Archive pour le Tag 'décembre'

Pouvoir d’achat : l’inflation à 1,6% en décembre ?

Pouvoir d’achat : l’inflation à 1,6% en décembre ?

On peut s’interroger sur la chute de l’inflation. En effet en novembre la hausse des prix était encore à 1,9 % mais en décembre elle est tombée à 1,6 %. Une baisse qui découlerait de la diminution des prix de l’énergie mais aussi des produits manufacturés. Si la baisse de l’énergie est réelle notamment celle du pétrole par contre celle des produits manufacturés paraît plus surprenante d’autant que le changement de prix intervient rarement en décembre mais plutôt en janvier. On sait que l’indice de mesure des prix de l’INSEE est structurellement obsolète. Cet indice n’est pas neutre car c’est celui qui sert à l’indexation de nombreux revenus. D’après les chiffres officiels de l’INSEE l’inflation en 2017, s’était établie à 1% en moyenne, en 2018,  son taux a fortement progressé, grimpant jusqu’à 2,2% en octobre dernier. Le ralentissement des deux derniers mois provient principalement de la baisse des prix de l’énergie, qui jusqu’ici ont plus que compensé l’accélération continue des prix de l’alimentation. La hausse des prix à la consommation en France s’est élevée à 1,6% sur un an au mois de décembre, contre 1,9% en novembre et 2,2% en octobre, selon un chiffre provisoire publié vendredi par l’Insee. Sur un mois, les prix à la consommation devraient être stables, après un repli de 0,2% en novembre, a indiqué l’Institut national des statistiques, qui impute le ralentissement de l’inflation à la baisse des prix de l’énergie, dans le sillage de ceux du pétrole, mais aussi des services et du tabac, et d’un recul plus prononcé de ceux des produits manufacturés. En revanche, les prix de l’alimentation ont continué à accélérer avec 2,5% d’augmentation sur un an en décembre, tandis que ceux des produits manufacturés sont en baisse de 0,5% et que ceux des services progressent de 0,9% sur la période, relève dans le détail l’Insee. Le problème c’est que les dépenses des couches moyennes et défavorisés ont surtout été consacrées à l’alimentation et moins aux produits manufacturés. Notons que pour entretenir encore un peu plus de confusion l’Insee indique encore que sur un an, l’indice des prix à la consommation (IPC) harmonisé, qui sert de référence pour les comparaisons européennes, « ralentirait nettement à +1,9 %, après +2,2 % en novembre. Sur un mois, il augmenterait de 0,1 %, après un repli de 0,2 % le mois précédent. » L’institut avertit enfin que ces chiffres provisoires « ne doivent pas être utilisés pour des revalorisations contractuelles » et que le chiffre définitif de l’évolution des prix à la consommation en décembre sera communiqué le 15 janvier.

Automobile : baisse inquiétante en décembre

Automobile : baisse inquiétante en décembre

 

-Deux chiffres assez contradictoires, d’une part une progression de l’ordre de 3 % sur l’ensemble de l’année mais une baisse inquiétante de près de 15 % en décembre. Il semble bien qu’en France comme ailleurs en Europe, le marché s’inscrit depuis plusieurs mois dans une tendance baissière liée en particulier aux incertitudes économique, et environnementales. Il y a en effet les nouvelles normes imposées par l’Europe que contestent les constructeurs parce qu’elles vont remettre en cause le processus de production. Du coup certains automobilistes peuvent  être tentés d’attendre la nouvelle génération d’automobiles moins polluantes. S’ajoute à cela le ralentissement économique général provenant en particulier du tassement de la consommation des ménages, Le marché automobile français a connu en 2018 une quatrième année de hausse d’affilée, malgré un mois de décembre marqué par une baisse de 14,47% en données brutes, a annoncé mardi le CCFA. Il s’est immatriculé 165.390 voitures particulières neuves le mois dernier dans l’Hexagone, selon le Comité des constructeurs français d’automobiles. En septembre, octobre et novembre, le marché avait rechuté respectivement d’environ 13%, 1,5% et 5%, après un bond d’environ 40% en août. Les nouvelles normes d’homologation WLTP ont faussé l’an dernier le cycle traditionnel des ventes, avec des remises généreuses avant l’introduction des normes, et des perturbations dans les livraisons après. Malgré le flottement du quatrième trimestre le marché automobile français a affiché une progression de 2,97% sur l’ensemble de l’année. En 2017, la croissance des immatriculations en France avait atteint 4,7%, tirée par l’embellie des perspectives économiques et l’engouement pour les nouveaux SUV, qui ne s’est pas démenti en 2018.En 2016, le marché avait progressé de 5,1% après +6,8% en 2015. Cette série faste était venue interrompre cinq années de stagnation ou de baisse imputable notamment au contrecoup de la fin des primes à la casse instaurées face à la crise de 2008-2009.En décembre, les immatriculations du groupe PSA, qui regroupe désormais les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel et Vauxhall, ont baissé de 1,88% par rapport au même mois de 2017, donnant +13,36% sur l’année. Les ventes des marques du groupe Renault (Renault, Dacia et Alpine pour le marché français), qui a négocié plus difficilement le virage du WLTP et qui se trouve au coeur d’une crise de gouvernance depuis l’arrestation de son PDG Carlos Ghosn au Japon, ont enregistré une baisse de 19,21%.Pour Renault, l’année 2018 se solde par une progression de 2,48%.

Croissance Chine : hausse des produits manufacturiers en décembre

Croissance Chine : hausse des produits manufacturiers en décembre

L‘indice PMI manufacturier Caixin/Markit, publié mardi, est remonté à 51,5 le mois dernier, contre 50,8 en novembre, alors que les économistes interrogés par Reuters l‘attendaient à nouveau en baisse à 50,6. Les analystes pensaient que les mesures drastiques prises par les autorités pour lutter contre la pollution atmosphérique, mais aussi le ralentissement du marché immobilier et la hausse des coûts d‘emprunt allaient peser davantage sur le dynamisme de la deuxième économie mondiale, qui a finalement résisté mieux que prévu. L‘indice PMI Caixin/Markit demeure ainsi nettement au-dessus de la barre des 50 séparant croissance et contraction d‘une activité. Les nouvelles commandes en Chine et à l’étranger ont augmenté à leur rythme le plus soutenu depuis août dernier, le sous-indice ressortant à 53,0 en décembre après 51,8 le mois précédent.

Hausse croissance manufacturière en décembre : une hirondelle ?

Hausse croissance manufacturière en  décembre : une hirondelle ?  

 

Une bonne nouvelle cette hausse du secteur manufacturier en zone euro au mois de décembre. Le secteur manufacturier de la zone euro a enregistré en décembre sa plus forte croissance en plus de cinq ans d’après les résultats de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI IHS Markit définitif pour la région a atteint 54,9 le mois dernier, au plus haut depuis avril 2011.   La question est de savoir s’il s’agit d’une hirondelle annonçant le printemps économique. En effet,  on se souvient que la croissance avait connu des mouvements de yo-yo en 2016 notamment en France. La croissance avait été très dynamique au premier trimestre avant de retomber à zéro au second. De ce point de vue l’année 2017 pourrait ressembler à 2016 avec un résultat final d’une hausse de l’ordre de 1,3 % pour l’ensemble de l’année. L’activité dans le secteur manufacturier a cependant franchement accéléré en France en décembre, enregistrant sa progression la plus rapide depuis mai 2011, selon la version définitive de l’indice Markit publiée lundi. L’indice synthétique du secteur manufacturier s’est établi à 53,5 le mois dernier, un chiffre confirmant la première estimation « flash » publiée mi-décembre et nettement supérieur à la marque de 51,7 relevée en novembre. Il se maintient donc pour le troisième mois consécutif au-dessus du seuil de 50, qui distingue croissance et contraction de l’activité, ce qui n’était par arrivé depuis janvier 2016. Cette croissance a notamment été alimentée par des hausses d’une ampleur sans précédent depuis mai 2011 des composantes reflétant l’évolution de la production et des nouvelles commandes. La croissance de l’activité manufacturière en Allemagne a atteint en décembre un pic de près de trois ans, soutenue par la demande en provenance d’Asie et des Etats-Unis, montre l’enquête Markit auprès des directeurs d’achat publiée lundi. L’indice PMI définitif du secteur manufacturier, qui représente environ un cinquième de l’économie allemande, s’est élevé à 55,6 le mois dernier après 54,3 en novembre, soit un plus haut de 35 mois. C’est un dixième de point supérieur à l’estimation préliminaire et nettement au-dessus du seuil de 50 séparant contraction et croissance de l’activité. « La solide croissance de décembre signifie que les producteurs de biens ont connu au T4 leur meilleur trimestre en près de trois ans », a dit Philip Leake, économiste chez Markit. « Le secteur manufacturier va en conséquence probablement aider la croissance globale du PIB à accélérer après le modeste 0,2% observé au troisième trimestre. » Les pressions inflationnistes se sont également accrues en décembre. Les coûts des intrants ont augmenté à leur rythme le plus rapide depuis juin 2011, la faiblesse de l’euro ayant contribué à relever les prix des produits importés, a souligné Markit. L’activité manufacturière en Espagne a connu en décembre sa croissance la plus dynamique depuis 11 mois en raison de la vigueur des nouvelles commandes et de la production, montre l’enquête Markit auprès des directeurs d’achat publiée lundi. En Italie, l’indice PMI manufacturier définitif calculé par Markit s’est élevé à 55,3 le mois dernier après 54,5 en novembre. Il est supérieur à 50 depuis novembre 2013. Rome prévoit pour une croissance de 0,8% pour l’an dernier, soit plus de deux fois moins que ce que Berlin anticipe pour l’économie allemande. Mais la croissance du PIB a rebondi au troisième trimestre, en hausse de 0,3% par rapport au trimestre précédent, après une progression de 0,1% au deuxième trimestre.

Macron : gros meeting le 10 décembre pour exploiter le boulevard du centre

 Macron : gros  meeting le 10 décembre pour exploiter le boulevard du centre

Suite à la nomination de Fillon comme représentant de la droite, les sondages montrent que Macron dispose d’un boulevard au centre. Il y a d’abord les réformistes du PS déçus de Hollande et Valls, les Juppéistes déçus d’être mis à l’écart par Fillon, aussi les jeunes de l’UDI, certains radicaux de gauche sans compter ceux du Modem dont le responsable Bayrou ne récolterait qu’atour de 6 à 7% s’il se présente pour la quatrième fois. Du coup Macron peut espérer environ 16% pour l’instant.  L’ex-ministre de l’Economie Emmanuel Macron, conforté dans sa position de troisième homme de l’élection présidentielle après le triomphe de François Fillon à la primaire de la droite, entend donc frapper un grand coup le 10 décembre à Paris. Il tiendra ce jour-là au Parc des Exposition, Porte de Versailles, le plus grand meeting à ce jour de sa campagne, lancée le 16 novembre par l’annonce de sa candidature. « Ce sera le premier véritable meeting de sa campagne », explique le secrétaire général de son mouvement, « En Marche ! », le député socialiste Richard Ferrand, selon qui Emmanuel Macron vise au moins 6.000 à 7.000 participants. Le porte-parole d’ »En Marche ! » Benjamin Griveaux parle pour sa part de 8.000 à 10.000 participants attendus. Un sondage Elabe publié mercredi confirme que l’ancien ministre de l’Economie de François Hollande devance désormais le candidat de la « France insoumise », Jean-Luc Mélenchon, dans les intentions de vote de premier tour. Il recueille 16% si le chef de l’Etat porte les couleurs de la gauche de gouvernement, 14% si c’est le Premier ministre, Manuel Valls, et 17% si c’est son ancien collègue Arnaud Montebourg. « La vraie question pour nous c’est de préserver la dynamique dans laquelle nous sommes et d’accélérer. Et donc d’avoir une offre politique qui est claire », a déclaré mercredi Emmanuel Macron lors d’un déjeuner avec des journalistes. Selon Richard Ferrand, l’objectif de la réunion publique du 10 décembre sera à la fois de mobiliser les partisans de l’ex-ministre et de préciser ses propositions. Depuis le 16 novembre, le nombre d’adhésions à « En Marche ! » est passé de 94.000 à près de 115.000. Dans la foulée de la victoire de François Fillon à la primaire de la droite dimanche, « En Marche ! » a notamment enregistré le ralliement public de 130 cadres et militants de la composante jeunes de l’UDI (centre). Selon Richard Ferrand, « des gens engagés au Modem », le parti centriste présidé par François Bayrou, qui laisse planer le doute sur ses intentions, « manifestent leur intérêt ». « Nous recevons beaucoup de messages de gens qui étaient engagés dans les campagnes d’Alain Juppé et de Nathalie Kociusko-Morizet », deux des rivaux malheureux de François Fillon, assure pour sa part Benjamin Griveaux. Le nombre de parlementaires qui soutiennent publiquement Emmanuel Macron tourne toujours autour de la quarantaine. Mais le porte-parole du mouvement assure que de nombreux élus du Parti socialiste, notamment, « posent des question » sur « En Marche ! » et le projet de l’ancien ministre. Une partie des élus nationaux du Parti des radicaux de gauche (PRG), allié traditionnel du PS, ont déjà fait le choix de soutenir l’ancien ministre, comme le sénateur Jacques Mézard ou le député Jacques Krabal.

Croissance : vers la stagnation en décembre

Croissance : vers la stagnation en décembre

Au moment même où on s’interroge sur les scénarios de croissance en 2016 qui varient de 1,2 % à 1,6 % pour la France, l’indicateur de l’activité dans les services en décembre pourrait bien faire plonger l’humeur des plus optimistes. Surtout à un moment ou les marchés financiers connaissent des états d’âme suite en particulier à la détérioration économique et financière en Chine. En outre l’indice composite (service et industrie manufacturière) affiche une stagnation qui ne saurait être imputée uniquement aux conséquences des attentats. L’activité dans les services s’est très légèrement contractée en décembre en France sous l’impact des difficultés des secteurs les plus touchés par les attentats du 13 novembre, dont l’hôtellerie-restauration, selon la version définitive des indicateurs PMI de Markit publiée mercredi. L’indice des services a reculé à 49,8, contre 51,0 en novembre, après avoir été annoncé à 50,0 en première estimation. Il évoluait depuis onze mois au-dessus de la barre de 50, qui sépare croissance et contraction de l’activité. L’indice composite, qui combine des éléments de l’indice des services et de celui du secteur manufacturier, annoncé lui en légère hausse en décembre, accuse aussi une baisse mais reste tout juste en zone de croissance : 50,1 après 51,0 en novembre. Markit explique la baisse du mois par le ralentissement de la croissance des nouvelles affaires et du volume des carnets de commande, qui affichent un niveau de quasi-stagnation. Les prestataires de services ne signalent en outre aucune création de postes en décembre, tandis qu’ils indiquent avoir de nouveau réduit leurs tarifs malgré une nouvelle hausse de leurs coûts. Parallèlement, les perspectives d’activité se détériorent par rapport à novembre et affichent un plus bas de quatorze mois. Les données sectorielles mettent en évidence un nouveau recul marqué de l’activité dans l’hôtellerie-restauration que n’ont pu compenser les croissances enregistrées dans la finance, les télécoms, les transports et la logistique.

Industrie manufacturière : léger mieux en décembre

Industrie manufacturière : léger mieux en décembre

 

L’indice du secteur est ressorti à 51,4, en progression sensible par rapport à novembre (50,6) mais un peu en retrait par rapport à sa première estimation (51,6). Il s’inscrit pour le quatrième mois consécutif au-dessus de la barre de 50, qui sépare croissance et contraction de l’activité. Les chefs d’entreprise interrogés font état d’une hausse de leur production pour le quatrième mois d’affilée, mais à un rythme qui reste modéré. La croissance des nouvelles commandes enregistre son plus haut niveau depuis avril 2014 même si elle reste elle aussi modérée. Les entreprises du secteur manufacturier ont signalé en outre une hausse de leurs arriérés de production et une reprise de l’emploi après vingt mois consécutifs de baisse.

FED: Une hausse de taux en décembre ?

FED: Une hausse de taux en décembre ?

La hausse des taux de la FED paraît désormais vraisemblable sauf que  la conjoncture internationale pourrait bien en limiter la portée voire même justifier un nouveau report.  15 des 17 spécialistes en valeurs du Trésor (SVT, les banques habilitées à traiter directement avec la Fed) interrogés disent s’attendre à une hausse de taux le mois prochain. Onze ont précisé que leur conviction dans ce sens s’était renforcée depuis un mois. Mi-septembre, ils n’étaient que 12 sur 17 à tabler sur un relèvement avant la fin de l’année.   »La barre est vraiment trop haute pour dissuader la Fed de relever les taux en décembre », a commenté Derek Holt, économiste de Bank of Nova Scotia. Parmi les éléments susceptibles de remettre en cause le scénario désormais privilégié figurent selon lui de mauvais chiffres de l’emploi en novembre et le retour de « turbulences importantes sur les marchés liées à des risques internationaux ». La nouvelle enquête de Reuters a été réalisée après la publication vendredi des statistiques de l’emploi pour le mois d’octobre, nettement supérieures aux attentes. « Le rapport sur l’emploi est très solide et s’ajoute à d’autres éléments (les ventes de voitures, l’activité dans les services, etc.) montrant que l’activité sur le marché intérieur va rester solide et compenser la faiblesse internationale », explique Michael Gapen, responsable des études économiques chez Barclays, dans un courrier électronique. Barclays pense que la Fed relèvera les taux en décembre et sa conviction sur ce point s’est « nettement renforcée » depuis un mois.

Transactions courantes dans le rouge en décembre

Transactions courantes dans le rouge en décembre

Moins d’investissement français à l’étranger et moins d’investissements étrangers en France ont pesé sur les mauvais résultats de décembre ; En octobre 2014, le déficit était de 0,4 milliard d’euros. Mais les transactions   ont enregistré un déficit de 1.9 milliards en décembre.   La balance des transactions courantes est un bon indicateur de la situation d’une économie par rapport au reste du monde, car elle va au-delà des seuls échanges de biens, déficitaires depuis une dizaine d’années en France. Elle prend en compte ceux, croissants, de services ainsi que les revenus des investissements et ceux du travail versés entre agents économiques en France et à l’étranger. Les données mensuelles des transactions courantes sont corrigées des variations saisonnières et du nombre de jours ouvrables (cvs-cjo).  Les transactions courantes forment l’un des trois grands ensembles de la balance des paiements. Les deux autres composantes sont le compte de capital (remise de dette, achat de brevets, de terrains…), et le compte financier qui répertorie entre autres les investissements directs et de portefeuille et l’évolution des réserves en devises et en or. Au sein du compte financier (données non cvs), les opérations d’investissement direct se sont soldées par des désinvestissements français à l’étranger (-2,8 milliards) et étrangers en France (-2,3 milliards), selon la BdF.

 

 

Médecins généralistes : grève au-delà du 31 décembre

Médecins généralistes : grève au-delà du 31 décembre

 

Entre les médecins libéraux et Marisol Touraine, il y a toujours eu incompréhension ( pour ne pas dire davantage) ; Il faut dire que l’énarque Touraine ne comprend pas grand-chose à la médecine qu’ el le veut gérer par voie de lois et décrets ( comme Hollande pour l’économie). Deux questions notamment font débat, le tiers payant qui va engendrer des formalités administratives couteuses (nombre de médecins travaillent seuls sans logistique) et la revalorisation du prix de acte. En fait on veut favoriser le regroupement des médecins ou les maisons de santé. Ce qui cassera la relation privilégiée patient-médecin.  La grève contre le projet de loi santé pourrait Donc « durer » au-delà du 31 décembre. La Fédération des médecins de France déplorait vendredi que le gouvernement reste « sourd » à leurs revendications. La Confédération des syndicats de médecins français évoquait un mouvement « particulièrement suivi».  La grève des médecins va durer plus longtemps que prévu. C’est en tout cas ce qu’assurait vendredi le président de la Fédération des médecins de France, Jean-Paul Hamon.  »Cette grève normalement s’arrête le 31 décembre. Mais on sait que ça va durer, on sait que ça va être obligé de durer. On est en face d’un ministère qui est particulièrement sourd », a-t-il affirmé. Le gouvernement « prétend vouloir renégocier » mais lors des négociations qui se sont déroulées « la semaine dernière, on nous a ressorti le même texte qu’au mois de juillet, sans modification d’une virgule », a-t-il dénoncé. Dans un communiqué, la Confédération des syndicats de médecins français (CSMF, généralistes et spécialistes) souligne que la grève est « particulièrement suivie » avec plus de « 80% de cabinets médicaux fermés ». Les médecins sont en grève depuis le 24 décembre et jusqu’au 31. Du côté de l’impact de la grève pour les patients, Jean-Paul Hamon a reconnu qu’il n’y avait pas d’afflux aux urgences, comme l’a réaffirmé vendredi dans un communiqué la ministre de la Santé. Mais « il ne faudrait pas que Marisol Touraine pense qu’elle a échappé à une catastrophe sanitaire », celle-ci « va arriver avec la mise en œuvre de cette loi (le projet de loi santé, ndlr) » a ajouté Jean-Paul Hamon. Les grévistes exigent le retrait du projet de loi santé dont l’examen est prévu en avril. Parmi les points de ce texte dans le collimateur des médecins, figurent notamment la délégation de la vaccination aux pharmaciens, le pouvoir accru des agences régionales de santé ou la généralisation du tiers payant d’ici à 2017 (dispense d’avance de frais). Les généralistes demandent également une revalorisation de la consultation à 25 euros.

Croissance Etats-Unis : tassement du PMI manufacturier en décembre

Croissance  Etats-Unis : tassement du  PMI manufacturier en décembre

Le PMI manufacturier est ressorti à 53,7 en décembre en version flash. Les économistes attendaient 55,2 après 54,8 en novembre.
Directeurs d’achat (indice des) : cette statistique reflète la confiance des directeurs d’achat. Elle est disponible pour le secteur manufacturier et pour celui des services. Un indice supérieur à 50 signale une expansion de l’activité dans un secteur et un indice inférieur, une contraction. Plus cet indicateur s’éloigne des 50 et plus le rythme d’expansion ou de contraction de l’activité est important. L’indice composite qui regroupe l’indicateur pour le secteur manufacturier et celui des services est très utile pour prévoir les évolutions du PIB à court terme. Il est considéré comme l’un des indicateurs économiques les plus pertinents. L’indice manufacturier comprend principalement les composantes production, commande et emploi. La statistique pour les services comprend notamment l’activité en cours, les anticipations d’activité, les prix des intrants et l’emploi.

Patronat : Manifs en décembre

Patronat : Manifs en décembre

Chaque semaine chaque catégorie professionnelle exprime son mécontentement en France, en décembre ce sera le tour des patrons surtout mécontents  à juste titre de la bureaucratie qui entrave la liberté et freine le développement. Une grogne auusi pour exprimer le ras-le –bol fiscal qui tue la compétitivité en même temps la croissance et l’emploi.  Les organisations patronales appellent à la mobilisation début décembre pour exprimer le « ras-le-bol » et la « souffrance » des chefs d’entreprise face à la politique menée par le gouvernement, au lendemain de l’intervention télévisée du chef de l’Etat, resté sourd selon elles à leurs revendications.  La mise en œuvre du compte pénibilité lié à la réforme des retraites et la nouvelle obligation d’information en amont des salariés de tout projet de cession dans les PME figurent parmi les points de friction entre le gouvernement et le patronat.   »On ne va pas descendre dans la rue, on va simplement manifester sous diverses formes, il y aura des réunions, il y aura des témoignages », a déclaré le vice-président du Medef, Geoffroy Roux de Bezieux, sur BFM Business vendredi. « Certains descendront peut-être dans la rue pour exprimer le ras-le-bol et la souffrance des patrons français. »   »Il y a un patron de PME sur deux qui se suicide tous les deux jours, les trésoreries sont à sec (…) et le gouvernement pratiquement chaque jour rajoute une petite taxe par là, une mesure de complexité par là, il y a un vrai ras-le-bol ».  La CGPME, organisation patronale des PME, appelle pour sa part les patrons à « descendre dans la rue » le 1er décembre pour dénoncer les entraves imposées selon elle aux entreprises.   »Chacune des organisations organisera les manifestations qu’elle souhaite faire et nous, CGPME, nous descendrons dans la rue le 1er décembre à Paris et à Toulouse », a dit à Reuters Jean-Eudes du Mesnil, secrétaire général du syndicat. « On va mettre en avant le fait que l’entreprise est cadenassée de toutes parts et on demande que les entreprises soient libérées », a-t-il ajouté.

 

Prix –Consommation : hausse de 0.3% en décembre

Prix –Consommation : hausse de 0.3% en décembre

Les prix à la consommation ont progressé de 0,3% en décembre en France sous l’effet notamment des hausses saisonnières de certains services et produits manufacturés et d’un rebond des prix pétroliers, selon les statistiques publiées mardi par l’Insee. Sur l’ensemble de 2013, ils affichent une hausse limitée à 0,7%, soit le rythme le plus faible depuis 1998, au moment où des économistes s’inquiètent de plus en plus des risques de déflation dans la zone euro. Le taux d’inflation annuel de la zone a déjà été estimé à 0,8% en décembre par l’institut Eurostat. L’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, est ressorti à +0,4% en décembre et progresse de 0,8% sur douze mois. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un taux d’inflation IPCH de 0,4% en décembre et de 0,9% en 2013. La faible inflation de 2013 aurait dû logiquement entraîner une nouvelle baisse du taux du livret A, qui a été ramené à 1,25% au 1er août dernier, lors de sa prochaine révision prévue le 1er février. Le ministre de l’Economie et des Finances, Pierre Moscovici a toutefois laissé entendre la semaine passée que le gouvernement pourrait renoncer à cette baisse en invoquant une nouvelle fois la protection du pouvoir d’achat des épargnants. Sur la base du taux d’inflation constaté, le taux du livret A, le produit d’épargne le plus populaire en France, aurait déjà dû être abaissé à 1,0%, un plus bas record, le 1er août dernier. Sa révision semestrielle est décidée par le ministre de l’Economie sur recommandation du gouverneur de la Banque de France. Corrigée des variations saisonnières, l’inflation de décembre est ressortie à +0,1% (+0,7% sur un an) tandis que l’indice des prix hors tabac a progressé de 0,4% (+0,6% sur un an).  

 

Chine : ralentissement en décembre

Chine : ralentissement  en décembre

L’indice PMI manufacturier HSBC/Markit a reculé en décembre à un plus bas de trois mois, pénalisé par une baisse des commandes à l’exportation, montre le résultat définitif de l’enquête publiée jeudi par HSBC et Markit. L’indice est tombé à 50,5 le mois dernier contre 50,8 en novembre, un chiffre conforme à celui qui était donné en première estimation. La composante des commandes à l’exportation a reflué à un plus bas de quatre mois à 49,1 le mois dernier. C’est la première fois depuis août qu’elle se situe en dessous du seuil de 50 qui sépare la croissance de la contraction.

 

Rythmes scolaires : grève en décembre

Rythmes scolaires : grève en décembre

A son tour Peillon s’enlise dans une réforme, celle des rythmes scolaires. Pas étonnant, il y avait sans doute plus urgent : le contenu des programmes notamment !Le SNUipp-FSU, principal syndicat d’enseignants du primaire, a donc menacé mercredi 6 novembre d’appeler à une grève nationale début décembre si Vincent Peillon n’ouvre pas rapidement des discussions avec la communauté éducative pour « améliorer » la réforme des rythmes scolaires. « La tenue d’une table ronde est aujourd’hui une urgence« , estime le syndicat dans un communiqué, rappelant qu’il réclame « depuis un an que soient réunis ensemble, et non séparément, les représentants des collectivités locales, des parents et des enseignants pour améliorer cette réforme ». Le ministre de l’Éducation nationale « doit répondre. Pour le SNUipp-FSU, la question d’une grève nationale début décembre est d’ores et déjà clairement posée ». « Si cette réforme se révèle être un casse-tête pour les communes, elle concerne aussi les enseignants et les familles qui ont leur mot à dire », fait valoir l’organisation syndicale, à quelques jours du congrès des Maires de France. Devant l’inquiétude des élus face au surcoût généré par la réforme (transport, cantine, organisation des activités périscolaires, recrutement d’animateurs expérimentés…), François Hollande avait annoncé au congrès de 2012 un étalement sur deux ans de la mise en oeuvre de la réforme et un fonds d’amorçage de 250 millions d’euros. L’Assemblée nationale a voté mardi une reconduction d’un an des aides aux communes.Environ 4.000 communes (sur les 24.000 ayant au moins une école) appliquent la semaine de 4,5 jours dans le primaire à cette rentrée. Deux communes, Boves (Somme) et Crillon (Oise) sont repassées à la semaine de 4 jours. Les autres communes sauteront le pas à la rentrée 2014. Le maire de Janvry (Essonne) a appelé pour sa part « à la désobéissance civile ». La demande d’une table ronde « est au coeur des mobilisations » (rassemblements, demandes d’audience avec les directeurs de l’Éducation nationale, grèves…) lancées lundi, dont le point culminant sera un rassemblement national devant le ministère le 20 novembre. Plusieurs départements appellent à une grève soit le 13 novembre, soit le 14 novembre, selon un premier bilan du SNUipp-FSU. Des mobilisations sont prévues ces jours-là, à l’appel de collectifs de parents d’élèves et de plusieurs syndicats représentant les enseignants et autres personnels travaillant dans les écoles (agents territoriaux….).

 

Chômage: +300 chômeurs seulement en décembre mais 46000 rayés des listes !

Chômage: +300 chômeurs seulement en décembre mais  46000 rayés des listes !

 

Il y a deux manières d’enrayer le chômage, par la croissance et la création d’emplois ou bien en rayant des listes les demandeurs d’emploi. La plupart des médias ont titré « stabilité du chômage en décembre » (300 inscrits en plus). En fait, l’élément significatif c’est qu’on a rayé 46 700 chômeurs des listes (‘ presque 10 000 en plus par rapport à novembre. Explication ? Aucune. En gros en moyenne, 30 000 chômeurs supplémentaires s’inscrivent par mois, en en rayant 40 à 50 000 par mois, « la courbe du chômage devrait bientôt s’inverser » et cela sans croissance et sans création d’emploi ! En réalité, pour le moindre prétexte les chômeurs sont rayés. Certes certains peuvent être en retard d’actualisation mais nombre « d’erreurs » informatique les éliminent  sans raison. Un jour de retard dans l’actualisation et c’est la radiation de Pôle emploi sans parler des pseudos convocation et pseudo courrier auxquels les chômeurs n’auraient pas répondu. Exception toutefois, des convocations à Pôle emploi mais cette fois sans motif. Bref la grande pagaille avec l’objectif surtout de décourager les inscriptions et den rayer le maximum. Il faut se rendre au moins une fois à Pôle emploi pour constater la pagaille et l’absurdité du système.   L’hécatombe est moindre qu’en 2009 titrent les médias mais 2012 restera une année noire avec 285.000 chômeurs sans activité de plus inscrits à Pôle emploi (+10%), le fragile répit observé en décembre ne marquant pas une inversion de la tendance, pour les experts et le ministère.  Après plusieurs mois de bonds mensuels nettement supérieurs (à trois reprises au-dessus de 40.000 nouveaux inscrits), les chiffres faisant état de 300 inscrits supplémentaires en décembre – 20e mois de hausse – ont été accueillis avec prudence.   »Cette stabilité est appréciable. Pour autant, elle ne marque pas une inversion de la tendance à la hausse observée depuis 2008, et particulièrement marquée depuis un an et demi », a réagi le ministère du Travail.  Alors que les prévisions ne laissent guère espérer d’amélioration dans les mois à venir, et que d’importantes corrections statistiques sont attendues en janvier, « c’est la tendance qu’il faut regarder sur plusieurs mois », insiste le ministère.  Depuis Lille, le président François Hollande a réaffirmé sa volonté d’ »inverser la courbe du chômage » d’ici à la fin de l’année.  En marge d’un déplacement au Chili, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a jugé que la bataille pour l’emploi n’était « pas terminée » et n’était « pas encore gagnée ». Sur un an, le nombre de chômeurs sans activité (catégorie A) a augmenté de 10% pour atteindre 3.132.900 personnes, proche du pic historique de janvier 1997 (3.205.000 de chômeurs sans activité). La Franche-Comté est la région la plus frappée en 2012 (+15,6%).  Aussi loin que remontent les statistiques du ministère (1996), 2012 marque la deuxième plus forte augmentation annuelle du nombre de chômeurs après 2009 (+347.000).  En incluant les personnes travaillant à temps réduit (catégories B et C), le nombre de nouveaux inscrits a continué de grimper en décembre (+10.200 personnes, +8,8% sur un an), portant le nouveau record à 4,627 millions (4,9 millions avec l’Outre-mer).  La « stabilisation » en décembre résulte pour partie « d’une progression inexpliquée des sorties pour radiation », observe la présidente du Conseil d’orientation pour l’emploi, Marie-Claire Carrère-Gée.  En l’occurence, Pôle emploi a procédé à 46.700 radiations (9.200 de plus qu’en novembre), la moyenne étant de 41.000 par mois en 2012, selon le ministère. Nonobstant cet « effet statistique », décembre confirme « un essoufflement de l’utilisation des CDD et intérimaires comme variable d’ajustement », les entreprises « licenciant désormais plus leurs salariés en CDI », analyse Marion Cochard, de l’Observatoire français des conjonctures économiques.  Décembre n’aura notamment pas accordé de répit aux seniors (+1% sur un mois, +17% sur un an), plus souvent en CDI: près de 700.000 étaient au chômage et sans aucune activité en fin d’année.  Le nombre de jeunes inscrits, stable sur un mois, a progressé de 9,4% sur un an, à 493.800 personnes.  Par ailleurs, la relative stabilité « dissimule une poursuite de la hausse du chômage de longue durée », note Mme Carrère-Gée, le nombre d’inscrits depuis plus d’un an atteignant un nouveau record absolu (1,96 million).  Alors que le Fonds monétaire international vient encore d’abaisser sa prévision de croissance à 0,3% pour 2013, aucun économiste ne fait le pari d’une inversion rapide. « 2013 sera aussi une année noire » pour Marion Cochard. L’Unédic table sur 185.500 chômeurs sans aucune activité de plus en 2013.  Confronté à une hémorragie d’emplois ininterrompue depuis son arrivée, le gouvernement a mis en place une série d’ »outils », emplois d’avenir, contrats de génération. Quant à l’accord sur l’emploi passé le 11 janvier entre le patronat et trois syndicats, ses effets seront « progressifs mais puissants pour améliorer le fonctionnement du marché du travail », insistait vendredi le ministère.

 

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Décembre : encore un recul de l’activité industrielle

Décembre : encore un recul de l’activité industrielle

L’activité s’est contractée pour le dixième mois d’affilée dans le secteur manufacturier en France en décembre, à un rythme légèrement moins rapide qu’en novembre, selon les résultats définitifs de l’enquête PMI Markit/CDAF. L’indice PMI sectoriel définitif a légèrement progressé à 44,6, un chiffre identique à celui publié en première estimation, après 44,5 en novembre. Cet indice est à son plus haut niveau depuis août mais reste sous le seuil de 50 qui sépare croissance et contraction de l’activité.  Les nouvelles commandes poursuivent leur contraction et atteignent leur plus bas niveau depuis mars 2009 à 39,3 contre 41,8 le mois précédent. « La baisse importante des nouvelles commandes en décembre accentue l’inquiétude pour le secteur manufacturier français, la demande domestique et à l’exportation montrant toutes les deux une faiblesse marquée », a déclaré Jack Kennedy, économiste chez Markit.  « Les perspectives pour 2013 sont sombres, dans un contexte de vents contraires pour l’économie française, dont une détérioration du marché du travail, une faible consommation et une demande fragile dans de nombreux marchés européens », a-t-il ajouté.

Japon : la croissance recule fortement en décembre

Japon :  la croissance recule fortement en décembre

L’indice PMI du secteur manufacturier japonais s’est contracté en décembre à son rythme le plus marqué en plus de trois ans, signe que les entreprises souffrent de la récession de l’économie japonaise et d’une faible demande pour les exportations. L’indice PMI manufacturier a reculé à 45,0 en décembre, ajusté des variations saisonnières, contre 46,5 en novembre et reste ainsi en-dessous de la barre des 50 qui sépare la croissance de la contraction. Il s’agit du plus fort recul de l’indice observé depuis avril 2009. L’indice des nouvelles commandes à l’exportation est passé de 45,1 en novembre à 43,3 en décembre et la composante de la production a atteint 44,4 contre 46,7 le mois précédent.

 




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