en pleine figure comme un boomerang car évidemment elle va être épluchée. Faut-il aussi préciser que Fillon possède en outre deux autres maisons. Il est clair que ce n’est pas avec le seul salaire d’un député que François Fillon a pu entretenir de telles propriétés. Forcément le patrimoine des autres candidats va également être ausculté et on ira  sans doute de surprise en surprise notamment pour la fortune de Marine Le Pen qui fait d’ailleurs l’objet d’une enquête judiciaire. Maintenant que la boîte de pandore est ouverte chaque jour ou presque va apporter son lot d’informations sulfureuses sur les pratiques de certains candidats concernant notamment  leurs revenus et leur patrimoine. Jusqu’ici il a existé  une sorte de tolérance curieuse à l’égard des affaires politico- financières. L’affaire Fillon marque la fin de ce temps. Du coup, la porte des révélations va être largement ouverte à l’égard des petites combines du personnel politique. La campagne électorale va surtout traiter des malversations et privilèges des candidats. Bref la campagne court le risque de tomber dans le caniveau. Pour éviter cela, il serait sans doute urgent de procéder à un audit des fortunes et patrimoine de chaque candidat par un organisme indépendant.

 

Itélé: Sarkozy défend Bolloré

Itélé:  Sarkozy  défend Bolloré

 

De manière indirecte, Sarkozy prend la défense de Bolloré dans le conflit qui oppose les salariés à la direction d’I télé. Pas étonnant Bolloré est un ami intime de Sarkozy et  soutient l’ancien président de la république. Sarkozy en quelque sorte renvoie l’ascenseur en considérant qu’il n’y a pas lieu de condamner l’animateur contesté, Jean-Marc Morandini,  au motif qu’il est victime d’une curée médiatique. Sarkozy en profite pour dénoncer les médias qui l’ont condamné lui-même avant même d’être jugé. Il souligne que jusqu’alors il a toujours bénéficié de non-lieu. Sarkozy apporte en même temps  sa caution à la conception très particulière de Bolloré en matière de gestion des médias et de l’information. Une conception très musclée. Nicolas Sarkozy refuse donc de participer à ce qu’il appelle la « curée médiatique «contre Jean-Marc Morandini. Invité de l’émission « Territoires d’infos » sur Public Sénat et Sud Radio, mardi 8 novembre, le candidat à la primaire à droite a défendu l’animateur. « Je ne connais pas monsieur Morandini, je ne sais pas ce qu’il a fait, mais une chose est sûre, c’est qu’avec l’expérience qui est la mienne de l’injustice de la curée médiatique, plus jamais vous ne me verrez ajouter mon nom à la longue lignée de tous ceux qui donnent leur avis sans savoir », a déclaré Nicolas Sarkozy en réponse à une question sur la crise à i-Télé.  Jean-Marc Morandini, dont l’arrivée à l’antenne est contestée par les journalistes de la chaîne d’info, a été mis en examen pour corruption de mineur et corruption de mineur aggravée, le 23 septembre. L’animateur de 51 ans a été placé sous contrôle judiciaire dans le cadre de l’affaire des castings.

Bricolage Alstom : le gouvernement se défend

Bricolage Alstom : le gouvernement se défend

 

Attaqué de toute part sur le caractère incongru du plan de soutien le gouvernement se défend. Il en a bien besoin d’autant que ce plan pourrait bien être remis en question par les autorités européennes et les constructeurs concurrents d’Alstom. Parmi les nombreuses contradictions notons simplement que la commande directe de 15 TGV destinés à circuler sur des voies traditionnelles, donc à vitesse réduite, est justifiée en prévision de créations de lignes réellement à grande vitesse. Dans le meilleur des cas,  ces nouvelles lignes à grande vitesse ne seront pas construites avant 2040 2050 puisqu’aucune n’est programmée. Les nouveaux TGV commandés aujourd’hui seront donc usés pour l’essentiel avant l’éventuelle ouverture de ces lignes. Sans parler du financement dont on ne sait pas d’où il vient. L’Etat a pris ses responsabilités en conciliant maîtrise des finances publiques et pérennité de l’entreprise, a cependant déclaré le chef de l’Etat lors de l’inauguration du centre de recherche de Safran Electronics et Défense à Eragny (Val-d’Oise). De son côté, le secrétaire d’Etat à l’Industrie, Christophe Sirugue, qui a conduit les négociations avec Alstom et les autres acteurs de la filière ferroviaire, a justifié la mesure la plus contestée, l’achat par l’Etat de 15 rames TGV. « Le choix qui a été fait, c’est d’assurer par la commande d’Etat de donner toutes sortes de charges à des sites et à des entreprises qui en ont le plus besoin », a dit François Hollande. « Quand l’Etat est absent, on met en cause son inertie. Mais quand l’Etat est présent, on s’interroge sur les moyens dont il dispose pour assurer l’avenir », a-t-il ajouté. Le plan comprend l’accélération de commandes déjà en discussion et un début de diversification du site de Belfort, où 70 millions d’euros seront investis, pour en faire notamment un centre européen de maintenance des locomotives. La mesure la plus moquée par l’opposition est la commande anticipée par l’Etat, pour environ 500 millions d’euros, de 15 TGV voués à rouler sur des voies traditionnelles qui ne seront au mieux transformées en lignes à grande vitesse qu’en 2025-2030, avec les coûts supplémentaires de fonctionnement que cela suppose.  Christophe Sirugue a défendu la rationalité économique de cette décision devant la commission des Affaires économiques de l’Assemblée Nationale. Il a rappelé que la liaison Bordeaux-Marseille, à laquelle sont destinées ces 15 rames de TGV Euroduplex, était une des trois lignes « structurantes » identifiées par un récent rapport parlementaire et que leur matériel roulant vieillissant devait de toute façon être remplacé à plus ou moins brève échéance. L’Etat, en tant qu’autorité organisatrice des transports sur les liaisons Intercités, avait deux possibilités, a expliqué le secrétaire d’Etat à l’Industrie. L’une consistait à acheter d’abord des trains Intercités pour 350 millions d’euros, puis, lors de la mise en service des futures LGV, des rames TGV pour 450 millions d’euros. L’autre, retenue par le gouvernement, consiste à acheter dès maintenant des TGV, quitte à les faire rouler à la vitesse des trains Intercités en attendant l’arrivée des tronçons LGV.( Dont aucune n’est prévue !NDLR) « Ce n’est donc pas une commande supplémentaire », a fait valoir Christophe Sirugue. « Le gouvernement a fait le choix de ne pas acheter du matériel deux fois. Ainsi il prend, me semble-t-il, la meilleure décision à long terme pour le contribuable. » Faire rouler des TGV sur des lignes traditionnelles n’est pas nouveau, a-t-il souligné. Il a notamment cité le cas des liaisons Marseille-Nice, Le Mans-Quimper et Tours-Bordeaux. Enfin, le choix de rames TGV Euroduplex « permet des gains substantiels » sur les frais de maintenance et de développement en mutualisant ceux-ci avec le parc existant, a-t-il ajouté. « Cela compense le surcoût de fonctionnement. » Christophe Sirugue a également écarté l’idée que cette commande directe de l’Etat, sans appel d’offres, puisse être contestée au niveau européen par des concurrents d’Alstom. « L’Etat s’appuie (…) sur un contrat-cadre existant entre la SNCF et Alstom pour la fourniture de TGV, qui a en son temps ( !) donné lieu à un appel d’offre », a-t-il expliqué. Cette décision et les autres mesures annoncées donnent, selon lui, de la « visibilité » à six sites d’Alstom et pérennisent 1.500 emplois directs et 3.000 emplois indirects.

(Avec Reuters)

Schäuble défend l’épargne des Allemands contre Mario Draghi

 

 

Quel paradoxe, le ministre allemand des finances conteste vivement la politique monétaire accommodante de la banque centrale européenne conduite par Mario Draghi. Il lui reproche en particulier les taux très bas qui progressivement vont rogner  l’épargne ;   la BCE reproche à l’Allemagne de ne pas utiliser ses énormes excédents commerciaux pour relancer la croissance. Mais le ministre allemand attribue la croissance des excédents commerciaux à la politique de la BCE qui fait baisser l’euro et rend l’économie allemande encore plus compétitive. Un reproche paradoxal. Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a de nouveau exprimé ses critiques à l’encontre du président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, avant l’audition de ce dernier au Bundestag la semaine prochaine, rapporte samedi le quotidien Bild. Schäuble a incité les membres de la commission des Finances du Bundestag à mettre Draghi en difficulté sur la politique monétaire mercredi prochain, précise l’article, qui cite des participants à une réunion qui a eu lieu cette semaine. Mario Draghi doit s’exprimer mercredi devant les commissions des Finances et du Budget de la chambre basse du Parlement allemand. Sa dernière visite au Bundestag remonte à 2012.Au début du mois, le ministre des Finances d’Angela Merkel a rejeté les critiques de Mario Draghi visant l’excédent commercial allemand, expliquant que la décision de la BCE de ne pas modifier sa politique monétaire avait fait baisser l’euro, favorisant ainsi les exportations allemandes. Selon l’institut d’études économiques Ifo, l’excédent courant allemand pourrait atteindre 278 milliards d’euros cette année. Il dépasserait celui de la Chine pour devenir le plus important du monde, un déséquilibre pointé du doigt par la BCE et d’autres institutions. Les relations entre la banque centrale et le gouvernement allemand sont tendues depuis longtemps déjà, Berlin critiquant la politique monétaire ultra-accommodante de l’institut d’émission en lui reprochant de saper à la fois l’épargne des Allemands et les marges des banques. Wolfgang Schäuble a en outre attribué à la BCE une part de responsabilité dans la montée du parti populiste anti-immigration AfD (Alternative pour l’Allemagne), qui a fortement progressé lors des récents scrutins régionaux.

(Avec Reuters)

 

Automobile : Macron défend le diesel

Automobile : Macron défend le diesel

 

 

 

Pour défendre la filière diesel tout autant que pour attaquer Anne Hidalgo la maire de Paris (avec laquelle il entretient de solides différences), Emmanuel Macron a pris la défense de la filière diesel lors d’une visite d’une usine d’équipements automobiles. Ceci étant  Emmanuel macro a reconnu le bien-fondé d’un réalignement progressif de la fiscalité diesel sur celle de l’essence Le ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique a défendu jeudi ce type de motorisation, en visitant le site de l’équipementier Bosch à Onet-le-Château, dans l’Aveyron. Sur celle de l’essence. « L’avenir du diesel passe par l’innovation », a affirmé le ministre, assurant qu’il « reste au coeur de la politique industrielle française » et du « projet industriel français de la mobilité environnementale ». Emmanuel Macron a souligné l’importance de cette industrie en France qu’il s’agisse « des millions de personnes qui l’achètent », parfois « celles qui ont le moins de pouvoir d’achat », ou « des millions qui y travaillent». Les salariés du site, spécialisé dans la production d’éléments pour moteurs diesels, ont notamment interpellé le ministre sur les positions de la ministre de l’Environnement et de l’Energie, Ségolène Royal, et d’Anne Hidalgo, maire de Paris, où la circulation des véhicules les plus polluants est restreinte depuis le 1er juillet. Emmanuel Macron a rappelé qu’il est « ministre » contrairement à « Mme Hidalgo, qui n’est pas ministre de l’Industrie ». « Ses décisions ne valent pas pour la France », a-t-il fait valoir. « Il ne faut pas faire la chasse au diesel » après le scandale des moteurs diesel truqués de Volkswagen, a estimé le ministre.

 

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