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Affaire Fillon : «Pauvre France…» (Jean-Louis Debré)

Affaire Fillon : «Pauvre France…», (Jean-Louis Debré)

 

«C’est pathétique», déclare l’ancien président du conseil constitutionnel. Jean-Louis Debré est désemparé par le climat politique alors que le premier tour de l’élection présidentielle a lieu dans moins de 50 jours… Bien sûr, c’est la tournure prise par la candidature de François Fillon qui inquiète en premier lieu l’ancien président du Conseil constitutionnel. «Mercredi, François Fillon aurait dû se retirer, au lieu de se livrer à une conférence de presse consternante», déclare dimanche cette figure de la droite au Parisien-Aujourd’hui-en-France. «En quittant l’élection présidentielle, il aurait évité que son camp se déchire en public. Mais non, il est resté, sans doute sous la pression de ses courtisans qui se voyaient déjà ministres s’il entrait à l’Elysée. Le résultat, c’est un homme acculé, aux abois, et la défaite annoncée de son parti. C’est pathétique…», insiste ce proche de Jacques Chirac. Pour Jean-Louis Debré, l’ancien premier ministre devrait «se conformer à sa déclaration, faite sans que personne ne le lui demande, de ne pas se présenter s’il était mis en examen». «C’est justement ce que les Français reprochent aux politiques: ne pas faire ce qu’ils ont promis», glisse-t-il. «Il avait lui-même demandé que la justice aille rapidement. Et maintenant, il tape sur l’institution judiciaire qui enquête sur ses agissements… C’est un spectacle triste, médiocre et inquiétant, qui me touche particulièrement en tant qu’ancien magistrat», martèle l’ancien ministre de l’Intérieur.

« Penelope Fillon ? Jamais vue à l’assemblée » (Jean-Louis Debré)

« Penelope Fillon ? Jamais vue à l’assemblée  » (Jean-Louis Debré)

 

Jean-Louis Debré, ancien premier ministre, ancien président de l’assemblée, ancien président du conseil constitutionnel sans doute le plus proche de Jacques Chirac affirme n’avoir jamais vu Penelope Fillon au Parlement où elle était supposée assurer un poste d’assistante de François Fillon. Pire, Jean-Louis Debré a salué le travail du canard enchaîné. Une claque supplémentaire pour Fillon déjà en pleine déconfiture. Depuis qu’il a quitté son poste de président du Conseil constitutionnel en mars 2016, Jean-Louis Debré sort de sa réserve et ne mâche pas ses mots lorsqu’il a un message à faire passer, usant parfois d’humour. Invité de Salut les terriens, le 11 févier, l’homme politique a été fidèle à lui-même. Interrogé par Thierry Ardisson pour savoir si celui qui a été président de l’Assemblée nationale entre 2002 et 2007, a souvent vu Penelope Fillon il a répondu dans un sourire : « À mon âge je n’ai plus la mémoire des gens que je ne vois pas« . L’ancien ministre ne s’est pas arrêté là affirmant : « Je ne connais pas les 577 collaborateurs des députés, surtout ceux qui ne viennent pas« . Thierry Ardisson a ensuite estimé que sans Mediapart et le Canard enchaîné (qui ont révélé plusieurs volets dans l’affaire Fillon, ndlr), « on aurait l’impression du République exemplaire ». Une réflexion qui a fait réagir Jean-Louis Debré. « La République s’est construite parce qu’il y avait des journaux satiriques l’Assiette au beurreLe Charivari, qui ont été des aiguillons qui ont empêché un certain nombre de déraillements« , a-t-il estimé. L’ancien soutien d’Alain Juppé à la primaire de la droite et du centre a également salué le travail du Canard enchaîné. « Aujourd’hui, le Canard enchaîné a joué un rôle important pour éviter que lorsqu’on est au pouvoir, on abuse du pouvoir ». (Info RTL)

Jean louis Debré conteste l’utilité des réseaux sociaux

Jean louis Debré  conteste l’utilité des  réseaux sociaux

 

L’inénarrable Jean-Louis Debré qui vient de quitter la présidence du conseil constitutionnel conteste  l’utilité démocratique des réseaux sociaux concernant en particulier le débat en cours sur la loi travail. J.-L. Debré : «Si on commence à gouverner avec les réseaux sociaux, on ne fera rien». De toute évidence Jean-Louis Debré a du mal à vivre avec son temps, sans doute pourquoi on l’a d’ailleurs nommé à la tête du surprenant conseil supérieur des archives là ou il pourra exercer ses compétences archaïques. Certes, la démocratie ne peut se réduire à un lien exclusif et direct avec l’opinion publique pour autant les réseaux sociaux apportent une contribution essentielle à des débats précédemment confisqués par des corps intermédiaires souvent sclérosés. JL Debré conteste aussi les primaires pour les présidentielles prétextant le fait qu’elles sont cadenassées par les partis politiques. Un argument qui n’est pas complètement faux encore faudrait-il préciser que précédemment sauf pour De Gaulle le candidat unique de chaque sensibilité politique était déjà désigné par le parti. Depuis que son mandat a pris fin, à minuit vendredi, Jean-Louis Debré a recouvré la parole. Il était dimanche l’invité de l’émission « BFM politique» avec « le Parisien » – « Aujourd’hui en France » et RMC.  Jean-Louis Debré a passé aussi de longues minutes à dénoncer la « tyrannie de l’instantané », générée par l’impact des réseaux sociaux. Elle fabrique selon lui « des politiques qui réagissent plutôt qu’ils agissent ». «Je n’appartiens plus à ce monde politique-là », a souligné Debré, s’attristant que la politique soit devenue « un spectacle ». Il conteste donc le principe des primaires à droite en vue de la présidentielle de 2017. « Il a une confiscation du choix du peuple par des combines des partis politiques. Elles divisent tout le monde », critique-t-il, fustigeant une « logique » qui le choque.  Face à Caroline De Haas, militante de gauche à l’origine de la pétition « Loi Travail : non, merci ! », lancée contre le projet de réforme de Myriam El Khomri, Debré s’est offusqué : « La légitimité ne se fonde pas sur le nombre mais sur une élection. Si on commence à gouverner avec les réseaux sociaux, on ne fera rien. Que ceux qui sont contre la loi commencent par la lire ! » Ou quand les pétitionnaires sont considérés par Jean-Louis Debré comme d’incurables ignorants ! Curieux de la part d’un responsable dont l’intelligence ne caractérise pas la personnalité ! 

Jean-Louis Debré recasé au Conseil supérieur des archives, un exemple de reconversion pour les oligarques

Jean-Louis Debré recasé au Conseil supérieur des archives, un exemple de reconversion pour les oligarques

Ce reclassement de Jean-Louis Debré au conseil supérieur des archives  constitue sans doute un phénomène majeur pour l’évolution de la vie politique française. Cet  oligarque qui sévit depuis une trentaine d’années passe donc de la présidence du conseil constitutionnel à la présidence du conseil supérieur des archives. Une institution majeure pour la vie économique sociale et sociétale du pays dont  le rythme de travail est adaptée aux capacités et à l’âge des individus qui en font parti puisque ce conseil doit se réunir au moins une fois par an. Ceci étant,  il s’agit sans doute d’une piste sérieuse pour replacer nombre d’oligarques politiques incompétents, désabusés et qui sucrent passablement les fraises. Il est vraisemblable que la composition actuelle du conseil supérieure des archives sera  insuffisante pour accueillir les centaines de responsables politiques qui mériteraient l’archivage. Pourquoi dès ors e pas créer d’autres institutions aussi inutiles, la France compte déjà plusieurs centaines. Avec cette nomination on apprend en tout cas l’existence de ce conseil supérieur des archives indispensable évidemment à la santé citoyenne et démocratique du pays. La retraite de Jean-Louis Debré n’aura donc même pas duré quelques heures : alors que l’homme cède ce samedi son siège de président du Conseil constitutionnel à Laurent Fabius, ancien ministre des Affaires étrangères, l’homme de 71 ans a été aussitôt nommé président du Conseil supérieur des archives. Il succède ainsi à l’historienne Georgette Elgey à la tête du Conseil, chargé, lit-on sur son site internet, de conseiller le ministre sur la politique « en matière d’archives publiques et privées » ou sur « les questions liées au développement des nouvelles technologies dans les services d’archives ».   Le ministère indique dans le communiqué qui annonce sa nomination que Jean-Louis Debré, « Acteur de premier plan de la vie politique française », soucieux de « transmettre autant que d’innover », il aura à coeur de « relever le défi de placer les archives au centre du débat républicain et de valoriser leur fonction citoyenne ».
Créée en 1988, l’institution doit se réunir « au moins une fois par an ».

Terrorisme islamique : les appels de Daech « sont tombés dans l’oreille des fous » (Bernard Debré)

Terrorisme islamique : les appels de Daech « sont tombés dans l’oreille des fous » (Bernard Debré)

Bernard Debré est médecin, il sait de quoi il parle quand il considère à juste titre que les terroristes islamiques sont des fous. Des paumés, des marginaux, des asociaux,  souvent des délinquants, souvent de nouveaux convertis : les « nouveaux fous de Dieu » qui tuent au nom de la religion pour combler leur vide culturel, affectif  et social. Jusque là les Pouvoirs publics tentenet de minimiser le phénomène car ils sont dépassés par la problématique de cette barbarie.  Invité de France Info, Bernard Debré, député UMP de Paris, a fait le lien entre les agressions de Joué-lès-Tours et de Dijon ( c’était avant l’ ttentat contre Charlie  Hebdo). « On ne peut pas mettre un policier derrière chaque fou. On ne pourra jamais éviter ce genre de drame. »   « On ne peut pas mettre un policier derrière chaque personne un peu suspect. Nous sommes en face d’un drame. Il y a Daech, il y a des hommes dans cette mouvance qui ont demandé que certaines personnes, seules, aillent tuer avec des pierres, des bouteilles, des couteaux…Et ça c’est tombé dans l’oreille des fous. La plupart des gens dont on parle là ce sont des fous. Certes, ils se croient investis d’une mission religieuse. C’est absurde, c’est dangereux. Alors il faut faire très attention » a déclaré Bernard Debré.

Terrorisme islamique : les appels de Daech « sont tombés dans l’oreille des fous » (Bernard Debré)

Terrorisme islamique : les appels de Daech « sont tombés dans l’oreille des fous » (Bernard Debré)

Bernard Debré est médecin, il sait de quoi il parle quand il considère à juste titre que les terroristes islamiques sont des fous. Des paumés, des marginaux, des asociaux,  souvent des délinquants, souvent de nouveaux convertis : les « nouveaux fous de Dieu » qui tuent au nom de la religion pour combler leur vide culturel, affectif  et social. Jusque là les Pouvoirs publics tentenet de minimiser le phénomène car ils sont dépassés par la problématique de cette barbarie.  Invité de France Info, Bernard Debré, député UMP de Paris, a fait le lien entre les agressions de Joué-lès-Tours et de Dijon. « On ne peut pas mettre un policier derrière chaque fou. On ne pourra jamais éviter ce genre de drame. »   « On ne peut pas mettre un policier derrière chaque personne un peu suspect. Nous sommes en face d’un drame. Il y a Daech, il y a des hommes dans cette mouvance qui ont demandé que certaines personnes, seules, aillent tuer avec des pierres, des bouteilles, des couteaux…Et ça c’est tombé dans l’oreille des fous. La plupart des gens dont on parle là ce sont des fous. Certes, ils se croient investis d’une mission religieuse. C’est absurde, c’est dangereux. Alors il faut faire très attention » a déclaré Bernard Debré.

Sarkozy : « retour impossible » (Bernard Debré)

Sarkozy : « retour impossible »  (Bernard Debré)

 

 Le député UMP filloniste Bernard Debré estime que l’ancien président Nicolas Sarkozy est « en train de pénaliser largement son camp » et qu’il « faut couper les branches mortes ». Soulignant que « la justice est en cours » et qu’il faut qu’elle « aille jusqu’au bout », Bernard Debré a déclaré sur LCI et Radio Classique : « encore une fois, si c’est vrai, Nicolas Sarkozy était nécessairement au courant du dépassement » de ses comptes de campagne. Il y avait un dépassement de 400 et quelque milliers d’euros (…) Vous avez en mémoire la lettre que Nicolas Sarkozy a écrite dans le Figaro avant les élections municipales où il se plaignait en disant « comment, avec un dépassement aussi mineur et minime, on me demande de rembourser 11 millions? » C’est un peu fort de café si vraiment il a dépassé de 17 millions.  Selon lui, le retour de l’ancien chef de l’Etat est « une impossibilité, on ne peut pas ». « Il faut couper les branches mortes ». A la question « Nicolas Sarkozy est-il une branche morte? », le député répond : « Oui tout à fait, je considère qu’il est en train de pénaliser largement son camp« .  Par ailleurs, le député Hervé Mariton, candidat déclaré à la présidence de l’UMP, a jugé sur France Info que « dans une campagne électorale, il y a un responsable, c’est le candidat. » C’est un peu facile de faire payer les exécutants alors qu’il y a un dossier complexe où d’évidence, si Jérôme Lavrilleux est responsable et il le reconnaît, il n’est sans doute pas le seul responsable.  A la question « Nicolas Sarkozy doit-il s’exprimer, comme l’a demandé mercredi soir Xavier Bertrand ? », le député de la Drôme répond : « Xavier Bertrand a raison. Il est tout à fait possible que Nicolas Sarkozy n’ait pas été au courant des débordements de sa campagne, c’est tout à fait recevable. Simplement, il est le candidat. Et quand on est le patron, on est le responsable ».

 




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