Archive pour le Tag 'Défaillances'

Défaillances d’entreprises: hausse de 35 %

défaillances d’entreprises: hausse de 35 %

Les défaillances d’entreprises dans le monde vont augmenter de 35% entre 2019 et 2021 à travers le monde, et de 25% en France, selon une étude publiée lundi par l’assureur-crédit Euler Hermes.

« En France, la vague de défaillances arrivera au quatrième trimestre 2020 et se prolongera sur le premier semestre 2021″, prédit l’assureur-crédit qui indique les reports de charges et les prêts garantis par l’Etat d’une part, les fermetures de tribunaux de commerce et les gels des procédures collectives d’autre part ont retardé son arrivée. En effet, moins de 6.000 défaillances d’entreprises ont été enregistrées au cours du second trimestre selon la dernière étude du cabinet Altares publiée le 9 juillet. Cependant, « en matière de volume, un triste record sera prochainement atteint: en 2021, plus de 64.000 défaillances d’entreprises sont attendues en France », anticipe Euler Hermes.

Pour les Etats-Unis, où « la propagation rapide du virus a accentué le recul de l’activité économique et généré une crise des liquidités pour de très nombreuses entreprises », la hausse des défaillances sur la même période devrait atteindre 57%, précise Euler Hermes. Dans le détail, les défaillances croîtront à l’échelle mondiale de 17% cette année et de 16% l’an prochain, selon l’étude qui relève qu’en Europe, certains pays comme la Suède, l’Irlande, l’Italie et le Portugal seront touchés de plein fouet dès 2020 par cette vague qui atteindra surtout l’année prochaine d’autres Etats comme la France, le Royaume-Uni ou l’Allemagne.

L’assureur-crédit Coface avait de son côté estimé début juin que les défaillances d’entreprises allaient augmenter d’un tiers entre 2019 et 2021 à travers le monde, et de 21% en France.

Alarme sur les futures défaillances d’entreprises

Alarme sur les futures défaillances d’entreprises

«Aucune entreprise ne sera livrée au risque de faillite», avait assuré le président de la République dans son allocution officielle du 16 mars, où il annonçait l’entrée du pays en confinement. Depuis, les signaux alarmants se multiplient, et une étude de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) dévoilée ce vendredi évoque même «des niveaux de défaillances sans précédent».

Les simulations de l’impact de la pandémie sur la solvabilité des entreprises, réalisées à partir d’un échantillon d’un million de sociétés tricolores, donnent même le vertige. Elles font état d’une hausse de presque 80% des défaillances. Le taux de défaillance d’entreprises (c’est-à-dire la part des entreprises dont les fonds propres deviennent négatifs, risquant donc la faillite) pourrait grimper de 1,8% en temps normal à 3,2% cette année du fait de la crise. «Ces chiffres semblent petits, mais en fait ça fait passer le nombre de défaillances d’entreprises d’à peu près 55.000 à 95.000, donc c’est une hausse substantielle et inédite», a commenté Xavier Ragot, président de l’OFCE.

: l’OFCE estime que les faillites entraîneront potentiellement 250.000 suppressions de postes. D’autant que la reprise de l’activité économique est très progressive et inégale selon les secteurs, et que même des entreprises solides peuvent être menacées par la chute brutale de leurs carnets de commandes.

Les répercussions de la pandémie sont très hétérogènes selon les domaines d’activité, la taille et les zones d’implantation géographiques des entreprises. Sans surprise, l’hébergement-restauration, les services aux ménages et la construction sont particulièrement exposés aux défaillances. Dans ce dernier secteur, la réduction de l’activité peut même atteindre 85%. Les micro entreprises et les grandes entreprises apparaissent plus vulnérables, alors que les PME et les ETI sont plus solides. Et c’est en Île-de France et dans le Sud-est que ces faillites devraient être les plus nombreuses. A contrario, celles situées dans le nord de l’Occitanie et l’est de la région Auvergne Rhône-Alpes semblent bien résister.

L’enquête souligne par ailleurs l’efficacité du dispositif de l’activité partielle pour limiter les défaillances. Sans sa mise en œuvre, elle évalue que la part des entreprises en faillite serait passée de 3,2% à 4,4%. Pour autant, elle indique aussi que ce dispositif est mal adapté à une évolution durable de l’activité des entreprises et peut parfois diminuer les incitations de retour à l’activité.

Défaillances: immense vague d’ici la fin de l’année

Défaillances: immense vague  d’ici la fin de l’année

une hausse de près de 80% du nombre d’entreprises en cessation de paiement d’ici la fin de l’année prévoit une étude de l’observatoire français de conjoncture économique. Un niveau de défaillances qui ne devrait pas aboutir à la suppression de 700 000 emplois comme l’indique le ministre de l’économie mais qui serait plus proche du double compte tenu des phénomènes de sous-traitance dans les processus complexes de production. Il faudrait sauver presque 50 000 entreprises, leur apporter les fonds propres nécessaires afin qu’elles survivent soit de l’ordre d’une dizaine de milliards. De toute manière, un cout que l’on retrouvera sur une autre ligne budgétaire que celle de la suppression de ressources fiscales et autres taxes mais sur la ligne Unedic dont déjà on prévoit un déficit de 50 à 60 milliards pour 2020.

 

 Autant dire que le soutien aux entreprises notamment aux PME PMI, les plus pourvoyeuses d’emplois coûteraient moins chers que l’augmentation du déficit de l’Unedic. En cas de soutien il y a maintien d’une production donc d’une croissance, d’une richesse nationale alors que dans l’autre il n’y a que dépenses sans aucune recette, ni commerciale ni fiscale.

 

Économie : vague de défaillances à prévoir (AFP)

Économie : vague de défaillances   à prévoir (AFP) 

Une vague de défaillance à prévoir annonce une étude de l’AFP même si les banques européennes ont toutes mis de côté des réserves de capital supplémentaires en vue de parer aux éventuels défauts de paiements de leurs clients.

Ce « coût du risque » a ainsi flambé entre janvier et mars, amputant lourdement leurs bénéfices voire entraînant des pertes à l’image de celles de la banque italienne Unicredit, plombée par 1,2 milliard d’euros de provisions.

Pour évaluer le niveau du coût du risque, chaque établissement « a choisi son scénario avec des hypothèses différentes », fondées sur de nombreux facteurs tels que les estimations de produit net bancaire et l’évolution des prix du pétrole, explique Mme Quoirez.

Jusqu’ici les provisions réalisées sont essentiellement « collectives » c’est-à-dire qu’elles concernent une certaine catégorie d’entreprises, par exemple les PME, ou des secteurs considérés comme sensibles, poursuit l’analyste.

Les montants annoncés ou prévus par certaines banques sont vertigineux: la britannique Barclays a mis de côté 2,1 milliards de livres (environ 2,4 milliards d’euros), selon ses projections d’impact de la pandémie de Covid-19.

L’espagnole Santander, première banque de la zone euro par sa valeur de marché, a provisionné 1,6 milliard d’euros tandis que la française Société Générale, en perte trimestrielle pour la première fois depuis 2012, prévoit cette année des provisions de 3,5 milliards d’euros selon « le scénario de base Covid » à environ 5 milliards en cas d’ »arrêt prolongé ».

« Une explosion des taux de défaut sur les prêts » est à prévoir, avertit Eric Dor, directeur de recherche à l’Institut d’économie scientifique et de gestion (IESEG).

« Partout on essaie de contenir au maximum les dégâts, mais on ne va pas pouvoir éviter tôt ou tard une explosion des faillites ».

Économie : vague de défaillances à prévoir (AFP)

Économie : vague de défaillances   à prévoir (AFP) 

Une vague de défaillance à prévoir annonce une étude de l’AFP même si les banques européennes ont toutes mis de côté des réserves de capital supplémentaires en vue de parer aux éventuels défauts de paiements de leurs clients.

Ce « coût du risque » a ainsi flambé entre janvier et mars, amputant lourdement leurs bénéfices voire entraînant des pertes à l’image de celles de la banque italienne Unicredit, plombée par 1,2 milliard d’euros de provisions.

Pour évaluer le niveau du coût du risque, chaque établissement « a choisi son scénario avec des hypothèses différentes », fondées sur de nombreux facteurs tels que les estimations de produit net bancaire et l’évolution des prix du pétrole, explique Mme Quoirez.

Jusqu’ici les provisions réalisées sont essentiellement « collectives » c’est-à-dire qu’elles concernent une certaine catégorie d’entreprises, par exemple les PME, ou des secteurs considérés comme sensibles, poursuit l’analyste.

Les montants annoncés ou prévus par certaines banques sont vertigineux: la britannique Barclays a mis de côté 2,1 milliards de livres (environ 2,4 milliards d’euros), selon ses projections d’impact de la pandémie de Covid-19.

L’espagnole Santander, première banque de la zone euro par sa valeur de marché, a provisionné 1,6 milliard d’euros tandis que la française Société Générale, en perte trimestrielle pour la première fois depuis 2012, prévoit cette année des provisions de 3,5 milliards d’euros selon « le scénario de base Covid » à environ 5 milliards en cas d’ »arrêt prolongé ».

« Une explosion des taux de défaut sur les prêts » est à prévoir, avertit Eric Dor, directeur de recherche à l’Institut d’économie scientifique et de gestion (IESEG).

« Partout on essaie de contenir au maximum les dégâts, mais on ne va pas pouvoir éviter tôt ou tard une explosion des faillites ».

Crise économique– Défaillances d’entreprises : jusqu’à 20 % dans certains secteurs

Crise économique– Défaillances d’entreprises : jusqu’à 20 % dans certains secteurs

Selon la dernière étude du cabinet Altares, le taux de défaillances des PME est proche de 12% en moyenne hebdomadaire depuis la dernière semaine du mois de mars, soit quelques jours après l’annonce officielle du confinement par le président de la République Emmanuel Macron, contre 5% environ sur la même période l’année dernière. Cet écart d’environ 7 points traduit toutes les difficultés de nombreuses entreprises sous pression depuis la mise sous cloche de l’économie française.

 

La crise pourrait ainsi obliger un grand nombre d’entreprises déjà fragilisées avant elle à mettre la clé sous la porte dans les prochaines semaines.  »Les deux tiers de ces structures se trouvaient en cessation de paiement avant le 12 mars », expliquent les auteurs de l’étude.

 

Hôtellerie-restauration: 15 à 20 % de défaillances ?

Hôtellerie-restauration: 15 à 20 % de défaillances

 

Pour Roland Héguy, président de l’Union des métiers et de l’industrie de l’hôtellerie (Umih). 15 à 20 % des entreprises du secteur pourraient ne pas reprendre leurs activités 

Le Premier ministre Edouard Philippe, lors de son discours devant l’Assemblée nationale sur les détails du déconfinement du 11 mai, a laissé entendre que la reprise du secteur touristique pourrait avoir lieu début juin. « Dès fin mai, suivant l’évolution de l’épidémie, nous serons en capacité de rouvrir », a affirmé Roland Héguy.

sur Europe 1 « Nous sommes prêts. Nous pouvons donner toute la sécurité sanitaire nécessaire à l’ensemble de nos salariés et de nos clients. D’ailleurs, nous avons présenté un protocole de sécurité au gouvernement pour qu’il puisse le valider. »

Dans ce document figurent toutes les mesures mises en place dès la réouverture des établissements afin d’instaurer une sécurité sanitaire totale. « En cuisine, en salle, dans les chambres, en réception… Nous avons anticipé tous les cas de figure pour protéger nos salariés et nos clients », a encore expliqué le président de l’Umih. Et même chose pour les clients, selon lui, car les établissements mettront en place « la distanciation sociale, la distribution de gants, de masques… ». Il apparaît clair cependant que si le dé confinement intervient pas avant l’été de l’ordre  20 % des entreprises pourraient disparaître

Défaillances d’entreprises : jusqu’à 20 % dans certains secteurs

Défaillances d’entreprises : jusqu’à 20 % dans certains secteurs

Selon la dernière étude du cabinet Altares, le taux de défaillances des PME est proche de 12% en moyenne hebdomadaire depuis la dernière semaine du mois de mars, soit quelques jours après l’annonce officielle du confinement par le président de la République Emmanuel Macron, contre 5% environ sur la même période l’année dernière. Cet écart d’environ 7 points traduit toutes les difficultés de nombreuses entreprises sous pression depuis la mise sous cloche de l’économie française.

 

La crise pourrait ainsi obliger un grand nombre d’entreprises déjà fragilisées avant elle à mettre la clé sous la porte dans les prochaines semaines.  »Les deux tiers de ces structures se trouvaient en cessation de paiement avant le 12 mars », expliquent les auteurs de l’étude.

Et maintenant des défaillances d’entreprises en rafale ?

Et maintenant des défaillances d’entreprises en rafale ?

Au-delà de la crise sanitaire qui provoque de graves perturbations des processus de production et de distribution aussi un très nette tassement de la croissance voire dans certains pays la stagnation et même la régression, les conséquences sans doute les plus dramatiques concerneront certaines grandes entreprises mais aussi nombre de PME qui n’ont pas les reins assez solides et une trésorerie suffisante pour faire face à la baisse d’activité et à la dégradation des résultats.

 

On assiste en effet aujourd’hui à une double crise économique, une crise du fait des désorganisations des processus de production évoquée mais aussi maintenant une crise de la demande avec des ménages de plus en plus attentistes . Globalement les ménages se déplacent moins et consomment moins, ils diffèrent aussi certaines dépenses d’équipement.

 

Nombre de grandes entreprises déjà portées à bout de bras par la vague de liquidités déversées par les banques centrales vont atteindre le point critique en matière de gestion. Cela pourrait concerner évidemment le tourisme et le transport en priorité mais pas seulement. Les PME sont forcément plus vulnérables compte tenu déjà de la fragilité de leurs résultats. Nombre d’entreprises n’ont pu être sauvés ces derniers mois que grâce à des taux très bas. S’il vient s’ajouter à la crise de production une crise de la demande, un nombre  non négligeable de PME seront condamnés à la défaillance. On s’était félicité de la baisse des défaillances ces dernières années en particulier en 2019. On avait sans doute oublié que certaines entreprises étaient structurellement très fragiles sur le plan financier.

 

La crise pourrait donc concerner certains secteurs économiques mais aussi financiers qui ont pris des engagements un peu irresponsable. La crise sanitaire aura ainsi provoqué une crise économique qui à son tour se répercute dans le domaine financier et inversement.

 

C’est donc une embellie qui pourrait rapidement prendre fin. Selon les données de la Banque de France publiées ce mercredi 11 mars, le nombre de défaillances sur un an a baissé de 5,2%. Il s’établit à 51.165 à fin décembre 2019 contre 53.971 un an plus tôt. Cette chute des défaillances peut témoigner d’une résistance de l’économie française alors que la tendance était au ralentissement l’année dernière. Dans un document publié fin janvier, le cabinet Altares avait indiqué que les défaillances étaient tombées au plus bas depuis 10 ans.

Malgré ces chiffres favorables délivrés par l’établissement bancaire, la crise du coronavirus pourrait faire des ravages chez les petites et moyennes entreprises. Lors d’un point presse organisé au ministère de l’Economie lundi dernier, Bruno Le Maire, la ministre du Travail Muriel Pénicaud et la secrétaire d’Etat Agnès Pannier-Runacher avaient fait part de leurs inquiétudes :

 

« L’épidémie aura un impact sévère sur l’économie française qui devrait se chiffrer à plusieurs dixièmes de points pour 2020. Dès la mi-février, nous voyons un impact très concret sur l’économie. Il y aura une nouvelle évaluation chiffrée lors de la présentation du pacte de stabilité le 15 avril prochain. Un certain nombre de secteurs sont très durement touchés et l’impact est parfois violent. Il y a une baisse de chiffre d’affaires de près de 60% en moyenne chez les traiteurs, de 30% à 40% dans l’hôtellerie, de 25% pour les restaurateurs et des chiffres encore plus forts dans tout le secteur de l’événementiel. Les annulations se font aujourd’hui en cascade. D’autres secteurs comme l’automobile ou l’aérien sont structurellement touchés », a déclaré le locataire de Bercy.

Le préfet de police de Paris limogé : un bouc émissaire pour masquer les défaillances de Castaner

Le préfet de police de Paris limogé : un bouc émissaire pour masquer les défaillances de Castaner

Finalement le gouvernement a décidé de recourir aux vieilles méthodes qui consistent à désigner un bouc émissaire pour faire face à un mécontentement. Cette fois, c’est le préfet de Paris qui fait les frais de l’incompétence du pouvoir et en particulier du ministre de l’intérieur Castaner. Le plus curieux dans cette affaire c’est que le préfet de Paris est remplacé par le préfet d’Aquitaine qui n’a guère mieux réussi face aux troubles enregistrés à Bordeaux. On voit mal pourquoi ce remplacement changerait la donne. Il faut dire que

Michel Delpuech avait déjà été mis en difficulté dans l’affaire Benalla ; il était en effet  coincé entre la nécessité de dire la vérité et la version de l’Élysée. Il avait fini par avouer certaines dérives de Benalla  liées  à des « copinages malsains devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale. Une intervention pas  particulièrement apprécié par l’Élysée. Encore une fois la politique de maintien de l’ordre sous la responsabilité de l’ancien préfet de Paris peut-être mise en cause quant à son efficacité. La stratégie a d’ailleurs changé au cours des différentes manifestations des gilets jaunes. Mais le préfet de Paris ne saurait être seul rendu responsable de ce changement dans lequel la responsabilité du pouvoir et notamment celle du ministre de l’intérieur est également largement engagée. D’une certaine manière on peut même considérer que le fusible Michel Delpuech a sauté pour sauver Castaner  en grande difficulté qui non seulement n’a pas fait preuve d’un grand professionnalisme mais en plus a multiplié les provocations déclarant notamment que les manifestants venaient là pour tuer.

 

Défaillances d’entreprises: +10% en 2018 au plan mondial

Défaillances d’entreprises: +10% en 2018 au plan mondial

 

Baisse de la demande, difficultés de financement et incertitudes sur le climat des affaires ont contribué à augmenter de manière sensible le nombre de défaillances d’entreprises dans le monde Les défaillances d’entreprises ont progressé de 10% sur un an en 2018, entraînées par un bond de 60% en Chine où les autorités ont recours à des mises en faillite pour les sociétés dites « zombies », selon une étude publiée mercredi.

« En 2018, les défaillances à l’échelon international ont confirmé la tendance à la hausse débutée en 2017 après sept années de baisse consécutive », a souligné l’étude de l’assureur-crédit Euler Hermes, intitulée « Les dégâts collatéraux d’une croissance trop faible ». La tendance haussière devrait se poursuivre cette année avec une progression attendue de 6% par les auteurs de l’étude, qui porte sur 43 pays représentant 83% du Produit intérieur brut (PIB) mondial. « Nous nous attendons à ce que la croissance économique devienne progressivement insuffisante pour un nombre plus élevé de sociétés en raison de leurs coûts de production, du (re) financement des coûts et des défis structurels », a prévenu Euler Hermes. Les entreprises « dans un nombre plus élevé de pays » sont ainsi touchées par la baisse de la demande, mais aussi par « la fin du financement facile » qui s’est caractérisé ces dernières années par des taux d’intérêts très faibles sur le marché.

En Chine, les faillites ont progressé de 60% l’an dernier et devraient encore augmenter de 20% en 2019, a estimé l’étude qui attribue cette forte hausse au recours de plus en plus fréquent à cette procédure par les autorités.

« Elles optent pour les défaillances pour donner un coup de balai dans les entreprises publiques dites ‘zombies’ », a expliqué l’étude, en référence aux sociétés qui se sont lourdement endettées grâce aux taux bas et dont la viabilité est menacée par leur hausse. Dans ses prévisions, Euler Hermes s’attend aussi à une augmentation des défaillances au Royaume-Uni (+9%) cette année, après +12% en 2018, en raison du Brexit, tout en prévenant que les entreprises britanniques « resteraient hautement vulnérables » en cas de sortie sans accord de l’UE.

En Europe occidentale, 2018 a connu une hausse de 2% des défaillances, mettant ainsi fin à une période de trois ans de baisse. Cette tendance devrait légèrement s’accentuer cette année à 3%.

Défaillances entreprises en baisse dans les Pme , en hausse dans les plus grandes et les très petites

Défaillances entreprises en baisse dans les Pme , en hausse dans les plus grandes et les très petites 

 

 

Pour les défaillances d’entreprises mêmes si globalement la tendance est à la baisse un bilan contrasté pour les défaillances d’entreprises mêmes si globalement la tendance est à la baisse. La baisse affecte surtout les PME tandis que les entreprises plus grandes et les très petites au contraire enregistrent une hausse.. À fin novembre 2017, le cumul du nombre de défaillances s’élève à 54.445. Malgré une progression dans le domaine des petites entreprises (+5,2%), les défaillances reculent sur l’ensemble des petites et moyennes entreprises (PME) pour atteindre 54.259 en novembre dernier, un niveau inédit depuis 2008. À l’inverse, l’institution bancaire signale des hausses de défaillances pour les entreprises de taille intermédiaires et les grandes entreprises (+ 15 défaillances sur un an). Selon les dernières données de l’Insee, l’âge des créateurs d’entreprises individuelles s’est élevé à 36 ans, contre 37 en 2016 et 38 ans en 2015. Par ailleurs, la part des moins de 30 ans a tendance à augmenter légèrement selon l’institut de statistiques. Elle s’élevait à 37% en 2016, contre 35% en 22015 ;

Défaillances entreprises : nette baisse

Défaillances entreprises : nette baisse

Selon des données du cabinet d’études Altares publiées ce jeudi. Le nombre de défaillances d’entreprises a poursuivi son reflux en 2017 en France pour s’inscrire à 55.175, soit 4,6% de moins qu’en 2016. Dans ce contexte, le nombre d’emplois menacés par des procédures collectives a reculé sensiblement, « et tombe pour la première fois depuis 10 ans clairement sous le seuil des 200.000″. Il atteint 166.500, soit 30.000 de plus qu’en 2016. Ces 30.000 emplois préservés, auxquels s’ajoutent les créations nettes d’emploi (269.000 comptabilisées sur les neuf premiers mois par l’Insee), « illustrent la réalité d’un retour de la croissance en 2017″, déclare Thierry Millon, directeur des études d’Altares. Selon le cabinet indépendant, les créations d’entreprises sont très bien orientées en 2017 comme en 2016. Le nombre de nouveaux entrepreneurs individuels hors micro-entrepreneurs (ex-autoentrepreneurs) a franchi, selon l’Insee, le cap des 150.000 pour la première fois depuis mars 2009 en glissement annuel, pendant que les sociétés nouvelles sont au plus haut à près de 198.000. Cependant, ce constat doit être nuancé. « En effet, même si l’Insee observe une meilleure pérennité des entreprises créées en 2010 par rapport à leurs aînées de 2006 voire 2002, il demeure que la moitié des entreprises individuelles et le tiers des SARL ne fêtent pas leur cinquième anniversaire. »

Exploitations agricoles : défaillances en hausse

Exploitations agricoles :  défaillances en hausse

Les défaillances d’exploitations agricoles – liquidations et redressements judiciaires ou placements en sauvegarde – ont continué d’augmenter en 2017, contrairement au reste des entreprises françaises où la situation s’améliore, indiquent les dernières données de l’Insee. Sur les douze mois terminés fin septembre, 1.281 défaillances d’entreprises agricoles ont été répertoriées, soit une hausse de 6,7% par rapport aux douze mois précédents. Alors que sur l’ensemble des entreprises du pays, les défaillances ont reculé de 7% tous secteurs confondus, selon l’Insee. Dans le secteur agroalimentaire général – incluant l’agriculture – les défaillances d’entreprises ont progressé de seulement 0,5%, à 4.394 cas, sur les douze mois terminés fin septembre, semblant indiquer que les entreprises de transformation se portent mieux que celles qui produisent. Le chiffre des défaillances agricoles ne cesse de progresser depuis plusieurs années: l’Insee avait recensé 1.241 défaillances d’exploitations (+9,1%) en 2016, 1.137 en 2015 (+1,2%), 1.123 en 2014 (+11,5%), et 1.007 en 2013 (+2%). La MSA, Sécurité sociale des agriculteurs, n’a pas divulgué ses statistiques sur les revenus des agriculteurs en 2017, mais elle estime pour 2016 que 30% des agriculteurs avaient un revenu inférieur à 350 euros par mois, avec un revenu moyen compris entre 13.000 et 15.000 euros annuels, soit entre 1.083 et 1.250 euros par mois. Dans ce contexte, les installations de nouveaux agriculteurs ont aussi reculé en 2016, avec 14.146 nouveaux chefs d’exploitation sur l’année, soit 940 de moins qu’en 2015, un recul de 6,2% par rapport à 2015, a indiqué la MSA lundi. Néanmoins, le nombre de jeunes chefs d’exploitation – de moins de 40 ans – installés s’est maintenu à 9.246 personnes, un chiffre stable par rapport à 2015. Cette tranche d’âge représentait 65,4% des nouveaux installés en 2016. Ils ont choisi majoritairement une installation sous forme sociétaire, avec une prédilection pour les EARL et les GAEC (respectivement 17,8% et 27,8%). Les installations tardives ne résultant pas d’un transfert entre époux (3.821 personnes) se sont nettement réduites (-18,6%) et représentent désormais 27% des installations réalisées contre 31,1% en 2015. Les installations tardives résultant d’un transfert entre époux, lors du départ à la retraite d’un des deux conjoints par exemple, ont aussi reculé de 5,6%, ce type d’installation ne représentant que 7,6% des nouveaux installés. A 80,1%, les chefs d’exploitation installés en 2010 étaient toujours exploitants en 2016.

Des défaillances d’entreprises qui révèlent la fragilité de l’économie

Des défaillances d’entreprises  qui révèlent la fragilité de l’économie

 

Même si le nombre de défaillances est très légère baisse sur un an le nombre d’entreprises concernées révèle la fragilité de l’économie et surtout des petites entreprises ou secrets où réside le plus grand potentiel d’emplois.  Selon la Banque de France, le nombre de défaillances cumulées sur douze mois s’élève à 62.163 à la fin octobre. Soit une baisse de 1,7%. En novembre, cette tendance se confirmerait si les données provisoires de la banque centrale devaient se confirmer. Une baisse de 1,9% du nombre des défaillances est anticipée. Plusieurs secteurs commencent à entrevoir tout particulièrement la sortie de crise. Il s’agit de l’information et communication dont les défaillances ont reculé de 8,7 % en octobre sur les douze derniers mois cumulés. C’est également le cas du transport (- 6,6 %), de l’industrie (- 5,4 %), du soutien aux entreprises (- 4,8 %), du commerce (- 3,6 %), de la construction (- 2,1 %) et des activités immobilières (- 1,7 %). En revanche, la situation est toujours aussi délicate dans l’hébergement et la restauration qui enregistre une hausse de 4,8 % des défaillances sur la période. C’est également le cas dans le secteur de l’enseignement, la santé, l’action sociale et les services aux ménages (+ 3,5 %). Cette embellie est à relativiser. Le niveau des défaillances reste toujours très élevé. Il était à 62.429 en 2013, 61.214 en 2012, 59.719 en 2011, 60.561 en 2010, 61.025 en 2009, année au cours de laquelle le PIB avait reculé de 2,5%. Autre enseignement de cette enquête, le recul des défaillances augmente avec la taille de l’entreprise. Ainsi, les défaillances cumulées diminuent de 0,8% dans les microentreprises, de 7,8% pour les PME et de 25,4% pour les ETI et les grandes entreprises

Les défaillances d’entreprises : record historique

Les défaillances d’entreprises : record historique

On se demande comment on pourraiat enregistrer uen amélioration sensible de l’emploi avec ce nouveau record historique de défaillances d’entreprises. C’est le signe que la croissance est atone et surtout que la baisse des prix exerce une  pression sur les marges qui fragile les entreprises. Le nombre de défaillances d’entreprises en France a augmenté de 7,6% sur un an au premier trimestre pour atteindre un niveau historique, selon une étude du cabinet Altares publiée ce jour.  De janvier à mars 2015, quelque 18.134 entreprises ont été placées en procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire contre 16.858 un an plus tôt.  Le nombre de défaillances d’entreprises avait  reculé de 0,8 % en 2014 par rapport à l’année précédente, selon le décompte effectué par la société Altares. Ce qui permet à l’Hexagone de passer sous la barre des 63.000 défaillances, avec 62.586 faillites, redressements et liquidations judiciaires et procédures de sauvegarde. Toutefois, ce chiffre reste supérieur à celui enregistré en 2012. Et « 2013 était une année quasi record », rappelle Thierry Millon, directeur des études chez Altares. Ces défaillances mettent en danger 244.400 emplois. Là encore, c’est un peu moins que l’année précédente.  Les défaillances en 2014 ont surtout touché de très petites entreprises. Les procédures judiciaires pour les entreprises de un ou deux salariés ont bondi de 18 % l’an passé. « La fermeture de ces entreprises de proximité, très nombreuses et présentes sur tout le territoire, a donné le sentiment que toute l’économie française était à genoux », admet le dirigeant d’Altares. Pourtant, il existe une lueur d’espoir : si en 2012 et 2013, plus de 5.000 PME de plus de 10 salariés avaient connu une défaillance, elles sont moins de 4.600 à avoir été placées en redressement ou en liquidation judiciaire l’an dernier. Ce chiffre est le plus bas enregistré depuis 2008. Parmi celles-ci, les défaillances de PME de plus de 50 salariés ont même reculé de 20 % en 2014. « Les clignotants sont passés au vert dans certaines activités », explique Thierry Millon.

 

Défaillances d’entreprises : record

Défaillances d’entreprises : record

 

 

 

63.400 défaillances en 014, un record catastrophique  selon  enquête d’Euler Hermès, Record qui sera encore battu en 2015. Il faudrait 1.7% de croissance du PIB pour le stabiliser alors qu’on atteindra à peine 1 %. Des défaillances qui touchent toutes les catégories y compris les grandes mais les moyennes (construction notamment)  et surtout les petites (commerce par exemple) sont encore plus touchées. Pourtant, 2013 avait déjà été une année noire marquée par 63.100 faillites (+ 3 %), dépassant le pic atteint en 2009, au plus fort de la crise. «C’est un vrai jeu de massacre, résume Nicolas Delzant, président du comité exécutif d’Euler Hermès France. Sur les 63.400 entreprises qui ont disparu cette année, certaines survivent et sont mises en redressement, mais la plupart passent en liquidation. C’est une vraie destruction de valeur pour l’économie nationale.» La croissance (+ 0,4 % en 2014 et + 0,8 % attendu en 2015) est insuffisante pour stabiliser les défaillances, «qui devraient demeurer à un niveau élevé en 2015», explique Nicolas Delzant. Il faudrait 1,7 % de progression du PIB réel, en moyenne, sur une très longue période, pour parvenir uniquement à les stabiliser. Les PME sont les premières touchées et représentent 21 % des défaillances. Du côté des grandes entreprises (plus de 15 millions de chiffre d’affaires), si une amélioration semblait s’amorcer début 2014, l’accalmie fut de courte durée. Leurs défaillances sont reparties à la hausse depuis le printemps avec par exemple le sidérurgiste Ascométal, le groupe Mobilier européen, numéro 4 français du meuble (avec les enseignes Fly, Atlas ou Crozatier), ou le groupe industriel Altia. «Les défaillances de ces grandes entreprises représentent cette année un chiffre d’affaires cumulé de 8,9 milliards», note Nicolas Delzant. Plus d’une région sur deux est touchée par cette poussée des faillites, les plus fortes hausses intervenant en Corse, en Haute-Normandie et dans le Limousin. Les secteurs du commerce de détail, de l’hébergement-restauration ainsi que de la construction sont particulièrement touchés. «La construction pèse un quart des faillites et sa situation se dégrade fortement. Sa sortie de crise est essentielle et requiert des mesures de soutien adaptées», conclut Nicolas Delzant

 

France : défaillances d’entreprises en hausse

France : défaillances d’entreprises en hausse

C’est une sorte d’inversion de la courbe des défaillances mais une augmentation quand même. Pas étonnant compte tenu d’une croissance insignifiante (autour de 0.4% en 2014). Sur le front des faillites, il y a toutefois un léger mieux en France. Après le cabinet Altares, il y a un mois, c’est la Banque de France qui le confirme, ce lundi. Les défaillances d’entreprises ont continué d’augmenter fin juin, sur un an, mais moins vite qu’en 2013. La hausse se limite à +1,8% contre +2,3% à la même période, douze mois plus tôt, selon une estimation provisoire.  L’établissement note par ailleurs une évolution «plus favorable» lorsqu’elle compare des données cumulées sur trois mois, pour lesquelles elle s’arrête à fin mai: ainsi les défaillances enregistrées en mars, avril et mai ont baissé de 5,6% par rapport à celles constatées en décembre, janvier et février.  Il n’empêche, le constat reste le même: les défaillances d’entreprises continuent de s’accumuler. Preuve que la reprise économique est loin de poindre à l’horizon. De fin juin 2013 à fin juin 2014, l’établissement a dénombré 62.916 défaillances d’entreprises, provenant pour moitié de deux secteurs: la construction (15.910) et le commerce et la réparation automobile (14.095).  Le nombre des défaillances a par ailleurs nettement augmenté dans les activités financières et d’assurances (+14,3% sur un an, soit 1.265 défaillances sur douze mois à fin juin), ainsi que dans l’agriculture, sylviculture et pêche (+7,3% à 1.341). La BdF souligne par ailleurs que près de 9 défaillances sur 10 concernent les microentreprises. La dernière en date: l’abattoir Gad de Josselin, contraint de demander sa mise en liquidation. Il y a une semaine, c’est Altia, fabricant des Caddie®, qui déposait le bilan.

Défaillances d’entreprises : encore en hausse ; 63 000 sur un an

Défaillances d’entreprises : encore  en hausse ; 63 000 sur un an

 

 Selon les statistiques publiées ce lundi 13 janvier par la Banque de France, 62.659 défaillances d’entreprises ont été recensées à fin octobre 2013, en cumulé sur douze mois. Par défaillances d’entreprises, la Banque de France entend les trois procédures collectives suivantes: redressement judiciaire, sauvegarde judicaire ou liquidation judiciaire. Sur un an, ce nombre est en hausse de 3,7%, précise la Banque de France. Seulement, les microentreprises y sont pour beaucoup dans ce chiffre. Sur les 62.659 défaillances enregistrées 53.678 sont le fait de microentreprises, statut qui regroupe notamment le régime des auto-entrepreneurs.  La Banque de France note que les activités immobilières et l’hébergement-restauration sont plus particulièrement touchés, avec une hausse de 7,6%. Trois secteurs affichent toutefois des défaillances en baisse: la banque et l’assurance, le transport, et l’information et la communication.

Défaillances d’entreprises : record

Défaillances d’entreprises : record

La reprise est là !! Ce n’est pourtant pas ce qu’indique la tendance des défaillances en hausse record. Les entreprises françaises ne doivent que moyennement goûter le discours ambiant sur la reprise économique, dont l’optimisme peine à se traduire dans la réalité. L’été a, en effet, été particulièrement compliqué pour le monde de l’entreprenariat avec 7,5% de défaillances en plus au troisième trimestre par rapport à la même période de l’an dernier. C’est ce qui ressort d’une étude du cabinet Altares pour Les Echos, publiée ce mardi 15 octobre.Celle-ci comptabilise ainsi 12.790 procédures (hors sauvegarde) de dépôts de bilan au cours du troisième trimestre, soit un niveau légèrement supérieur à celui de l’été 2009 (12.657), qui avait été particulièrement dévastateur en ce domaine. Un bilan inquiétant, d’autant que la période n’est pas spécialement propice aux défaillances d’entreprise. Celles-ci se produisent plus fréquemment lors du premier trimestre, après la clôture des comptes annuels. Cette année, la France a ainsi enregistré 15.900 dépôts de bilan durant cette période. Ce qui porte à 44.900 le total sur l’année.  Autre enseignement de l’étude: l’industrie n’est plus la seule touchée. Les métiers faisant appel aux particuliers, dont le pouvoir d’achat s’est effrité, en subissent en effet les conséquences. Avec un bond de 16 % des faillites depuis le début de l’année, le secteur de la coifffure et des soins corporels en est un exemple, tout comme la restauration (+ 8 %).

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