Archive pour le Tag 'Défaite'

Législatives: Victoire de la gauche ou défaite du RN

Législatives: Victoire de la gauche ou défaite du RN

Une nouvelle fois le résultat des législatives ( comme celle d’ailleurs des présidentielles) soulève une énorme ambiguïté. S’agit-il en effet d’une victoire–relative- de la gauche ou d’une défaite du Rassemblement national. 

Les Français depuis des décennies ont surtout pris l’habitude de voter d’abord contre des responsables plutôt que pour un candidat. En réalité, la victoire affichée de la gauche se nourrit surtout d’un rejet du rassemblement national. Pour preuve,  les énormes divergences idéologiques et politiques de ceux  qui ont surtout voulu manifester leur opposition à la perspective d’une arrivée au pouvoir du rassemblement national.

Idéologiquement les opposant au Rassemblement national vont des marxiste aux libéraux en passant par les sociaux-démocrates. Une alliance évidemment contre nature et surtout destinée à bloquer le camp d’en face. On retrouvera rapidement ces contradictions quand il faudra se situer face à la problématique de gestion et à ses contraintes.

Il y a au moins 45 ans que dure l’ambiguïté entre le vote pour et le vote contre. Ainsi par exemple Mitterrand a cru pouvoir appliquer son programme alors qu’en réalité c’est suite surtout Giscard d’Estaing qui a été victime d’un vote contre. Pour preuve à peine deux ans après Mitterrand a opéré un virage à 180°. Même chose souvent pour les présidents qui lui ont succédé. Macron en fait a été élu surtout grâce aux voix de gauche et s’est cru mandaté pour appliquer une politique de droite en plus très confuse et contradictoire.

Aucune conclusion n’a été intégrée par les partis politiques à propos de cette ambiguïté permanente. Pour preuve les cris de victoire chez les gagnants qui correspond surtout à la volonté de défaire le camp d’en face et non une adhésion à un projet par ailleurs souvent illusoire et démagogique.

Victoire de la gauche ou défaite du RN

 

Une nouvelle fois le résultat des législatives ( comme celle d’ailleurs des présidentielles) soulève une énorme ambiguïté. S’agit-il en effet d’une victoire–relative- de la gauche ou d’une défaite du Rassemblement national. 

Les Français depuis des décennies ont surtout pris l’habitude de voter d’abord contre des responsables plutôt que pour . En réalité, la victoire affichée de la gauche se nourrit surtout d’un rejet du rassemblement national. Pour preuve,  les énormes divergences idéologiques et politiques de ceux  qui ont surtout voulu manifester leur opposition à la perspective d’une arrivée au pouvoir du rassemblement national.

Idéologiquement les opposant au Rassemblement national vont des marxiste aux libéraux en passant par les sociaux-démocrates. Une alliance évidemment contre nature et surtout destinée à bloquer le camp d’en face. On retrouvera rapidement ces contradictions quand il faudra se situer face à la problématique de gestion et à ses contraintes.

 

Royaume-Uni : Défaite historique des conservateurs à prévoir

Royaume-Uni : Défaite historique des conservateurs à prévoir

Le parti conservateur devrait se contenter de seulement 140 sièges à la chambre des communes pour 422 aux travaillistes. Une défaite historique, d’une certaine manière largement imputable au Brexit

Le Parti conservateur, au pouvoir, est crédité de 140 sièges. La majorité absolue aux Communes est de 326 sièges.

Le Premier ministre, Rishi Sunak, a convoqué le 22 mai dernier des élections anticipées, soulignant que « le moment [était] venu pour la Grande-Bretagne de choisir son avenir ».

 

L’Occident a peur aussi bien d’une défaite russe (Zelensky)

L‘Occident a peur aussi bien d’une défaite russe (Zelensky)

Le président ukrainien adresse de reproches fondamentaux aux occidentaux à savoir la fourniture toujours en retard d’équipement militaire et en particulier de munitions mais aussi la peur des alliés en cas de défaite Russe qui déstabiliserait et le pays est peut-être la région. D’où les interdictions et les limites déterminées par les alliés quant à l’utilisation des armes visant le sol russe.

Volodymyr Zelensky a estimé vendredi que l’Occident avait «peur» aussi bien d’une défaite russe que d’une défaite ukrainienne, une situation qu’il qualifie d’«absurde». «Nous nous trouvons dans une situation absurde où l’Occident a peur que la Russie perde la guerre. Et (en même temps) il ne veut pas que l’Ukraine la perde. Parce que la victoire finale de l’Ukraine mènera à la défaite de la Russie. Et la victoire finale de la Russie mènera à la défaite de l’Ukraine», a-t-il dit.

L’Ukraine n’a qu’un quart des systèmes de défense antiaérienne dont elle a besoin et a besoin de  120 à 130 avions de combat F-16 pour pouvoir prétendre mettre fin à la domination de la Russie dans les airs, a estimé vendredi le président ukrainien Volodymyr Zelensky. «Aujourd’hui, nous avons 25% de ce dont on a besoin pour défendre l’Ukraine, je parle de systèmes de défense aérienne» en particulier les puissants systèmes américains Patriots, a estimé Zelensky, ajoutant que son pays avait besoin de «120 à 130» avions de combat F-16 ou autres appareils modernes, «pour que la Russie n’ait pas la supériorité dans les airs». «Peut-on avoir trois milliards pour acquérir deux (Patriots) pour la région de Kharkiv (cible d’assauts continus), comme ça les bombes ne tomberont plus sur nos soldats?», a-t-il interrogé.

Le président ukrainien a reconnu que son pays manquait d’hommes et que cela affectait le moral des troupes, alors qu’une nouvelle loi sur la mobilisation entre en vigueur samedi pour regarnir les rangs de l’armée. «On doit remplir les réserves (…) Il y a un nombre important de brigades qui sont vides. On doit le faire pour que les gars (qui sont sur le front) puissent avoir des rotations normales. C’est comme ça que le moral s’améliorera», a-t-il dit.

Pour lui, la Russie veut attaquer la ville de Kharkiv, deuxième ville du pays, à seulement quelques dizaines de kilomètres du front. Moscou avait déjà échoué à la prendre en 2022 et Vladimir Poutine a affirmé vendredi ne pas avoir l’intention de l’attaquer «pour l’instant». Le président ukrainien a assuré que la bataille pour la cité, s’il y avait, serait rude pour l’armée russe. «Ils le veulent, ils veulent attaquer», a-t-il dit, mais «ils comprennent que c’est une bataille difficile. C’est une grande ville et ils comprennent qu’on a des forces et qu’elles combattront longtemps».

Il s’agit désormais pour l’Ukraine et ses alliés occidentaux de ne pas montrer de faiblesse, réclamant donc deux systèmes antiaériens Patriot pour défendre le ciel de la région et les soldats qui la défendent, a estimé le président. «Ils sont comme une bête (….) S’ils sentent une faiblesse dans cette direction, ils pousseront», a mis en garde Zelensky, mais si les troupes ukrainiennes arrivent à arrêter celles de la Russie, elle renoncera. «Ils ne vont pas mourir par millions, selon moi, pour avoir Kharkiv.»

La Russie n’a pas les moyens de lancer un nouvel assaut d’ampleur contre Kiev, a jugé vendredi le président ukrainien Volodymyr Zelensky, alors que Moscou est à l’offensive dans l’Est et le nord-est de l’Ukraine. «Ils n’ont pas les forces pour une offensive d’ampleur sur la capitale comme ils l’avaient fait au début de l’invasion», a estimé Zelensky, qui pense que le Donbass (est), et Kharkiv (nord-est) sont les cibles principales du Kremlin.

Élections Turquie : large défaite pour Erdogan

Élections Turquie : large défaite pour Erdogan

 

Le principal parti de l’opposition, le CHP (social-démocrate), a infligé au parti de la justice et du développement (AKP, islamo-conservateur) du président turc Recep Tayyip Erdogan sa pire défaite électorale en deux décennies.

le CHP a revendiqué sa victoire à Istanbul et Ankara, les deux plus grandes villes de Turquie, et raflé de nombreuses autres, comme Bursa, grosse ville industrielle du nord-ouest acquise à l’AKP depuis 2004

Moins d’un an après sa défaite à la présidentielle de 2023, le parti d’opposition CHP a remporté les plus grandes villes du pays: Istanbul, Ankara, Izmir, ou encore Bursa, Antalya et Adana. «Avec cette élection, les Stambouliotes ont adressé un message au gouvernement: la tutelle d’un seul homme est terminée!», a lancé Ekrem Imamoglu dans la soirée de dimanche, devant une foule joyeuse massée devant la mairie d’Istanbul.

Même si les sondages le donnaient gagnant avec une légère avance sur son adversaire et ex-ministre de l’Urbanisation, Murat Kurum, il savait sa route minée par son véritable rival politique, le président Recep Tayyip Erdogan. Déterminé à reconquérir son fief d’Istanbul, où il se lança en politique à la fin des années 1990, ce dernier avait jeté toute sa stature de chef d’État dans la campagne, à renfort de meetings à travers le pays comme dans…

 

Sondage Élections Européennes : une potiche en tête chez Macron pour assumer la défaite

Sondage Élections Européennes : une potiche en tête chez Macron pour assumer la défaite

 

Sondage après sondage sondage après sondage, il se confirme que la majoritée va subir une grave défaite aux élections européennes. En moyenne les sondages donnent près de 30 % au rassemblement national et à peine 20 % pour la majorité. Les autres partis importants à savoir les insoumis, les écolos et le parti républicain pour de 8 % tandis que l’e PS approche les 12 %. La gauche retrouve particulièrement minoritaire dans le pays. Le pouvoir de son côté va recevoir une claque monumentale qui confirme le déclin inéluctable de Macron. Comme, c’était prévisible il y a bien peu de candidats pour prendre la tête de liste du camp macron aux élections européennes. En effet, la majorité s’apprête à prendre une belle déculottée avec un score qui pourrait être moitié moins important que celui du rassemblement national. Une véritable déroute en vérité d’autant que les élections européennes servent souvent de défoulement et enregistre par ailleurs des taux d’abstention record.
Du coup, on s’est rabattu sur une euro députée de 37 ans du groupe renew complètement inconnue très représentative de la sociologie politique macronienne. C’est en effet une vraie professionnelle ! Elle n’a pratiquement jamais travaillé dans l’économie réelle étant passée de poste d’assistant parlementaire à celui de responsable élu.

Bref quand la politique devient un métier et  quand les convictions se rangent derrière la carrière professionnelle.

La confirmation aussi que Macron aura été incapable au cours de ces deux mandats de faire émerger des responsables nationaux de haut niveau sauf quelques exceptions comme Attal.

Le résultat du règne sans partage du monarque républicain qui ne tolère pas la moindre contestation, la moindre concurrence.

Il faut voir par exemple en ce moment le pauvre ministre de l’agriculture ballottée entre les positions de l’Élysée et celle du Premier ministre. Un ministre de l’agriculture qui manque  de tout de compétence, de courage et de charisme.

La désignation de cette Marcheuse historique, issue du parti de centre droit UDI, doit être entérinée jeudi soir, lors d’un bureau exécutif du parti Renaissance.

Élections Européennes : une inconnue en tête chez Macron pour assumer la défaite

Élections Européennes : une inconnue en tête chez Macron pour assumer la défaite

 

Comme c’était prévisible il y a bien peu de candidats pour prendre la tête de liste du camp macron aux élections européennes. En effet, la majorité s’apprête à prendre une belle déculottée avec un score qui pourrait être moitié moins important que celui du rassemblement national. Une véritable déroute en vérité d’autant que les élections européennes servent souvent de défoulement et enregistre par ailleurs des taux d’abstention record.
Du coup, on s’est rabattu sur une euro députée de 37 ans du groupe renew complètement inconnue très représentative de la sociologie politique macronienne. C’est en effet une vraie professionnelle ! Elle n’a pratiquement jamais travaillé dans l’économie réelle étant passée de poste d’assistant parlementaire à celui de responsable élu.

Bref quand la politique devient un métier et  quand les convictions se rangent derrière la carrière professionnelle.

La confirmation aussi que Macron aura été incapable au cours de ces deux mandats de faire émerger des responsables nationaux de haut niveau sauf quelques exceptions comme Attal.

Le résultat du règne sans partage du monarque républicain qui ne tolère pas la moindre contestation, la moindre concurrence.

Il faut voir par exemple en ce moment le pauvre ministre de l’agriculture ballottée entre les positions de l’Élysée et celle du Premier ministre. Un ministre de l’agriculture qui manque  de tout de compétence, de courage et de charisme.

La désignation de cette Marcheuse historique, issue du parti de centre droit UDI, doit être entérinée jeudi soir, lors d’un bureau exécutif du parti Renaissance.

Listes Européennes : une inconnue en tête chez Macron pour assumer la défaite

Listes Européennes : une inconnue en tête chez Macron pour assumer la défaite

 

Comme c’était prévisible il y a bien peu de candidats pour prendre la tête de liste du camp macron aux élections européennes. En effet, la majorité s’apprête à prendre une belle déculottée avec un score qui pourrait être moitié moins important que celui du rassemblement national. Une véritable déroute en vérité d’autant que les élections européennes servent souvent de défoulement et enregistre par ailleurs des taux d’abstention record.

 
Du coup, on s’est rabattu sur une euro députée de 37 ans du groupe renew complètement inconnue très représentative de la sociologie politique macronienne. C’est en effet une vraie professionnelle ! Elle n’a pratiquement jamais travaillé dans l’économie réelle étant passée de poste d’assistant parlementaire à celui de responsable élu.

Bref quand la politique devient un métier et  quand les convictions se rangent derrière la carrière professionnelle.

La confirmation aussi que Macron aura été incapable au cours de ces deux mandats de faire émerger des responsables nationaux de haut niveau sauf quelques exceptions comme Attal.

Le résultat du règne sans partage du monarque républicain qui ne tolère pas la moindre contestation, la moindre concurrence.

Il faut voir par exemple en ce moment le pauvre ministre de l’agriculture ballottée entre les positions de l’Élysée et celle du Premier ministre. Un ministre de l’agriculture qui manque  de tout de compétence, de courage et de charisme.

La désignation de cette Marcheuse historique, issue du parti de centre droit UDI, doit être entérinée jeudi soir, lors d’un bureau exécutif du parti Renaissance.

Européennes : François-Xavier Bellamy Pour pour le chapeau de la défaite des « républicains »

Européennes : François-Xavier Bellamy pour porter le chapeau de la défaite des « Républicains »

François-Xavier Bellamy a été désigné tête de liste des Républicains (LR) pour les élections européennes prévues le 9 juin, a annoncé lundi le parti politique sur son compte X, anciennement Twitter. Il est clair qu’aucun Grand responsable républicain n’a voulu être désigné pour porter le chapeau de la future défaite. En effet c’est tout juste les sondages donne 10 % au parti des républicains.

À l’issue d’ailleurs de ce scrutin des européennes en fonction de l’ampleur de la défaite on pourrait assister à un nouveau tsunami au sein d’un parti qui progressivement éclate sous l’attraction de Macron mais aussi de ses contradictions. Sans parler de l’insignifiance de sa direction actuelle.

« Le Président des Républicains, Eric Ciotti, vient de l’annoncer : François-Xavier Bellamy conduira la liste des Républicains aux élections européennes ! La droite est de retour ! Rendez-vous le dimanche 9 juin prochain ! », a annoncé LR sur son compte X.

Dans une interview publiée sur le site du Figaro dans la foulée de l’annonce des Républicains, François-Xavier Bellamy a déclaré vouloir « reconstruire une Europe qui donne à nos démocraties les moyens de maîtriser leur destin » lors d’un vote qui a « aussi pour enjeu la reconstruction de notre vie démocratique en France.

(Reportage par Zhifan Liu)

Élections européennes: Quelle tête de turc pour encaisser la défaite de Macron

Élections européennes: Quelle tête de turc pour encaisser la défaite de Macron

Dans le camp du pouvoir on cherche désespérément une terre de turque encaissait l’inévitable défaite prochaine élections européenne. En effet les différents sondages n’accordent même pas 20 % au camp de Macon pour 30 % au rassemblement national futur grand vainqueur.

Il faudra donc une tête de liste très combattante pour affronter les vents contraires d’autant qu’en général les élections européennes servent d’exutoire au mécontentement car sans trop d’effets sur la politique nationale en tout cas moins que les autres échéances.

Une tête de liste qui acceptera aussi la responsabilité de la défaite. Bref quelqu’un qui veut bien se sacrifier en espérant cependant ensuite une récompense du monarque.

Clément Beaune fait parti des candidats sacrifices après avoir été écarté du gouvernement. Il y a aussi l’ancien porte-parole Olivier Vérand, lui aussi mis sur la touche, mais capable de parler au effort de tout et de son contraire avec une très forte apparence de conviction.

Pologne : Défaite des nationalistes populistes du pouvoir

Pologne : Défaite des nationalistes populistes du pouvoir

Avec la défaite des nationalistes populistes actuellement au pouvoir, une nouvelle ère s’ouvre en Pologne notamment en matière de démocratie et de libertés. Compte tenu du poids important de la Pologne dans l’union économique, c’est aussi un rééquilibrage de l’Europe en faveur d’une plus grande union.

Au pouvoir depuis 2015, le parti Droit et Justice (PiS) a perdu ce dimanche les élections législatives polonaises. Selon les sondages à la sortie des urnes, les trois partis d’opposition centriste pro-européenne, la Coalition citoyenne (KO) de Donald Tusk, les chrétiens-démocrates de la Troisième voie et la Gauche, ont remporté 248 sièges sur 460 au parlement et arrachent ainsi la majorité, battant les populistes nationalistes au pouvoir (212 sièges pour le PiS) et l’extrême droite réunis. Pour Donald Tusk, le chef de file de l’opposition, c’est la « la fin du règne du PiS. »

« La Pologne a gagné, la démocratie a gagné, nous les avons chassés du pouvoir (…) c’est la fin de cette mauvaise période, c’est la fin du règne du PiS », a-t-il déclaré immédiatement après la publication des sondages.

C’est aussi l’espérance d’un redressement de l’économie. En effet, Le taux d’inflation reste élevé en Pologne, l’UE prévoyant 11,4% sur 2023, tandis que la croissance sera faible, à +0,5% du PIB.

État et le réseau de médias régionaux contrôlé par le géant de l’énergie Orlen ont amplifié ces attaques.

En termes de politique étrangère, une nouvelle victoire du PiS aurait aggravé les tensions et fait de la Pologne un partenaire encore plus imprévisible au sein de l’UE. Le gouvernement actuel reste en effet à couteaux tirés avec Bruxelles depuis des années, principalement en raison des réformes judiciaires considérées comme une atteinte à la démocratie et à l’État de droit, mais aussi en raison des restrictions à la liberté des médias et aux droits des migrants. Ses relations avec l’Ukraine sont également fragiles, même si la Pologne a été jusqu’à présent l’un des principaux soutiens de Kiev envahi par la Russie.

Foot–la défaite face à l’Allemagne, un bon rappel à l’ordre

Foot–la défaite face à l’Allemagne, un bon rappel à l’ordre

La presse était à peu près unanime, la France ne devait faire qu’une bouchée de l’équipe allemande actuellement en pleine crise. Bref, l’euphorie médiatique irresponsable habituelle. Au lieu de cela, on a observé une Allemagne appliquée et qui finalement a gagné par deux buts à un.

La France a surtout fait preuve d’une grande fébrilité en défense. Un milieu de terrain qui avait du mal à exister et des attaquants trop absents eux aussi.

Surtout on a noté que l’équipe de France était en réalité très dépendante de MBappé qui n’a pas joué.

Il faudra sans doute que les médias y compris sportifs relativisent le niveau de l’équipe de France ne serait-ce que pour rappeler à l’ordre sur la nécessité de l’engagement, de la solidarité et de l’efficacité.

D’après la presse, les mauvais résultats allemands et le limogeage dimanche du sélectionneur, Hansi Flick, faisaient des joueurs de Didier Deschamps les grands favoris de cette rencontre, un duel a priori déséquilibré entre deux équipes aux formes opposées.

La France devra se relever de cette première défaite post-Coupe du monde lors de son prochain match contre les Pays-Bas- Un adversaire à prendre particulièrement sérieux– le 13 octobre, en éliminatoires de l’Euro 2024.

Bakhmout : la manoeuvre de Wagner pour faire porter le chapeau de la défaite à l’armée russe

Bakhmout : la manoeuvre de Wagner pour faire porter le chapeau de la défaite à l’armée russe

Evguéni Prigojine, le richissime patron de Wagner affirme avoir conquis `dans sa totalité. Kiev dément cette information. Il pourrait bien s’agir d’une nouvelle manœuvre dilatoire du patron de Wagner qui affirme qu’il va maintenant se retirer de la ville à partir du 25 mai et « transférer » la victoire à l’armée russe régulière.

Wagner pourrait donc se retirer en prétextant une victoire qui en fait pourrait être une défaite. Ainsi il ferait porter le chapeau à l’armée russe officielle.

« Le 20 mai 2023, aujourd’hui, à midi, Bakhmout a été prise dans sa totalité », a affirmé Evguéni Prigojine dans une vidéo diffusée par son service de presse sur Telegram, où il se tient aux côtés d’hommes armés devant des bâtiments en ruines.
« L’opération pour la prise de Bakhmout a durée 224 jours (…) Il n’y avait que Wagner ici », a ajouté Evguéni Prigojine, qui est en conflit ouvert avec la hiérarchie militaire russe.

« La situation est critique. Dans le même temps (…) nos défenseurs contrôlent certaines installations industrielles et infrastructures de la zone ainsi que dans le secteur privé », a indiqué sur Telegram la vice-ministre ukrainienne de la Défense, Ganna Maliar.

L’Ukraine a revendiqué cette semaine avoir repris plus de vingt kilomètres carrés aux forces russes au nord et au sud de la ville, tout en reconnaissant une progression des combattants de Wagner au sein de la ville même, où ne demeurait plus qu’un petite poche de résistance ukrainienne à l’Ouest.

Les flancs où les Ukrainiens disent avoir progressé près de Bakhmout sont tenus par des troupes régulières de l’armée russe et Evguéni Prigojine a multiplié les critiques envers elles, les accusant de fuir leurs positions ou encore l’état-major de ne pas livrer suffisamment de munitions à ses hommes.

Bakhmout : Le mensonge de Wagner pour faire porter le chapeau de la défaite à l’armée russe

Bakhmout : Le mensonge de Wagner pour faire porter le chapeau de la défaite à l’armée russe

Evguéni Prigojine, le richissime patron de Wagner affirme avoir conquis `dans sa totalité. Kiev dément cette information. Il pourrait bien s’agir d’une nouvelle manœuvre dilatoire du patron de Wagner qui affirme qu’il va maintenant « transférer » la victoire à l’armée russe régulière.

Wagner pourrait donc se retirer en prétextant une victoire qui en fait pourrait être une défaite. Ainsi il ferait porter le chapeau à l’armée russe officielle.

« Le 20 mai 2023, aujourd’hui, à midi, Bakhmout a été prise dans sa totalité », a affirmé Evguéni Prigojine dans une vidéo diffusée par son service de presse sur Telegram, où il se tient aux côtés d’hommes armés devant des bâtiments en ruines.
« L’opération pour la prise de Bakhmout a durée 224 jours (…) Il n’y avait que Wagner ici », a ajouté Evguéni Prigojine, qui est en conflit ouvert avec la hiérarchie militaire russe.

« La situation est critique. Dans le même temps (…) nos défenseurs contrôlent certaines installations industrielles et infrastructures de la zone ainsi que dans le secteur privé », a indiqué sur Telegram la vice-ministre ukrainienne de la Défense, Ganna Maliar.

L’Ukraine a revendiqué cette semaine avoir repris plus de vingt kilomètres carrés aux forces russes au nord et au sud de la ville, tout en reconnaissant une progression des combattants de Wagner au sein de la ville même, où ne demeurait plus qu’un petite poche de résistance ukrainienne à l’Ouest.

Les flancs où les Ukrainiens disent avoir progressé près de Bakhmout sont tenus par des troupes régulières de l’armée russe et Evguéni Prigojine a multiplié les critiques envers elles, les accusant de fuir leurs positions ou encore l’état-major de ne pas livrer suffisamment de munitions à ses hommes.

Défaite Russie: la faute aux ministres d’après Poutine

Défaite Russie: la faute aux ministres d’après Poutine

 

Devant la faillite de l’armée russe Poutine met en scène la responsabilité de ses ministres en les traitant d’imbéciles !

«Vous avez tout de prêt mais pas de contrats. Je vous le dis : mettons un terme à cette réunion, pourquoi nous prenons-nous la tête ?», se demande-t-il, dans des propos traduits par BFMTV. «Je sais qu’il n’y a pas de contrats pour les entreprises et les directeurs me l’ont dit. Pourquoi jouez-vous l’imbécile ?» a-t-il ajouté. Et de conclure : «Quand aurons-nous les contrats ? Les chefs d’entreprise me disent qu’il n’y a pas de contrat et vous me dites que tout est prêt».

 

Quoi qu’il en soit, cette séquence a immédiatement déchaîné les passions sur les plateaux de télévision et les réseaux sociaux. Certains ont vu dans la colère du président russe de la «nervosité» vis-à-vis de la situation militaire en Ukraine, et même une perte de contrôle. Mais Vladimir Poutine est un habitué de ce genre de scène, et l’a prouvé à de multiples reprises.

C’est aussi une manière de sse défausser de toute responsabilité devant sa propre opinion.

 

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