Archive pour le Tag 'defaut'

Union économique : Macron et Merkel à défaut de s’entendre parlent des Balkans

Union économique : Macron et Merkel à défaut de s’entendre  parlent  des Balkans

Aujourd’hui l’Allemagne et la France sont à peu près en désaccord sur tout concernant l’union économique notamment vis-à-vis du Brexit, du climat ou encore des négociations avec les États-Unis. Sans doute pour donner le sentiment que le couple franco-allemand se porte bien, Angela Merkel et Macron ont affiché leur accord sur les Balkans ! “Je suis heureux d’être aujourd’hui à Berlin et de poursuivre les initiatives communes que nous menons sur plusieurs sujets”, a déclaré Emmanuel Macron lors d’une déclaration à la presse. “Il y a quelques semaines vous étiez à Paris pour qu’ensemble nous puissions discuter avec la Chine”. “Aujourd’hui nous traitons ensemble d’un sujet européen au premier chef, je pense que c’est comme ça que nous concevons l’efficacité de la relation franco-allemande et notre volonté de faire ensemble”, a-t-il ajouté. A ses côtés, Angela Merkel a insisté sur la volonté de travailler “ensemble” sur la problématique des Balkans. Ces dernières semaines, des divergences entre Paris et Berlin sont apparues clairement, notamment lors du Conseil européen extraordinaire du 10 avril, sur la date à laquelle devait être reportée la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne – Emmanuel Macron plaidait pour un délai court, Angela Merkel pour une durée plus longue. Quelques jours plus tard, le chef de l’Etat français marquait une nouvelle fois clairement sa différence avec Berlin en s’opposant à l’ouverture des négociations commerciales entre l’UE et les Etats-Unis, invoquant le retrait de Washington de l’accord de Paris sur le climat.

A défaut d’emploi, sanctionner plus durement les chômeurs

A défaut d’emploi, sanctionner plus durement les chômeurs

C’est le paradoxe, alors que l’économie se tasse sérieusement au point même de se contracter  en fin d’année 2018, le gouvernement a décidé de sanctionner les chômeurs. En clair alors que l’emploi stagne voir même se rétracte, le gouvernement choisit la pédagogie du bâton pour taper ceux  qui sont à la recherche d’un emploi. Avec évidemment toujours le même faux argument : à savoir qu’il existerait 300 000 emplois vacants. En fait une vacance provisoire et structurelle qui correspond à des mises à la retraite, à des démissions ou à des problèmes de santé. Pas de quoi évidemment offrir une perspective au plus de 5 millions de chômeurs. Certes il existe certains abus qui ont été chiffrés entre 0,4 et 0,8 % mais les autres chômeurs sont déjà suffisamment punis d’être privés d’emploi sans qu’il soit nécessaire de renforcer l’arsenal de répressions et d’humiliations.  En attendant les résultats de la négociation relative à l’Unedic et surtout une éventuelle reprise économique, le pouvoir vient de sortir un décret qui durcit les contrôles et les sanctions des chômeurs. Ce décret est plus dur que le barème présenté initialement par le ministère du Travail en mars 2018. Jusqu’à aujourd’hui, ne pas se rendre à un entretien à Pôle emploi pouvait entraîner deux mois de suspension des allocations-chômage quand ne pas justifier d’actes positifs de recherche d’emploi était sanctionné par deux semaines de radiation. Désormais, la non-présentation à un entretien peut être sanctionnée par un mois de suspension. Tout autre manquement important – essentiellement l’incapacité à justifier une recherche d’emploi mais aussi le refus d’une offre raisonnable d’emploi entraîne la suppression pure et simple des allocations pendant un mois au premier manquement, pendant deux mois au deuxième et quatre mois au troisième.

Ce décret est plus dur que le barème présenté initialement par le ministère du Travail en mars 2018 (qui limitait à 15 jours la suspension pour non-présentation à un entretien), ce qui a agacé les syndicats. La réforme va même plus loin: le pouvoir de diminuer les allocations revient à Pôle emploi alors que l’agence ne pouvait auparavant que suspendre des droits, leur réduction étant aux mains des préfets. En outre, le gouvernement Philippe renforce une mesure lancée sous la précédente mandature: la création d’équipes dédiées au contrôle des demandeurs d’emploi, qui dépendaient auparavant de leurs conseillers eux-mêmes. Ces équipes dédiées passeront de 200 à 600 personnes d’ici à mi-2019, puis à 1000 d’ici à 2020. Selon une étude de Pôle emploi publiée fin août, 12 % des chômeurs montraient une «insuffisance de recherche d’emploi».

Macron président par défaut ?

Macron président par défaut ?

 

Certains observateurs politiques considèrent que Macron est en quelque président par défaut. Mais comme souvent en France. Mitterrand n’a été élu que grâce aux rejets de Giscard, Chirac grâce aux projets de Jean-Marie Le Pen, Hollande grâce au rejet de Sarkozy. C’est d’ailleurs l’un des grands pièges de ces élections par défaut dans la mesure où  l’heureux  élu pense jouir d’une très forte adhésion à ses orientations alors qu’en réalité le résultat est certes le produit de soutiens conscients et actifs mais tout autant de votes pour empêcher un autre de l’emporter. Ainsi Mitterrand par exemple ou plus près de nous Hollande avaient surestimé le niveau d’adhésion à leurs thèses. Ils ont commencé par mettre en œuvre des orientations socialistes  avant de se raviser rapidement créant d’ailleurs une grande confusion dans leur propre camp.  Macron peut évidemment être fier de sa victoire, mais uen victoire due aussi  torpillage de Juppé puis de Fillon. Pour une part non négligeable macro doit sa conquête pouvoir à sa propre dynamique mais les circonstances l’ont bien aidé. Il conviendra sans doute qu’ils ne s’enivrent pas du parfum du pouvoir et reste lucide sur l’état des rapports de force politique dans le pays.

La loi Travail : le 49.3 par défaut de majorité

La loi Travail : le 49.3 par défaut de majorité

 

Il se confirme de plus en plus que le gouvernement en l’état du texte ne pourra réunir une majorité pour voter la loi. En raison de l’opposition des frondeurs mais pas seulement. Il manquerait de l’ordre de 40 députés pour dégager une majorité. Le recours aux 49-3 paraît de plus en plus incontournable mais l’utilisation du 49 trois pourrait se révéler dangereux. En effet l’opposition pourrait dans ce cas présenter une motion de censure susceptible d’être votée par des députés de gauche avec le risque d’une dissolution de l’assemblée nationale.  « Il ne faut jamais renoncer à un moyen constitutionnel », dit Manuel Valls à propos d’un éventuel passage en force sur le projet de loi défendu par la ministre Myriam El Khomri. »Nous verrons la semaine prochaine, mais ce texte doit passer », ajoute-t-il, tout en affirmant sa volonté de « convaincre la majorité » sur ce projet controversé. Le 17 mai prochain, en première lecture, le gouvernement n’est en rien certain d’avoir une majorité pour faire voter ce texte. Selon un sondage Odoxa pour iTELE et Paris Match publié vendredi, 71% des 1.011 Français interrogés les 5 et 6 mai seraient « choqués » que le gouvernement ait recours à l’article 49.3 pour faire passer la loi EL Khomri. Les trois quarts des sondés (74%) jugent « normal que les frondeurs s’opposent au gouvernement car il faut avant tout qu’ils donnent leur avis sur les décisions précises. » Dans un communiqué diffusé vendredi, le député PS de Marseille Patrick Mennucci, soutien habituel de l’exécutif, annonce qu’il ne votera pas le texte. (Avec Reuters)

Collège : le brassage social à défaut de projet éducatif

Collège : le brassage social à défaut de projet éducatif

 

Le brassage social pourquoi pas mais cela risque de favoriser l’orientation de certains  élèves vers le privé. Faute de vrai projet éducatif, de discipline et de cohérence pédagogique, on va mixer les populations en espérant un mieux pour les plus largués par le système scolaire. De quoi niveler un peu plus par le bas ! Najat Vallaud-Belkacem devrait en effet annoncer début novembre une série d’expérimentations dans une petite dizaine de départements.   Depuis plusieurs mois, le cabinet de la ministre planche, en toute discrétion, avec ces départements pilotes. Etude précise des quartiers, rue par rue, observation des catégories socioprofessionnelles des habitants… tout est étudié avec précision. L’une des pistes envisagées serait de faire en sorte que les départements attribuent plusieurs collèges à un secteur. L’Etat se chargerait ensuite d’affecter les élèves dans tel ou tel établissement en fonction des origines sociales. Stéphane Troussel, président socialiste du conseil départemental de Seine-Saint-Denis a notamment reconnu faire partie des élus volontaires pour réfléchir. Najat Vallaud-Belkacem sait qu’elle marche sur des œufs et qu’à peine officialisé, le projet provoquera une levée de boucliers au sein de la droite, toujours prête, elle, au contraire, à assouplir la carte scolaire. A quelques semaines des régionales, la ministre qui a déjà subi à maintes reprises, notamment sur la réforme du collègue, les foudres de l’opposition, ne s’attend pas à une partie de plaisir.  Mais le gouvernement s’est fixé pour objectif de favoriser la mixité sociale, notamment depuis les attentats de janvier. Le Premier ministre Manuel Valls avait alors dénoncé «l’apartheid social» subie par certains quartiers.

Après la Grèce, le défaut de la France ( Fillon)

Après  la Grèce, le défaut de la France ( Fillon)

Fillon a raison, ce n’est la Grèce qui inquiète réellement Bruxelles et surtout Merkel mais la France car la situation de la France est tout aussi catastrophique mais les enjeux autrement importants. La France cumule uen dette de 2000 milliards environ soit « 31 000 euros par habitant. Une dette également imposable à rembourser sauf comme en ce moment à emprunter. Mais à condition qu’on ne connaisse pas uen crise des taux. Invité c de France Info, l’ancien Premier ministre François Fillon a alerté sur l’état des finances publiques françaises qui pourraient être « étranglées » par une hausse des taux d’intérêts.  « On a l’exemple avec la Grèce qu’un pays peut faire faillite. Et on voit bien que derrière la Grèce, il y a une ombre qui se profile et qui est terrifiante, c’est celle d’un défaut un jour de paiement de la France » a affirmé François Fillon. « Parce que ce n’est pas l’économie grecque, la France. Personne ne pourrait venir aider en réalité. Or la situation de la France est très simple. Une augmentation des taux d’intérêts, dont personne ne peut dire qu’elle ne se produira pas un jour, viendrait étrangler complètement les finances publiques françaises ». En septembre 2007, François Fillon, alors Premier ministre avait fait sensation avec cette déclaration : « Je suis à la tête d’un Etat qui est en situation de faillite sur le plan financier. Je suis à la tête d’un Etat qui est depuis 15 ans en déficit chronique, je suis à la tête d’un Etat qui n’a jamais voté un budget en équilibre depuis 25 ans. Ça ne peut pas durer. »

 

Défaut grec : des conséquences imprévisibles

Défaut grec : des conséquences imprévisibles

 

En faiat personne ne peut prévoir les conséquences d’un Grexit qui semble se rapprocher après la rupture surprise de négociation vendredi. On peut imaginer  des tensions sur le marché obligataire  et mécaniquement des reports sur le  marché des actions. Aussi un nouvel affaiblissement de l’euro. Rien n’est certain la contagion pourrait être aussi  plus large et de plus grande ampleur jusqu’à porter un coup à une économie mondiale déjà assez atone. A cet égard Bruxelles ( et derrière l’Allemagne)  joue aux apprentis sorciers. Si la secousse est trop forte, il se pourraiat même que Bruxelles baisse la garde et consente à la Grèce des avantages jusque là improbables. Une attitude très irresponsable de l’Europe qui joue avec le feu alors que croissance très faiblarde menace les fragiles équilibres financiers de la plupart des grands pays européens.  La semaine dernière, Goldman Sachs avait dit que l’euro pouvait perdre trois cents face au dollar dans la foulée d’un défaut de paiement de la Grèce. Pour dégringoler, toujours selon le scénario de la banque américaine, encore davantage au cours des semaines suivant ce défaut à mesure que la BCE augmente ses rachats d’actifs pour tenter d’éviter la contagion au reste de la zone euro. Alors que les obligations souveraines des autres pays de la zone euro dits « périphériques » n’ont guère été affectés par la crise grecque depuis le début de l’année, cela pourrait bien changer dès lundi à moins que la BCE ne prenne tout de suit des mesures pour éviter une telle évolution. « Il y a un risque de voir les écarts de rendement des obligations souveraines périphériques atteindre des niveaux critiques », estiment les analystes d’ABN Amro dans une note de recherche. « La BCE doit se tenir prêt à activer son programme OMT (Opérations monétaires sur titre) pour restaurer le calme si nécessaire. Il y a 12 jours, la Cour de justice de l’Union européenne a jugé mardi conforme au droit européen ce programme OMT, qui consiste pour la BCE à racheter de la dette souveraine sur le marché secondaire à condition que le pays concerné en fasse la demande et soit lié par un programme d’assistance financière de l’UE.  Plus tôt cette année, Goldman Sachs a déclaré qu’un « Grexit » (une sortie de la Grèce de la zone euro) pourrait se traduire par une multiplication par près de trois de l’écart de rendement, à quelque 400 points de base, entre les obligations souveraines à 10 ans italiennes et espagnoles d’un coté et le papier allemand de même échéance de l’autre. Un tel niveau d’écart resterait cependant inferieur de quelque 200 points de base aux pics atteints au cours de l’hiver 2011-2012. Dans ce contexte, les investisseurs sont susceptibles de se précipiter sur des actifs jugés sûr n’appartenant pas à la zone euro, au premier chef le franc suisse et le dollar américain. Certains pensent qu’il y aura une telle ruée sur ces devises que la Banque nationale suisse (BNS), voire la Réserve fédérale américaine seront amenées à intervenir sur le marché des changes. « Nous pensons qu’il y a une forte probabilité d’une intervention de la Banque nationale suisse », a déclaré Josh O’Byrne, chargé de la stratégie changes chez Citi. Le statut de valeur refuge traditionnelle des Bunds allemands a été sécoué par la forte hausse de leur rendement observée depuis le début de l’année, en raison, entre autres, d’un manque de liquidités et d’une hausse des anticipations d’inflation. « Nous sommes en territoire inconnu et les marchés actions européens, comme tous les marchés, éprouveront des difficultés à absorber tous les nouveaux éléments », a déclaré Nick Lawson, directeur chez Deutsche Bank. « Le marché ne s’était pas préparé à ce que tout ceci se poursuive au cours du week-end et le manque de liquidités qui a affecté aussi bien le marché de la dette souveraine que celui des entreprises, et, plus récemment, le marché actions, va exacerber les choses. » a déclaré Nick Lawson, directeur chez Deutsche Bank.

 

 

Défaut de la Grèce : une perte de près de 70 milliards pour la France

Défaut de la Grèce : une perte de près de 70 milliards pour la France

 

La question Grecque est passée du terrain économique et financier au terrain politique. Objectif : débarrasser la Grèce de Tsipras et de son gouvernement. Du coup, plus rien n’est rationnel. Chacun des deux camps campent sur sa position. En faiat le dialogue est complètement rompu, on attend les réactions des marchés fianaciers lorsque la Grèce ne pourra honorer sa dette de fin juin. Dès lors le défaut pourraiat être prononcé. Avec des conséquences incalculables, d’abord les créanciers vont perdre de l’argent. Les Etats notamment par exemple la France qui à terme perdrait 68 milliards, l’Allemagne 85 milliards. Une  paille ! Des conséquences évidemment dramatiques pour uene Grèce déjà au fond du trou. Des conséquences impossibles à évaluer sur le système monétaire européen et sur les marchés mondiaux. En clair, la bulle obligataire pourraiat éclater et les taux avec.  La dette grecque est aujourd’hui détenue pour 223 milliards par la BCE, le Fonds européen de stabilité financière (FESF) et les autres États membres de l’Union monétaire, et pour 33 milliards par le Fond monétaire international soit à environ 80 % par des institutions publiques. Les banques privées ont pour la plupart coupé les ponts avec la Grèce dès 2012. Elles ont toutefois payé le prix fort, en acceptant de renoncer à 70 % de leur créance, soit l’équivalent de 107 milliards d’euros. Ainsi, au delà des 223 milliards d’euros, détenus par le FESF et les États de la zone euro, «il faudra également éponger les 118 milliards d’euros que la BCE apporte actuellement aux banques grecques pour leur permettre de fonctionner», explique un bon connaisseur de l’institution. Ces fonds viennent en grande partie (à hauteur de 85 milliards d’euros) du programme ELA (emergency liquidity assistance), par lequel la banque centrale grecque octroie des prêts d’urgence aux banques du pays. «Pour la France, la facture s’élèverait ainsi à un peu plus de 68 milliards d’euros», explique Philippe Waechter, économiste en chef chez Natixis Asset Management. L’Allemagne récupérerait quant à elle un fardeau supérieur à 85 milliards d’euros. L’Italie serait à peine mieux logée que la France, l’Espagne récupérerait 10 % des sommes en jeu et ainsi de suite pour tous les autres pays de l’Union monétaire. D’autres ajoutent aussi la contribution du FMI, soit 33 milliards d’euros. Autant dire que, dans une Europe encore convalescente, la pilule serait impossible à faire passer. En France par exemple l’ardoise grecque représenterait entre 3000 et 4000 euros par foyer fiscal.. Mais pour Philippe Waechter chez Natixis Asset Management, il pratiquement impossible d’évaluer le coût réel d’un tel naufrage, «c’est la crédibilité de l’ensemble de la zone euro qui est en jeu».

 

Grèce : risque de défaut en juin

 Grèce : risque de défaut en juin

 

La Grèce ne remboursera se créanciers ( FMI notamment) qu’avec l’argent du plan d’aide européen  en juin. Sinon ce sera le défaut. Bruxelles et la Grèce jouent  depuis un moment au chat et à la souris. Malheureusement la Grèce ne peut s’en sortir sans plan d’aide européen. Et en cas de défaut grec, la secousse sera très forte sur les marchés car ce sera la solidité du système monétaire européen qui sera en cause ; En outre et accessoirement il faudra dire adieu aux 350 milliards de dettes de la Grèce. Il serait donc temps que Bruxelles ( et derrière l’Allemagne) arrête de se faire peur. Car il est clair que l’Europe est coincée et a plus à perdre qu’à gagner dans le défaut grec.  La Grèce n’aura pas les moyens d’effectuer les remboursements au Fonds monétaire international (FMI) prévus le mois prochain, à moins de parvenir à un accord global avec ses créanciers, a indiqué dimanche son ministre de l’Intérieur. Il s’agit pour l’instant du commentaire le plus explicite d’Athènes sur la probabilité d’un défaut en cas d’échec des pourparlers. Privée d’accès aux marchés obligataires, alors que les aides liées au plan de sauvetage sont bloquées, Athènes en est réduite à racler ses fonds de tiroirs pour honorer sa dette et payer les salaires et les pensions de ses fonctionnaires. Après quatre mois de discussions avec ses partenaires de la zone euro et le FMI, le gouvernement de la gauche radicale d’Alexis Tsipras est toujours à la recherche d’un accord qui permettrait de débloquer 7,2 milliards d’euros d’aides encore dus à la Grèce, ce qui lui permettrait d’éviter la faillite. Les discussions, menées avec la Commission européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et le FMI sur les réformes à mener en contrepartie, ont notamment achoppé sur la question des retraites et de la réforme du marché du travail.

 

A défaut d’emploi Valls soutient les restos du cœur !

A défaut d’emploi Valls soutient les restos du cœur !

 

Il faut vraiment que le gouvernement soit complètement démuni pour appeler les dons via les Restos du Cœur. Certes cette œuvre caritative est magnifique et aide les plus démunis mais le gouvernement devrait avoir honte de se réfugier derrière cette œuvre de solidarité. Valls ose même parler de sursaut pour la justice sociale or il  n’y a jamais eu autant de disparités, autant de pauvres, autant de riches,  autant de marginaux exclus de la société. Jamais autant de dividendes versés aux actionnaires, jamais autant de chômeurs. Les mots ont perdu tous sens dans la bouche de ces oligarques. Le Premier ministre Manuel Valls, qui a assisté lundi au lancement de la 30ème campagne des Restos du cœur, s’est engagé à « promouvoir les dons » en nature à cette association, notamment pour les filières de fruits et légumes. « Les choses ont avancé dans la filière laitière et nous évoquions que dans d’autres filières, fruits et légumes, pour la viande aussi, il y avait encore des progrès à accomplir, et Michel Sapin et Stéphane Le Foll sont évidemment prêts à travailler le plus vite possible, j’ai bien entendu le message, sur ces questions tout à fait fondamentales », a dit le Premier ministre lors d’une conférence de presse dans un centre parisien de l’association. « Le gouvernement s’engage à promouvoir les dons », a poursuivi M. Valls, « donc il faut à la fois trouver les bons dispositifs fiscaux, mais surtout les bons dispositifs techniques, administratifs, à travers le dialogue avec les filières afin que nous puissions avancer le plus vite possible. » Les Restos du cœur ont obtenu l’an dernier du gouvernement que la loi Coluche sur les exonérations fiscales soit étendue aux dons des producteurs laitiers, et réclament cette mesure pour tous les dons agricoles. »Viande, œufs, légumes, céréales, il faut que toutes les filières puissent bénéficier d’un dispositif fiscal incitatif », estime le président de l’association Olivier Berthe. Le Premier ministre, après une visite des locaux pendant environ une heure, de l’association aux côtés des ministres de la Santé Marisol Touraine, du ministre des Finances Michel Sapin, et de la maire de Paris Anne Hidalgo, pendant environ une heure, a évoqué un « véritable sursaut pour la justice, contre le inégalités, pour une meilleure répartition des richesses, que nous devons les uns et les autres accomplir, et c’est l’engagement que je prends devant vous ».

 

Argentine : nouveau risque de défaut financier

Argentine : nouveau risque de défaut financier

La Cour suprême américaine a refusé lundi 16 juin d’examiner l’appel de l’Argentine contre sa condamnation à rembourser 1,33 milliard de dollars à des fonds spéculatifs ayant refusé la restructuration de sa dette. Cette décision inattendue fait craindre un nouveau défaut de la troisième économie d’Amérique latine. L’Argentine avait prévenu à plusieurs reprises d’un nouveau risque de défaut si elle devait se plier à cette obligation. Si les autorités argentines s’en tiennent à cette position, le pays pourrait se trouver en situation de défaut dès le 30 juin, lorsqu’arriveront à échéance des obligations régies par le droit de New York. Mais la présidente Cristina Kirchner a voulu rassurer en rappelant lundi que son pays avait « vocation à payer » sa dette et ne se placera pas, selon elle, en défaut de paiement.  Le refus de la Cour suprême américaine d’examiner l’appel de Buenos Aires revient à confirmer les décisions antérieures en faveur des investisseurs. Lors des restructurations de dettes de 2005 et 2010, 92 % des créanciers avaient accepté les conditions proposées par Buenos Aires, qui impliquaient un abandon de créances de plus de 70 %. Ceux avaient refusé ces restructurations, emmenés par les fonds spéculatifs Aurelius Capital Management et NML Capital, avaient fait condamner l’Argentine à leur payer 1,33 milliard de dollars (980 millions d’euros) par la justice américaine. Buenos Aires refuse de rembourser les fonds qu’elle qualifie de « vautours », en arguant du fait qu’elle ne peut pas leur accorder un traitement de faveur par rapport aux investisseurs ayant accepté les échanges.

Valls : le ton à défaut du contenu

Valls : le ton à défaut du contenu

Objectif impossible sur le fond pour Valls coincé entre les 50 milliards d’économies, le pacte de responsabilité et le pacte de solidarité. En gros moins d’impôt, plus de pouvoir d’achat, moins de déficits et des économies énormes à faire. Du coup c’est la tonalité qui risque de l’emporter sur le fond car Valls sera contraint de jouer sur la forme pour masquer le flou du fond. Mais depuis l’échec des municipales, François Hollande a décidé d’ajouter à ce pacte un « pacte de solidarité » pour bien montrer aux électeurs de gauche qui ont boudé les urnes qu’il se préoccupait bien des Français modestes.  « Au Pacte de responsabilité, doit correspondre un pacte de solidarité dont le premier pilier est l’éducation, et la formation de la jeunesse ; le second, c’est la sécurité sociale avec la priorité donnée à la santé ; et le troisième, c’est le pouvoir d’achat avec une réduction des impôts des Français et une baisse des cotisations payées par les salariés », avait annoncé le chef de l’Etat. Manuel Valls va donc être très attendu en précisant, ce mardi, les contours des trois piliers de ce nouveau pacte. Pourra-t-il annoncer des mesures suffisamment concrètes pour convaincre l’électorat d’une prise en compte de ses aspirations? Et ce, alors qu’il devra dans quelques jours détailler les 50 milliards d’économies liées, elles, au pacte de responsabilité.  Rien de nouveau sous le soleil. L’Education et la Jeunesse sont une priorité depuis le début du quinquennat. Dans le budget 2014, l’Education nationale est restée l’un des secteurs prioritaires alors que des suppressions de postes sont intervenues ailleurs.  Sauf qu’aujourd’hui, Manuel Valls va devoir décider s’il confirme  l’embauche des 40.000 enseignants supplémentaires d’ici 2017 promis par François Hollande (20.000 ayant déjà été recrutés).  En fait, une partie de ces embauches pourrait bien être sacrifiée sur l’autel des économies budgétaires. Fâcheux pour une priorité.  Même ambigüité pour ce second pilier du pacte de solidarité. François Hollande fait de la protection sociale et de la santé une priorité et l’un des moyens de renforcer la solidarité.  Mais le programme de 50 milliards d’économies budgétaires devrait prévoir plus de 20 milliards sur la sécurité sociale et les hôpitaux dans les trois ans à venir. Et plusieurs prestations sociales pourraient être revues à la baisse.  Dans ce contexte, comment Manuel Valls pourra-t-il annoncer des réformes qui ne coûteront rien?  Les charges des entreprises doivent baisser mais celles des salariés aussi, a déclaré François Hollande le 31 mars. Le gouvernement qui veut du concret rapidement sur la feuille de paie devrait limiter la baisse aux salariés modestes. Elle pourrait prendre la forme d’une ristourne de cotisation « en échange » sans doute d’une suppression de la PPE (prime pour l’emploi). Dans ce cas, un peu plus de 9 millions de salariés seulement seraient touchés. Quant à la baisse des impôts des ménages, elle pourrait dans un premier temps se résumer pour 2015 à l’amélioration de la décote qui permet d’éviter aux foyers modestes d’entrer brutalement dans le barème de l’impôt. On sera loin d’une baisse généralisée de l’IR espérée par beaucoup de Français.  Reste « la » question lorsqu’un gouvernement annonce sa volonté de faire un geste en direction des salariés modestes: l’augmentation du Smic. En décembre, le gouvernement Ayrault soutenu par François Hollande avait refusé un coup de pouce en raison de la faible inflation. Manuel Valls pourra-t-il décider autre chose alors que l’une des priorités du gouvernement reste la compétitivité des entreprises?

 

Argentine : vers la faillite

Argentine : vers la faillite

L’agence d’évaluation financière Fitch a abaissé mardi de cinq crans la note de l’Argentine, de « B » à « CC », et jugé « probable » un défaut de paiement du pays, qui vient d’être condamné à verser 1,33 milliard de dollars à des fonds spéculatifs. Jeudi, un juge fédéral de l’Etat de New York a ordonné à l’Argentine de payer cette somme à des fonds spéculatifs détenteurs de dette publique et qui avaient refusé un échange de titres après le défaut de paiement du pays en 2001.




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