Archive pour le Tag 'de'

Page 5 sur 603

Ukraine:La corruption généralisée responsable de la défaite Russe

Ukraine:La corruption généralisée responsable de la défaite Russe

Il y a évidemment plusieurs plusieurs facteurs explicatifs à la véritable défaite de la Russie qui se profile en Ukraine notamment l’exceptionnelle résistance des ukrainiens mais aussi un climat général en Russie complètement infectée par la corruption.

En fait, Poutine a été trahi par ses propres services secrets, par son entourage et par son armée. Tous les responsables finalement sont impliqués à différents niveaux dans le système mafieux de la Russie. Tous les responsables ont des intérêts économiques fondés sur le détournement des richesses du pays et de ce point de vue, ils imitent Poutine.
Même le nouveau chef des armées, ancien bourreau de Syri,e dirige de nombreuses affaires économiques au détriment de l’État. De la même manière ,le grand patron du groupe Wagner est plus préoccupé par son business que par les victoires. Ce qui lui importe c’est surtout de développer toutes ses autres activités.

Ce pays pourtant riche potentiellement et littéralement pillé à tous les niveaux de direction du pays. Ainsi par exemple l’armée n’existait que sur le papier et il manquait de l’ordre de 50 % des équipements pourtant répertoriés. On a même manqué d’uniformes et de pelles sans parler des munitions.

Du fait de la répression criminelle qui règne dans le pays, peu de voix osent s’élever. Mais ce régime est en pleine décomposition. Il tombera un jour ou l’autre à la fois pour des raisons politiques mais sans doute surtout économiques . Car dans le même temps la population vit dans un état de misère inadmissible.

Il n’y a que la dictature pour permettre au régime de durer mais même cette dictature commence en sous-main à être sérieusement mise en cause par les oligarques et autres qui constatent un affaiblissement économique qui aura des conséquences sur leur propre business.

La Russie vit une tragédie sociale, démocratique mais aussi économique.

Dissolution de l’assemblée : 43 % des Français pour

Dissolution de l’assemblée : 43 % des Français pour

L’idée d’une dissolution fait son chemin surtout chez le président de la république qui constate que le Parlement bloque en tout cas retarde sa politique. Progressivement les Français semblent se faire à cette idée dont les conséquences pourraient être graves pour les formations de gauche actuellement très divisées et peu audibles dans l’opinion.

Selon le sondage Ifop pour le JDD, 43 % des Français se disent favorables à une dissolution de l’Assemblée nationale.

Dépourvu d’une majorité absolue et en parallèle de l’utilisation à plusieurs reprises de l’article 49-3 de la Constitution, Emmanuel Macron a récemment brandi la menace d’une dissolution de l’Assemblée nationale. Une éventualité matière à débat et à spéculation électorale, qui signifierait le renvoi des Français aux urnes pour de nouvelles élections législatives moins de six mois après l’élection de juin. Cette possibilité divise fortement les Français, dont une majorité relative – là aussi – se montre favorable à une dissolution (43 %) tandis qu’un petit tiers (32 %) s’y déclare opposé.

Partage de la valeur »: Réflexion bidon du gouvernement pour freiner les salaires

« Partage de la valeur »: Réflexion bidon du gouvernement pour freiner les salaires

Il est clair que jusqu’à maintenant le gouvernement s’est toujours opposé à toute taxation des super profits considérant qu’il ne fallait pas alourdir la fiscalité sur les entreprises.
Parallèlement, le même gouvernement considère que le rattrapage des salaires sur l’inflation n’est pas souhaitable pour des motifs macro-économiques en raison du risque de la spiral salaire prix.Le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire , reprend maintenant à son compte le concept de dividende salarié : « le dividende salarié, c’est le profit, pour tous ».

Plus précisément, cette mesure vise à instaurer au sein d’une entreprise une plus juste répartition des profits entre ses actionnaires et ses salariés. L’idée a même séduit Emmanuel Macron , qui l’a inscrite dans son programme de campagne lors de la dernière élection présidentielle, puis l’a remise sur la table lors de son passage sur France 2, il y a deux semaines.

Le problème c’est qu’il ne s’agit que d’une réflexion qui d’ailleurs a peu de chances d’aboutir. La vérité, c’est que le gouvernement cherche un prétexte pour ne pas opérer un trop fort rattrapage des salaires sur l’inflation. Sa proposition est donc relativement conjoncturelle. Pour empêcher une trop forte augmentation des salaires, le gouvernement agite la perspective de primes sur les très gros bénéfices réalisés par certaines entreprises: le dividende salarié évoqué par Macron et le ministre des finances

Cette proposition rencontre des oppositions aussi bien du patronat que des syndicats. Les syndicats ne souhaitent absolument pas qu’on substitue des primes à la revalorisation des salaires. Et du côté patronal, on est également plus que réticent. Il faut dire qu’une façon générale patronat français n’est pas très progressiste pour associer les salariés aux résultats de l’entreprise. De ce point de vue, la participation financière demeure encore très minoritaire.

Ne parlons pas évidemment de la participation aux décisions, véritable tabou en France tandis qu’en Allemagne on pratique au bénéfice de tous la cogestion. La différence c’est qu’en France les conflits ne cessent de se multiplier quand en Allemagne la négociation constitue le moyen de régulation d’intérêt parfois divergents.

Pour contrer les effets de l’inflation, le gouvernement fait le pari du « dividende salarié ». « Quand il y a une augmentation du dividende chez les actionnaires, il doit y avoir la même chose pour les salariés », a résumé le président de la République, fin octobre, lors de sa participation à l’émission « L’Evènement » sur France 2. Lors de la campagne électorale, en 2020, Emmanuel Macron préconisait déjà (PDF) un dispositif obligatoire « de partage des profits dans les entreprises qui versent des dividendes ». Sans réussir, jusqu’ici, à susciter l’enthousiasme des partenaires sociaux.

La participation, mécanisme de redistribution des bénéfices, est déjà obligatoire pour les entreprises de plus de 50 salariés. Elle accorde des primes dont le montant est fixé par un accord et ne peut dépasser 30 852 euros. L’intéressement, quant à lui, est un plan d’épargne salariale, qui dépend des résultats de l’entreprise et n’est pas obligatoire. Enfin, la prime de partage de la valeur (communément appelée « prime Macron ») permet à l’employeur de verser une prime défiscalisée à ses salariés.

Mais le patronat voit aujourd’hui d’un mauvais œil cette proposition, dénonçant un mélange des genres. « C’est une très mauvaise expression qui entretient la confusion entre capital et travail », s’oppose Eric Chevée, vice-président à la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME), dans les colonnes du Parisien. « Les dividendes viennent rémunérer une prise de risque. Et le concept fait fi de la réalité d’une PME. » Toujours dans le quotidien francilien, le Medef dénonce « une confusion sur la nature de la contribution et de la prise de risque des salariés et des actionnaires dans la création de valeur par l’entreprise ».

Le retour de Trump fragilisé

Le retour de Trump fragilisé

Le retour de Trump comme candidat aux présidentielles dans deux ans pourrait bien être assez hypothéqué par le relatif échec des « Républicains » aux élections intermédiaires. On attendait en effet une vague des candidats supportés par l’ancien président des États-Unis. Cette vague n’a pas eu lieu et les candidats soutenus par Trump ont particulièrement déçu.

Du coup, Trump lance prématurément sa campagne en se préparant à déclarer sa candidature. Il est en effet maintenant menacé notamment par le gouverneur de Floride largement élu.

«Le président Trump annoncera mardi qu’il est candidat à l’élection présidentielle. Et ce sera une annonce très professionnelle a déclaré son conseiller Jason Miller sur «War Room», le podcast de Steve Bannon, autre proche de Donald Trump. Le républicain de 76 ans juge que la question de sa candidature «ne se pose même pas», a expliqué M. Miller.

«Bien sûr que je me présente. Je vais le faire, et je veux m’assurer que les gens savent que je suis gonflé à bloc et que nous devons remettre le pays sur les rails», a assuré Donald Trump. «Tout le monde sait que je vais me présenter, donc allons-y», aurait-il ajouté.

La candidature de Donald Trump sera sa troisième à la Maison Blanche. Mais même si son influence sur le parti républicain reste indéniable, il sort fragilisé des élections de mi-mandat de mardi dernier, lors desquelles nombre de ses lieutenants ont déçu.Il est surtout menacé par la candidature probable du républicain gouverneur de Floride très charismatique.

Le gouverneur de Floride Ron DeSantis, réélu triomphalement, est auréolé de l’image de grand gagnant de cette saison électorale. La victoire de cette nouvelle star de la droite dure a conforté sa place de potentiel rival de l’ex-président pour l’investiture républicaine. Cela n’a pas échappé au milliardaire, qui a enchaîné cette semaine piques et moqueries contre celui qu’il surnomme «Ron-la-Morale».Il y a aussi la menace de Marc Spence son ancien vice-président qui avait retourné sa veste lors des événements du Capitole.

mmigration-Accueil de l’OCEAN VIKING:Une hypocrisie générale

Immigration-Accueil de l’OCEAN VIKING:Une hypocrisie générale

La polémique engagée notamment entre la France et l’Italie concernant l’accueil des immigrés du bateau Ocean viking révèle une hypocrisie générale. D’abord l’hypocrisie de l’Italie qui refuse d’appliquer la doctrine européenne et l’accueil d’un bateau pourtant de dans ses eaux territoriales. Pour autant, on comprend que l’Italie se fatigue d’être le principal réceptacle d’une immigration européenne. Et de ce point de vue l’aide de l’union européenne n’a pas été à la hauteur vis-à-vis de l’Italie. Mais le gouvernement d’extrême droite récemment au pouvoir a saisi l’occasion pour prouver une illusoire fermeté (La coalition de Georgia Meloni comprend notamment la Ligue de Matteo Salvini, parti principalement construit sur une rhétorique anti-migrants)

Pour des motifs politiques, la France a hésité plusieurs jours à accueillir ce bateau et fait semblant d’afficher une fermeté vis-à-vis de sa politique migratoire. Finalement pour des questions humanitaires compréhensibles le bateau a forcément du être accueilli dans un port français.

Pour réguler l’immigration sauvage il faudrait évidemment une collaboration avec les pays d’origine des immigrés. Mais ces pays refusent de gérer cette question y compris en s’opposant par exemple aux immigrés objets d’obligations de retour (OQTF). L’Europe comme la France ne veulent pas exercer de trop fortes pressions sur ces pays pour ne pas détériorer leurs relations diplomatiques et leurs intérêts économiques dans ces pays.

Plus fondamentalement, la question de l’immigration pose aussi le problème des conséquences des anciennes colonisations, des conflits dans certains pays et des déficits démographiques en Europe.

D’une manière ou d’une autre l’immigration va continuer y compris de manière illégale surtout pour des motifs démographiques aussi parce que nombre d’Européens et en France en particulier refusent d’effectuer certaines tâches ingrates que seules des personnes d’origine étrangère acceptent d’effectuer.

L

Politique: la ministre de l’écologie engluée dans le pétrole familial et les paradis fiscaux !

Politique: la ministre de l’écologie engluée dans le pétrole familial et les paradis fiscaux !


Comme ministre de la Transition énergétique, on fait mieux !. Non seulement Agnès Pannier-Runacher se caractérise par une grande incompétence mais en plus elle est impliquée dans une affaire de pétrole familial en plus localisée dans les paradis fiscaux.

On savait évidemment que la fameuse planification écologique du gouvernement était un véritable leurre car on ne constate ni planification ni véritable préoccupation environnementale significative. De là à confier le ministère de la transition énergétique a une personnalité compromise par ses intérêts pétroliers dans des paradis fiscaux, il y a un pas que Macron n’a pas hésité à franchir.

Le média d’investigation Disclose a rapporté, mardi 8 novembre, que les enfants de la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, étaient propriétaires d’une société basée sur des fonds domiciliés en partie dans des paradis fiscaux.. Ce patrimoine proviendrait de fonds spéculatifs, installés dans le Delaware, en Irlande et à Guernesey. Des fonds dans lesquels la société pétrolière Perenco, dont Jean-Michel Runacher ( Le père de la ministre) était alors un des responsables, détenait aussi des investissements.
Quatre des petits-enfants de Jean-Michel Runacher sont désormais les associés d’Arjunem. Parmi eux figurent les trois enfants d’Agnès Pannier-Runacher, qui étaient alors mineurs, et pour lesquels la ministre a signé en tant que représente légale.

Sollicitée par Disclose, l’association anticorruption Anticor dénonce « une situation de conflit d’intérêts » touchant Agnès Pannier-Runacher après la révélation de l’existence d’Arjunem. La Haute autorité à la transparence de la vie publique rappelle, elle, de manière générale, que « l’absence d’obligation déclarative ne dispense pas le responsable public de veiller à prévenir et faire cesser les situations de conflits d’intérêts qui naîtraient d’autres intérêts indirects détenus, tels que l’activité des enfants ou d’autres membres de la famille ».

Politique de Défense: une armée complètement sous-dimensionnée

Politique de Défense: une armée complètement sous-dimensionnée

A la lumière du conflit qui se déroule en Ukraine, Macron pose la question de la stratégie militaire française. Jusque-là en effet, experts et professionnels de l’armée considéraient que la défense du pays reposait surtout sur le nucléaire et que les équipements et la défense traditionnelle devaient être en quelque sorte marginalisés. Une erreur fondamentale car il n’est pas du tout certain que la guerre conventionnelle constitue une hypothèse du passé. Certes l’armée se professionnalise, elle utilise de plus en plus des équipements sophistiqués fait appel à de nouvelles technologies. Mais elle ne saurait se passer notamment d’une forte armée de terre.

Ce qui se passe en Ukraine le démontre par l’absurde puisque par exemple la Russie qui dispose de l’arme nucléaire démontre chaque jour sa grande insuffisance sur le plan de l’infanterie. Elle tente de compenser cette infériorité qualitative et quantitative par une artillerie qui arrose n’importe comment et n’importe où.

En réalité, le budget de la défense n’a cessé de se réduire en France surtout les moyens conventionnels. On a aussi supprimé le service militaire, une surpression qu’on doit aux mêmes experts et aux militaires eux-mêmes qui ont vu là l’occasion d’améliorer leur rémunération. Une suppression qui découle aussi d’une grande lâcheté politique.

L’Ukraine, petit pays, pour faire face aux conflits avec la Russie a réussi à mobiliser 200 000 hommes, à peu près l’effectif de l’armée française. Autant dire que la défense française est complètement sous dimensionnée. Alain Bauer le spécialiste emploie le terme diplomatique d’armée échantillonnaire. Une armée qui par ailleurs manque de tout d’équipement, de pièces de rechange et d’effectifs. Par exemple, la moitié des hélicoptères sont en panne et on prend leurs pièces pour réparer ceux qui fonctionnent.

On a pu le vérifier dans la cruelle débâcle de la force Barkhane au Mali. Comment la France pourrait-elle faire face à une éventuelle attaque d’un pays comme la Russie si elle n’est même pas capable de s’imposer face aux rebelles du Sahel.

Tout est à revoir dans la stratégie de défense : l’objectif, les modalités, les équipements , les effectifs et bien sûr les financements.

Il faudra remettre sur le tapis la question du service militaire obligatoire. Comme on l’a vu en Ukraine, c’est parce que des effectifs mobilisables étaient particulièrement bien formés que les forces de Kiev ont fait reculer les Russes. À l’inverse, les Russes ont mobilisé des jeunes sans formation dans beaucoup ont été massacrés. Or en cas de conflit majeur on procède à une mobilisation générale, ce qui suppose une formation préalable. Ce que n’est pas évidemment cet ersatz de service national universel qui ne ressemble à rien.

Election à la tête d’EELV: des pros de la politique , comme ailleurs

Election à la tête d’EELV: des pros de la politique , comme ailleurs !

Il est probable que Marine Tondelier succèdera à la tête d’Europe écologie les Verts EELV) pour remplacer Julien Bayou. Or ce parti qui affiche sa rupture avec les partis anciens en matière de fonctionnement démocratique fait pourtant la même chose qu’eux. En effet Marine Tondelier est une vraie professionnelle de la politique. Elle est diplômés d’un institut d’études politiquescomme nombre de responsables des partis et n’a pratiquement jamais travaillé ailleurs que dans la politique.

L’intéressée n’est sans doute pas sans qualités et on ne peut par avance critiquer le contenu de ses orientations personnelles. Il est cependant à prévoir qu’elle nous servira à peu près la même soupe politique que nombre de partis où les technocrates sans vraies compétences techniques et scientifiques ont pris le pouvoir et surtout sans vraie légitimité démocratique. Bref la professionnalisation de la politique à la française.

La probable future responsable d’Europe écologie les Verts est diplômée de l’Institut d’études politiques de Lille et titulaire d’un master en gestion des établissements de santé. Elle a effectué de longs stages à l’ambassade de France à Stockholm, à l’Inspection générale des affaires sociales et à la direction de l’écologie hospitalière de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris; Pas vraiment le meilleur terrain pour apprendre les réalités économiques et sociales.

Un des problèmes de la démocratie française est que cette sorte de mafia des instituts politiques ont transformé le mandat politique en profession. Encore une fois, cela se constate dans à à peu près tous les partis.E urope écologie les Verts présentent aussi la particularité d’être surtout composés de bobos et futurs bobos relativement ignorants des réalités concrètes que vivent les Français. D’où ce radicalisme de plus en plus violent qui ne sert pas la cause environnementale bien au contraire.

IRAN: Prochaines sanctions de l’Union économique contre la répression sanglante

IRAN: Prochaines sanctions de l’Union économique contre la répression sanglante


Le gouvernement des mollahs est pleine dérive et n’hésite pas à tuer les femmes qui manifestent pour la liberté. Ainsi les autorités iraniennes ont tué plusieurs centaines de personnes lors des rassemblements organisés depuis plusieurs semaines en hommage à Masha Amini.

L’Union européenne va tenter d’adopter la semaine prochaine de nouvelles sanctions contre l’Iran en réponse à la répression de la contestation engendrée par la mort en détention de Mahsa Amini, a indiqué mercredi la ministre allemande des Affaires étrangères.

Les ministres européens des Affaires étrangères doivent se réunir lundi à Bruxelles. L’UE avait déjà imposé des sanctions mi-octobre contre la « police des moeurs » iranienne et 11 hauts fonctionnaires, dont le ministre des Télécommunications.

L’Iran est secoué par des manifestations depuis la mort de Mahsa Amini, une Iranienne de 22 ans d’origine kurde décédée après son arrestation à Téhéran parce qu’elle enfreignait le très strict code vestimentaire s’appliquant aux femmes.

La répression des autorités iraniennes contre les rassemblements qui se sont multipliés à travers le pays depuis son décès a fait au moins 304 morts, dont 41 enfants et 24 femmes, selon Iran Human Rights (IHR), une ONG basée à Oslo.
A.G avec AFP

Bridor contraint de délocaliser à cause des écolos radicaux

Bridor contraint de délocaliser à cause des écolos radicaux

Finalement les écolos radicaux pourront se féliciter d’une amère victoire avec la décision de Bridor et l’usine de viennoiseries en Ille-et-Vilaine de délocaliser sa production et les émissions polluantes qui vont avec.

Finalement ces écolos radicaux rejoignent la stratégie des grandes multinationales qui a consisté à délocaliser dans les pays pauvres nos externalités négatives. Une curieuse conception de l’écologie et de la solidarité internationale.

Le fabriquant breton de viennoiseries ne peut en effet mener à bien son projet d’investissement de 250 millions d’euro en Ille-et-Vilaine.
Construire une usine de viennoiseries en Ille-et Vilaine? C’est mission impossible pour Bridor, à cause d’opposants écologistes et d’activistes d’ultragauche. Le projet coche pourtant toutes les cases: réindustrialisation de la France, création d’emplois et exportation d’un savoir-faire français. Las. Malgré la promesse de 500 créations de postes et 250 millions d’euros d’investissement, il est menacé.

«J’aimerais investir en Bretagne mais je ne le peux pas, Louis Le Duff, cofondateur du groupe Le Duff (Bridor, Brioche dorée, Del Arte…). Mais face à des opposants au projet, je ne peux pas encore attendre dix ans sans rien faire. Pour accélérer la production, j’ai dû investir à l’étranger.» L’entrepreneur breton est d’autant plus consterné qu’après trois ans de procédures administratives, Bridor a obtenu cet été l’autorisation environnementale du préfet, et que la commune avait délivré le permis de construire. Mais sous la pression d’associations radicales, l’ industrielle a dû renoncer à son projet

Affaires politico-financières : la ministre de l’écologie engluée dans le pétrole familial et les paradis fiscaux

Affaires politico-financières : la ministre de l’écologie engluée dans le pétrole familial et les paradis fiscaux !

Comme ministre de la Transition énergétique, on fait mieux !. Non seulement Agnès Pannier-Runacher se caractérise par une grande incompétence mais en plus elle est impliquée dans une affaire de pétrole familial en plus localisée dans les paradis fiscaux.

On savait évidemment que la fameuse planification écologique du gouvernement était un véritable leurre car on ne constate ni planification ni véritable préoccupation environnementale significative. De là à confier le ministère de la transition énergétique a une personnalité compromise par ses intérêts pétroliers dans des paradis fiscaux, il y a un pas que Macron n’a pas hésité à franchir.

Le média d’investigation Disclose a rapporté, mardi 8 novembre, que les enfants de la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, étaient propriétaires d’une société basée sur des fonds domiciliés en partie dans des paradis fiscaux.. Ce patrimoine proviendrait de fonds spéculatifs, installés dans le Delaware, en Irlande et à Guernesey. Des fonds dans lesquels la société pétrolière Perenco, dont Jean-Michel Runacher ( Le père de la ministre) était alors un des responsables, détenait aussi des investissements.
Quatre des petits-enfants de Jean-Michel Runacher sont désormais les associés d’Arjunem. Parmi eux figurent les trois enfants d’Agnès Pannier-Runacher, qui étaient alors mineurs, et pour lesquels la ministre a signé en tant que représente légale.

Sollicitée par Disclose, l’association anticorruption Anticor dénonce « une situation de conflit d’intérêts » touchant Agnès Pannier-Runacher après la révélation de l’existence d’Arjunem. La Haute autorité à la transparence de la vie publique rappelle, elle, de manière générale, que « l’absence d’obligation déclarative ne dispense pas le responsable public de veiller à prévenir et faire cesser les situations de conflits d’intérêts qui naîtraient d’autres intérêts indirects détenus, tels que l’activité des enfants ou d’autres membres de la famille ».

Violence écologique : une stratégie de bobos urbains contre-productive

Violence écologique : une stratégie de bobos urbains contre-productive

La stratégie de la violence et de la provocation choisie par les écolos ultra constitue une erreur stratégique et d’une certaine manière, elle est contre-productive. En effet, l’ objectif de ces écolos bobos serait de faire prendre conscience à la population de l’urgence environnementale. Or la population n’a nullement besoin de ces coups d’éclat pour comprendre quels sont les enjeux du moment. Il vérifient chaque jour les dérèglements climatiques et les dégâts parfois dramatiques.

La question n’est pas celle de la prise de conscience car la population a bien pris la mesure des dérèglements. La question est essentiellement politique et économique.

Sur le plan politique on assiste encore à deux nombreuses contradictions en dépit des discours. Pour parler clair en France en particulier, il manque une stratégie cohérente permettant de gérer la transition écologique. Exemple sur le concept de la voiture, sur la date de la transition en 2035 dans le ministre des transports vient de demander le report ! Rien d’étonnant à cela; Macron lui-même reconnaît que la voiture électrique atteindra une production de 2 millions en 2030 alors que le parc comprend 40 à 50 millions de véhicules. L’échéance de 2035 est une illusion.

En outre, pratiquement rien n’a été fait pour engager une profonde évolution du concept de l’automobile beaucoup trop lourde, beaucoup trop grande, beaucoup trop consommatrice d’énergie. Enfin et peut-être surtout , la véritable évolution dans ce domaine dépendra d’une politique des transport globale rééquilibrant la part des modes. Cette problématique exige une réflexion autrement plus profonde que celle des écolos exhibitionnistes. Sa prise en compte réelle demandera du temps compte tenu de l’ampleur des mutations évoquées.

En vérité, les provocations politiques des écolos ultra- qui cachent mal d’ailleurs une stratégie gauchiste plus globale- ne font qu’irriter la population et renforcent même les convictions anti environnementales de certains.

Ecologie et violence : une stratégie de bobos contre-productive

Ecologie et violence : une stratégie de bobos contre-productive

La stratégie de la violence et de la provocation choisie par les écolos ultra constitue une erreur stratégique et d’une certaine manière, elle est contre-productive. En effet, l’ objectif de ces écolos bobos serait de faire prendre conscience à la population de l’urgence environnementale. Or la population n’a nullement besoin de ces coups d’éclat pour comprendre quels sont les enjeux du moment. Il vérifient chaque jour les dérèglements climatiques et les dégâts parfois dramatiques.

La question n’est pas celle de la prise de conscience car la population a bien pris la mesure des dérèglements. La question est essentiellement politique et économique.

Sur le plan politique on assiste encore à deux nombreuses contradictions en dépit des discours. Pour parler clair en France en particulier, il manque une stratégie cohérente permettant de gérer la transition écologique. Exemple sur le concept de la voiture, sur la date de la transition en 2035 dans le ministre des transports vient de demander le report ! Rien d’étonnant à cela; Macron lui-même reconnaît que la voiture électrique atteindra une production de 2 millions en 2030 alors que le parc comprend 40 à 50 millions de véhicules. L’échéance de 2035 est une illusion.

En outre, pratiquement rien n’a été fait pour engager une profonde évolution du concept de l’automobile beaucoup trop lourde, beaucoup trop grande, beaucoup trop consommatrice d’énergie. Enfin et peut-être surtout , la véritable évolution dans ce domaine dépendra d’une politique des transport globale rééquilibrant la part des modes. Cette problématique exige une réflexion autrement plus profonde que celle des écolos exhibitionnistes. Sa prise en compte réelle demandera du temps compte tenu de l’ampleur des mutations évoquées.

En vérité, les provocations politiques des écolos ultra- qui cachent mal d’ailleurs une stratégie gauchiste plus globale- ne font qu’irriter la population et renforcent même les convictions anti environnementales de certains.

Le pire , c’est qu’on retrouvera sans doute d’ici une dizaine d’années les jeunes radicaux bobos comme cadres dans de grandes sociétés qui oublieront leurs convictions de jeunesse et exploiteront sans état d’âme salariés et environnement. Comme ceux de 1968 qui sont passés de la révolution à la bourgeoisie bien traditionnelle.

Risque de décrochage industriel pour l’Europe

Risque de décrochage industriel pour l’Europe

Le ministre de l’Economie dénonce les subventions massives américaines à l’industrie. Mais en même temps on peut se demander s’il ne s’adresse pas aussi à l’Allemagne qui a décidé également d’un plan massif de subventions à son industrie de 200 milliards pour lutter contre l’inflation.

Mais la critique du ministre des finances vis-à-vis des États-Unis pourrait revenir en boomerang car la France aussi soutient sont industries hier notamment avec les PEG ( prêts) ou la recherche (CICE), aujourd’hui avec le bouclier énergétique et les allègements fiscaux. Le problème n’est pas tant que les pays soutiennent leur industrie car tous le font mais d’harmoniser les aides et la fiscalité. Un chantier énorme qui n’est pas prêt de voir le jour.

« Le véritable risque européen, c’est le décrochage technologique, industriel et économique, qui laisserait le champ libre aux Etats-Unis et à la Chine », a-t-il expliqué dans les Echos , avant de lancer : « Donnons-nous les moyens de réindustrialiser l’Europe pour rester une grande puissance industrielle mondiale. »

Bruno Le Mairedénonce « les subventions massives prévues par le Inflation Reduction Act (IRA) américain et la concurrence chinoise, également fortement subventionnée ». Pour lui, le risque de voir l’écart se creuser est bien réel et doit être particulièrement pris au sérieux. « Nous devons réagir vite », a-t-il déclaré. « J’appelle à une réponse coordonnée, unie et forte de l’Union européenne vis-à-vis de nos alliés américains. Seule la fermeté nous permettra d’obtenir des résultats. »

Bruno Le Maire n’a pas écarté la piste d’une plainte de l’UE contre les Etats-Unis devant l’Organisation mondiale du commerce (OMC). « Nous refusons la course aux subventions. Elle est contraire à toutes les règles du commerce international », a-t-il affirmé, insistant toutefois sur le fait que « l’Europe doit défendre ses intérêts. Personne ne lui fera de cadeau, ni la Chine ni les Etats-Unis ».

Sur le plateau de BFMTV, lundi matin, le ministre de l’Economie a brandi quelques chiffres pour illustrer ses propos : « Si je prends bout à bout tous les investissements [qui peuvent être mis en danger par ces subventions américaines, ndlr.], ce sont 10 000 emplois industriels qui sont en jeu pour un montant de 10 milliards d’euros » en France.

Musk met tweeter au service de Trump

Musk met tweeter au service de Trump

Il n’aura pas fallu longtemps pour que celui qui s’affiche comme un libertarien montre son vrai visage de conservateur et même de complototiste réactionnaire en annonçant sur Twitter -le réseau qu’il vient d’acheter- son soutien à Trump . Rien d’étonnant de la part de celui qui affiche publiquement sa proximité avec l’extrême droite notamment de la mouvance complotiste QAnon; et de qualifier le New York Times qui relevait son erreur, de « site connu pour publier des fake news ».

Une attitude sans trop de surprise : ce genre de discours anti-médiatique, popularisé par Donald Trump, est devenu commun dans le bord de républicain.

Le milliardaire ne manque pas de qualités mais son ego démesuré et ses convictions politiques pourraient bien porter un coup à la santé financière de son groupe. D’abord le rachat de Twitter à 44 milliards constitue une stupidité qui va fragiliter la solidité financière globale de ses affaires. Twitter n’a jamais réussi à dégager de vrais bénéfices ; en outre nombre d’annonceurs qui financent le réseau social ont décidé de le quitter suite à la main-mise d’Elon Musk sur le réseau.

Ensuite le nombre de personnalités ont aussi décidé de ne plus utiliser Twitter pour diffuser leurs informations.

La folie du milliardaire c’est sans doute de mélanger business et politique. Une folie qui risque de lui coûter cher. Il est en effet prévisible que nombre de personnalités vont s’associer au boycott d’un réseau dans l’équilibre financier est déjà précaire sans préjudice d’un autre boycott concernant les affaires du milliardaire et notamment des voitures électriques Tesla.

« Aux électeurs à « l’esprit indép

Taux d’intérêt: La BCE bien obligée de suivre à distance la Fed

Taux d’intérêt: La BCE bien obligée de suivre à distance la Fed

François Villeroy de Galhau exhorte ses homologues du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne à poursuivre les hausses de taux l’an prochain, jusqu’à ce que l’inflation sous jacente atteigne son pic. Sa présidente Christine Lagarde a pour sa part estimé que le travail de la BCE pour réduire l’inflation était loin d’être fini.En clair on va continuer encore pendant assez longtemps le relèvement des taux d’intérêt d’une part pour faire face à l’inflation d’autre part pour ne pas trop se laisser distancer par la Fed et les risques que le dollar fait peser sur l’euro.

La banque centrale américaine a une fois de plus bousculé le monde monétaire en décidant d’un nouveau relèvement des taux d’intérêt. L’objectif est bien sûr de lutter contre une inflation qui selon les indicateurs se situe entre 6 et 8 %. Quant aux taux d’intérêt, ils se situent maintenant près de 4 %. Il y a donc encore de la marge même si la Fed laisse entendre qu’elle va maintenant ralentir le processus d’augmentation des taux.La première conséquence à attendre sera un bouleversement des taux de change dont l’euro sera l’une des victimes.

L’enjeu est en effet de lutter contre l’inflation mais sans trop menacer la croissance. La croissance est encore satisfaisante en 2022, autour de 2,5 % mais elle devrait se tasser en 2023.Les prévisions n’accordent qu’une progression de l’activité de 1 % l’année prochaine. À noter que dans le même temps l’union européenne pourrait tutoyer la récession.

La plupart des banques centrales sont donc à la remorque des États-Unis, les plus forts taux d’intérêt américain attirent en effet les capitaux ce qui a pour effet de renforcer encore le dollar est inversement d’affaiblir les autres monnaies.

Inévitablement, les autres banques centrales devront aussi procéder à de nouveaux réajustements à la hausse des taux d’intérêt sinon le risque est grand de provoquer de nouvelles dévalorisations des monnaies par rapport au dollar.

La BCE va continuer de procéder elle aussi un relèvement des taux et à une réduction de la taille de son bilan.

La Banque centrale européenne (BCE) a décidé Récemment hausse de ses taux d’intérêt de 75 points de base. Il s’agit de l’augmentation la plus importante appliquée depuis 1999.

« Le taux d’intérêt des opérations principales de refinancement et les taux d’intérêt de la facilité de prêt marginal et de la facilité de dépôt seront respectivement portés à 1,25 %, 1,50 % et 0,75 %, avec effet au 14 septembre 2022″, a précisé l’institution de Francfort. Mais la différence entre les taux européens et américains sont encore énormes.

La banque centrale américaine (Fed) a donc relevé mercredi ses taux à leur plus haut niveau depuis près de 15 ans, et pense continuer à les augmenter, cherchant à tout prix à juguler la forte inflation, une tâche compliquée cependant par la menace d’une récession.

Lors de sa conférence de presse, le président de la réserve fédérale, Jerome Powell, a prévenu qu’il faudrait « du temps » avant que les hausses de taux d’intérêt ne ralentissent l’inflation et que cela passerait sans doute par un ralentissement de l’économie.

Taxe foncière : le matraquage après la suppression de la taxe d’habitation !

Taxe foncière : le matraquage après la suppression de la taxe d’habitation !

En 2022 la taxe foncière a déjà augmenté mais elle va subir une très forte progression des 2023. En cause, une sorte de compensation fiscale après la suppression totale de la taxe d’habitation.

Les élus locaux justifient ce transfert fiscal par le faite que l’État n’aurait pas tenu ses promesses de compenser le manque à gagner de la taxe d’habitation. Un argument qu’il faut prendre en compte mais malheureusement les collectivités locales continuent leur fuite en avant en matière de dépenses et les réformes administratives( regroupement des communes, communauté de communes etc.) ont encore ajouté des dépenses aux dépenses. De sorte que la vérité c’est que les dépenses des collectivités locales ne sont plus maîtrisées dans beaucoup d’endroits avec notamment des charges de personnel en augmentation croissante.En 2023, tous les Français seront exonérés de taxe d’habitation. Une économie moyenne de 738 euros par an et par foyer, selon la Direction générale des finances publiques (DGFIP). Mais, bien qu’Emmanuel Macron ait promis, une fois élu président en 2017, de compenser ce manque à gagner à l’euro près pour les collectivités territoriales, plusieurs villes augmentent l’autre impôt local bien connu des propriétaires: la taxe foncière.

En 2021, l’État a collecté plus de 27 milliards d’euros – un chiffre en hausse de 2,9% par rapport à 2020 – qu’il a reversés aux collectivités locales, selon la DGFIP. Soit un montant moyen de 853 euros (932 euros pour les maisons et 760 euros pour les appartements) contre 183 euros pour la taxe d’habitation au titre de la résidence principale. Près de 60% des propriétaires ne possèdent qu’une seule propriété et paient 525 euros de taxe foncière en moyenne, affirme la DGFIP, 20% en détiennent deux et déboursent 807 euros et environ 20%, au moins trois, pour une facture de 1642 euros.

Dividende salarié et partage de la valeur : le serpent de mer

Dividende salarié et partage de la valeur : le serpent de mer

Le gouvernement « réflechit » à des mesures afin d’améliorer le « partage de la valeur » dans les entreprises qui font des profits.

Le problème c’est qu’il ne s’agit que d’une réflexion qui d’ailleurs a peu de chances d’aboutir. La vérité, c’est que le gouvernement cherche un prétexte pour ne pas opérer un trop fort rattrapage des salaires sur l’inflation. Sa proposition est donc relativement conjoncturelle. Pour empêcher une trop forte augmentation des salaires, le gouvernement agite la perspective de primes sur les très gros bénéfices réalisés par certaines entreprises: le dividende salarié évoqué par Macron et le ministre des finances

Cette proposition rencontre des oppositions aussi bien du patronat que des syndicats. Les syndicats ne souhaitent absolument pas qu’on substitue des primes à la revalorisation des salaires. Et du côté patronal, on est également plus que réticent. Il faut dire qu’une façon générale patronat français n’est pas très progressiste pour associer les salariés aux résultats de l’entreprise. De ce point de vue, la participation financière demeure encore très minoritaire.

Ne parlons pas évidemment de la participation aux décisions, véritable tabou en France tandis qu’en Allemagne on pratique au bénéfice de tous la cogestion. La différence c’est qu’en France les conflits ne cessent de se multiplier quand en Allemagne la négociation constitue le moyen de régulation d’intérêt parfois divergents.

Pour contrer les effets de l’inflation, le gouvernement fait le pari du « dividende salarié ». « Quand il y a une augmentation du dividende chez les actionnaires, il doit y avoir la même chose pour les salariés », a résumé le président de la République, fin octobre, lors de sa participation à l’émission « L’Evènement » sur France 2. Lors de la campagne électorale, en 2020, Emmanuel Macron préconisait déjà (PDF) un dispositif obligatoire « de partage des profits dans les entreprises qui versent des dividendes ». Sans réussir, jusqu’ici, à susciter l’enthousiasme des partenaires sociaux.

La participation, mécanisme de redistribution des bénéfices, est déjà obligatoire pour les entreprises de plus de 50 salariés. Elle accorde des primes dont le montant est fixé par un accord et ne peut dépasser 30 852 euros. L’intéressement, quant à lui, est un plan d’épargne salariale, qui dépend des résultats de l’entreprise et n’est pas obligatoire. Enfin, la prime de partage de la valeur (communément appelée « prime Macron ») permet à l’employeur de verser une prime défiscalisée à ses salariés.

Mais le patronat voit aujourd’hui d’un mauvais œil cette proposition, dénonçant un mélange des genres. « C’est une très mauvaise expression qui entretient la confusion entre capital et travail », s’oppose Eric Chevée, vice-président à la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME), dans les colonnes du Parisien. « Les dividendes viennent rémunérer une prise de risque. Et le concept fait fi de la réalité d’une PME. » Toujours dans le quotidien francilien, le Medef dénonce « une confusion sur la nature de la contribution et de la prise de risque des salariés et des actionnaires dans la création de valeur par l’entreprise ».

Musk met tweeter au service de Trump

Musk met tweeter au service de Trump

Il n’aura pas fallu longtemps pour que celui qui s’affiche comme un libertarien montre son vrai visage de conservateur et même de complototiste réactionnaire en annonçant sur Twitter -le réseau qu’il vient d’acheter- son soutien à Trump . Rien d’étonnant de la part de celui qui affiche publiquement sa proximité avec l’extrême droite notamment de la mouvance complotiste QAnon; et de qualifier le New York Times qui relevait son erreur, de « site connu pour publier des fake news ».

Une attitude sans trop de surprise : ce genre de discours anti-médiatique, popularisé par Donald Trump, est devenu commun dans le bord de républicain.

Le milliardaire ne manque pas de qualités mais son ego démesuré et ses convictions politiques pourraient bien porter un coup à la santé financière de son groupe. D’abord le rachat de Twitter à 44 milliards constitue une stupidité qui va fragiliter la solidité financière globale de ses affaires. Twitter n’a jamais réussi à dégager de vrais bénéfices ; en outre nombre d’annonceurs qui financent le réseau social ont décidé de le quitter suite à la main-mise d’Elon Musk sur le réseau.

Ensuite le nombre de personnalités ont aussi décidé de ne plus utiliser Twitter pour diffuser leurs informations.

La folie du milliardaire c’est sans doute de mélanger business et politique. Une folie qui risque de lui coûter cher. Il est en effet prévisible que nombre de personnalités vont s’associer au boycott d’un réseau dans l’équilibre financier est déjà précaire sans préjudice d’un autre boycott concernant les affaires du milliardaire et notamment des voitures électriques Tesla.

« Aux électeurs à « l’esprit indépendant » : le partage du pouvoir gomme les pires excès de chaque parti, donc je recommande de voter pour un Congrès Républicain, car la Présidence est Démocrate. »
a tweeté Musk.

Twitter, en tant que réseau social crucial dans la sphère médiatique était déjà observé de près, par peur qu’il serve de relais à la désinformation d’un des deux bords ou bien de cible de tentative d’ingérence étrangère. Pour calmer les inquiétudes, Elon Musk venait d’affirmer qu’il était prêt à attendre la fin des midterms pour déployer les nombreux changements qu’il prévoit de faire sur Twitter.

Outre la volonté de répondre au grand public, le nouveau dirigeant doit rassurer les annonceurs -dont Twitter dépend pour la quasi-intégralité de ses revenus aujourd’hui- qui s’inquiètent de la modération. Avec sa prise de position publique, le milliardaire se tire certainement une balle dans le pied, et les annonceurs qui ont déjà quitté le réseau social pourraient être suivis par d’autres.

La désinformation en provenance des mouvances de l’extrême-droite américaine continue d’abonder à flot, alors que le président sortant Donald Trump continue de refuser sa défaite à l’élection présidentielle, et pourrait se présenter en 2024.La préférence politique d’Elon Musk va se refléter dans la nouvelle « modération » du réseau social. Autrement dit, si le milliardaire compte bien se servir de Twitter comme d’un outil de propagande pour ses idées.

Risque de décrochage industriel pour l’Europe (Lemaire)

Risque de décrochage industriel pour l’Europe

Le ministre de l’Economie dénonce les subventions massives américaines à l’industrie. Mais en même temps on peut se demander s’il ne s’adresse pas aussi à l’Allemagne qui a décidé également d’un plan massif de subventions à son industrie de 200 milliards pour lutter contre l’inflation.

Mais la critique du ministre des finances vis-à-vis des États-Unis pourrait revenir en boomerang car la France aussi soutient sont industries hier notamment avec les PEG ( prêts) ou la recherche (CICE), aujourd’hui avec le bouclier énergétique et les allègements fiscaux. Le problème n’est pas tant que les pays soutiennent leur industrie car tous le font mais d’harmoniser les aides et la fiscalité. Un chantier énorme qui n’est pas prêt de voir le jour.

« Le véritable risque européen, c’est le décrochage technologique, industriel et économique, qui laisserait le champ libre aux Etats-Unis et à la Chine », a-t-il expliqué dans les Echos , avant de lancer : « Donnons-nous les moyens de réindustrialiser l’Europe pour rester une grande puissance industrielle mondiale. »

Bruno Le Mairedénonce « les subventions massives prévues par le Inflation Reduction Act (IRA) américain et la concurrence chinoise, également fortement subventionnée ». Pour lui, le risque de voir l’écart se creuser est bien réel et doit être particulièrement pris au sérieux. « Nous devons réagir vite », a-t-il déclaré. « J’appelle à une réponse coordonnée, unie et forte de l’Union européenne vis-à-vis de nos alliés américains. Seule la fermeté nous permettra d’obtenir des résultats. »

Bruno Le Maire n’a pas écarté la piste d’une plainte de l’UE contre les Etats-Unis devant l’Organisation mondiale du commerce (OMC). « Nous refusons la course aux subventions. Elle est contraire à toutes les règles du commerce international », a-t-il affirmé, insistant toutefois sur le fait que « l’Europe doit défendre ses intérêts. Personne ne lui fera de cadeau, ni la Chine ni les Etats-Unis ».

Sur le plateau de BFMTV, lundi matin, le ministre de l’Economie a brandi quelques chiffres pour illustrer ses propos : « Si je prends bout à bout tous les investissements [qui peuvent être mis en danger par ces subventions américaines, ndlr.], ce sont 10 000 emplois industriels qui sont en jeu pour un montant de 10 milliards d’euros » en France.

1...34567...603



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol