Archive pour le Tag 'Défaillances'

Le préfet de police de Paris limogé : un bouc émissaire pour masquer les défaillances de Castaner

Le préfet de police de Paris limogé : un bouc émissaire pour masquer les défaillances de Castaner

Finalement le gouvernement a décidé de recourir aux vieilles méthodes qui consistent à désigner un bouc émissaire pour faire face à un mécontentement. Cette fois, c’est le préfet de Paris qui fait les frais de l’incompétence du pouvoir et en particulier du ministre de l’intérieur Castaner. Le plus curieux dans cette affaire c’est que le préfet de Paris est remplacé par le préfet d’Aquitaine qui n’a guère mieux réussi face aux troubles enregistrés à Bordeaux. On voit mal pourquoi ce remplacement changerait la donne. Il faut dire que

Michel Delpuech avait déjà été mis en difficulté dans l’affaire Benalla ; il était en effet  coincé entre la nécessité de dire la vérité et la version de l’Élysée. Il avait fini par avouer certaines dérives de Benalla  liées  à des « copinages malsains devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale. Une intervention pas  particulièrement apprécié par l’Élysée. Encore une fois la politique de maintien de l’ordre sous la responsabilité de l’ancien préfet de Paris peut-être mise en cause quant à son efficacité. La stratégie a d’ailleurs changé au cours des différentes manifestations des gilets jaunes. Mais le préfet de Paris ne saurait être seul rendu responsable de ce changement dans lequel la responsabilité du pouvoir et notamment celle du ministre de l’intérieur est également largement engagée. D’une certaine manière on peut même considérer que le fusible Michel Delpuech a sauté pour sauver Castaner  en grande difficulté qui non seulement n’a pas fait preuve d’un grand professionnalisme mais en plus a multiplié les provocations déclarant notamment que les manifestants venaient là pour tuer.

 

Défaillances d’entreprises: +10% en 2018 au plan mondial

Défaillances d’entreprises: +10% en 2018 au plan mondial

 

Baisse de la demande, difficultés de financement et incertitudes sur le climat des affaires ont contribué à augmenter de manière sensible le nombre de défaillances d’entreprises dans le monde Les défaillances d’entreprises ont progressé de 10% sur un an en 2018, entraînées par un bond de 60% en Chine où les autorités ont recours à des mises en faillite pour les sociétés dites « zombies », selon une étude publiée mercredi.

« En 2018, les défaillances à l’échelon international ont confirmé la tendance à la hausse débutée en 2017 après sept années de baisse consécutive », a souligné l’étude de l’assureur-crédit Euler Hermes, intitulée « Les dégâts collatéraux d’une croissance trop faible ». La tendance haussière devrait se poursuivre cette année avec une progression attendue de 6% par les auteurs de l’étude, qui porte sur 43 pays représentant 83% du Produit intérieur brut (PIB) mondial. « Nous nous attendons à ce que la croissance économique devienne progressivement insuffisante pour un nombre plus élevé de sociétés en raison de leurs coûts de production, du (re) financement des coûts et des défis structurels », a prévenu Euler Hermes. Les entreprises « dans un nombre plus élevé de pays » sont ainsi touchées par la baisse de la demande, mais aussi par « la fin du financement facile » qui s’est caractérisé ces dernières années par des taux d’intérêts très faibles sur le marché.

En Chine, les faillites ont progressé de 60% l’an dernier et devraient encore augmenter de 20% en 2019, a estimé l’étude qui attribue cette forte hausse au recours de plus en plus fréquent à cette procédure par les autorités.

« Elles optent pour les défaillances pour donner un coup de balai dans les entreprises publiques dites ‘zombies’ », a expliqué l’étude, en référence aux sociétés qui se sont lourdement endettées grâce aux taux bas et dont la viabilité est menacée par leur hausse. Dans ses prévisions, Euler Hermes s’attend aussi à une augmentation des défaillances au Royaume-Uni (+9%) cette année, après +12% en 2018, en raison du Brexit, tout en prévenant que les entreprises britanniques « resteraient hautement vulnérables » en cas de sortie sans accord de l’UE.

En Europe occidentale, 2018 a connu une hausse de 2% des défaillances, mettant ainsi fin à une période de trois ans de baisse. Cette tendance devrait légèrement s’accentuer cette année à 3%.

Défaillances entreprises en baisse dans les Pme , en hausse dans les plus grandes et les très petites

Défaillances entreprises en baisse dans les Pme , en hausse dans les plus grandes et les très petites 

 

 

Pour les défaillances d’entreprises mêmes si globalement la tendance est à la baisse un bilan contrasté pour les défaillances d’entreprises mêmes si globalement la tendance est à la baisse. La baisse affecte surtout les PME tandis que les entreprises plus grandes et les très petites au contraire enregistrent une hausse.. À fin novembre 2017, le cumul du nombre de défaillances s’élève à 54.445. Malgré une progression dans le domaine des petites entreprises (+5,2%), les défaillances reculent sur l’ensemble des petites et moyennes entreprises (PME) pour atteindre 54.259 en novembre dernier, un niveau inédit depuis 2008. À l’inverse, l’institution bancaire signale des hausses de défaillances pour les entreprises de taille intermédiaires et les grandes entreprises (+ 15 défaillances sur un an). Selon les dernières données de l’Insee, l’âge des créateurs d’entreprises individuelles s’est élevé à 36 ans, contre 37 en 2016 et 38 ans en 2015. Par ailleurs, la part des moins de 30 ans a tendance à augmenter légèrement selon l’institut de statistiques. Elle s’élevait à 37% en 2016, contre 35% en 22015 ;

Défaillances entreprises : nette baisse

Défaillances entreprises : nette baisse

Selon des données du cabinet d’études Altares publiées ce jeudi. Le nombre de défaillances d’entreprises a poursuivi son reflux en 2017 en France pour s’inscrire à 55.175, soit 4,6% de moins qu’en 2016. Dans ce contexte, le nombre d’emplois menacés par des procédures collectives a reculé sensiblement, « et tombe pour la première fois depuis 10 ans clairement sous le seuil des 200.000″. Il atteint 166.500, soit 30.000 de plus qu’en 2016. Ces 30.000 emplois préservés, auxquels s’ajoutent les créations nettes d’emploi (269.000 comptabilisées sur les neuf premiers mois par l’Insee), « illustrent la réalité d’un retour de la croissance en 2017″, déclare Thierry Millon, directeur des études d’Altares. Selon le cabinet indépendant, les créations d’entreprises sont très bien orientées en 2017 comme en 2016. Le nombre de nouveaux entrepreneurs individuels hors micro-entrepreneurs (ex-autoentrepreneurs) a franchi, selon l’Insee, le cap des 150.000 pour la première fois depuis mars 2009 en glissement annuel, pendant que les sociétés nouvelles sont au plus haut à près de 198.000. Cependant, ce constat doit être nuancé. « En effet, même si l’Insee observe une meilleure pérennité des entreprises créées en 2010 par rapport à leurs aînées de 2006 voire 2002, il demeure que la moitié des entreprises individuelles et le tiers des SARL ne fêtent pas leur cinquième anniversaire. »

Exploitations agricoles : défaillances en hausse

Exploitations agricoles :  défaillances en hausse

Les défaillances d’exploitations agricoles – liquidations et redressements judiciaires ou placements en sauvegarde – ont continué d’augmenter en 2017, contrairement au reste des entreprises françaises où la situation s’améliore, indiquent les dernières données de l’Insee. Sur les douze mois terminés fin septembre, 1.281 défaillances d’entreprises agricoles ont été répertoriées, soit une hausse de 6,7% par rapport aux douze mois précédents. Alors que sur l’ensemble des entreprises du pays, les défaillances ont reculé de 7% tous secteurs confondus, selon l’Insee. Dans le secteur agroalimentaire général – incluant l’agriculture – les défaillances d’entreprises ont progressé de seulement 0,5%, à 4.394 cas, sur les douze mois terminés fin septembre, semblant indiquer que les entreprises de transformation se portent mieux que celles qui produisent. Le chiffre des défaillances agricoles ne cesse de progresser depuis plusieurs années: l’Insee avait recensé 1.241 défaillances d’exploitations (+9,1%) en 2016, 1.137 en 2015 (+1,2%), 1.123 en 2014 (+11,5%), et 1.007 en 2013 (+2%). La MSA, Sécurité sociale des agriculteurs, n’a pas divulgué ses statistiques sur les revenus des agriculteurs en 2017, mais elle estime pour 2016 que 30% des agriculteurs avaient un revenu inférieur à 350 euros par mois, avec un revenu moyen compris entre 13.000 et 15.000 euros annuels, soit entre 1.083 et 1.250 euros par mois. Dans ce contexte, les installations de nouveaux agriculteurs ont aussi reculé en 2016, avec 14.146 nouveaux chefs d’exploitation sur l’année, soit 940 de moins qu’en 2015, un recul de 6,2% par rapport à 2015, a indiqué la MSA lundi. Néanmoins, le nombre de jeunes chefs d’exploitation – de moins de 40 ans – installés s’est maintenu à 9.246 personnes, un chiffre stable par rapport à 2015. Cette tranche d’âge représentait 65,4% des nouveaux installés en 2016. Ils ont choisi majoritairement une installation sous forme sociétaire, avec une prédilection pour les EARL et les GAEC (respectivement 17,8% et 27,8%). Les installations tardives ne résultant pas d’un transfert entre époux (3.821 personnes) se sont nettement réduites (-18,6%) et représentent désormais 27% des installations réalisées contre 31,1% en 2015. Les installations tardives résultant d’un transfert entre époux, lors du départ à la retraite d’un des deux conjoints par exemple, ont aussi reculé de 5,6%, ce type d’installation ne représentant que 7,6% des nouveaux installés. A 80,1%, les chefs d’exploitation installés en 2010 étaient toujours exploitants en 2016.

Des défaillances d’entreprises qui révèlent la fragilité de l’économie

Des défaillances d’entreprises  qui révèlent la fragilité de l’économie

 

Même si le nombre de défaillances est très légère baisse sur un an le nombre d’entreprises concernées révèle la fragilité de l’économie et surtout des petites entreprises ou secrets où réside le plus grand potentiel d’emplois.  Selon la Banque de France, le nombre de défaillances cumulées sur douze mois s’élève à 62.163 à la fin octobre. Soit une baisse de 1,7%. En novembre, cette tendance se confirmerait si les données provisoires de la banque centrale devaient se confirmer. Une baisse de 1,9% du nombre des défaillances est anticipée. Plusieurs secteurs commencent à entrevoir tout particulièrement la sortie de crise. Il s’agit de l’information et communication dont les défaillances ont reculé de 8,7 % en octobre sur les douze derniers mois cumulés. C’est également le cas du transport (- 6,6 %), de l’industrie (- 5,4 %), du soutien aux entreprises (- 4,8 %), du commerce (- 3,6 %), de la construction (- 2,1 %) et des activités immobilières (- 1,7 %). En revanche, la situation est toujours aussi délicate dans l’hébergement et la restauration qui enregistre une hausse de 4,8 % des défaillances sur la période. C’est également le cas dans le secteur de l’enseignement, la santé, l’action sociale et les services aux ménages (+ 3,5 %). Cette embellie est à relativiser. Le niveau des défaillances reste toujours très élevé. Il était à 62.429 en 2013, 61.214 en 2012, 59.719 en 2011, 60.561 en 2010, 61.025 en 2009, année au cours de laquelle le PIB avait reculé de 2,5%. Autre enseignement de cette enquête, le recul des défaillances augmente avec la taille de l’entreprise. Ainsi, les défaillances cumulées diminuent de 0,8% dans les microentreprises, de 7,8% pour les PME et de 25,4% pour les ETI et les grandes entreprises

Les défaillances d’entreprises : record historique

Les défaillances d’entreprises : record historique

On se demande comment on pourraiat enregistrer uen amélioration sensible de l’emploi avec ce nouveau record historique de défaillances d’entreprises. C’est le signe que la croissance est atone et surtout que la baisse des prix exerce une  pression sur les marges qui fragile les entreprises. Le nombre de défaillances d’entreprises en France a augmenté de 7,6% sur un an au premier trimestre pour atteindre un niveau historique, selon une étude du cabinet Altares publiée ce jour.  De janvier à mars 2015, quelque 18.134 entreprises ont été placées en procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire contre 16.858 un an plus tôt.  Le nombre de défaillances d’entreprises avait  reculé de 0,8 % en 2014 par rapport à l’année précédente, selon le décompte effectué par la société Altares. Ce qui permet à l’Hexagone de passer sous la barre des 63.000 défaillances, avec 62.586 faillites, redressements et liquidations judiciaires et procédures de sauvegarde. Toutefois, ce chiffre reste supérieur à celui enregistré en 2012. Et « 2013 était une année quasi record », rappelle Thierry Millon, directeur des études chez Altares. Ces défaillances mettent en danger 244.400 emplois. Là encore, c’est un peu moins que l’année précédente.  Les défaillances en 2014 ont surtout touché de très petites entreprises. Les procédures judiciaires pour les entreprises de un ou deux salariés ont bondi de 18 % l’an passé. « La fermeture de ces entreprises de proximité, très nombreuses et présentes sur tout le territoire, a donné le sentiment que toute l’économie française était à genoux », admet le dirigeant d’Altares. Pourtant, il existe une lueur d’espoir : si en 2012 et 2013, plus de 5.000 PME de plus de 10 salariés avaient connu une défaillance, elles sont moins de 4.600 à avoir été placées en redressement ou en liquidation judiciaire l’an dernier. Ce chiffre est le plus bas enregistré depuis 2008. Parmi celles-ci, les défaillances de PME de plus de 50 salariés ont même reculé de 20 % en 2014. « Les clignotants sont passés au vert dans certaines activités », explique Thierry Millon.

 

Défaillances d’entreprises : record

Défaillances d’entreprises : record

 

 

 

63.400 défaillances en 014, un record catastrophique  selon  enquête d’Euler Hermès, Record qui sera encore battu en 2015. Il faudrait 1.7% de croissance du PIB pour le stabiliser alors qu’on atteindra à peine 1 %. Des défaillances qui touchent toutes les catégories y compris les grandes mais les moyennes (construction notamment)  et surtout les petites (commerce par exemple) sont encore plus touchées. Pourtant, 2013 avait déjà été une année noire marquée par 63.100 faillites (+ 3 %), dépassant le pic atteint en 2009, au plus fort de la crise. «C’est un vrai jeu de massacre, résume Nicolas Delzant, président du comité exécutif d’Euler Hermès France. Sur les 63.400 entreprises qui ont disparu cette année, certaines survivent et sont mises en redressement, mais la plupart passent en liquidation. C’est une vraie destruction de valeur pour l’économie nationale.» La croissance (+ 0,4 % en 2014 et + 0,8 % attendu en 2015) est insuffisante pour stabiliser les défaillances, «qui devraient demeurer à un niveau élevé en 2015», explique Nicolas Delzant. Il faudrait 1,7 % de progression du PIB réel, en moyenne, sur une très longue période, pour parvenir uniquement à les stabiliser. Les PME sont les premières touchées et représentent 21 % des défaillances. Du côté des grandes entreprises (plus de 15 millions de chiffre d’affaires), si une amélioration semblait s’amorcer début 2014, l’accalmie fut de courte durée. Leurs défaillances sont reparties à la hausse depuis le printemps avec par exemple le sidérurgiste Ascométal, le groupe Mobilier européen, numéro 4 français du meuble (avec les enseignes Fly, Atlas ou Crozatier), ou le groupe industriel Altia. «Les défaillances de ces grandes entreprises représentent cette année un chiffre d’affaires cumulé de 8,9 milliards», note Nicolas Delzant. Plus d’une région sur deux est touchée par cette poussée des faillites, les plus fortes hausses intervenant en Corse, en Haute-Normandie et dans le Limousin. Les secteurs du commerce de détail, de l’hébergement-restauration ainsi que de la construction sont particulièrement touchés. «La construction pèse un quart des faillites et sa situation se dégrade fortement. Sa sortie de crise est essentielle et requiert des mesures de soutien adaptées», conclut Nicolas Delzant

 

France : défaillances d’entreprises en hausse

France : défaillances d’entreprises en hausse

C’est une sorte d’inversion de la courbe des défaillances mais une augmentation quand même. Pas étonnant compte tenu d’une croissance insignifiante (autour de 0.4% en 2014). Sur le front des faillites, il y a toutefois un léger mieux en France. Après le cabinet Altares, il y a un mois, c’est la Banque de France qui le confirme, ce lundi. Les défaillances d’entreprises ont continué d’augmenter fin juin, sur un an, mais moins vite qu’en 2013. La hausse se limite à +1,8% contre +2,3% à la même période, douze mois plus tôt, selon une estimation provisoire.  L’établissement note par ailleurs une évolution «plus favorable» lorsqu’elle compare des données cumulées sur trois mois, pour lesquelles elle s’arrête à fin mai: ainsi les défaillances enregistrées en mars, avril et mai ont baissé de 5,6% par rapport à celles constatées en décembre, janvier et février.  Il n’empêche, le constat reste le même: les défaillances d’entreprises continuent de s’accumuler. Preuve que la reprise économique est loin de poindre à l’horizon. De fin juin 2013 à fin juin 2014, l’établissement a dénombré 62.916 défaillances d’entreprises, provenant pour moitié de deux secteurs: la construction (15.910) et le commerce et la réparation automobile (14.095).  Le nombre des défaillances a par ailleurs nettement augmenté dans les activités financières et d’assurances (+14,3% sur un an, soit 1.265 défaillances sur douze mois à fin juin), ainsi que dans l’agriculture, sylviculture et pêche (+7,3% à 1.341). La BdF souligne par ailleurs que près de 9 défaillances sur 10 concernent les microentreprises. La dernière en date: l’abattoir Gad de Josselin, contraint de demander sa mise en liquidation. Il y a une semaine, c’est Altia, fabricant des Caddie®, qui déposait le bilan.

Défaillances d’entreprises : encore en hausse ; 63 000 sur un an

Défaillances d’entreprises : encore  en hausse ; 63 000 sur un an

 

 Selon les statistiques publiées ce lundi 13 janvier par la Banque de France, 62.659 défaillances d’entreprises ont été recensées à fin octobre 2013, en cumulé sur douze mois. Par défaillances d’entreprises, la Banque de France entend les trois procédures collectives suivantes: redressement judiciaire, sauvegarde judicaire ou liquidation judiciaire. Sur un an, ce nombre est en hausse de 3,7%, précise la Banque de France. Seulement, les microentreprises y sont pour beaucoup dans ce chiffre. Sur les 62.659 défaillances enregistrées 53.678 sont le fait de microentreprises, statut qui regroupe notamment le régime des auto-entrepreneurs.  La Banque de France note que les activités immobilières et l’hébergement-restauration sont plus particulièrement touchés, avec une hausse de 7,6%. Trois secteurs affichent toutefois des défaillances en baisse: la banque et l’assurance, le transport, et l’information et la communication.

Défaillances d’entreprises : record

Défaillances d’entreprises : record

La reprise est là !! Ce n’est pourtant pas ce qu’indique la tendance des défaillances en hausse record. Les entreprises françaises ne doivent que moyennement goûter le discours ambiant sur la reprise économique, dont l’optimisme peine à se traduire dans la réalité. L’été a, en effet, été particulièrement compliqué pour le monde de l’entreprenariat avec 7,5% de défaillances en plus au troisième trimestre par rapport à la même période de l’an dernier. C’est ce qui ressort d’une étude du cabinet Altares pour Les Echos, publiée ce mardi 15 octobre.Celle-ci comptabilise ainsi 12.790 procédures (hors sauvegarde) de dépôts de bilan au cours du troisième trimestre, soit un niveau légèrement supérieur à celui de l’été 2009 (12.657), qui avait été particulièrement dévastateur en ce domaine. Un bilan inquiétant, d’autant que la période n’est pas spécialement propice aux défaillances d’entreprise. Celles-ci se produisent plus fréquemment lors du premier trimestre, après la clôture des comptes annuels. Cette année, la France a ainsi enregistré 15.900 dépôts de bilan durant cette période. Ce qui porte à 44.900 le total sur l’année.  Autre enseignement de l’étude: l’industrie n’est plus la seule touchée. Les métiers faisant appel aux particuliers, dont le pouvoir d’achat s’est effrité, en subissent en effet les conséquences. Avec un bond de 16 % des faillites depuis le début de l’année, le secteur de la coifffure et des soins corporels en est un exemple, tout comme la restauration (+ 8 %).

Défaillances entreprises : hausse (4,8%)

Défaillances entreprises :  hausse (4,8%)

Les défaillances d’entreprises ont progressé de 4,8%, avec 5.334 cas au mois d’octobre, par rapport au mois précédent, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables (CVS-CJO), selon les statistiques annoncées lundi par la Banque de France. En cumul sur douze mois (données brutes), le nombre de défaillances a également progressé à fin octobre (à 60.448 entreprises) par rapport à fin septembre (59.575 entreprises), soit une hausse de 1,5%. Par rapport à octobre 2011, elles ont augmenté de 1,6%.

 




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