Archive pour le Tag 'décision'

Affaire Fillon : décision imminente de la justice

Affaire Fillon : décision imminente de la justice

D’après le JDD,  la décision du parquet national financier (PNF) sur l’affaire Fillon devrait intervenir cette semaine, le PNF opterait pour des poursuites contre les époux Fillon. Même les proches de l’ancien Premier ministre semblent désormais écarter l’hypothèse d’un classement sans suite. Après dix-sept jours d’enquête et d’auditions, deux scénarios seraient à l’étude : soit l’ouverture d’une information judiciaire, confiée à un ou des juges d’instruction ; soit une citation directe devant le tribunal correctionnel. Dans le premier cas, l’information serait ouverte contre personnes dénommées et non « contre X » ; il appartiendrait alors aux magistrats instructeurs de convoquer les intéressés pour les mettre en examen. Dans le second cas, le calendrier s’annonce serré. Au plus tôt, une citation directe pourrait donner lieu à un procès dans un délai de onze jours. L’audience pourrait durer plusieurs jours et le délibéré avant la décision, plusieurs semaines. Quasi inenvisageable, donc, avant le 17 mars, date butoir pour le dépôt des candidatures à la présidentielle. Ensuite, la justice peut choisir (ou non) d’observer une « trêve électorale » et s’interdire toute poursuite avant le scrutin

Affaire Tapie : l’ancien directeur du trésor dénonce la décision scandaleuse de Lagarde

Affaire Tapie : l’ancien directeur du trésor dénonce la décision scandaleuse de  Lagarde

 

 

Plus le procès avance Christine Lagarde s’enfonce. L’ancien directeur du trésor, Bruno Bézard, a clairement mis en cause la responsabilité directe de Christine Lagarde. Christine complice de la volonté de l’Élysée, de Matignon et du gouvernement de faire un cadeau à Tapie pour le  soutien qu’il avait apporté à Sarkozy. Pour sa défense, Christine Lagarde renvoie la responsabilité à son directeur de cabinet, Stéphane Richard,  qui lui aurait dissimulé les éléments du dossier. Stéphane Richard, aujourd’hui PDG d’Orange, et qui a refusé  de témoigner au  procès. ! Une affaire qui souligne  les liens entre le milieu politique et le milieu financier. Si la responsabilité de Christine Lagarde est indiscutable c’est en raison aussi de son incompétence.  Faut-il rappeler qu’elle a été nommée  par hasard par Sarkozy de ministre des finances pour remplacer Juppé  qui a démissionné. Avocate d’affaires, elle  n’a aucune compétence  .  La seule qualité de cette avocate d’affaires qui ne connait rien à l’économie et n’a pas la moindre formation  c’est celle de parler parfaitement l’anglais. De quoi éblouir la classe  politique qui pratique la langue de Shakespeare comme jadis Yasser Arafat.  .  L’ex-directeur de l’Agence des participations de l’Etat (APE), dont l’hostilité à l’arbitrage Tapie est au coeur des accusations qui pèsent contre Christine Lagarde, s’est dit « choqué » mercredi de la rapidité avec laquelle la décision de ne pas engager de recours contre la sentence a été prise. L’ancien haut fonctionnaire, désormais associé dans un fonds d’investissement après avoir été directeur du Trésor, n’a pas mâché ses mots contre un arbitrage jugé « extrêmement dangereux », et pour lequel ses services ont « essayé de limiter les dégâts ». Il était cité comme témoin au procès pour négligences de la directrice générale du Fonds monétaire international. Celle qui était ministre des Finances à l’époque des faits est accusée d’avoir pris une décision « malvenue » allant à l’encontre « de l’avis répété » de l’APE et d’avoir renoncé de manière « précipitée » à exercer un recours contre la sentence. A l’APE, « nous étions absolument convaincus (…) que cet arbitrage était fondamentalement contraire aux intérêts de l’Etat », a déclaré Bruno Bézard à la barre. « Ne pas engager de recours était une erreur », a-t-il ajouté, se disant « plus choqué par la rapidité de renonciation au recours que par la rapidité de décision » d’entrer en arbitrage. « Devant une décision aussi scandaleuse (elle a accordé 403 millions d’euros à l’homme d’affaires avec les intérêts, NDLR), même si nous avions une chance sur 1.000 de gagner, il n’y avait que des avantages, et aucun inconvénient » à tenter le recours. Christine Lagarde dit s’être reposée sur son directeur de cabinet, Stéphane Richard, pour la décision d’entrer en arbitrage, mais avoir personnellement étudié de près la question du recours. Quand, le 28 juillet 2008, elle décide de ne pas s’y opposer, c’est pour faire « cesser l’hémorragie des honoraires » et « mettre un terme » à un contentieux vieux de 15 ans entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais sur la revente d’Adidas, a-t-elle assuré mardi. Les frais d’avocats s’élevaient, pour la seule année 2005, à 32 millions d’euros pour le Consortium de réalisation (CDR), organisme chargé de liquider les actifs de l’ancienne banque publique, a-t-elle précisé. Mais cet argument a été mis à mal mercredi par Bruno Bézard. Le dossier Tapie n’était pas le seul, ni le plus onéreux, à générer des frais d’avocats pour le CDR, a-t-il souligné, estimant entre 1,2 et 2,3 millions d’euros les frais annuels pour ce seul dossier. Interrogé sur la raison pour laquelle il n’a pas, face à une décision lui semblant si contraire aux intérêts de l’Etat, essayé d’obtenir un rendez-vous auprès de la ministre des Finances, il a répondu : « je pense que ça n’aurait servi à rien puisque la décision d’aller à l’arbitrage était prise ou allait être prise. » « Une bonne partie de l’appareil d’Etat allait dans ce sens », a-t-il ajouté, évoquant « les membres de gouvernement, Matignon et la présidence de la République ». Nicolas Sarkozy était alors président, et François Fillon, son Premier ministre. La directrice générale du FMI, qui dit avoir toujours « travaillé en confiance avec ses équipes » et n’avoir reçu « aucune instruction », n’exclut pas d’avoir été « abusée ». Son ex-directeur de cabinet, désormais PDG d’Orange, soupçonné de lui avoir « dissimulé » des éléments « essentiels » du dossier, a refusé de venir témoigner mercredi à son procès. Tout en assurant ne pas vouloir se « dérober », il a mis en avant, par la voix de son avocat, la « contradiction » entre son statut de témoin devant la CJR et celui de mis en examen dans l’enquête toujours en cours sur l’arbitrage controversé. Mais pour l’avocat de Christine Lagarde, qui a fait remarquer qu’il se prononçait sur le fond du dossier dans une lettre refusée par la Cour mais diffusée dans la presse, son absence signe sa volonté « d’éviter de répondre » aux questions de la CJR. Deux autres personnes mises en examen comme lui pour escroquerie en bande organisée, ont témoigné mercredi. Le rôle de Stéphane Richard dans la gestion de l’arbitrage a été au coeur des débats mercredi, malgré son absence. « La façon dont le directeur de cabinet présentait le dossier semblait indiquer une volonté d’aboutir quoi qu’il arrive à un arbitrage dans le cadre d’une compréhension assez poussée des intérêts de Monsieur Tapie », a ainsi déclaré Bruno Bézard, disant avoir perçu des « promiscuités curieuses » dans cette affaire, dès 2007. « J’ai le souvenir que mes collaborateurs ont pu rencontrer Monsieur Tapie dans les couloirs du ministère, ce qui était un peu inattendu », a-t-il ajouté. Christine Lagarde a déclaré à plusieurs reprises ne pas avoir eu connaissance de toutes les notes de ses services (notamment de l’APE), ni avoir été au courant de toutes les réunions à ce sujet, y compris à l’Elysée. Son directeur de cabinet, chargé de ce dossier, jouait un rôle de « filtre », a-t-elle confirmé, indiquant qu’il gérait tous les dossiers « micro » quand elle s’occupait des questions « macro ». Un rôle inhabituel, à en croire l’un de ses prédécesseurs aux Finances, Thierry Breton. De son temps, « il n’y avait certainement pas de filtre », a-t-il témoigné à la barre. « Le directeur de cabinet était un chef d’orchestre », a-t-il ajouté, qualifiant le ministre de « patron de l’administration ».

(avec reuters)

Alstom Belfort : décision électoraliste (sondage Odoxa)

Alstom Belfort : décision électoraliste (sondage Odoxa)

Si 51% des Français approuvent l’achat de rames pour sauver Alstom Belfort par contre d’après un sondage Odoxa pour France Info  67% des Français voient dans le plan de sauvetage du site d’Alstom à Belfort une mesure inefficace sur le long terme. Ils sont également plus de 69% à penser que la décision a été dictée avant tout par des raisons électoralistes. Si plus de deux tiers des sympathisants de gauche (66%) approuvent l’engagement de François Hollande et de Manuel Valls dans ce dossier et leur choix de commander des rames de TGV pour sauver le site belfortain, la moitié d’entre eux estime également que la mesure sera inefficace sur le long terme (48%) et a été prise dans un but électoraliste, à l’approche de l’élection présidentielle (50%). Si l’usine avait dû fermer, le président et son premier ministre l’auraient certainement payé cher dans l’opinion. Mais ces résultats le démontrent :« Cette décision ne pourra pas non plus permettre à François Hollande de rebondir, analyse Gaël Sliman, le président de l’institut Odoxa. Or aujourd’hui, François Hollande a besoin d’oxygène et d’éléments lui permettant de grappiller quelques points de popularité. »   Ce sondage Odoxa pour franceinfo a été réalisé auprès d’un échantillon de 1 009 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Elles ont été interrogées via Internet les 5 et 6 octobre.

 

(FRANCE info)

2017 : Nicolas Hulot renonce, une sage décision

2017 : Nicolas Hulot renonce, une sage décision

 

 

Nicolas Hulot a sans doute pris une sage décision en renonçant à se présenter aux élections présidentielles de 2017. C’est avec beaucoup de lucidité qu’il a estimée qu’il n’était « ni suffisamment armé, ni suffisamment aguerri » pour endosser l’habit de l’homme providentiel. Nicolas Hulot défend souvent avec pertinence la question environnementale mais s’est rarement exprimé sur les problèmes économiques, sociaux ou sociétaux. Ce que font par contre les écolos politisés d’Europe écologie les Verts. Malheureusement pour eux le plus souvent sans aucune pertinence voire en renforçant les contradictions entre les différentes dimensions à prendre en compte. Pire les écolos politisés d’Europe écologie les Verts composés essentiellement de gauchistes et de crypto communiste ont souvent déserté le champ environnemental pour se consacrer aux autres questions politiques de manière caricaturale, radicale et partisane. Cette posture étant  particulièrement incarnée par Cécile Duflot qui aura échoué aussi bien lorsqu’elle était au gouvernement qu’en tant que dirigeante d’Europe écologie les Verts, une formation en pleine déliquescence après le départ de  nombre de responsables en désaccord avec la ligne gauchiste. Nicolas Hulot pouvait cependant espérer obtenir autour de 10 % des voix aux élections présidentielles. Un score cependant insuffisant pour peser sur la politique française à moins de se satisfaire d’un portefeuille ministériel. Or Nicolas Hulot sous droite  comme sous la gauche à déjà refusé d’être ministre. D’un certain point de vue   Hulot  entend sans doute conserver un poids autrement important pour peser sur les orientations politiques relatives à l’écologie; à  cet égard, l’écologie n’aurait jamais dû prendre une forme politique qui nécessairement se transforme un jour  en organisation politicienne. Du coup les écolos d’Europe écologie les Verts vont se trouver orphelins car ce sont surtout eux qui poussé Nicolas Hulot à se présenter. En effet aucun membre des Verts ne dispose du charisme et de la compétence nécessaires pour espérer dépasserr2 à 3% aux élections présidentielles de 2017. Des voix se sont élevées au sein des écologistes pour pousser l’ancien animateur de télévision à se présenter en 2017, bien qu’il ait été échaudé par le scrutin interne à Europe Écologie-Les Verts (EELV) qui, en 2011, l’avait vu perdre face à Éva Joly. Nicolas Hulot indique cependant qu’il continuera à faire valoir ses idées pour l’écologie dans le débat public, sans pour autant indiquer s’il soutiendra un candidat de la présidentielle en particulier. « Ce que je peux, avec ma Fondation, c’est contribuer dans les mois à venir à additionner les énergies positives de ceux qui ne se résignent pas, pour que le pays se réconcilie et reprenne confiance en lui », précise-t-il. Du coup il se pourrait que Cécile Duflot qui en meurt d’envie présente sa candidature mais compte tenu de sa personnalité très sectaire il est probable qu’elle pourrait faire un score aussi catastrophique qu’Eva Joly et ce pourrait être la mort des Verts qui pourraient alors se regrouper avec Mélenchon dont ils sont finalement très proches

Suppression du service militaire : « une décision démagogique de Chirac »(Morin)

 

 

Suppression du  service militaire : « une décision démagogique de Chirac »(Morin)

Il a raison Hervé Morin qui considère que la suppression du service militaire a été une décision démagogique. Il a tort quand il prétend que la France ne serait plus en capacité d’incorporer 900 000 jeunes par an. Pourtant le rétablissement du service militaire serait bien utile pour restructurer socialement certaines populations marginalisées. Bien entendu tout cela a un coût direct mais à comparer au coût indirect de la désocialisation de certaines populations (coût de la délinquance, du chômage, des forces de police pour les surveiller, coût de la justice etc. sans parler du coût de l’insécurité). Avec bien du mal les politiques conviennent désormais qu’on pourrait éventuellement imposer un service civique obligatoire. Quelle évolution en quelques semaines ! Pour mémoire une extrait d’un rapport du sénat de 1995 qui s’opposait au rétablissement du service militaire obligatoire compte tenu  du « caractère relativement improbable de l’émergence, à court et moyen termes, de menaces militaires majeures susceptibles d’affecter nos intérêts vitaux. » !!! On peut s’interroger sur l’efficacité d’un service civique à la place d’un service militaire. Le service militaire, lui avait plusieurs objectifs, participer (ou se préparer)  à la défense du pays, permettre le brassage sociologique et culturel enfin imposer pendant un temps le concept de discipline et d’effort. Si le service civique doit se limiter au nettoyage des fossés (qui ont bien besoin par ailleurs) avec un petit discours sur les valeurs républicaines, autant ne rien faire. Surtout si ces discours sont le fait d’enseignants (ou équivalents) déjà bien incapables de maîtriser une classe de gamins de 12-14 ans.    « Comment voulez-vous incorporer 900.000 jeunes chaque année ? », a pourtant demandé Hervé Morin samedi sur RTL. Rétablir le service militaire, comme certains le proposent après la vague d’attentats en France, est « rigoureusement impossible », selon le député-maire d’Epaignes. « J’étais un des rares opposés à sa suppression », affirme le centriste, qui dénonce « une décision démagogique de Jacques Chirac« . « Ça permettait aux bourgeois de découvrir que Neuilly ne représente pas la France, des jeunes obéissaient à des ordres,  énumère Hervé Morin, cela permettait aussi d’améliorer sa qualification, notamment de passer le permis de conduire », se rappelle-t-il.  Lancien ministre en profite aussi pour remettre en cause l’organisation de l’armée. « On vit sur un mythe, qui veut que l’on reste l’un des quatre premières puissances militaires », estime Hervé Morin. « C’est faux », selon lui. « Malheureusement, nous ne pouvons plus nous offrir deux composantes pour notre dissuasion », analyse le centriste, qui veut conserver les sous-marins nucléaires et renforcer nos effectifs en blindés légers ou en hélicoptères.

 

Ecotaxe: une décision bâtarde

Ecotaxe: une décision bâtarde

Il faut s’tendre à une décision bâtarde sur u  sujet ressemblant déjà à une cathédrale bancale. En fait cette taxe n’aura aucune incidence sur la politique énergétique, elle se traduira par un renchérissement des coûts de transports répercutés d’abord sur l’utilisateur puis sur le consommateur (en grande partie). Du coup il aurait été tellement plus simple de décider de quelques centimes sur l’ensemble des carburants (TICPE, ancienne TIPP) °. On aurait évité ce dispositif complètement fou et couteux. De toute manière cette réforme sera contestée car le gouvernement ne dispose plus aucune légitimité démocratique pour la décider. L’épineux dossier de l’écotaxe va connaître un tournant décisif la semaine prochaine. C’est ce qu’a annoncé Ségolène Royal, la ministre de l’Ecologie et de l’Energie, mercredi 18 juin lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale.  « Nous rendrons nos décisions la semaine prochaine », a simplement fait savoir la ministre. Pour rappel, le gouvernement avait dû geler l’application de cette taxe sur le transport routier, qui devait rapporter plus de 800 millions d’euros par an à l’État, après la fronde des « Bonnets rouges » en Bretagne.   Le quotidien économique Les Echos faisait état il y a une semaine de deux alternatives possibles, qui épargneraient les trajets courts. Le premier scénario prévoirait « une franchise mensuelle kilométrique qui varierait selon le poids et la pollution émise par le camion » et son objectif serait de « réduire le poids de l’écotaxe » pour les camions effectuant des petits trajets, rapportait le journal. La deuxième possibilité évoquée épargnerait également les trajets courts, avec une « réduction drastique du réseau taxé qui ne concernerait plus que les grands axes et serait ramené de 15.000 à 4.000 km », précisait le journal. A son arrivée à la tête du ministère de l’Ecologie en avril, Ségolène Royal a plaidé pour une « remise à plat » de l’écotaxe, dans l’attente des conclusions de la mission parlementaire sur le sujet.




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